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Test du pédalier multi-effets Line 6 Helix Stadium Floor - Le nouveau vaisseau amiral de Line 6

8/10

L'incontournable Line 6 a dévoilé il y a peu la refonte de son écosystème Helix, connu pour offrir aux guitaristes et bassistes une simulation complète de la chaîne du son. Dans ce test, c'est le fleuron de la gamme, le Helix Stadium XL Floor, qui passe entre nos mains. Bonne lecture !

Test du pédalier multi-effets Line 6 Helix Stadium Floor : Le nouveau vaisseau amiral de Line 6

Line 6 Helix Stadium XL Floor : présen­ta­tion et carac­té­ris­tiques tech­niques

face1Enfin ! On se deman­dait quand Line 6 allait présen­ter la relève de son écosys­tème Helix. Il faut souli­gner, et je parle en connais­sance de cause, puisque je possède deux modèles de la gamme depuis leurs sorties respec­tives, que la marque a toujours été irré­pro­chable sur le suivi de ses produits. Par exemple, mon HX Stomp n’est plus tout à fait la même machine aujour­d’hui qu’à la date de son achat, il y a plusieurs années, tant les mises à jour du firm­ware l’ont fait évoluer. C’est d’ailleurs assez impres­sion­nant : on a le senti­ment que les déve­lop­peurs font de leur mieux pour pous­ser l’OS du péda­lier dans ses retran­che­ments.

L’ar­ri­vée de cette série Helix « nouvelle géné­ra­tion » est donc une excel­lente nouvelle, car on peut raison­na­ble­ment penser que l’on repart pour plusieurs années d’évo­lu­tions. Mais vous allez voir qu’à l’état actuel, l’ex­per­tise de Line 6 permet déjà au Stadium XL Floor de s’im­po­ser comme un très bon compa­gnon de route.

Commençons par le débal­lage de ce qui est de toute évidence le vais­seau mère des Helix. Le Stadium XL Floor porte plutôt bien son nom avec des dimen­sions de 110 × 492 × 262 mm pour un poids contenu de 5,25 kg. Le châs­sis est inté­gra­le­ment en acier, arbo­rant une fini­tion noire bros­sée du plus bel effet. Moi qui aime habi­tuel­le­ment les multief­fets compacts, je me suis surpris à trou­ver l’en­com­bre­ment fina­le­ment plutôt raison­nable pour un appa­reil qui a la préten­tion de rempla­cer tous les autres.

Bien entendu, le premier élément qui saute immé­dia­te­ment aux yeux est cet écran couleur haute réso­lu­tion de huit pouces, évidem­ment tactile. Il est accom­pa­gné de 12 foots­witches capa­ci­tifs, chacun étant asso­cié à un petit écran OLED indi­vi­duel. Cette tech­no­lo­gie offre un contraste prononcé et un rendu bien plus actuel que les écrans de mon ancien, mais fonc­tion­nel HX Effects. On trouve 8 enco­deurs cliquables placés sous l’écran prin­ci­pal, complé­tés par 3 autres enco­deurs sur les côtés et 13 boutons-pous­soirs dédiés aux fonc­tions globales. Le modèle XL se distingue égale­ment par la présence d’une pédale d’ex­pres­sion inté­grée.

connectiqueQuand on jette un coup d’œil à la face arrière sur laquelle se trouve la connec­tique, on découvre tout le poten­tiel du Stadium XL Floor. Très honnê­te­ment, à ce niveau, on peut consi­dé­rer que rien ne manque. Ainsi, on retrouve une paire d’en­trées instru­ment au format jack 6,35 mm (avec impé­dance variable et option de passage en niveau ligne), une entrée XLR avec préam­pli micro, qui est une bonne surprise. Même si ce n’est pas forcé­ment l’usage prin­ci­pal, elle peut réel­le­ment rendre des services, tant en studio qu’en live dans une confi­gu­ra­tion guitare/voix. On dispose aussi de quatre boucles d’ef­fets (Send/Return). En sortie, c’est tout aussi complet avec deux XLR pour attaquer une console ou une inter­face audio, deux autres sorties au format jack 6,35 mm, et une prise casque. À noter que ces sorties peuvent être utili­sées de manière indé­pen­dante, ce qui permet d’en­vi­sa­ger des routages assez pous­sés.

