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Test du Cherry Audio SH-Max - Un max de SH dans le moteur

8/10

Avec SH-MAX, Cherry Audio ressuscite l’esprit des SH vintage en fusionnant trois modèles cultes dans un seul instrument, dense et clairement orienté sound design. Audiofanzine le passe au crible.

Test du Cherry Audio SH-Max : Un max de SH dans le moteur

Fondé en Cali­for­nie, Cherry Audio, après avoir lancé un premier synthé modu­laire proprié­taire, semble s’être spécia­lisé dans la modé­li­sa­tion de synthé­ti­seurs maté­riels, souvent issus des années 70 et 80. Le cata­logue, en plus de rares propo­si­tions person­nelles, alterne recréa­tions rela­ti­ve­ment fidèles et inter­pré­ta­tions plus libres. SH-MAX appar­tient clai­re­ment à cette seconde caté­go­rie. Plutôt que de repro­duire à l’iden­tique un modèle unique, l’édi­teur s’ap­puie prin­ci­pa­le­ment sur le Roland SH-5, tout en inté­grant des éléments issus du Roland SH-7 et du Roland SH-3A. À cela s’ajoutent un séquen­ceur inspiré du module 104 du Roland System 100 et une section d’af­ter­touch rappe­lant le Roland SH-2000.

La série SH occupe une place un peu à part dans l’his­toire des synthé­ti­seurs Roland. Moins média­ti­sée que les Jupi­ter ou les Juno, elle a pour­tant marqué la fin des années 70, tant dans la new wave que dans les musiques plus expé­ri­men­tales. Le SH-5, en parti­cu­lier, se distingue par son double filtrage paral­lèle et son approche quasi semi-modu­laire dans un format auto­nome.

Alors que, pour le test du Trident MkIII, nous avions pu compa­rer le plugin à un modèle hard­ware d’époque, le mélange de SH ici proposé rend la compa­rai­son plus diffi­cile. Et comme nous ne dispo­sons pas de modèles physiques à oppo­ser au plugin au moment du test, cela nous arrange bien : nous pouvons nous concen­trer sur les quali­tés et défauts du SH-MAX, tout en véri­fiant si l’es­thé­tique des Roland SH des années 70, que l’on connaît de mémoire, semble respec­tée.

Instal­la­tion et prise en main du Cherry Audio SH-MAX

SH-Max - 1SH-MAX est dispo­nible aux formats stan­da­lone, VST, VST3, AU et AAX, sur macOS et Windows et l’ac­ti­va­tion se fait via le compte utili­sa­teur en ligne. L’in­ter­face est large et dense. Sur un écran de 13 pouces, l’es­pace peut sembler compté. Un mode focus permet de zoomer sur l’in­ter­face, si cela aide, ce n’est pas l’idéal. En revanche, sur un écran de 24 pouces ou plus, l’in­ter­face reste dense et bien remplie, mais l’uti­li­sa­tion devient confor­table. L’en­semble est struc­turé en blocs assez lisibles : oscil­la­teurs, mixeur, filtres, enve­loppes, modu­la­tion, clavier, séquen­ceur et effets. On s’y retrouve assez vite pour qui connaît la synthèse sous­trac­tive.

Trois thèmes graphiques sont propo­sés, repre­nant les codes visuels des SH-3A, SH-5 et SH-7, et l’en­semble est agréable à l’œil. Une gestion MIDI complète est bien sûr présente, avec le MIDI Learn.

Tout au long du test, le plug-in s’est montré stable, et aucun problème n’est survenu. Quatre modes d’over­sam­pling sont propo­sés afin d’adap­ter le trai­te­ment aux diffé­rents besoins et confi­gu­ra­tions maté­rielles. En mode mini­mal, la consom­ma­tion CPU reste faible, mais une légère perte de défi­ni­tion et de clarté se fait sentir, surtout dans le haut du spectre. En mode 4x, le SH-MAX peut rapi­de­ment deve­nir très gour­mand en ressources lorsqu’on utilise une poly­pho­nie élevée. Le manuel d’uti­li­sa­tion, dispo­nible en PDF et en version en ligne, est clair et détaillé. La version en ligne est acces­sible direc­te­ment depuis l’in­ter­face du logi­ciel.

