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Test de Serato DJ Pro 4.0 - La quatrième dimension ?

8/10

Avec Serato DJ Pro 4.0, la marque souhaite consolider sa place de leader dans le domaine ultra concurrentiel des logiciels DJ. Alors, objectif atteint ? On passe au test.

Test de Serato DJ Pro 4.0 : La quatrième dimension ?

Présen­ta­tion de Serato DJ Pro 4.0 et évolu­tion du logi­ciel DJ

La nouvelle mouture de Serato DJ Pro a vu son prix augmen­ter par rapport aux versions précé­dentes, désor­mais, il faudra débour­ser 249 euros pour acqué­rir une licence stan­dard, ou 11,99 euros chaque mois via un abon­ne­ment. Mais après tout, nous sommes en droit de nous deman­der si cette mise à jour vaut vrai­ment le coup. En effet, face aux nombreuses options dispo­nibles, il est parfois diffi­cile de faire un choix en ce qui concerne le logi­ciel DJ sur lequel inves­tir. Ce choix impac­tera la prépa­ra­tion de vos sets, la manière de digger vos morceaux, et surtout, vos habi­tudes de mix sur le long terme.

SERATO CUE

Compa­ti­bi­lité maté­rielle et confi­gu­ra­tion requise pour Serato DJ Pro 4.0

Dans l’uni­vers des contrô­leurs, la plupart des fabri­cants proposent des machines compa­tibles avec le logi­ciel : qu’il s’agisse d’Al­pha­Theta, Denon DJ, Reloop ou bien encore Allen & Heath. D’ailleurs, lors de l’achat de certains contrô­leurs DJ haut de gamme, le logi­ciel est fourni, comme c’est le cas avec les modèles Alpha­Theta XDJ-AZ, DDJ-GRV6, Opus-Quad, DDJ-FLX10, DDJ-400, Rev7, Rev5, Rane System One, One MKII, Four, Perfor­mer, Denon DJ SC Live 4, SC Live 2, Prime 4+, Reloop Mixon 8 Pro … ou bien encore l’in­ter­face DVS Reloop Flux. Et il en va de même pour les mixeurs suivants : Alpha­Theta DJM-S5, S7, S11, Rane Seventy, Seventy-Two MKII, Reloop RMX-90 DVS, Elite et Numark Scratch.

D’autre part on retrouve souvent la version allé­gée Serato DJ Lite, avec des modèles de contrô­leurs plus abor­dables, qui offre bien évidem­ment la possi­bi­lité d’une mise à niveau vers la version Pro. Pour les offres actuelles, on pense notam­ment aux modèles Alpha­Theta DDJ-FLX2, Omnis-Duo, DDJ-REV1, DDJ-SB3, DDJ-FLX2, DDJ-400, DDJ-200, Native Instru­ments Trak­tor Kontrol S3, S2 MK3, Roland DJ202, Numark Mixs­tream Pro Go, Pro +, Hercules DJ Control Inpulse 200 et enfin T7. Pour clore ce para­graphe, notons simple­ment que de nombreuses autres machines sont compa­tibles avec le nouveau Serato, mais la licence est vendue sépa­ré­ment, c’est le cas pour les modèles Alpha­Theta Eupho­nia, DJM-V10-LF, DJM-A9, CDJ-3000X, CDJ-3000, 2000N­XS2, PLX-CRSS12, Denon DJ X1850 Prime, Alpha­Theta SLAB, Rane Twelve MKII, Denon DJ SC6000 Prime, LC6000 Prime, Reloop RP-8000 MKII, etc.

