Argus du Akai Professional Force
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Fiche technique
- Fabricant : Akai Professional
- Modèle : Force
- Catégorie : Séquenceurs Sampleurs
- Poids du colis : 5.7 kg
- Autres dénominations : apclive
Contrôleur à pads avec connexions CV/Gate
Distribué par audia
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Avis utilisateurs
4.5/5(28 avis)
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50 %
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J'aurais pu passer à côté !
Publié le 26/08/26 à 07:43Excellente machine qui demande cependant du temps et de l’investissement. Vous ne pourrez pas faire de belles choses et prendre un grand plaisir en quelques minutes, sauf si vous possédez ou avez possédé une MPC récente dont vous avez la maîtrise. L’OS de la Force est en effet très proche de l’OS MPC. La Force partage d’ailleurs les mêmes plugins que les MPC.
Ces derniers, principalement développés par AIR ou AKAI, sont vraiment de qualité. Rien à redire sur ce point.
Je vais donc parler particulièrement de mon expérience : je recherchais une sorte de centre névralgique type DAW/Ableton Live pour faire du live sans ordinateur, avec la possibilité de tweaker des effets en direct et de...…
Ces derniers, principalement développés par AIR ou AKAI, sont vraiment de qualité. Rien à redire sur ce point.
Je vais donc parler particulièrement de mon expérience : je recherchais une sorte de centre névralgique type DAW/Ableton Live pour faire du live sans ordinateur, avec la possibilité de tweaker des effets en direct et de...…
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Excellente machine qui demande cependant du temps et de l’investissement. Vous ne pourrez pas faire de belles choses et prendre un grand plaisir en quelques minutes, sauf si vous possédez ou avez possédé une MPC récente dont vous avez la maîtrise. L’OS de la Force est en effet très proche de l’OS MPC. La Force partage d’ailleurs les mêmes plugins que les MPC.
Ces derniers, principalement développés par AIR ou AKAI, sont vraiment de qualité. Rien à redire sur ce point.
Je vais donc parler particulièrement de mon expérience : je recherchais une sorte de centre névralgique type DAW/Ableton Live pour faire du live sans ordinateur, avec la possibilité de tweaker des effets en direct et de gérer aussi un peu de MIDI. La Force est la machine parfaite sur le papier pour cela, et dans la pratique aussi, même si cela ne se passe pas exactement comme cela dans les premiers temps.
Les premières heures sur la machine sont en effet un petit peu décourageantes. Les manipulations sont fastidieuses. Les premiers bouts de compos sont un petit peu rigides et sans vie. Il faut vraiment avoir la patience et le courage de passer ce premier stade. Peu à peu, en découvrant les fonctions, on commence à apporter certaines vibrations, un début d’âme à ce que l’on compose.
Il faut passer par les premiers apprentissages basiques comme :
Découvrir les fonctions de chaque bouton, les fonctions combinées en appuyant sur plusieurs boutons à la fois, l’architecture et la philosophie de la machine. C’est comme Ableton Live, mais les repères ne sont pas tout à fait identiques. Il faut se réapproprier le territoire.
Créer une piste ou plusieurs pistes, y composer quelques notes, faire un premier beat, une première compo avec quelques scènes.
POINTS FORTS :
Venons-en à ce qui est génial sur cette machine :
-La grande matrice de 64 pads, les 8 faders, le crossfader et les boutons Launch qui permettent de faire pas mal de choses : jouer des notes, lancer des clips, des scènes, utiliser les pads pour le finger drumming, déclencher des effets, triturer le step sequencer.
- Les Q-Links et les automations :
Assez rapidement, je vous recommande vivement de vous intéresser très sérieusement aux fameux « Q-Links » ainsi qu’aux automations. Passez un bon moment à comprendre comment cela fonctionne. Toute l’âme et tout le mojo de la machine se trouvent précisément ici.
Sans Q-Links et sans automations, la Force (et les autres MPC) n’aurait que très peu d’intérêt.
Les Q-Links vous permettent très concrètement de :
Assigner n’importe lequel des 8 potentiomètres rotatifs à un paramètre (ou plusieurs) des plugins d’effets, plugins d’instruments, du mixeur, etc., et doubler jusqu’à 16 assignations grâce à un petit bouton.
Par ailleurs, les potentiomètres sont capacitifs, c’est-à-dire qu’en les touchant simplement du bout du doigt, sans les tourner, vous pouvez déjà déclencher un paramètre comme un « mute », par exemple. La paramétrabilité de ces rotatifs est assez poussée. Vous pouvez en effet faire des macros avec.