Le reste de la connec­tique nous offre : MIDI complet, entrée/sortie S/PDIF pour le numé­rique, ports USB-C et USB-A, ainsi qu’un stockage via carte microSD. On peut égale­ment connec­ter jusqu’à quatre pédales d’ex­pres­sion supplé­men­taires, contrô­ler les canaux d’un ampli­fi­ca­teur, ou encore inté­grer des éléments plus spéci­fiques, comme des trig­gers.

Enfin, on découvre la présence d’un port Nexus qui permet de connec­ter des exten­sions, comme l’unité Expand D10 et poten­tiel­le­ment d’autres appa­reils à l’ave­nir. Pour l’ins­tant, son inté­rêt reste encore un peu théo­rique, mais l’idée d’un écosys­tème évolu­tif est bien là.

Pour ce qui est de la qualité d’as­sem­blage, c’est clai­re­ment très bon. Le châs­sis paraît solide et l’ali­men­ta­tion est interne, au format IEC, ce qui est un excellent point. La pédale d’ex­pres­sion semble elle aussi de qualité, bien qu’il faille voir sur une durée d’uti­li­sa­tion plus longue pour vali­der sa fiabi­lité, sa taille est tout à fait stan­dard. Bien entendu, je me suis abstenu d’ef­fec­tuer un crash test du Helix Stadium XL pour tester la résis­tance de l’écran tactile. Les plus précau­tion­neux iront proba­ble­ment, à juste titre, lui coller un verre de protec­tion, surtout que pour envi­ron 2300 euros au moment de la rédac­tion de ce test, il serait dommage d’abî­mer un tel péda­lier.

Version du firm­ware utilisé durant le test : 1.3.2

Une prise en main bien pensée

La prise en main du Helix Stadium XL Floor est en réalité plus simple qu’il n’y paraît. Déjà, on peut noter que, si l’on a utilisé des péda­liers Line 6 HX/Helix par le passé, on retrouve très rapi­de­ment ses repères. L’in­ter­face a bien entendu subi une légère refonte graphique pour propo­ser quelque chose de plus actuel, mais la logique de fonc­tion­ne­ment reste assez fami­lière. L’écran tactile est réac­tif, la défi­ni­tion est suffi­sam­ment élevée pour donner un aspect « retina », et les dimen­sions permettent d’y voir clair. De manière géné­rale, la navi­ga­tion dans les menus est bien pensée, on peut alter­ner entre le tactile et les contrôles physiques.

Concrè­te­ment, on dispose de deux DSP qui gèrent chacun une ligne d’ef­fets. Sur chaque ligne, il est possible de char­ger jusqu’à deux ampli­fi­ca­teurs avec leurs enceintes, en plus des autres effets. Étant donné que l’on dispose de plusieurs entrées, on peut créer deux chaînes indé­pen­dantes. Autre­ment, il sera judi­cieux de relier les deux lignes afin de répar­tir au mieux les effets sur les deux DSP. L’avan­tage d’avoir autant de puis­sance proces­seur ne réside pas unique­ment dans la possi­bi­lité de char­ger des dizaines d’ef­fets simul­ta­né­ment, mais surtout dans celle de profi­ter plei­ne­ment des huit snap­shots pour acti­ver ou désac­ti­ver des groupes d’ef­fets sans devoir chan­ger de préré­glage.

Pour ce qui est du cata­logue d’ef­fets, il était déjà géné­reux sur les géné­ra­tions précé­dentes, et il l’est encore davan­tage ici, notam­ment avec l’ajout des ampli­fi­ca­teurs « Agoura ». Diffi­cile de ne pas trou­ver son bonheur parmi les diffé­rentes caté­go­ries propo­sées. D’ex­pé­rience, les clients Line 6 savent aussi que chaque mise à jour apporte, en géné­ral, son lot de nouvelles simu­la­tions. Sur ce point donc, aucune inquié­tude pour l’ave­nir.

  • chaîne
  • effets

 

Parmi les nouveau­tés inté­res­santes, on peut noter le mode « Focus View », qui affiche une repré­sen­ta­tion visuelle de l’am­pli ou de la pédale sélec­tion­née. En glis­sant le doigt à la manière d’un pad X/Y, on peut navi­guer entre cinq préré­glages, avec toutes les nuances possibles entre deux posi­tions. C’est un mode assez ludique, qui peut faire gagner du temps lors de la créa­tion de ses sons, notam­ment si on est un peu perdu dans les nombreux para­mètres dispo­nibles, surtout pour les amplis.

