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Test de l'interface Symphony Studio 8x16 d'Apogee - Symphony d'un nouveau monde

9/10

Apogee décline sa gamme Symphony avec la Studio 8x16, une interface pensée pour le studio et le mixage en surround. Plus accessible, mais toujours ambitieuse, cette version allégée peut-elle rivaliser avec ses grandes sœurs ? On va voir si elle mérite sa place dans la cour des grands...

Test de l'interface Symphony Studio 8x16 d'Apogee : Symphony d'un nouveau monde

Chez Audio­fan­zine, nous avons déjà eu l’oc­ca­sion de passer au crible plusieurs inter­faces de la gamme Symphony, dont la Symphony I/O MkII, saluée pour sa flexi­bi­lité modu­laire, ou encore la Symphony Desk­top, plus compacte mais tout aussi ambi­tieuse. Ces tests ont permis de cerner les grandes forces de la série : un design soigné, une ergo­no­mie bien pensée et, surtout, une qualité audio qui ne déçoit jamais.

DSC2640On ne présente plus vrai­ment Apogee aujour­d’hui : répu­tée pour la qualité de ses conver­tis­seurs et sa fidé­lité sonore, la marque cali­for­nienne s’est impo­sée comme une réfé­rence incon­tour­nable dans le domaine des inter­faces audio milieu et haut de gamme. Aujour­d’hui, c’est au tour de la Symphony Studio 8×16 de passer sur notre banc d’es­sai. Annon­cée en début d’an­née, la Symphony Studio 8×16 marque une nouvelle étape dans la stra­té­gie d’Apo­gee, qui cherche à propo­ser une solu­tion plus acces­sible sans sacri­fier les perfor­mances audio qui ont fait sa répu­ta­tion. Dans notre propre article, nous reve­nions sur les spéci­fi­ci­tés de ce modèle 1U rackable, doté de huit entrées (ligne et micro) et de 16 sorties ligne, pensé pour s’in­té­grer dans des confi­gu­ra­tions studio fixes.

Reste à voir si ce nouveau modèle perpé­tue l’hé­ri­tage d’ex­cel­lence d’Apo­gee.

Présen­ta­tion détaillée de l’Apo­gee Symphony Studio 8×16 : façade, connec­tique et concep­tion

Comme d’ha­bi­tude, commençons par une descrip­tion détaillée des contrôles et connec­teurs présents sur la façade, en allant de gauche à droite :

  • Un ensemble de quatre boutons : « IN » pour la sélec­tion de la source d’en­trée, « CH » pour la sélec­tion du canal à contrô­ler, « 48V » pour acti­ver l’ali­men­ta­tion fantôme pour les entrées micro et « SL » pour la sélec­tion du limi­teur Soft Limit, qui commence à atté­nuer les tran­si­toires à –4dBFS
  • L’écran OLED central qui permet l’af­fi­chage des niveaux, bien entendu, mais aussi la navi­ga­tion à travers tous les menus, ainsi que la sélec­tion ou la véri­fi­ca­tion des réglages en cours. Bref, malgré une façade assez sobre, l’on peut contrô­ler pratique­ment toutes les options depuis l’ap­pa­reil.
  • L’ha­bi­tuel gros enco­deur rota­tif cliquable, qui permet à la fois le réglage du gain des entrées, le volume des sorties ligne, du casque, et la navi­ga­tion dans les menus.
  • Un autre ensemble de quatre boutons : cette fois-ci, un bouton de volume prin­ci­pal (icône de haut-parleur) qui permet de bascu­ler vers le réglage du niveau de sortie de moni­to­ring prin­ci­pal, un bouton « HP1 », qui permet la même chose pour la sortie casque 1 et « HP2 », pour la sortie casque 2, et un bouton avec le logo Apogee qui permet le retour à la page d’ac­cueil au sein du navi­ga­teur.
  • Une sortie casque 1 (HP1) et 2 (HP2), la première sur jack 6,35 mm, la seconde sur jack 3,5 mm.
  • Et le bouton de mise sous tension de l’ap­pa­reil.