Un exemple concret : vous pouvez faire arriver la réverb et le chorus en même temps avec le même rotatif sur une piste ou sur le master. Ou, inversement, selon la manière dont vous les paramétrez : faire arriver la réverb et faire disparaître l’effet chorus en même temps. Ce n’est qu’un exemple pour illustrer. Je ne sais pas quelle est la limite en termes de quantité d’éléments paramétrables par rotatif, mais cela peut aller loin.
Assigner n’importe quel paramètre à l’un des pads pour déclencher un effet, une piste, un mute, etc. Les pads ont en effet plusieurs fonctions et peuvent, entre autres, déclencher certaines commandes.
Le crossfader peut être personnalisé à souhait. Dans mon utilisation, j’adore par exemple le faire agir sur le Dry/Wet de la réverb d’une ou plusieurs pistes. Il peut y avoir jusqu’à 16 scénarios d’utilisation du crossfader par projet.
- Vous pouvez transformer l’écran en Kaoss Pad, paramétrable également à souhait.
- Et enfin, toujours dans le menu Q-Links, vous pouvez linker une ADSR ou un LFO à n’importe lequel des paramètres de la machine. Il y a les LFO classiques, mais aussi des LFO dits aléatoires. C’est l’élément parfait pour faire varier certains paramètres de façon aléatoire et donner un mojo analogique et vivant au son.
Il est également possible de brancher, via USB ou MIDI, un clavier, un contrôleur avec faders, un drum pad ou tout autre contrôleur pour piloter des effets, une piste avec un plugin ou autre chose sur la machine.
Aussi, comme sur Ableton Live, vous pouvez automatiser ce que vous voulez sur n’importe quel clip.
Depuis l’OS 3.5, il y a également les fameux « Follow Actions » qui ont été implémentés et qui permettent d’automatiser le déroulement des scènes de manière très flexible, comme dans Ableton Live. Très pratique lorsque vous voulez jouer d’un autre instrument pendant que la Force s’occupe de l’enchaînement automatique des parties d’un titre grâce à cette fameuse fonction « Follow Actions ».
POINTS FAIBLES :
La machine a, selon moi, quatre points faibles.
Principalement de petits défauts hardware de conception qui ne sont pas rédhibitoires, mais qui mettent un léger bémol :
L’écran aurait gagné à être légèrement incliné ou inclinable pour un meilleur confort visuel.
Le plastique « soft touch », ou je ne sais quoi, qui devient collant/poisseux avec le temps. C’est vraiment dommage, cette mode du plastique « tendance ». J’espère que les constructeurs reviendront en arrière. J’avais une MPC 1000 qui avait un plastique noir robuste, durable, très solide et pas du tout collant. Très facilement nettoyable. Ce même plastique aurait été juste parfait sur la Force.
L’astuce pour retrouver un plastique correct sur la Force est d’utiliser de l’alcool isopropylique, mais ATTENTION : vous retrouvez définitivement un plastique lisse et non collant, ce qui est top, MAIS l’alcool retire également la sérigraphie sur le plastique de la machine, ce qui est embêtant. Vous pouvez mettre une skin par la suite, ce qui permet de retrouver une sérigraphie.
L’absence de batterie est un petit peu dommage également. Une batterie offrant 2 à 3 h d’autonomie aurait été pas mal. Il est toujours possible de raccorder une batterie externe au connecteur d’alimentation, mais ce n’est pas la même expérience.
Le chargement d’un morceau n’est pas instantané et prend quelques secondes (de 10 à 30 secondes en moyenne, d’après ce que j’ai pu observer). Ce n’est pas pratique en live et il faut soit avoir deux Forces pour enchaîner un peu à la façon d’un DJ avec ses deux platines, soit trouver une autre machine pour combler le vide entre deux morceaux. Après, ce n’est pas non plus la fin du monde, mais ce n’est pas vraiment optimal. Peut-être qu’une mise à jour de l’OS permettra un jour de pallier cette faiblesse.
Je ne parle pas ici de toutes les autres choses qu’il est possible de faire, mais je me suis focalisé sur les points forts et faibles qui me paraissent primordiaux pour donner une idée de la machine. La possibilité de mettre un gros disque SSD ainsi qu’une carte SD est aussi une force de la Force, par exemple (il fallait que je la place, celle-là !). Il y a également la possibilité d’obtenir des expansions Akai dans un style ou un autre.
Bref, il faut s’y investir, y passer du temps, regarder quelques tutos YouTube de temps à autre pour dénicher de belles astuces.
