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Test de la console de mixage numérique Allen & Heath SQ5+ - Une Allen fraîche !

Rédigé par un humain
9/10
Award Valeur sûre 2026
2026
Valeur sûre
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Quiconque s’est intéressé au segment des consoles de mixage numériques ces dernières années, a forcément croisé la série SQ d’Allen & Heath. La SQ5, en particulier, est devenue un vrai best-seller. En ce début d’été, l’équipe d’AF a eu le plaisir de passer au crible son héritière directe, la bien nommée SQ5+. Alors, saura-t-elle reprendre le flambeau de son aînée ? C’est parti pour le test !

Test de la console de mixage numérique Allen & Heath SQ5+ : Une Allen fraîche !

Intro­duc­tion : la SQ5+ succède à la SQ5

Avec cette nouvelle géné­ra­tion SQ+, fraî­che­ment dévoi­lée à la fin du mois de mai dernier, la marque promet une archi­tec­ture de bus amélio­rée et l’in­té­gra­tion native des exten­sions DEEP et des trai­te­ments RackUl­tra FX, très gour­mands en ressources de calcul. Au final, l’objec­tif à moitié avoué d’Al­len & Heath est de faire évoluer la console SQ5 pour se rappro­cher au plus près des perfor­mances de la série Avan­tis, beau­coup plus impo­sante et onéreuse, le tout pour un prix rela­ti­ve­ment abor­dable de 3 599 €.

Et c’est très compré­hen­sible, car les exigences des envi­ron­ne­ments de scène et de studio modernes ne cessent de croître : davan­tage de retours intra-auri­cu­laires pour le musi­cien·nes, des réseaux numé­riques toujours plus complets à gérer, et, un besoin d’ef­fets inté­grés haut de gamme, sans latence ajou­tée, figurent en tête des prio­ri­tés du secteur. Voyons donc ce que la célèbre marque britan­nique nous réserve aujour­d’hui.

Débal­lage, carac­té­ris­tiques tech­niques et premières impres­sions de la machine

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La SQ5+ est livrée dans un embal­lage mini­ma­liste : outre la console en elle-même, la marque se contente de four­nir un câble d’ali­men­ta­tion, et c’est tout. Aucun manuel d’uti­li­sa­tion imprimé n’est inclus, en revanche, tous les docu­ments néces­saires sont dispo­nibles en deux clics sur le site du construc­teur. Un bon point pour la préser­va­tion de l’en­vi­ron­ne­ment ! De prime abord, la SQ5+ impres­sionne par sa construc­tion en métal rigide, qui semble vrai­ment très robuste. Rien d’éton­nant à cela, nous direz-vous, puisque cette machine est avant tout conçue pour les ingé­nieurs du son et les tech­ni­cien·nes de façade profes­sion­nel·les. Elle doit donc pouvoir résis­ter sans problème aux condi­tions diffi­ciles des tour­nées. Les capu­chons des curseurs et les enco­deurs rota­tifs sont en plas­tique, tandis que les boutons-pous­soirs sont en caou­tchouc. Chaque compo­sant offre un main­tien ferme et une résis­tance très agréable sous les doigts.

La dispo­si­tion éprou­vée de la surface de contrôle, qui couvre toute la face avant de la console, n’a guère évolué. La partie infé­rieure abrite les dix-sept curseurs moto­ri­sés de 100 mm, flanqués à gauche et à droite des boutons de sélec­tion des couches de mixage. On y trouve égale­ment divers boutons assi­gnés à des fonc­tions fixes, comme « copier » et « coller », par exemple. Au-dessus de chaque curseur se trouvent trois boutons supplé­men­taires, tradi­tion­nel­le­ment utili­sés pour la sélec­tion du canal, la mise en sour­dine et l’iso­la­tion solo. Enfin, encore un peu plus haut, on retrouve quatre écrans LED colo­rés, dédiés à l’étique­tage des canaux.