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  • Sur la face arrière, d’abord un ensemble de huit entrées analo­giques sur connec­teur XLR
  • Puis deux connec­teurs D-Sub à 25 broches, aussi appe­lés connec­teurs DB25, qui prennent respec­ti­ve­ment en charge les sorties ligne analo­giques 1 à 8 et 9 à 18.
  • La prise USB-C pour la connexion à l’or­di­na­teur
  • La prise secteur

Voilà pour la descrip­tion objec­tive. 

DSC2643À ce stade du test, notre avis est simple, et il se répar­tit en trois grandes remarques.

Premiè­re­ment, l’in­ter­face est plutôt élégante (même si le violet… Mais bon, sans violet, ça ne serait pas Apogee) et bien dessi­née, avec une façade très sobre, mais qui permet malgré tout de contrô­ler tout ou presque grâce à la navi­ga­tion à travers les pages et les menus, et qui est bien servie par un écran OLED certes pas immense, mais avec une très bonne défi­ni­tion, et qui rend la navi­ga­tion agréable et plutôt instinc­tive.

Deuxiè­me­ment, on appré­cie combien l’in­ter­face, dès le premier coup d’œil, montre son enga­ge­ment sur un terrain : la capta­tion et la diffu­sion du signal analo­gique. Pas d’ADAT, de S/PDIF, et donc pas de Word­Clock. Pas de MIDI non plus. La Studio 8X16 ne se lance pas sur tous les domaines, ce qui sera confirmé par ailleurs dans la section logi­ciel­le… Mais nous y revien­drons. Alors, parfois, la poly­va­lence est ses avan­tages (quand elle est maîtri­sée), mais nous avons aussi une espèce de respect instinc­tif pour les construc­teurs qui proposent des appa­reils qui ne prétendent pas tout faire, mais qui savent plutôt se concen­trer sur certaines tâches, et tentent de les réali­ser avec brio. Mais, ici, je m’avance un peu trop… On en repar­lera dans le bench­mark. 

DSC2646Et troi­siè­me­ment, la parti­cu­la­rité des connec­tiques. L’em­ploi de connec­teurs submi­nia­tures n’est pas si rare : on en trouve chez RME, Metric Halo, SSL et, bien sûr, chez Apogee. Person­nel­le­ment, j’aime bien cette tech­no­lo­gie, car elle lie plusieurs points qui me paraissent posi­tifs : robus­tesse du montage (une fois le connec­teur correc­te­ment vissé) et donc qualité du contact, en plus d’une grande compa­cité. Toute­fois, l’uti­li­sa­tion de telles connec­tiques a aussi son revers : câbles multi­paires lourds, assez coûteux, et une iden­ti­fi­ca­tion des XLR toujours fasti­dieuse lorsque l’on change l’ins­tal­la­tion… Bref, les connec­tiques DB25 ne demandent pas seule­ment un inves­tis­se­ment dans l’achat de câbles spéci­fiques, mais aussi un inves­tis­se­ment de temps et de concen­tra­tion de la part de l’uti­li­sa­teur. De ce point de vue, à mon sens, elles n’ont vrai­ment leur inté­rêt que dans une instal­la­tion fixe (ou aussi fixe que possible) et il semble donc que c’est à cela que, natu­rel­le­ment, la Studio 8X16 se prête, le choix des DB25 en sortie ne faisant que le confir­mer. Encore une fois, comme on le disait avant, l’in­ter­face ne promet pas la poly­va­lence (ici, entre studio et travail nomade), mais plutôt se propose d’être un outil spéci­fique, qui s’en­gage dans certains usages parti­cu­liers et le fait avec exigence. Et à ce propos…

Logi­ciel Apogee Control : console interne, DSP et work­flows de moni­to­ring surround

Comme souvent chez Apogee, si l’ap­pa­reil est sobre, c’est dans le doublet qu’il forme avec le logi­ciel que repose tout son inté­rêt. On n’est pas déçu encore une fois : le logi­ciel proposé est complet et très bien pensé, et il étend réel­le­ment les possi­bi­li­tés d’usages de la machine.