Analyse du son et explo­ra­tion des présets du Cherry Audio SH-MAX

sh-max-ui-1-theme3Dès les premiers essais, SH-MAX surprend par la person­na­lité de ses timbres. Le déve­lop­peur semble fran­chir un cap, ses dernières produc­tions se situent désor­mais parmi le haut du panier des instru­ments de cette caté­go­rie. Le registre grave est solide, avec un bas médium bien présent. Les basses ne manquent pas d’as­sise, tandis que les leads profitent d’une réso­nance capable de deve­nir très colo­rée et agréable. De nombreuses sections disposent de leur propre para­mètre de drift, ce qui contri­bue sans doute à éviter toute impres­sion de linéa­rité. Pour autant, le son ne perd jamais tota­le­ment en défi­ni­tion. C’est du beau travail.

Les filtres jouent un rôle central dans cette iden­tité. Comme nous l’avons vu, la réso­nance est très colo­rée. Rare­ment agres­sive, elle peut toute­fois gagner en mordant selon les réglages. Elle flirte avec l’auto-oscil­la­tion en mode LP et l’at­teint légè­re­ment en BP et HP. Son compor­te­ment évoque davan­tage les circuits analo­giques des années 70 que les filtres plus lisses des synthé­ti­seurs modernes. Le second band-pass ajoute une couleur supplé­men­taire, souvent plus étroite et plus nasale. La combi­nai­son de ces deux filtres donne toute sa person­na­lité au SH-Max et permet d’ob­te­nir, par exemple, des timbres vocaux très sympa­thiques. La typo­lo­gie parti­cu­lière des oscil­la­teurs, que nous détaille­rons ensuite, parti­cipe égale­ment forte­ment à la signa­ture sonore du SH-MAX.

App System
00:0001:20
  • App System01:20
  • SH-Max – Seq 100:57
  • SH-Max – Seq 201:02
  • Aimer bass00:58
  • Wall Lead00:46
  • Star Strings01:08
  • Pensive Motion02:09
  • Onerous friend Pad 101:23
  • Onerous friend Pad 201:50
  • Onerous friend Key02:09
  • Love sunny02:06
  • Duopho­nic lost drone04:36

On retrouve l’ha­bi­tuel gestion­naire de présets de Cherry Audio, il fait le job, mais il gagne­rait à être moder­nisé. Il propose une fonc­­tion de recherche et la possi­­bi­­lité d’ajou­­ter des favo­­ris, mais ne propose toujours pas de système de tags. La banque d’usine dépasse les 300 présets et couvre un spectre large : basses séquen­cées, leads sync typés fin 70, nappes poly­pho­niques épaisses, effets brui­tistes issus du sample & hold et de la ring mod, textures aux tona­li­tés vocales obte­nues par le double filtrage. Ces présets ont surtout l’in­té­rêt de démon­trer les possi­bi­li­tés de routage. Beau­coup exploitent le fait qu’un oscil­la­teur puisse contour­ner le filtre prin­ci­pal, tandis qu’un autre traverse les deux étages de filtrage avant d’être traité par une chaîne d’ef­fets dédiée. Dans un mix, SH-MAX peut occu­per beau­coup d’es­pace. Il ne s’agit pas d’un synthé discret. Une égali­sa­tion est parfois néces­saire pour l’in­té­grer, en parti­cu­lier lorsque les deux filtres sont forte­ment solli­ci­tés. Le SH-Max intègre un limi­teur en sortie. Sur le papier, l’idée est excel­lente pour conte­nir les pics et préve­nir les débor­de­ments liés à des réglages extrêmes. Malheu­reu­se­ment, en pratique, ce limi­teur s’avère assez moyen : il écrase forte­ment le signal et étouffe le son bien au-delà du néces­saire. Heureu­se­ment, il est désac­ti­vable, et nous vous conseillons vive­ment de vous en passer.