Pour conclure, je voudrais juste dire à ceux qui semblent un peu perdus au début :
Ne vous découragez pas et persévérez !
La Force paraît impraticable au début. C’est en réalité une super machine. Pas certain qu’il y ait mieux aujourd’hui en termes de machine tout-en-un. Peut-être les MPC récentes et MPC Keys. Mais l’ergonomie de ces dernières me semble un petit peu moins bonne.
J’ai failli la revendre au début, car les premiers apprentissages sont presque trop décourageants. Mais au final, après avoir dépassé cela, je la garde, et pour encore très, très longtemps.
J’espère d’ailleurs qu’ils en sortiront une génération 2 prochainement. Croisons les doigts ! C’est devenu à présent mon tout premier outil de travail, au même niveau qu’Ableton Live.
Ces derniers, principalement développés par AIR ou AKAI, sont vraiment de qualité. Rien à redire sur ce point.
Je vais donc parler particulièrement de mon expérience : je recherchais une sorte de centre névralgique type DAW/Ableton Live pour faire du live sans ordinateur, avec la possibilité de tweaker des effets en direct et de gérer aussi un peu de MIDI. La Force est la machine parfaite sur le papier pour cela, et dans la pratique aussi, même si cela ne se passe pas exactement comme cela dans les premiers temps.
Les premières heures sur la machine sont en effet un petit peu décourageantes. Les manipulations sont fastidieuses. Les premiers bouts de compos sont un petit peu rigides et sans vie. Il faut vraiment avoir la patience et le courage de passer ce premier stade. Peu à peu, en découvrant les fonctions, on commence à apporter certaines vibrations, un début d’âme à ce que l’on compose.
Il faut passer par les premiers apprentissages basiques comme :
Découvrir les fonctions de chaque bouton, les fonctions combinées en appuyant sur plusieurs boutons à la fois, l’architecture et la philosophie de la machine. C’est comme Ableton Live, mais les repères ne sont pas tout à fait identiques. Il faut se réapproprier le territoire.
Créer une piste ou plusieurs pistes, y composer quelques notes, faire un premier beat, une première compo avec quelques scènes.
POINTS FORTS :
Venons-en à ce qui est génial sur cette machine :
-La grande matrice de 64 pads, les 8 faders, le crossfader et les boutons Launch qui permettent de faire pas mal de choses : jouer des notes, lancer des clips, des scènes, utiliser les pads pour le finger drumming, déclencher des effets, triturer le step sequencer.
- Les Q-Links et les automations :
Assez rapidement, je vous recommande vivement de vous intéresser très sérieusement aux fameux « Q-Links » ainsi qu’aux automations. Passez un bon moment à comprendre comment cela fonctionne. Toute l’âme et tout le mojo de la machine se trouvent précisément ici.
Sans Q-Links et sans automations, la Force (et les autres MPC) n’aurait que très peu d’intérêt.
Les Q-Links vous permettent très concrètement de :
Assigner n’importe lequel des 8 potentiomètres rotatifs à un paramètre (ou plusieurs) des plugins d’effets, plugins d’instruments, du mixeur, etc., et doubler jusqu’à 16 assignations grâce à un petit bouton.
Par ailleurs, les potentiomètres sont capacitifs, c’est-à-dire qu’en les touchant simplement du bout du doigt, sans les tourner, vous pouvez déjà déclencher un paramètre comme un « mute », par exemple. La paramétrabilité de ces rotatifs est assez poussée. Vous pouvez en effet faire des macros avec.
Un exemple concret : vous pouvez faire arriver la réverb et le chorus en même temps avec le même rotatif sur une piste ou sur le master. Ou, inversement, selon la manière dont vous les paramétrez : faire arriver la réverb et faire disparaître l’effet chorus en même temps. Ce n’est qu’un exemple pour illustrer. Je ne sais pas quelle est la limite en termes de quantité d’éléments paramétrables par rotatif, mais cela peut aller loin.
Assigner n’importe quel paramètre à l’un des pads pour déclencher un effet, une piste, un mute, etc. Les pads ont en effet plusieurs fonctions et peuvent, entre autres, déclencher certaines commandes.
Le crossfader peut être personnalisé à souhait. Dans mon utilisation, j’adore par exemple le faire agir sur le Dry/Wet de la réverb d’une ou plusieurs pistes. Il peut y avoir jusqu’à 16 scénarios d’utilisation du crossfader par projet.
- Vous pouvez transformer l’écran en Kaoss Pad, paramétrable également à souhait.