La fenêtre prin­ci­pale présente une console qui se divise en trois grandes parties : entrées, retours USB et Master/Moni­to­ring.

  • Apogee Symphony 8X16 Inputs
  • Apogee Symphony 8X16 Playbacks
  • Apogee Symphony 8X16 Master

 La partie supé­rieure permet à chaque fois d’ob­ser­ver le signal en entrée, la partie infé­rieure permet quant à elle de régler le mixage des tranches respec­tives. En plus des habi­tuels « mute » et « solo » sur toutes les tranches (d’en­trées et de retours), on peut égale­ment sélec­tion­ner la sensi­bi­lité d’en­trée (+ 4 dBu ou –10 dBV pour les entrées lignes, et gain réglable lorsque l’en­trée est sélec­tion­née comme rece­vant le signal d’un micro), ajou­ter des effets gérés en DSP, donc sans latence et dès la prise (l’ha­bi­tuelle tranche d’EQ et de compres­sion d’Apo­gee), et déclen­cher la rota­tion de phase à 180°. Pour ce qui est de la gestion du moni­to­ring, la partie la plus à droite permet de sélec­tion­ner le « mute », la sour­dine (« dim ») et la somma­tion mono indé­pen­dam­ment pour les sorties moni­to­ring et casque, en plus de gérer leur niveau, et de sélec­tion­ner la source du signal routé vers les sorties casque. Il est égale­ment possible de régler la sensi­bi­lité de sortie (encore une fois +4 dBu ou –10 dBV) et de régler à 0,1 dB près le niveau de sortie indi­vi­duel de chaque enceinte, pour corri­ger de poten­tielles dispa­ri­tés.

Tout cela est très bien, très complet et précis, mais la partie la plus inté­res­sante du logi­ciel se trouve sûre­ment dans la section « Moni­tor Work­flows », acces­sible par un bouton dans la barre des tâches située à gauche du panneau prin­ci­pal.

  • Apogee Symphony 8X16 MonitorWorkflow
  • Apogee Symphony 8X16 BassManagement
  • Apogee Symphony 8X16 RoomCorrection
  • Apogee Symphony 8X16 RoomCorrectionSimulation

On y trouve la possi­bi­lité d’éta­blir un système de travail en surround, permet­tant de passer avec un même système de la stéréo, à la diffu­sion 5.1 ou 7.1.4 et jusqu’à 9.1.6. L’on­glet « Bass Mana­ge­ment » permet de régler la fréquence de coupure et la pente pour chaque haut-parleur, et l’on­glet « Room Correc­tion » permet, bien entendu, d’ap­pliquer une égali­sa­tion et une ligne de retard à chaque haut-parleur. Si un modèle de correc­tion a déjà été calculé pour votre pièce, vous pouvez simple­ment le télé­ver­ser dans le logi­ciel. Si vous n’en avez pas, Apogee propose une simu­la­tion de correc­tion, qui estime de façon approxi­ma­tive (ou spécu­la­tive, disons) la correc­tion à appliquer à votre système selon un ensemble de données à four­nir (dimen­sions de votre pièce d’écoute et maté­riaux qui composent les surfaces). Vous pouvez ensuite appliquer le profil calculé par le logi­ciel et, grâce à la fonc­tion de mise hors circuit, au moins véri­fier subjec­ti­ve­ment les résul­tats obte­nus. Il est égale­ment envi­sa­geable d’em­ployer cette correc­tion esti­mée comme première étape, servant à « mâcher le travail » avant d’ef­fec­tuer une mesure acous­tique objec­tive.

Que cette dernière propo­si­tion puisse paraître être un gadget, nous pouvons le comprendre, étant donné la diffi­culté à véri­fier objec­ti­ve­ment la rigueur du résul­tat. Reste que, consi­dé­rée dans l’en­semble des options que nous venons de lister (et qui ne sont qu’une sélec­tion des aspects qui nous ont paru les plus marquants dans le logi­ciel), force est de remarquer qu’Apo­gee propose ici un outil non seule­ment ultra-complet mais égale­ment nova­teur, signa­lant l’idée centrale derrière la Studio 8X16 : offrir certes un bon outil pour réali­ser des prises de son, mais surtout, à notre sens, une station de mixage et de moni­to­ring précise, exigeante et, surtout, aussi complète que possible.