En ce qui concerne le système d’ex­ploi­ta­tion, vous aurez besoin au mini­mum de la version 10.15 de Cata­lina sur macOS ou de Windows 10 sur PC, avec un proces­seur Intel Core i5 ou équi­valent, et surtout 8 Go de RAM. Globa­le­ment, au cours de nos essais, nous avons trouvé le logi­ciel très stable et n’avons rencon­tré aucune diffi­culté majeure concer­nant la consom­ma­tion du proces­seur (test réalisé au studio sur un Mac Pro monté en 2024). C’est d’ailleurs à la fois le point fort et le point faible de la plate­forme Serato : un envi­ron­ne­ment assez fermé, mais très stable. De plus, le temps d’ou­ver­ture du logi­ciel a été consi­dé­ra­ble­ment accé­léré, là où il nous fallait une bonne minute sur la version précé­dente, ici tout est prêt à l’em­ploi en moins de dix secondes.

Strea­ming musi­cal et analyse auto­ma­tique des morceaux dans Serato DJ Pro 4.0

Premiè­re­ment, il est impor­tant de noter que l’en­semble des amélio­ra­tions appor­tées sont plutôt d’ordre pratique, mais ne révo­lu­tionnent pas le logi­ciel en lui-même. Néan­moins, ces petites évolu­tions incré­men­tales finissent par faire la diffé­rence dans le monde du DJing, c’est d’ailleurs ce qu’on remarque souvent avec les nouveaux contrô­leurs qui sortent… petit à petit, la pratique change et il dévient diffi­cile de reve­nir en arrière.

SERATO STREAMING 2

Ainsi, la version Pro 4.0 apporte son lot de nouveau­tés, et on commence avec la plus impor­tante de toutes, la fonc­tion Show Strea­ming Services, qui offre une inté­gra­tion totale des services de strea­ming musi­cal les plus utili­sés : Apple Music, Spotify, TIDAL, Beat­port, Beat­source et Sound­Cloud Go. C’est un ajout bien­venu, surtout pour les nouvelles géné­ra­tions de DJs qui disposent de plusieurs biblio­thèques de morceaux répar­tis sur un certain nombre de plate­formes. D’ailleurs, les play­lists peuvent accueillir des morceaux issus de diffé­rents support, qu’il s’agisse d’un média local (clef USB, disque dur) ou d’une plate­forme de strea­ming. Pratique !

SERATO STREAMING

En parlant de digging et de char­ge­ment des fichiers audio, une autre nouveauté a fait son appa­ri­tion : l’ana­lyse auto­ma­tique des morceaux dès l’im­port. Rappe­lons qu’avant la version 4, l’ana­lyse de chaque morceau était une acti­vité chro­no­phage, mais néces­saire. Aujour­d’hui tout se passe dès l’ar­ri­vée d’une piste dans la biblio­thèque, et une fois le morceau chargé, toutes les infor­ma­tions impor­tantes (bpm, tona­lité, durée, etc.) sont dispo­nibles direc­te­ment. Sincè­re­ment, c’est une excel­lente nouvelle qui permet­tra à tous·tes les utili­sa­teurs·ices de gagner un temps précieux. Une fois vos morceaux char­gés, vous pour­rez donc en profi­ter dans la nouvelle biblio­thèque conçue par les déve­lop­peurs.

Nouvelle gestion de biblio­thèque : Smart Crates, orga­ni­sa­tion et nota­tion des morceaux

SERATO PLAYLIST

Pour la version Pro 4.0, Serato a complè­te­ment repensé la manière de gérer la biblio­thèque musi­cale, en propo­sant une navi­ga­tion plus rapide, mais surtout en offrant beau­coup plus de flexi­bi­lité pour l’or­ga­ni­ser. Désor­mais, dès qu’on sélec­tionne un dossier, l’in­ter­face affiche le nombre de morceaux qu’il contient, sa durée totale de lecture cumu­lée et l’es­pace mémoire utilisé. L’un des points forts de Serato a toujours été son moteur de recherche interne et son système de Crates qui se mettent à jour de façon auto­ma­tique en fonc­tion des critères choi­sis (Smart Crates). La fonc­tion Crate Sort classe les play­lists par ordre alpha­bé­tique, par date de créa­tion ou dans un ordre person­na­lisé déter­miné par l’uti­li­sa­teur·ice : chaque play­list peut désor­mais être mise en évidence par un code couleur, mais aussi signa­lée comme favo­rite et épin­glée tout en haut de la biblio­thèque. Simple et effi­cace.