Une autre nouveauté que j’ai trou­vée perti­nente concerne le para­mètre « Hype ». Celui-ci permet d’orien­ter le rendu soit vers un son d’am­pli­fi­ca­teur plus réaliste et brut, soit vers quelque chose de plus « produit ». Il n’y a pas vrai­ment de bonne réponse, et ce para­mètre prend tout son sens en condi­tions réelles, notam­ment en groupe ou à fort volume. Plus préci­sé­ment, un son très flat­teur joué seul à la maison peut se révé­ler beau­coup moins effi­cace dans un mix avec batte­rie et basse.

showcaseOn trouve égale­ment un mode « Show­case », qui peut clai­re­ment chan­ger la donne pour les artistes solos, mais pas unique­ment. Il s’agit d’un lecteur audio permet­tant de créer des play­lists et de placer des repères dans les morceaux afin, par exemple, de déclen­cher un chan­ge­ment de snap­shot ou de préré­glage à un moment précis. Étant moi-même artiste solo, c’est le genre de fonc­tion­na­lité que je trouve parti­cu­liè­re­ment inté­res­sante pour simpli­fier la logis­tique, puisqu’elle évite d’avoir à emme­ner un MacBook, une inter­face audio et de gérer sa play­list manuel­le­ment.

J’émets toute­fois quelques réserves concer­nant l’in­ter­face de ce mode. La prise en main n’est pas tota­le­ment fluide et je me suis parfois perdu parmi les diffé­rents repères que j’avais placés. En revanche, la fonc­tion « trim », qui permet d’ajus­ter le volume de chaque piste, est vrai­ment pratique pour la scène. Par ailleurs, comme évoqué plus tôt, les diffé­rentes sorties du Helix sont indé­pen­dantes et peuvent être gérées faci­le­ment via la mixette virtuelle. Cela permet de dispat­cher les signaux de manière assez souple. À mon sens, cela simpli­fie énor­mé­ment la vie dans les projets joués par-dessus des séquences, où la gestion des pistes peut vite deve­nir un casse-tête.

applicationComme ses prédé­ces­seurs, le Helix Stadium XL Floor est accom­pa­gné de son appli­ca­tion PC/Mac. La diffé­rence ici, c’est que cette dernière peut désor­mais être utili­sée sans câble USB, via le Wi-Fi. L’in­ter­face a égale­ment été légè­re­ment rema­niée, notam­ment avec l’ajout d’une vue « poten­tio­mètres ». On peut toute­fois regret­ter l’ab­sence d’ap­pli­ca­tion mobile, alors même que le Blue­tooth est présent. Autre point frus­trant, il n’est pas possible de prépa­rer le mode Show­case depuis l’ap­pli­ca­tion, car elle permet unique­ment d’im­por­ter les morceaux, ce qui limite son inté­rêt dans ce contexte.

Si le Wi-Fi est bien pratique et permet en théo­rie de se passer tota­le­ment d’une connexion filaire, il semble y avoir encore quelques bugs. Lors de mon test, les mises à jour n’ont jamais voulu aller au bout par ce biais, le télé­char­ge­ment se bloquant régu­liè­re­ment avant la fin. Il reste donc quelques points d’amé­lio­ra­tion à envi­sa­ger du côté de Line 6.

Enfin, le « Command Center » est toujours aussi excellent et puis­sant. Concrè­te­ment, on peut program­mer tout type d’ac­tion sur les foots­witches et les pédales d’ex­pres­sion. Line 6 sont même allés jusqu’à ajou­ter la possi­bi­lité de simu­ler un clavier USB pour, par exemple, contrô­ler son DAW.

Qualité sonore et sensa­tions de jeu du Helix Stadium XL Floor

Je vous propose dans un premier temps d’écou­ter quelques sons clairs :

1 – Super Reverb + Comp + Room
00:0000:25
  • 1 – Super Reverb + Comp + Room00:25
  • 2 – Prin­ce­ton + Compul­sive Drive00:51
  • 3 – Prin­ce­ton + Tube Comp + Vint Dly + Hall + Glitz01:06
  • 4 – Prin­ce­ton + Klon + Liqui­fier Chorus + Gany­mede01:19

J’ai été plutôt convaincu, ayant notam­ment réussi à obte­nir des résul­tats assez réalistes plus rapi­de­ment qu’avec mon HX Stomp, dont les sono­ri­tés restent celles du Helix origi­nal. Les réverbes et les délais sont suffi­sam­ment quali­ta­tifs pour ne pas ressen­tir le besoin d’ajou­ter une pédale externe, souvent coûteuse, pour cette partie.