- Et enfin, toujours dans le menu Q-Links, vous pouvez linker une ADSR ou un LFO à n’importe lequel des paramètres de la machine. Il y a les LFO classiques, mais aussi des LFO dits aléatoires. C’est l’élément parfait pour faire varier certains paramètres de façon aléatoire et donner un mojo analogique et vivant au son.
Il est également possible de brancher, via USB ou MIDI, un clavier, un contrôleur avec faders, un drum pad ou tout autre contrôleur pour piloter des effets, une piste avec un plugin ou autre chose sur la machine.
Aussi, comme sur Ableton Live, vous pouvez automatiser ce que vous voulez sur n’importe quel clip.
Depuis l’OS 3.5, il y a également les fameux « Follow Actions » qui ont été implémentés et qui permettent d’automatiser le déroulement des scènes de manière très flexible, comme dans Ableton Live. Très pratique lorsque vous voulez jouer d’un autre instrument pendant que la Force s’occupe de l’enchaînement automatique des parties d’un titre grâce à cette fameuse fonction « Follow Actions ».
POINTS FAIBLES :
La machine a, selon moi, quatre points faibles.
Principalement de petits défauts hardware de conception qui ne sont pas rédhibitoires, mais qui mettent un léger bémol :
L’écran aurait gagné à être légèrement incliné ou inclinable pour un meilleur confort visuel.
Le plastique « soft touch », ou je ne sais quoi, qui devient collant/poisseux avec le temps. C’est vraiment dommage, cette mode du plastique « tendance ». J’espère que les constructeurs reviendront en arrière. J’avais une MPC 1000 qui avait un plastique noir robuste, durable, très solide et pas du tout collant. Très facilement nettoyable. Ce même plastique aurait été juste parfait sur la Force.
L’astuce pour retrouver un plastique correct sur la Force est d’utiliser de l’alcool isopropylique, mais ATTENTION : vous retrouvez définitivement un plastique lisse et non collant, ce qui est top, MAIS l’alcool retire également la sérigraphie sur le plastique de la machine, ce qui est embêtant. Vous pouvez mettre une skin par la suite, ce qui permet de retrouver une sérigraphie.
L’absence de batterie est un petit peu dommage également. Une batterie offrant 2 à 3 h d’autonomie aurait été pas mal. Il est toujours possible de raccorder une batterie externe au connecteur d’alimentation, mais ce n’est pas la même expérience.
Le chargement d’un morceau n’est pas instantané et prend quelques secondes (de 10 à 30 secondes en moyenne, d’après ce que j’ai pu observer). Ce n’est pas pratique en live et il faut soit avoir deux Forces pour enchaîner un peu à la façon d’un DJ avec ses deux platines, soit trouver une autre machine pour combler le vide entre deux morceaux. Après, ce n’est pas non plus la fin du monde, mais ce n’est pas vraiment optimal. Peut-être qu’une mise à jour de l’OS permettra un jour de pallier cette faiblesse.
Je ne parle pas ici de toutes les autres choses qu’il est possible de faire, mais je me suis focalisé sur les points forts et faibles qui me paraissent primordiaux pour donner une idée de la machine. La possibilité de mettre un gros disque SSD ainsi qu’une carte SD est aussi une force de la Force, par exemple (il fallait que je la place, celle-là !). Il y a également la possibilité d’obtenir des expansions Akai dans un style ou un autre.
Bref, il faut s’y investir, y passer du temps, regarder quelques tutos YouTube de temps à autre pour dénicher de belles astuces.
Pour conclure, je voudrais juste dire à ceux qui semblent un peu perdus au début :
Ne vous découragez pas et persévérez !
La Force paraît impraticable au début. C’est en réalité une super machine. Pas certain qu’il y ait mieux aujourd’hui en termes de machine tout-en-un. Peut-être les MPC récentes et MPC Keys. Mais l’ergonomie de ces dernières me semble un petit peu moins bonne.
J’ai failli la revendre au début, car les premiers apprentissages sont presque trop décourageants. Mais au final, après avoir dépassé cela, je la garde, et pour encore très, très longtemps.
J’espère d’ailleurs qu’ils en sortiront une génération 2 prochainement. Croisons les doigts ! C’est devenu à présent mon tout premier outil de travail, au même niveau qu’Ableton Live.
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Presque parfait
Publié le 20/08/26 à 09:21Producteur de musique électronique mais également de chansons, cette machine propose tout ce qu'il est possible de faire mais en hardware.
Utilisation studio plus live avec synthétiseur analogique midi + piano de scène. L'intégration midi est juste parfaite. Des plugins ont tous une excellente dynamique de son.