SERATO PLAYLIST 2

La nota­tion des pistes (Track Rating) est aussi un élément qui faisait défaut aux versions précé­dentes de Serato, surtout pour celles et ceux qui travaillent leurs sets à l’ins­tinct et qui naviguent dans une vaste collec­tion de morceaux. Mais le mal est réparé dans cette version 4, qui permet non seule­ment d’ef­fec­tuer une nota­tion clas­sique par piste avec un système d’étoiles, mais aussi d’ajou­ter les emojis de votre choix pour vous faci­li­ter la vie. Et pour l’anec­dote, vous pour­rez égale­ment ajus­ter la taille des images de couver­ture (covers) de chaque morceau pour votre confort visuel.

Les modes Prac­tice, Perfor­mance et DVS dans Serato DJ Pro 4.0

Le mode Prac­tice, comme son nom l’in­dique, permet de se fami­lia­ri­ser avec le fonc­tion­ne­ment du logi­ciel de manière auto­nome (sans contrô­leur, ni aucun maté­riel connecté), et de prépa­rer des sets en enre­gis­trant des Hot Cues, des boucles, mais aussi en posi­tion­nant des marqueurs sur la grille pour une synchro­ni­sa­tion précise du BPM et de la phase. En mode deux platines, vous pouvez égale­ment vous entraî­ner aux tran­si­tions à l’aide de deux curseurs linéaires, d’un cross­fa­der, d’une fonc­tion de sépa­ra­tion des stems simpli­fiée (instru­men­taux et vocaux unique­ment), etc. Les formes d’onde des deux pistes s’af­fichent clai­re­ment sur toute la largeur de l’in­ter­face. Et pour une meilleure vue d’en­semble de la biblio­thèque, vous pouvez aussi limi­ter le nombre de données affi­chées pour les réduire aux seules infor­ma­tions de piste.

Le mode Perfor­mance néces­site quant à lui un maté­riel hard­ware compa­tible. À part ça, il reste fidèle à l’in­ter­face clas­sique : les platines virtuelles affichent la durée de lecture, le BPM actuel et la posi­tion du curseur de vitesse/tona­lité (Pitch), y compris sa plage en pour­cen­tage. Selon la vue sélec­tion­née, les éléments suivants sont égale­ment présents : huit points de repère, deux boucles sauve­gar­dées, une fonc­tion de sépa­ra­tion des Stems avan­cée (Voix, Mélo­die, Basse, Batte­rie), et les effets assi­gnés aux pads corres­pon­dants. On retrouve aussi les fonc­tions secon­daires les plus appré­ciées : Censor (les paroles expli­cites peuvent être censu­rées en inver­sant briè­ve­ment le passage à l’aide de ce bouton), Key Lock (main­tien d’une tona­lité constante malgré les chan­ge­ments de tempo), Replay (répé­ti­tion d’un morceau) et Key Sync (synchro­ni­sa­tion des tona­li­tés entre deux platines). Et comme précisé précé­dem­ment, vous pour­rez dispo­ser les formes d’onde verti­ca­le­ment ou hori­zon­ta­le­ment, avec plusieurs options d’af­fi­chage.

  • SERATO INTERFACE 1
  • SERATO INTERFACE 2

 

Rappe­lons en passant que Serato Dj Pro a remplacé le légen­daire Serato Scratch Live. Et avec la version 4, pour une utili­sa­tion en mode DVS, quelques mises à jour notables ont aussi fait leur appa­ri­tion. En effet, en plus d’une latence quasi­ment imper­cep­tible qui permet aux aficio­na­dos·as du scratch de s’en donner à cœur joie, le nouveau système anti-dérive (Anti-Drift) corrige toutes les fluc­tua­tions des moteurs de vos platines vinyles avec une préci­sion de calcul de +/- 0,1 BPM. C’est un atout crucial qui permet ainsi aux diffé­rents plateaux de main­te­nir une vitesse constante, et donc de tenir une synchro­ni­sa­tion de qualité tout au long d’un set.