Au-delà du rendu, qui peut être, comme vous le savez, person­na­lisé à l’in­fini sur ce type de machine, ce sont surtout les sensa­tions de jeu que j’ai trou­vées agréables. La dyna­mique est bien respec­tée et la chaîne d’ef­fets réagit de manière crédible. Plus préci­sé­ment, j’ai réussi à retrou­ver des sensa­tions proches de celles que j’ai lorsque je pousse un ampli à lampes avec un clean boost ou une over­drive.

Voici main­te­nant quelques pistes satu­rées :

5 – AC30 + Plate – Hype 2
00:0000:37
  • 5 – AC30 + Plate – Hype 200:37
  • 6 – SLO-100 + Plate00:28
  • 7 – JCM800 + Double 4×12 + RE-201 + Room00:53
  • 8 – 5150 Red Ch + Double 4×12 57_R160 + 808 + Adriac­tic Dly00:44
  • 9 – Rock­verb 100 MKIII + EP Boos­ter + Dyna­mic Ambience00:19
  • 10 – Peavey Invec­tive Lead + 80800:19

Ici encore, les nouveaux amplis « Agoura » m’ont semblé plus convain­cants que les modé­li­sa­tions origi­nales, que j’ai toujours trou­vées un peu trop criardes. Le rendu est plus épais, plus orga­nique. On retrouve toute­fois par moments un certain excès de brillance, un côté un peu « harsh ». Il faut alors prendre le temps d’ajus­ter l’éga­li­sa­tion, de choi­sir les bonnes enceintes virtuelles, ainsi que les micros et leur posi­tion­ne­ment. Cela reste malgré tout plus immé­diat que par le passé, avec une base de travail nette­ment plus exploi­table dès le départ. Est-ce pour autant supé­rieur à la concur­rence ? Fonda­men­ta­le­ment, non.

Voici le fameux para­mètre « Hype » en action sur ces deux exemples :

11 – Cali 2C+ 57_121– Hype 0 puis 10
00:0000:25
  • 11 – Cali 2C+ 57_121– Hype 0 puis 1000:25
  • 12 – Plexi – Hype 0 puis 1000:41

Enfin, pour fina­li­ser ce test, nous avons attendu la mise à jour permet­tant de cloner son maté­riel. C’est désor­mais une fonc­tion­na­lité large­ment répan­due, mais l’in­té­rêt ici réside dans la possi­bi­lité de combi­ner modé­li­sa­tion et clonage au sein d’une même machine.
J’ai donc utilisé mon ampli Victory V30 MKII pour réali­ser un test avant/après. À noter que la version clonée est lais­sée volon­tai­re­ment brute pour conser­ver la perti­nence de la compa­rai­son, même s’il est bien sûr possible d’af­fi­ner le résul­tat.

13 – Victory V30 – Le vrai
00:0000:13
  • 13 – Victory V30 – Le vrai00:13
  • 14 – Victory V30 – Le faux00:13

Sur ce point, Line 6 ne fait pas moins bien que la concur­rence, et le procédé semble bien maîtrisé. La version clonée présente un peu plus de brillance, mais cela reste faci­le­ment corri­geable. À noter égale­ment que le proces­sus est simple à mettre en œuvre : les bran­che­ments sont clai­re­ment indiqués à l’écran, et le clonage ne prend que quelques minutes.

Notre avis : 8/10

Malgré un excellent suivi de ses produits, il est vrai qu’après une bonne décen­nie et face à une concur­rence parti­cu­liè­re­ment active, on atten­dait du nouveau de la part de Line 6 pour son écosys­tème Helix. C’est désor­mais chose faite avec le Stadium, ici dans sa version XL.

Verdict ? C’est une très bonne machine, esthé­tique­ment réus­sie, qui inspire confiance et qui propose de tout faire : modé­li­sa­tion, clonage, routages complexes, contrôle d’am­pli­fi­ca­teurs ou encore lecteur audio program­mable. Le cata­logue d’ef­fets et d’am­plis est toujours aussi géné­reux, puisqu’il reprend les bases exis­tantes tout en y ajou­tant de nouvelles réfé­rences, notam­ment avec la série « Agoura ».

Et le son ? C’est mieux. Les ampli­fi­ca­teurs paraissent moins « chimiques » dans leur état d’ori­gine, ce qui était, selon moi, l’un des points faibles des anciennes géné­ra­tions, en parti­cu­lier sur les sons satu­rés. On gagne ici en épais­seur, en natu­rel, et donc en plai­sir de jeu. En condi­tions réelles, en répé­ti­tion comme sur scène, le résul­tat tient bien la route. Et si les modé­li­sa­tions ne conviennent pas, il reste toujours possible de cloner son propre ampli ou ses pédales. Sur ce point, le trai­te­ment est convain­cant et Line 6 ne semble pas être en retrait face à la concur­rence.