Et l'ergonomie est excellente.
Cependant il y a une ombre considérable au tableau qui rend l'expérience au bout de quelques temps désagréable... Il s'agit du revêtement des plastiques soft touch qui est une véritable catastrophe... Avec le temps les variations de température et la poussière les plastiques du boîtier deviennent collants... J'avais rencontré le même problème avec...…
Utilisation studio plus live avec synthétiseur analogique midi + piano de scène. L'intégration midi est juste parfaite. Des plugins ont tous une excellente dynamique de son.
Et l'ergonomie est excellente.
Cependant il y a une ombre considérable au tableau qui rend l'expérience au bout de quelques temps désagréable... Il s'agit du revêtement des plastiques soft touch qui est une véritable catastrophe... Avec le temps les variations de température et la poussière les plastiques du boîtier deviennent collants... J'avais rencontré le même problème avec...…
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Producteur de musique électronique mais également de chansons, cette machine propose tout ce qu'il est possible de faire mais en hardware.
Utilisation studio plus live avec synthétiseur analogique midi + piano de scène. L'intégration midi est juste parfaite. Des plugins ont tous une excellente dynamique de son.
Et l'ergonomie est excellente.
Cependant il y a une ombre considérable au tableau qui rend l'expérience au bout de quelques temps désagréable... Il s'agit du revêtement des plastiques soft touch qui est une véritable catastrophe... Avec le temps les variations de température et la poussière les plastiques du boîtier deviennent collants... J'avais rencontré le même problème avec push2. Je ne sais pas ce qui passe par la tête des ingénieurs qui conçoivent sa machine mais ce type de plastique est un très mauvais choix. C'est dommage car elle a vraiment tout et encore aujourd'hui je trouve cette machine indétrenable.
Utilisation studio plus live avec synthétiseur analogique midi + piano de scène. L'intégration midi est juste parfaite. Des plugins ont tous une excellente dynamique de son.
Et l'ergonomie est excellente.
Cependant il y a une ombre considérable au tableau qui rend l'expérience au bout de quelques temps désagréable... Il s'agit du revêtement des plastiques soft touch qui est une véritable catastrophe... Avec le temps les variations de température et la poussière les plastiques du boîtier deviennent collants... J'avais rencontré le même problème avec push2. Je ne sais pas ce qui passe par la tête des ingénieurs qui conçoivent sa machine mais ce type de plastique est un très mauvais choix. C'est dommage car elle a vraiment tout et encore aujourd'hui je trouve cette machine indétrenable.
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Akai Force reste aujourd'hui encore un monstre de fonctionalités, mais requiert de la patience
Publié le 07/07/26 à 17:57Je l'utilise en studio principalement, pour créer et improviser.
Occasionellement sur scène afin d'avoir des samples customisés, et des grooves ou boucles midi qui pilotent des machines.
Akai Force est très bien construit, c'est vraiment solide, on sens tout de suite que même un usage intensif ne va pas user les touches et potars.
Le point faible est l'ergonomie : des menus partout, à gauche, en haut, en bas, donc les fonctions fréquemment utilisées par votre workflow devront être repérées parmi beaucoup d'autres choses que vous n'utilisez jamais. Il faut le prendre comme le prix a payer pour un outil qui permet littéralement de faire presque tout ce qui est faisable mais en Hardware,...…
Occasionellement sur scène afin d'avoir des samples customisés, et des grooves ou boucles midi qui pilotent des machines.
Akai Force est très bien construit, c'est vraiment solide, on sens tout de suite que même un usage intensif ne va pas user les touches et potars.
Le point faible est l'ergonomie : des menus partout, à gauche, en haut, en bas, donc les fonctions fréquemment utilisées par votre workflow devront être repérées parmi beaucoup d'autres choses que vous n'utilisez jamais. Il faut le prendre comme le prix a payer pour un outil qui permet littéralement de faire presque tout ce qui est faisable mais en Hardware,...…
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Je l'utilise en studio principalement, pour créer et improviser.
Occasionellement sur scène afin d'avoir des samples customisés, et des grooves ou boucles midi qui pilotent des machines.
Akai Force est très bien construit, c'est vraiment solide, on sens tout de suite que même un usage intensif ne va pas user les touches et potars.