Archi­tec­ture du Cherry Audio SH-MAX

SH-Max - SH7 skin

On commence par la gestion des voix, située tout en haut à gauche. On peut choi­sir entre mono, duopho­nique, poly­pho­nique jusqu’à 16 voix ou unison. Le chan­ge­ment de mode modi­fie radi­ca­le­ment le compor­te­ment du SH-MAX : il est ainsi possible de rester fidèle à l’es­prit des premiers SH ou d’ex­ploi­ter des textures poly­pho­niques luxu­riantes.

C’est prin­ci­pa­le­ment dans la section oscil­la­teurs que le mélange SH-5, SH-7 et SH-3A est le plus évident. La géné­ra­tion sonore repose sur trois sources prin­ci­pales : VCO-1, VCO-2A et VCO-2B. VCO-1 propose les formes d’onde triangle, dent de scie, carré et impul­sion. La largeur d’im­pul­sion peut être réglée manuel­le­ment et modu­lée par l’un des deux LFO. Il couvre plusieurs octaves et peut être accordé fine­ment de 32’ à 2’. Le pitch peut être modulé par un LFO ou par la première enve­loppe. Deux modes de synchro­ni­sa­tion sont dispo­nibles (weak et hard), et un réglage de drift est égale­ment présent.

SH-Max - OSCLe deuxième oscil­la­teur ressemble à celui du SH-7 dans la mesure où il est divisé en deux parties. VCO-2A fonc­tionne de manière simi­laire à VCO-1, à quelques diffé­rences près dans les sources de modu­la­tion du pitch et de la largeur d’im­pul­sion. VCO-2B est la section la plus atypique. Si le prin­cipe d’un second VCO divisé en deux parties provient du SH-7, cette section se rapproche davan­tage du SH-3A dans ses options. Elle adopte une logique addi­tive proche des tirettes d’orgue : cinq registres peuvent être acti­vés et addi­tion­nés, chacun pouvant rece­voir une forme d’onde spéci­fique. Cette section permet de créer des timbres diffé­rents, souvent plus stables en phase, qui contrastent avec ceux des deux autres oscil­la­teurs. Un réglage de pitch est dispo­nible, mais il est placé dans la section VCO-2A (sans doute par manque de place). Chaque partie du VCO-2 peut être décon­nec­tée indé­pen­dam­ment du suivi de clavier.

SH-Max - mixeurEn mode duopho­nique, chaque oscil­la­teur peut être assi­gné à une note, repro­dui­sant le compor­te­ment du SH-7. Un ring mod confi­gu­rable permet de combi­ner VCO-1 avec VCO-2A ou VCO-2B afin d’ob­te­nir des textures métal­liques ou inhar­mo­niques. Un géné­ra­teur de bruit blanc ou rose complète l’en­semble.

La section mixeur est déter­mi­nante. Chaque source peut être pano­ra­mi­sée et surtout routée indé­pen­dam­ment vers le VCF, le BPF, les deux ou direc­te­ment vers le VCA. Cette topo­lo­gie ouvre la voie à des combi­nai­sons inté­res­santes. Par exemple, on peut envoyer un oscil­la­teur grave direc­te­ment vers le VCA pour préser­ver son timbre, tout en trai­tant un second oscil­la­teur dans un filtre modulé afin de créer un mouve­ment. Le mixeur auto­rise ainsi de nombreuses confi­gu­ra­tions, avec une approche presque semi-modu­laire.