L’écran incarne l’une des inno­va­tions les plus marquantes de la console : avec une diago­nale de 9 pouces et une réso­lu­tion de 1024 × 600 pixels, il est nette­ment plus grand et offre une visi­bi­lité bien supé­rieure à celle de l’écran de 7 pouces (800 × 400 pixels) qui équi­pait la version précé­dente. De plus, le nouveau design épuré est très lisible grâce à sa séri­gra­phie blanche bien nette. Il remplace le style néo-futu­riste et les lignes incur­vées bleues de la SQ5, qui ne faisaient pas l’una­ni­mité, il faut bien l’avouer. Les boutons-pous­soirs et les enco­deurs rota­tifs ne sont plus argen­tés, mais noirs, et dispo­sés en rangées droites. Heureu­se­ment, les anneaux LED, bien pratiques pour s’y retrou­ver dans l’obs­cu­rité, ont été conser­vés. À gauche de l’écran, on retrouve toujours toutes les commandes les plus impor­tantes, avec les para­mètres Preamp, HPF, Gate, Comp et Pan.

La partie droite abrite les para­mètres dédiés à l’éga­li­seur et à la section master. On y trouve égale­ment un poten­tio­mètre de volume géné­ral, la sortie casque, un port USB et une entrée mini-jack stéréo addi­tion­nelle, bien utile pour connec­ter une source externe sans passer par le panneau arrière de la console (cette dernière est souvent utili­sée pour diffu­ser de la musique d’am­biance avant le début d’un concert, par exemple). En plus de deux boutons program­mables supplé­men­taires situés dans le coin infé­rieur droit, on découvre aussi huit boutons FX dédiés (contre quatre aupa­ra­vant), qui permettent notam­ment d’ac­cé­der direc­te­ment aux nouveaux effets RackUl­tra FX. En revanche, la petite section GEQ de l’an­cienne version a été suppri­mée.

Passons main­te­nant au panneau arrière, qui abrite l’écra­sante majo­rité des connexions. On découvre ici seize préam­plis sur embase XLR et une entrée talk­back dédiée. Quatre entrées ligne sur embase Jack permettent de connec­ter deux entrées stéréo supplé­men­taires. Côté sorties, on accède à douze sorties XLR, deux sorties Jack, une entrée pour péda­lier et une sortie numé­rique AES. À part ça, la console dispose d’un connec­teur d’ali­men­ta­tion IEC stan­dard et d’un bouton marche/arrêt. Sur le côté droit se trouvent deux ports RJ45 pour les connexions réseau et SLink, indis­pen­sable pour relier des boîtiers de scène. De plus, un port USB-B permet d’uti­li­ser l’ap­pa­reil comme inter­face audio ou comme contrô­leur de STAN.

Termi­nons le tour du proprié­taire en rappe­lant qu’il est toujours possible d’ache­ter des cartes d’ex­ten­sion d’E/S option­nelles (comme Dante ou Waves) et de les instal­ler via le lecteur de cartes à dispo­si­tion. Comme vous pouvez le consta­ter, peu de choses ont changé à l’ar­rière par rapport à la SQ5.

Le cœur de la bête : moteur, effets, conver­sion et mémoire inté­grée

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Au cœur de la bête, on retrouve le même moteur FPGA XCVI que sur les modèles SQ stan­­dards. Il travaille avec une fréquence d’échan­tillon­nage de 96 kHz et une réso­lu­tion en « bit-depth variable » pouvant aller jusqu’à 96-bit, pour une latence infé­rieure à 0,7 milli­se­conde. Au total, le système offre quarante-huit canaux d’en­trée et quarante-quatre bus de mixage, répar­tis sur  un mixage Main (L/R), douze mixages stéréo, trois mixages matri­ciels stéréo, quatre départs d’ef­fets stan­dards stéréo et enfin quatre départs d’ef­fets RackUl­tra FX stéréo.