Le point faible est l'ergonomie : des menus partout, à gauche, en haut, en bas, donc les fonctions fréquemment utilisées par votre workflow devront être repérées parmi beaucoup d'autres choses que vous n'utilisez jamais. Il faut le prendre comme le prix a payer pour un outil qui permet littéralement de faire presque tout ce qui est faisable mais en Hardware, sans souris ni clavier. J'ai comparé avec MASCHINE PLUS, qui est plus simple a mettre en oeuvre, mais en vérité, il n'y a pas même la moitié des fonctions possibles de AKAI FORCE, et personnellement je me sens a l'étroit avec. Je fais effectivement de l'édition avancée, telle que du lissage de courbe d'automation, des déplacement de notes sur partitions, et des assignations multiples sur des pads pour utiliser pleinement le contrôleur. Mon plus grand regret est l'absence de fonctions vraiment étendues en tant que contrôleur relié à un ordinateur, je m'attendais à un super-contrôleur midi connecté à un daw mais en fait la plupart des fonctions n'existent qu'en standalone.
J'utilise modérément le sampling, une fois qu'on sait faire (ergonomie pas optimale), c'est assez riche. Si je devais juste utiliser un engin de sampling, MASCHINE JAM est plus intuitive et contient l'essentiel.
Le PLUS intéressant est la complétude de l'engin. Si vous partez en voyage et souhaitez donner corps a des idées musicales, prenez AKAI FORCE, un micro et un minikeyboard et vous irez très très loin dans la composition car presque tout est possible comme avec Ableton en usage normal, et la connectivité est excellente. Le MOINS bon est l'organisation du browser et des menus, qui devraient rendre plus accessible les fonctions essentielles et courantes, et mettre le reste dans des menus plus simples.
Occasionellement sur scène afin d'avoir des samples customisés, et des grooves ou boucles midi qui pilotent des machines.
Akai Force est très bien construit, c'est vraiment solide, on sens tout de suite que même un usage intensif ne va pas user les touches et potars.
Le point faible est l'ergonomie : des menus partout, à gauche, en haut, en bas, donc les fonctions fréquemment utilisées par votre workflow devront être repérées parmi beaucoup d'autres choses que vous n'utilisez jamais. Il faut le prendre comme le prix a payer pour un outil qui permet littéralement de faire presque tout ce qui est faisable mais en Hardware, sans souris ni clavier. J'ai comparé avec MASCHINE PLUS, qui est plus simple a mettre en oeuvre, mais en vérité, il n'y a pas même la moitié des fonctions possibles de AKAI FORCE, et personnellement je me sens a l'étroit avec. Je fais effectivement de l'édition avancée, telle que du lissage de courbe d'automation, des déplacement de notes sur partitions, et des assignations multiples sur des pads pour utiliser pleinement le contrôleur. Mon plus grand regret est l'absence de fonctions vraiment étendues en tant que contrôleur relié à un ordinateur, je m'attendais à un super-contrôleur midi connecté à un daw mais en fait la plupart des fonctions n'existent qu'en standalone.
J'utilise modérément le sampling, une fois qu'on sait faire (ergonomie pas optimale), c'est assez riche. Si je devais juste utiliser un engin de sampling, MASCHINE JAM est plus intuitive et contient l'essentiel.
Le PLUS intéressant est la complétude de l'engin. Si vous partez en voyage et souhaitez donner corps a des idées musicales, prenez AKAI FORCE, un micro et un minikeyboard et vous irez très très loin dans la composition car presque tout est possible comme avec Ableton en usage normal, et la connectivité est excellente. Le MOINS bon est l'organisation du browser et des menus, qui devraient rendre plus accessible les fonctions essentielles et courantes, et mettre le reste dans des menus plus simples.
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C'est Causticpush en open B.A.R. ou bien ?
Publié le 25/05/26 à 18:59Alors c'est pas inintéressant quand on cherche à rassembler un setup dawless vers un centre névralgique.
Je m'y suis intéressé après l'avoir vu installé dans un setup à quelques km de chez moi.
L'utilisateur m'a soufflé les quelques possibilités qu'offre cette machine et la curiosité m'a poussé à l'acquisition.
La possibilité de connecter n'importe quelle carte E/S audio USB m'a séduit en premier lieu, le truc semblait assez "open B.A.R."
Coté Akaï j'avais utilisé le S950, le MPC2000, et plus récemment le MPC500.
Au premier abord je vois ça comme une tablette tactile dans un contrôleur MIDI, un Caustic en plus costaud genre.
Avec 2Go Ram et 16Go Interne, une config digne d'une...…
Je m'y suis intéressé après l'avoir vu installé dans un setup à quelques km de chez moi.
L'utilisateur m'a soufflé les quelques possibilités qu'offre cette machine et la curiosité m'a poussé à l'acquisition.