SH-Max - FiltersLe VCF prin­ci­pal propose les modes low-pass, high-pass et band-pass. Il peut être modulé par les deux enve­loppes, les LFO et le sample & hold. La modu­la­tion de fréquence par l’os­cil­la­teur 1, l’os­cil­la­teur 2 ou le bruit, héri­tée du SH-7, permet d’ajou­ter des compo­santes plus métal­liques ou plus dures. Le second band-pass possède un compor­te­ment distinct de celui du VCF prin­ci­pal. En les combi­nant, on obtient des timbres aux tona­li­tés vocales inté­res­santes. Chaque filtre dispose de son propre para­mètre de drift, permet­tant d’in­tro­duire des varia­tions plus ou moins subtiles de hauteur et de filtrage, simu­lant des tolé­rances analo­giques.

Comme sur le SH-7, deux enve­loppes ADSR sont dispo­nibles. Elles peuvent être déclen­chées par le clavier, par les LFO ou par le sample & hold, et leur pola­rité peut être inver­sée. Elles peuvent égale­ment fonc­tion­ner en boucle. Les deux LFO proposent plusieurs formes d’onde, la synchro­ni­sa­tion au tempo, un retrig­ger clavier et un mode one-shot. Ils ne montent pas en fréquence audio, ce qui limite certaines expé­ri­men­ta­tions. Au regard des possi­bi­li­tés offertes par le SH-MAX, c’est regret­table. Le système d’af­fec­ta­tion des modu­la­tions est bien conçu. Heureu­se­ment, car elles sont nombreuses. Il suffit de se réfé­rer à la séri­gra­phie et de suivre les trajets indiqués. On s’y habi­tue rapi­de­ment et l’ab­sence d’une véri­table matrice de modu­la­tion ne se fait fina­le­ment pas sentir.

Le séquen­ceur du Cherry Audio SH-MAX

SH-Max - Seq 2SH-MAX intègre un séquen­ceur à quatre pistes inspiré du module 104 du Roland System 100. Chaque piste peut conte­nir jusqu’à 16 pas, chaî­nables pour atteindre 64 pas. Les direc­tions de lecture sont multiples : avant, arrière, ping-pong ou aléa­toire.
Chaque piste dispose de para­mètres de proba­bi­lité et de feeling (léger déca­lage tempo­rel). Le swing est global. Les pistes peuvent pilo­ter le pitch, le VCF, le BPF ou le volume.
Le séquen­ceur peut fonc­tion­ner en paral­lèle sur plusieurs pistes, permet­tant de combi­ner une ligne mélo­dique avec une modu­la­tion ryth­mique de filtre. Il peut égale­ment envoyer des données MIDI afin de pilo­ter un autre VST ou un synthé hard­ware, ce qui est bien cool. En revanche, il n’y a pas de possi­bi­lité de ratchet sur les pas.

Les effets du Cherry Audio SH-MAX

SH-Max - EffectsLe SH-MAX dispose d’une section d’ef­fets struc­tu­rée autour de quatre bus distincts : VCF FX, BPF FX, VCA FX et Global. Cette archi­tec­ture permet de trai­ter chaque partie indé­pen­dam­ment ou d’ap­pliquer des effets à l’en­semble du mix. L’in­té­rêt prin­ci­pal réside dans ce trai­te­ment diffé­ren­cié : on peut, par exemple, appliquer une distor­sion unique­ment au signal issu du band-pass, puis compres­ser l’en­semble en sortie globale. Les trai­te­ments incluent plusieurs types de délais, des modu­la­tions BBD, des chorus (dont une modé­li­sa­tion de celui du Juno), des flan­gers, des phasers, un compres­seur, des distor­sions, un égali­seur et diffé­rentes réverbes, dont une réverbe à ressort et un délai de type bande. Chaque effet dispose de son propre réglage dry/wet et peut être modulé via un module dédié, l’Ef­fects Modu­la­tor. Les confi­gu­ra­tions peuvent être sauve­gar­dées avec les présets et verrouillées lors de leur chan­ge­ment. L’ordre des effets est modi­fiable par glis­ser-dépo­ser. Des bypass sont dispo­nibles pour chaque section ainsi qu’au niveau global, et il est possible d’en­re­gis­trer des chaînes d’ef­fets. Le rendu sonore est globa­le­ment satis­fai­sant, avec des résul­tats très variables selon les trai­te­ments. Certains effets sont plus convain­cants que d’autres : le compres­seur, par exemple, n’est pas terrible, tandis que la Lush Reverb, sans être excep­tion­nelle, s’en sort hono­ra­ble­ment. Malgré tout, l’en­semble consti­tue une section cohé­rente et complète bien le synthé.