SERATO DVS

Natu­rel­le­ment, les oscil­lo­scopes qui permettent de visua­li­ser la propreté des signaux issus du sillon des vinyles, propo­sés à l’ori­gine sur l’in­ter­face de Scratch Live, ont été repris. On retrouve aussi désor­mais les fonc­tions Needle Drop­ping (qui permet de passer d’une section à une autre en un instant) et Sticker Lock (pour déclen­cher un repère Hot Cue à partir d’un auto­col­lant sur le vinyle). Le mode DVS s’avère donc très perfor­mant et reste sans aucun doute possible le plus fiable du marché à l’heure où nous écri­vons ces lignes. Disons simple­ment que les sensa­tions de jeu sont abso­lu­ment excel­lentes et que le système Anti-Drift est très stable. Bravo Serato !

Sépa­ra­tion des Stems dans Serato DJ Pro 4.0 : fonc­tion­ne­ment et limites

En ce qui concerne l’al­go­rithme de sépa­ra­tion des Stems, on se souvient que cette fonc­tion­na­lité avait véri­ta­ble­ment révo­lu­tionné la version 3. Il n’a jamais été aussi facile de mixer des morceaux avec autant de créa­ti­vité et de flui­dité, et de créer des mashups en direct. D’après l’équipe de déve­lop­pe­ment, Serato DJ Pro utilise l’in­tel­li­gence arti­fi­cielle pour extraire en temps réel, d’un simple clic, l’a cappella, les leads, la ligne de basse et la batte­rie. Natu­rel­le­ment, cela néces­site une puis­sance de trai­te­ment impor­tante, surtout si vous souhai­tez décou­per les morceaux en sections indi­vi­duelles de manière spon­ta­née et sans délai. Par consé­quent, pensez toujours à cocher la case « Analyse Stems » dans le menu des préfé­rences. Ainsi, Serato créera auto­ma­tique­ment les pistes Stems en arrière-plan lors du char­ge­ment d’un morceau. Pour les ordi­na­teurs plus anciens et moins perfor­mants, Serato recom­mande de placer les morceaux à prépa­rer et à analy­ser direc­te­ment dans le dossier Stems. Le logi­ciel copiera le morceau origi­nal au format Stem (recon­nais­sable à son symbole) dans ce dossier, ce qui consom­mera cepen­dant un espace disque consi­dé­rable.

SERATO STEMS

La qualité des pistes extraites est géné­ra­le­ment assez bonne, mais loin d’être imma­cu­lée. Parfois, les pistes sonnent exac­te­ment comme si elles sortaient tout droit du studio. Les instru­men­taux et les Stems de batte­rie, en parti­cu­lier, sont impres­sion­nants. En revanche, les a cappella souffrent parfois d’un effet « boxy » extrê­me­ment désa­gréable à l’oreille. De plus, certaines syllabes sont parfois étouf­fées, et certaines notes de la mélo­die et de la basse se perdent en chemin. Alors, même si ces défauts sont faci­le­ment masqués dans le mix, nous esti­mons qu’il y a encore un peu de travail à effec­tuer pour perfec­tion­ner cet outil fantas­tique au demeu­rant. Pour en profi­ter, sans prendre trop de risque, notre conseil sera le suivant : ne sépa­rez pas les pistes indi­vi­duel­le­ment, mais toujours en combi­nai­son avec la batte­rie, par exemple les voix avec la batte­rie, la ligne de basse avec la batte­rie, la mélo­die avec la batte­rie, etc. Vous obtien­drez ainsi une qualité très décente, et, en bonus, les pistes pour­ront être mixées avec plus de préci­sion grâce à la batte­rie qui servira de métro­nome.   