La possibilité de connecter n'importe quelle carte E/S audio USB m'a séduit en premier lieu, le truc semblait assez "open B.A.R."
Coté Akaï j'avais utilisé le S950, le MPC2000, et plus récemment le MPC500.
Au premier abord je vois ça comme une tablette tactile dans un contrôleur MIDI, un Caustic en plus costaud genre.
Avec 2Go Ram et 16Go Interne, une config digne d'une...…
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Alors c'est pas inintéressant quand on cherche à rassembler un setup dawless vers un centre névralgique.
Je m'y suis intéressé après l'avoir vu installé dans un setup à quelques km de chez moi.
L'utilisateur m'a soufflé les quelques possibilités qu'offre cette machine et la curiosité m'a poussé à l'acquisition.
La possibilité de connecter n'importe quelle carte E/S audio USB m'a séduit en premier lieu, le truc semblait assez "open B.A.R."
Coté Akaï j'avais utilisé le S950, le MPC2000, et plus récemment le MPC500.
Au premier abord je vois ça comme une tablette tactile dans un contrôleur MIDI, un Caustic en plus costaud genre.
Avec 2Go Ram et 16Go Interne, une config digne d'une tablette d'entrée de gamme mais le système dédié est très bien profilé.
La lecture de l'audio en continu depuis les supports interne déleste la charge mémoire.
Pour la partie logiciel c'est purement un DAW avec clips et piano roll mais sans le tracas d'harmonisation matériel.
Pas de lag en MIDI et entrées son à gérer, pas d'empilement de sous couche logiciel, drivers à installer c'est plug and play et ça repose.
Ça marche ici avec le ZOOM R24 pour faire entrer jusqu'à 8 machines et sortie stéréo.
Avec l'UMC 18/20 routage 8 entrées/8 sorties sans faire d'histoires.
Il a jusqu'à 128 pistes pour y caser du MIDI, AUDIO, Drum kit, Synthés virtuels (mais 8 max). C'est une option pour le pilotage mixage pour tout un setup DAWless.
On peut regrouper des pistes dans des submix tel une table de mixage pro.
Très bonne surprise quand à la qualité de la sortie son, dynamique, clarté, propre.
Le VA de batteries analo fait le taff. J'ai transféré ma collections de samples sur une carte SD puis sur un SSD que j'ai pu ajouter.
Les instruments virtuels sont de très bonne facture à pouvoir faire partir des équivalents matériel et faire entrer des machines plus ésotériques pour compléter.
Et si la limite technique s'impose je peux coller un fidèle Blofeld multitimbral pour 16 patches supplémentaires.
On peut drafter rapidement une envie et garder ça au chaud pour y revenir avec des modes d'arrangement poussés pour boucler ses tracks.
Le jeu sur les 64 pads est assez intuitif et agréable on s'y habitue vite, la sensibilité y est agréable.
Un clavier MIDI en USB s'y connecte en plug & play pour plus de confort de jeu. L'apprentissage des commandes MIdI est un peu plus fastidieuse qu'un clique droit/ learn dans un DAW. Il faut un peu d'organisation de préparation de projet.
Ici on atterri dans le fameux environnement AKAï MPC pour de bon et donc familiarisé (ferré par in music ?) pour le reste de la gamme de matériel du même coup. Avec les mêmes mises à jour de lOSs, accès aux mêmes librairies d'instruments et surtout que les tutoriels sur n'importe quel instrument de la gamme sont utiles .
L'achat d'un instrument virtuel permet de l'avoir sur 3 machines simultanée, ils sont donc transférables en cas de changement de MPC et au pire toujours exploitable sur PC.
Le fonctionnement par clips et scènes est top, copie/colle/Copie/colle et hop la gestion de l'arrangement des scènes au pouce : pratique pour faire durer ou non un titre s'il prend ou pas.
Jaime le coté un peu framework.on peut tout faire dans un seul clip drumkit avec ses 8 banques de 16 samples
ou d'étaler confortablement sur les 128 pistes façon table de mixage avec des entrées supplémentaires.
Aussi pour des perf théâtrales ou installations artistiques on peut assigner des sons sur différentes sorties avec une installation acoustique à plusieurs enceintes.
J'ai pas encore saturé la mémoire et le proco avec mes bidouilles minimalistes pour l'instant.
Coté bof :
Le châssis en mode cahoutchouc m’inspire qu'avec le temps il risque de finir par coller, ça sent le toilettage au bicarbonate dans le futur.