Signa­lons que le SH-MAX propose l’af­ter­touch poly­pho­nique en plus du mode mono, ce qui n’était pas systé­ma­tique­ment le cas sur les précé­dentes produc­tions de Cherry Audio. 

Notre avis : 8/10

SH-MAX est un synthé­ti­seur virtuel impres­sion­nant. Ce n’est pas une émula­tion d’un SH précis, puisqu’il fait la synthèse d’élé­ments issus de plusieurs modèles. Même si l’en­semble est arti­culé autour de l’ar­chi­tec­ture du SH-5. De ce fait, impos­sible de dire si le SH-MAX est fidèle aux modèles qu’il modé­lise. Mais cette approche donne fina­le­ment un instru­ment cohé­rent, doté d’un vrai carac­tère sonore et d’une grande souplesse. Cherry Audio a réel­le­ment fait un bond en avant dans la modé­li­sa­tion de ses dernières produc­tions. Le rendu sonore est très satis­fai­sant, peut-être un chouïa plus brillant que les modèles vintage (du moins de mémoire). La puis­sance permet de plon­ger dans le sound design sans se sentir limité. Sa section d’ef­fets est bien conçue, avec ses quatre bus distincts, et le séquen­ceur, inspiré du module 104 de Roland, complète admi­ra­ble­ment l’en­semble. La consom­ma­tion CPU est dans la moyenne pour ce type d’ins­tru­ment, même si elle peut grim­per sensi­ble­ment lorsque l’over­sam­pling est réglé sur x4.

Du côté des regrets, le séquen­ceur fait l’im­passe sur la fonc­tion de ratchet, tandis que l’in­ter­face graphique, assez dense, se révèle assez incon­for­table sur un petit écran de laptop. Le navi­ga­teur de présets accuse son âge et le système d’au­to­ri­sa­tion impose une connexion Inter­net.

Quoi qu’il en soit, bravo à Cherry Audio.

  • Un mélange de Roland SH cohérent
  • Possibilités impressionnante
  • Section effets puissante
  • Séquenceur bien conçu
  • Mode d'emploi clair et complet

  • Pas de ratchet dans le séquenceur
  • Pas de tags dans le navigateur de presets
  • Limiteur très moyen
  • Système d'autorisation nécessitant une connexion internet
  • Interface graphique dense pouvant être gênante sur de petits écrans
Pays de fabrication : États-Unis
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    Commentaires sur le test : Test du Cherry Audio SH-Max
    Merci Coramel pour ce beau test ! :bravo:
    • Hey!
    1 réaction
    • Coramel
    "Ce n’est pas une émula­tion d’un SH précis, puisqu’il fait la synthèse d’élé­ments issus de plusieurs modèles.
    De ce fait, impos­sible de dire si le SH-MAX est fidèle aux modèles qu’il modé­lise"


    Parfait :bravo: comme ça pas de polémique, ni de déception

    Tamburini & Liberatore

    • J’aime
    1 réaction
    • Coramel
    Superbe test Coramel
    Et le dernier exemple sonore, Duopho­nic lost drone, qui m'a immédiatement plongé dans une ambiance à la Blade Runner. Sublime ! :mrg:
    • J’aime
    1 réaction
    • Coramel
    Hey ! moi aussi j'ai lu l’excellent test (enfin pas tout)
    Moi aussi je mérite un petit like de coramel :facepalm:

    Tamburini & Liberatore

    • Hey!
    1 réaction
    • Coramel

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