Les canaux d’en­trée intègrent un trai­te­ment du signal compre­nant un réglage d’am­pli­tude, un filtre coupe-bas, un expan­deur/gare, un égali­seur para­mé­trique, un compres­seur et un délai. Les sorties profitent d’un égali­seur graphique, d’un égali­seur para­mé­trique, d’un compres­seur et d’un délai. Cerise sur le gâteau, tous les canaux d’en­trée et de mixage disposent de points d’in­ser­tion libre­ment confi­gu­rables. La section d’ef­fets inté­grée propose huit proces­seurs d’ef­fets stan­dards, quatre proces­seurs d’ef­fets RackUl­tra FX et un égali­seur para­mé­trique supplé­men­taire. Les exten­sions DEEP sont inté­grées d’of­fice et travaillent sans latence (elles peuvent fonc­tion­ner en mode 2 × 24 canaux ou 1 × 48 canaux).

Pour la conver­sion audio et le stockage de données, la console est équi­pée d’un port USB-A permet­tant l’en­re­gis­tre­ment et la lecture stéréo à 48 kHz ou 96 kHz en 24-bit, ainsi que l’en­re­gis­tre­ment multi­ca­nal de seize canaux à 96 kHz ou de trente-deux canaux à 48 kHz. Une inter­face audio USB-B supplé­men­taire permet la diffu­sion native de trente-deux entrées et trente-deux ​​sor­ties à 48 kHz ou à 96 kHz, avec une réso­lu­tion de 16-bi ou 24-bit.

La gestion de la mémoire permet de prépa­rer jusqu’à trois-cents scènes par spec­tacle et offre des filtres de rappel globaux ou spéci­fiques à chaque scène. Des biblio­thèques dédiées aux effets, au trai­te­ment, aux canaux, aux permis­sions utili­sa­teur·ice et au routage des entrées sont égale­ment dispo­nibles. La gestion des accès utili­sa­teur·ices permet la créa­tion de dix profils confi­gu­rables avec des droits hiérar­chi­sés. Enfin, la console est compa­tible avec le système de moni­to­ring person­nel ME d’Al­len & Heath et peut être contrô­lée à distance via des appli­ca­tions gratuites pour Windows, macOS, iOS et Android. En ce qui concerne les balances virtuelles, la SQ5+ se connecte tout aussi faci­le­ment à un ordi­na­teur : elle est immé­dia­te­ment recon­nue dès le bran­che­ment, et permet ensuite de défi­nir les signaux d’en­trée dans le menu de routage, soit à l’aide d’une matrice, soit en les sélec­tion­nant direc­te­ment sur le sélec­teur d’en­trée de chaque canal.

En pratique : démar­rage et décou­verte de l’in­ter­face

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Au démar­rage, un grand logo SQ+ appa­raît à l’écran et les venti­la­teurs se mettent en marche immé­dia­te­ment, préci­sons qu’ils ne sont pas bruyants pour un sou, et donc, qu’ils ne s’avèrent pas gênants lors d’une pres­ta­tion où le silence est de mise (théâtre, session acous­tique, etc.). Autre bon point : la machine est prête en quelques secondes, ce qui est vrai­ment très appré­ciable. Au préa­lable, nous avions simple­ment connecté les sorties L/R prin­ci­pales direc­te­ment sur notre conver­tis­seur Ante­lope, via des câbles XLR de marque Vovox.

Bien que la struc­ture de l’in­ter­face graphique reste fonda­men­ta­le­ment la même que sur la SQ5, la nouvelle charte de couleurs lui confère une allure nette­ment plus moderne, et surtout, beau­coup plus facile à lire en live. La navi­ga­tion dans les diffé­rents sous-menus est très intui­tive, leur orga­ni­sa­tion est claire et struc­tu­rée. On peut, par exemple, assi­gner libre­ment des entrées dans les para­mètres de routage, grou­per les curseurs par paires stéréo et créer faci­le­ment des fenêtres d’édi­tion person­na­li­sées par simple glis­ser-dépo­ser.