Le gros BOF c'est le chargement de projet qui coupe toute la machine au lieu d'un système en mode tache de fond pour switcher d'un projet à l'autre. Plus rapide quand on passe par l'explorateur de fichiers.
Prévoir ses transitions pour ses lives.
Cette machine me réconcilie avec l'informatique musicale.
C'est un "DAW" qui "laisse" les dépannages informatiques de coté.
Je m'y suis intéressé après l'avoir vu installé dans un setup à quelques km de chez moi.
L'utilisateur m'a soufflé les quelques possibilités qu'offre cette machine et la curiosité m'a poussé à l'acquisition.
La possibilité de connecter n'importe quelle carte E/S audio USB m'a séduit en premier lieu, le truc semblait assez "open B.A.R."
Coté Akaï j'avais utilisé le S950, le MPC2000, et plus récemment le MPC500.
Au premier abord je vois ça comme une tablette tactile dans un contrôleur MIDI, un Caustic en plus costaud genre.
Avec 2Go Ram et 16Go Interne, une config digne d'une tablette d'entrée de gamme mais le système dédié est très bien profilé.
La lecture de l'audio en continu depuis les supports interne déleste la charge mémoire.
Pour la partie logiciel c'est purement un DAW avec clips et piano roll mais sans le tracas d'harmonisation matériel.
Pas de lag en MIDI et entrées son à gérer, pas d'empilement de sous couche logiciel, drivers à installer c'est plug and play et ça repose.
Ça marche ici avec le ZOOM R24 pour faire entrer jusqu'à 8 machines et sortie stéréo.
Avec l'UMC 18/20 routage 8 entrées/8 sorties sans faire d'histoires.
Il a jusqu'à 128 pistes pour y caser du MIDI, AUDIO, Drum kit, Synthés virtuels (mais 8 max). C'est une option pour le pilotage mixage pour tout un setup DAWless.
On peut regrouper des pistes dans des submix tel une table de mixage pro.
Très bonne surprise quand à la qualité de la sortie son, dynamique, clarté, propre.
Le VA de batteries analo fait le taff. J'ai transféré ma collections de samples sur une carte SD puis sur un SSD que j'ai pu ajouter.
Les instruments virtuels sont de très bonne facture à pouvoir faire partir des équivalents matériel et faire entrer des machines plus ésotériques pour compléter.
Et si la limite technique s'impose je peux coller un fidèle Blofeld multitimbral pour 16 patches supplémentaires.
On peut drafter rapidement une envie et garder ça au chaud pour y revenir avec des modes d'arrangement poussés pour boucler ses tracks.
Le jeu sur les 64 pads est assez intuitif et agréable on s'y habitue vite, la sensibilité y est agréable.
Un clavier MIDI en USB s'y connecte en plug & play pour plus de confort de jeu. L'apprentissage des commandes MIdI est un peu plus fastidieuse qu'un clique droit/ learn dans un DAW. Il faut un peu d'organisation de préparation de projet.
Ici on atterri dans le fameux environnement AKAï MPC pour de bon et donc familiarisé (ferré par in music ?) pour le reste de la gamme de matériel du même coup. Avec les mêmes mises à jour de lOSs, accès aux mêmes librairies d'instruments et surtout que les tutoriels sur n'importe quel instrument de la gamme sont utiles .
L'achat d'un instrument virtuel permet de l'avoir sur 3 machines simultanée, ils sont donc transférables en cas de changement de MPC et au pire toujours exploitable sur PC.
Le fonctionnement par clips et scènes est top, copie/colle/Copie/colle et hop la gestion de l'arrangement des scènes au pouce : pratique pour faire durer ou non un titre s'il prend ou pas.
Jaime le coté un peu framework.on peut tout faire dans un seul clip drumkit avec ses 8 banques de 16 samples
Aussi pour des perf théâtrales ou installations artistiques on peut assigner des sons sur différentes sorties avec une installation acoustique à plusieurs enceintes.
J'ai pas encore saturé la mémoire et le proco avec mes bidouilles minimalistes pour l'instant.
Coté bof :
Le châssis en mode cahoutchouc m’inspire qu'avec le temps il risque de finir par coller, ça sent le toilettage au bicarbonate dans le futur.
Le gros BOF c'est le chargement de projet qui coupe toute la machine au lieu d'un système en mode tache de fond pour switcher d'un projet à l'autre. Plus rapide quand on passe par l'explorateur de fichiers.
Prévoir ses transitions pour ses lives.
Cette machine me réconcilie avec l'informatique musicale.
C'est un "DAW" qui "laisse" les dépannages informatiques de coté.
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