Mesures et bench­mark de la Symphony Studio 8×16 : latence, dyna­mique, distor­sion et linéa­rité

Préci­­­­sons-le d’abord, la Studio 8×16 travaille dans une réso­­­­lu­­­­tion max de 24 bits/192 kHz. Un petit tour du côté de RTL Utility nous apprend que la latence réelle est la suivante :

Capture d’écran 2025-07-20 à 18.17.03

Afin de tester l’in­­ter­­face, nous avons fait un bench­­mark avec notre fidèle APx515 d’Au­­dio Preci­­sion. Comme d’ha­­bi­­tude, nous publions les résul­­tats obte­­nus en THD, THD+N, dévia­­tion des voies et IMD (sauf pour la sortie casque), puis la réponse en ampli­­tude de chaque canal mesuré. Pour toutes les confi­­gu­­ra­­tions, je règle le gain pour obte­­nir le meilleur résul­­tat possible.

Plage dyna­­mique : 120,6 dB (AES-17, pondé­­ra­­tion A)

1 – Commençons par les entrées ligne : 

  • Apogee Studio8X16 LineIn ASIOOut Relative Level (1,00000 kHz)
  • Apogee Studio8X16 LineIn ASIOOut THD+N Ratio
  • Apogee Studio8X16 LineIn ASIOOut THD Ratio
  • Apogee Studio8X16 LineIn ASIOOut SMPTE Distortion Product Ratio

Dévia­­tion : ±0,03 dB (fréquence de réfé­­rence : 1 kHz)

THD+N : – 102 dB / THD : – 111 dB (@ 1 kHz)

Distor­­sion d’in­­ter­­mo­­du­­la­­tion : – 103 dB (type SMPTE, @ 1 kHz)

En ampli­­tude, on mesure : 

  • Apogee Studio8X16 LineIn ASIOOut Level RMS Level
  • Apogee Studio8X16 LineIn ASIOOut Level THD+N Ratio
  • Apogee Studio8X16 LineIn ASIOOut Level THD Ratio

2 – Passons aux entrées micro :

  • Apogee Studio8X16 MicIn ASIOOut Relative Level (1,00000 kHz)
  • Apogee Studio8X16 MicIn ASIOOut THD+N Ratio
  • Apogee Studio8X16 MicIn ASIOOut THD Ratio
  • Apogee Studio8X16 MicIn ASIOOut SMPTE Distortion Product Ratio

Dévia­­tion : ±0,03 dB (fréquence de réfé­­rence : 1 kHz)

THD+N : – 104 dB / THD : – 112 dB (@ 1 kHz)

Distor­­sion d’in­­ter­­mo­­du­­la­­tion : – 103 dB (type SMPTE, @ 1 kHz)

En ampli­­tude :

  • Apogee Studio8X16 MicIn ASIOOut RMS Level
  • Apogee Studio8X16 MicIn ASIOOut Level THD+N Ratio
  • Apogee Studio8X16 MicIn ASIOOut Level THD Ratio

Gain max : 74,8 dB (entrée micro, @ 1kHz)

3 – Qu’en est-il de la sortie casque ?