Préam­plis, compres­seur, égali­seur et routage du signal sur la SQ5+

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Pour évaluer la qualité des préam­plis, nous avons connecté notre fidèle Shure SM7B, accom­pa­gné de l’in­dis­pen­sable FetHead de Triton Audio, sur le premier canal. Une fois le canal sélec­tionné, l’écran et les contrôles se mettent à jour et nous pouvons régler tous les para­mètres dyna­miques, soit via les boutons physiques situés à gauche de l’écran, soit direc­te­ment en sélec­tion­nant la fonc­tion corres­pon­dante sur l’écran tactile. L’éga­li­seur s’avère aussi très effi­cace, et, pour illus­trer cela par un exemple sonore, nous avons pris une piste de guitare enre­gis­trée (Tele­cas­ter), ré-ampée dans un ampli, puis envoyée direc­te­ment dans la console. Nous trou­vons rapi­de­ment le volume idéal et une évidence s’im­pose : sur cette nouvelle géné­ra­tion SQ+, le préam­pli­fi­ca­teur offre le son typique d’Al­len & Heath, clair et natu­rel, sans être fade pour autant. Le préam­pli délivre une belle densité sur chaque note et propose un son très agréable.

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Ensuite, nous n’avons eu aucun mal à épais­sir obtenu grâce au compres­seur interne, mais aussi à profi­ter d’une prise très propre grâce au noise gate inté­gré (réglé avec un seuil assez bas). Grâce au filtre coupe-bas dédié et à l’éga­li­seur, nous avons réussi à ajus­ter le signal de la guitare en deux temps, trois mouve­ments. L’uti­li­sa­tion de l’éga­li­seur est très intui­tive : les commandes rota­tives et l’écran tactile répondent avec préci­sion, et le trai­te­ment délivre un son très musi­cal musi­cal, qui respecte au mieux les sono­ri­tés typiques de la Tele­cas­ter utili­sée ici, avec un twang bien présent.

Enfin, en termes de routage, la SQ5+ offre une plus grande liberté que la géné­ra­tion précé­dente. Grâce à l’in­té­gra­tion des exten­sions DEEP et des trai­te­ments RackUl­tra FX, desti­nés à réduire l’écart avec la gamme Avan­tis, le nombre de bus de mixage de la SQ5+ passe à 44 (contre 36 sur la SQ5). En clair, cela offre une flexi­bi­lité très nette­ment supé­rieure et la possi­bi­lité de gérer des confi­gu­ra­tions plus complexes, sans se retrou­ver à court de canaux. Par exemple, nous pouvons désor­mais utili­ser davan­tage de signaux stéréo de retour envoyés vers des écou­teurs intra-auri­cu­laires, sans avoir à passer en mono, ou bien encore effec­tuer un trai­te­ment paral­lèle plus poussé et trai­ter les pistes d’har­mo­nie collec­ti­ve­ment sur un canal de groupe. Pratique !

Les effets de la SQ5+ : effets stan­dards, exten­sions DEEP et RackUl­traFX

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Comme convenu, Allen & Heath a égale­ment placé la barre plus haut en matière d’ef­fets. On retrouve les huit moteurs d’ef­fets stan­dards habi­tuels, avec des clas­siques comme le délai, la réver­bé­ra­tion et le chorus, mais, cette fois, l’in­té­gra­tion native des exten­sions DEEP et des trai­te­ments RackUl­tra FX apporte une vraie nouveauté. Ainsi, on accède exac­te­ment aux mêmes algo­rithmes d’ef­fets, de très bonne qualité (d’ailleurs, assez gour­mands en ressources), que ceux issus de la gamme Avan­tis.