Enre­gis­tre­ment des mixes et gestion des effets dans Serato DJ Pro 4.0

SERATO FX

Selon le maté­riel utilisé, le logi­ciel permet d’en­re­gis­trer tous les signaux de sortie (qu’ils proviennent de canaux indi­vi­duels, de la sortie auxi­liaire ou du Master), aux formats WAF ou AIFF avec une réso­lu­tion de 16 ou 24 bits. Serato DJ Pro permet même de captu­rer un mix vidéo, si néces­saire. La mise à jour concerne aussi le panneau DJ FX situé en haut de l’in­ter­face, qui classe les effets en huit caté­go­ries (Delay & Echo, Distor­tion, Filter, Looper, Modu­la­tion, Out FX, Reverb, Pitch). Ces effets peuvent être sauve­gar­dés dans quatre banques diffé­rentes. Le pack de base ne contient cepen­dant que dix effets indi­vi­duels et douze combi­nai­sons (Filter + Reverb, Pitch + Echo, etc.).

SERATO DLC

La sélec­tion d’ef­fets stan­dard est certes suffi­sante pour attaquer un mix, mais pour enri­chir les possi­bi­li­tés, les utili­sa­teurs·ices peuvent ajou­ter plusieurs packs d’ex­ten­sion pour débloquer cinquante nouveaux trai­te­ments mais aussi de nouvelles fonc­tion­na­li­tés (Pitch 'n Time DJ, Flip, Video, DVS, Play, Remote, etc.). On aurait vrai­ment appré­cié que l’en­semble de ses packs soit inclus d’of­fice avec le logi­ciel. Les DLC deviennent une mauvaise habi­tude parta­gée par trop de marques selon nous, et au final, pour avoir un logi­ciel complet, le prix de revient nous paraît prohi­bi­tif. Cepen­dant, mention spéciale pour les trai­te­ments déve­lop­pés par iZotope, qui offrent des résul­tats nets et de très bonne qualité. On regrette cepen­dant que l’al­go­rithme de réver­bé­ra­tion sonne un peu trop creux et synthé­tique à notre goût. Outre le timing et l’in­ten­sité (Dry/Wet), les effets sont para­mé­trables grâce à quatre autres réglages spéci­fiques à chaque effet. Que ce soit en mode mono ou en combi­nai­son, les effets s’ap­pliquent à chaque platine de manière indi­vi­duelle, ou alors à la sortie auxi­liaire.

Notre avis : 8/10

La mise à jour Serato DJ Pro 4.0 propose une inter­face encore plus claire, et offre une ergo­no­mie simple et intui­tive. La biblio­thèque a clai­re­ment tiré le meilleur parti du travail de déve­lop­pe­ment effec­tué, notam­ment grâce à ses nombreuses options de person­na­li­sa­tion. L’in­té­gra­tion complète du strea­ming et l’ana­lyse des morceaux dès l’im­port sont de véri­tables atouts pour la pratique du mix moderne. Le logi­ciel offre des perfor­mances irré­pro­chables en termes de stabi­lité et de consom­ma­tion CPU, mais aussi des temps de démar­rage beau­coup plus rapides. Néan­moins, l’al­go­rithme de sépa­ra­tion des Stems reste encore perfec­tible.

Enfin, comparé à d’autres programmes, Serato DJ Pro néces­site un inves­tis­se­ment nette­ment plus impor­tant en raison de son prix de base plus élevé que la concur­rence. Mais aussi et surtout de ses innom­brables packs d’ex­ten­sion payants qui s’avèrent assez frus­trants à la longue. Cepen­dant, force est de consta­ter que, malgré ces légers défauts, le logi­ciel récom­pen­sera les utili­sa­teurs·ices avec une expé­rience de mix de haut vol, sur tous les types de platines.

  • Nouvelle bibliothèque
  • Analyse des morceaux dès l’import
  • Playlists hybrides (média local + streaming)
  • Compatibilité avec les contrôleurs existants
  • Mode DVS

  • Sélection d’effets limitée
  • DLC trop nombreux
  • Algorithme de séparation des Stems perfectible
  • Algorithme de réverbération à revoir
  • Prix relativement élevé
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