  • Apogee Studio8X16 ASIOIn HPOut Relative Level (1,00000 kHz)
  • Apogee Studio8X16 ASIOIn HPOut THD+N Ratio
  • Apogee Studio8X16 ASIOIn HPOut THD Ratio

Dévia­­tion : ±0,01 dB (fréquence de réfé­­rence : 1 kHz)

THD+N : – 94 dB / THD : – 112 dB (@ 1 kHz)

En ampli­­tude :

  • Apogee Studio8X16 ASIOIn HPOut RMS Level
  • Apogee Studio8X16 ASIOIn HPOut Level THD+N Ratio
  • Apogee Studio8X16 ASIOIn HPOut Level THD Ratio

4 – Et pour finir, la sortie ligne :

  • Apogee Studio8X16 ASIOIn LineOut Relative Level (1,00000 kHz)
  • Apogee Studio8X16 ASIOIn LineOut THD+N Ratio
  • Apogee Studio8X16 ASIOIn LineOut THD Ratio
  • Apogee Studio8X16 ASIOIn LineOut SMPTE Distortion Product Ratio

Dévia­­tion : ±0,06 dB (fréquence de réfé­­rence : 1 kHz)

THD+N : – 99 dB / THD : – 113 dB (@ 1 kHz)

Distor­­sion d’in­­ter­­mo­­du­­la­­tion : – 105 dB (type SMPTE, @ 1 kHz)

En ampli­­tude : 

  • Apogee Studio8X16 ASIOIn LineOut Level RMS Level
  • Apogee Studio8X16 ASIOIn LineOut Level THD+N Ratio
  • Apogee Studio8X16 ASIOIn LineOut Level THD Ratio

Notre avis : 9/10

Avec la Symphony Studio 8×16, Apogee livre une inter­face qui va droit au but : pas de fiori­tures, peu de gadgets, mais une concep­tion sérieuse, centrée sur la qualité audio pure et un contrôle complet donné sur le moni­to­ring. Avec cet appa­reil, la marque cali­for­nienne semble croire qu’il vaut mieux excel­ler dans un domaine bien défini que de vouloir tout faire. Et après avoir eu la 8X16 dans les mains, on aurait tendance à être d’ac­cord.

La construc­tion inspire confiance, le design — violet assumé, bon… — reste élégant, et la façade, bien que sobre, offre un contrôle complet des fonc­tions prin­ci­pales et des réglages de l’ap­pa­reil. Quant au son, les mesures parlent d’elles-mêmes : distor­sion quasi nulle, dyna­mique géné­reuse, latence plutôt basse et linéa­rité exem­plaire. Côté logi­ciel, c’est égale­ment très satis­fai­sant : la console est claire et très complète, les effets DSP sont inté­res­sants, les contrôles de moni­to­ring sont vrai­ment pous­sés, et la gestion du surround (jusqu’au 9.1.6) avec des outils de correc­tion acous­tique inté­grés, apporte une plus-value assez excep­tion­nelle à l’in­ter­face. De quoi la trans­for­mer en véri­table cœur de station pour du mixage pro.

Alors oui, l’ab­sence d’ADAT ou de MIDI en limi­tera l’usage et les connec­teurs DB25 imposent une instal­la­tion fixe et des câbles spéci­fiques — pas vrai­ment « plug’n’­play ». Mais ces compro­mis sont au service d’une idée claire : la Symphony Studio 8×16 s’im­pose comme une inter­face de préci­sion.

  • Façade sobre, élégante et fonctionnelle.
  • Écran OLED précis, lisible et agréable à utiliser.
  • Navigation fluide grâce à l’encodeur central et aux menus bien pensés.
  • Utilisation de connecteurs DB25 compacts et fiables.
  • Format rack 1U bien adapté aux installations fixes.
  • Excellente linéarité sur toute la bande passante.
  • Distorsion extrêmement faible
  • Plage dynamique élevée (120,6 dB)
  • Console de mixage claire (entrées, retours, monitoring).
  • Réglages détaillés (gains, EQ, compresseur, inversion de phase, etc.).
  • Gestion avancée du monitoring (mute, mono, niveaux indépendants, sensibilité réglable).
  • Fonctions avancées de surround et correction acoustique intégrées (jusqu’à 9.1.6).
  • Outils DSP sans latence, disponibles dès la prise.
  • Produit cohérent, focalisé sur la qualité du signal analogique et de la conversion, plutôt que la polyvalence

  • Les contraintes de la connectique DB25 (multipaires coûteux et lourds, identification des voies fastidieuse lors des changements d’installation)
  • Donc un système pas très adapté pour les installations modulables.
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