Mais ce n’est pas tout, les utili­sa­teur·ices rece­vront aussi le fameux Plus Pack, en enre­­gis­­trant simple­­ment leur console et en s’abon­­nant à la news­­let­­ter de la marque (puis en déver­rouillant l’ac­cès au pack via une simple clé d’ac­ti­va­tion). Ce pack comprend prin­ci­pa­le­ment des émula­tions de diffé­rents compres­seurs, comme le célèbre DBX 160 VU ou le légen­daire SSL Bus Compres­sor. Aupa­ra­vant, ces trai­te­ments étaient réser­vés aux consoles bien plus onéreuses que la SQ5+, et devaient surtout être ache­tés sépa­ré­ment.

Pour démon­trer les avan­tages sonores de ces modules complé­men­taires, nous avons envoyé plusieurs pistes issues d’une boule de batte­rie « Dry » vers la console. Nous avons routé l’en­semble des fûts vers un groupe séparé, tandis que les overheads et les cymbales char­les­ton étaient envoyés direc­te­ment vers la sortie. Après quelques tours d’éga­li­sa­tion et l’ajout d’une réver­bé­ra­tion, nous nous sommes amusés à appliquer divers compres­seurs aux diffé­rents canaux. Ainsi, dans notre extrait sonore, la grosse caisse et la caisse claire sont chacune trai­tées par un DBX 160 VU. Ensuite, nous avons traité les overheads avec une modé­li­sa­tion de type Distres­sor, juste pour le plai­sir, en en profi­tant pour ajou­ter une légère touche de satu­ra­tion. Enfin, le groupe de batte­rie passe égale­ment par un compres­seur de bus SSL, que nous avons utilisé en paral­lèle en n’hé­si­tant pas à bien écra­ser le signal.

Impos­sible de termi­ner nos essais sans passer en revue les effets stan­dards de la série SQ. Nous sommes donc amusés à utili­ser un délai, une réver­bé­ra­tion et un effet de doublage type ADT sur notre bonne vielle Tele­cas­ter guitare. Selon nous, les résul­tats sont plutôt bons, et nous avons eu un petit coup de cœur pour l’ef­fet ADT, qui nous a permis d’épais­sir faci­le­ment le signal, dans le plus pur style des Fab Four.

Extraits sonores

1 – Guitare Dry
00:0000:19
  • 1 – Guitare Dry00:19
  • 2 – Guitare + EQ00:19
  • 3 – Guitare + Réverbe Hall00:19
  • 4 – Guitare + Délai00:19
  • 5 – Guitare + ADT00:19
  • 6 – Batte­rie Dry00:19
  • 7 – Batte­rie trai­tée00:19

 

Notre avis : 9/10

Award Valeur sûre 2026
2026
Valeur sûre
Award

Avec cette SQ5+, Allen & Heath propose une mise à niveau signi­fi­ca­tive de l’une des consoles les plus popu­laires de son cata­logue. L’ex­ten­sion à quarante-quatre bus offre une flexi­bi­lité consi­dé­rable pour le routage et le mixage, et l’in­té­gra­tion native des effets DEEP et Ultra FX améliore consi­dé­ra­ble­ment les capa­ci­tés de la console, en appor­tant la signa­ture sonore de la gamme Avan­tis, dans un format compact et à un prix beau­coup plus acces­sible.

Grâce à son nouvel écran de 9 pouces et à son inter­face graphique retra­vaillée, les confi­gu­ra­tions en situa­tion réelle sont encore plus fluides que sur les modèles précé­dents. Seule ombre au tableau : le kit de mise en rack n’est toujours pas livré d’usine, et reste dispo­nible unique­ment en option. Ce qui n’al­tère en rien l’ex­cel­lente impres­sion géné­rale que nous a procu­rée la machine. En résumé, quiconque recherche une console de mixage numé­rique perfor­mante, flexible et parfai­te­ment adap­tée au touring, trou­vera dans l’Al­len & Heath SQ5+ un outil de travail fiable et complet.

Points forts

  • Qualité sonore indéniable
  • Intégration des traitements RackUltra FX
  • Intégration des extensions DEEP
  • Options de routage étendues
  • Écran très confortable

Points faibles

  • Kit de mise en rack en option
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