Il reste néan­moins quelques axes d’amé­lio­ra­tion. On pense notam­ment à la stabi­lité du Wi-Fi, encore perfec­tible, ou à l’ap­pli­ca­tion PC/Mac, qui gagne­rait à être plus complète, notam­ment pour gérer le mode « Show­case » direc­te­ment depuis un ordi­na­teur. On aime­rait aussi voir appa­raître une appli­ca­tion mobile, d’au­tant que le Blue­tooth est présent, afin de pouvoir pilo­ter le péda­lier sans avoir à se pencher en répé­ti­tion.

La ques­tion du prix se pose égale­ment. Affi­ché autour des 2300 euros, le Helix Stadium XL Floor se posi­tionne clai­re­ment comme une solu­tion premium. Dans une certaine mesure, c’est justi­fié, non pas parce qu’il surclasse radi­ca­le­ment ses concur­rents en termes de son, mais parce qu’il centra­lise dans une seule machine un grand nombre de fonc­tions habi­tuel­le­ment répar­ties sur plusieurs appa­reils. Se pose aussi la ques­tion du suivi dans le temps. Inves­tir dans ce type de produit, c’est dépendre du support logi­ciel de la marque. Sur ce point, l’ex­pé­rience passée joue en faveur de Line 6, qui a su faire évoluer ses anciens modèles sur la durée. C’est sans doute un argu­ment impor­tant pour les futurs acqué­reurs.

  • couverture
  • face1
  • connectique
  • application
  • chaîne
  • clone
  • commande center
  • showcase
  • matrix
  • effets

 

  • Qualité de fabrication et design efficace
  • Connectique extrêmement complète
  • Nouvelles simulations « Agoura » qui apportent un vrai plus
  • Fonction de clonage convaincante
  • Mode « Showcase » pertinent, notamment en live
  • Paramètre « Hype » intéressant à l’usage
  • Prise en main rapide et intuitive
  • Deux DSP puissants offrant une grande souplesse
  • « Command Center » toujours aussi efficace

  • Mode « Showcase » non exploitable depuis l’application
  • Interface du mode « Showcase » perfectible
  • Absence d’application mobile (Android/iOS)
  • Wi-Fi encore capricieux sur certaines fonctions
  • Prix élevé
Pays de fabrication : Chine
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    Commentaires sur le test : Test du pédalier multi-effets Line 6 Helix Stadium Floor
    2300€ pour jouer sur de faux amplis !?!?
    J'en croise sur scène des Quad Cortex, Line6 et consorts, y'en a pas un qui sonne dans un mix de groupe.
    Et les gars ont passés des heures pour régler leurs sons...

    Si tu veux mieux me connaître, je suis le gars au blouson en cuir :

    https://www.youtube.com/watch?v=Y7Pg0AJOPJE&list=RDY7Pg0AJOPJE&start_radio=1

     

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    2 réactions
    • 1802
    • Seven One
    Citation :
    J'en croise sur scène des Quad Cortex, Line6 et consorts, y'en a pas un qui sonne dans un mix de groupe.
    Et les gars ont passés des heures pour régler leurs sons...

    C'est ton ressenti, cela se respecte, mais tenir ceci pour vérité, beaucoup moins.
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    2 réactions
    • will01
    • Fépacho
    Je n'apprécie pas tellement les avis tranchés comme celui de Dar-dar qui fait de son expérience personnelle une généralité .

    Ex Prétextat . 
    Nos vies sont encombrées de problèmes qui ne se produiront jamais . 

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    3 réactions
    • will01
    • Fépacho
    • Miraflor
    "Malgré un excellent suivi de ses produits"

    Va dire ca aux proprietaires de Amplifi TT et Firehawk : retirés du marché quasi sans preavis, et serveurs fermés, donc impossible de sauver ses presets autrement que sur le hardware : limité et chiant.

    Et pour couronner le tout les applis ne sont plus mises a jour et ne peuvent pas tourner sur les versions recentes de Android !

    Leurs produits haut de gamme sont sans doute tres bien suivis comme tu dit, mais pour ma part, je montre a Line6 une direction : celle qu'indique mon majeur dressé verticalement

    Apres 2300€ je sais bien qu'on est a une epoque charniere ou le numerique est en train de prendre le pas sur les amplifications classiques, mais n'empeche...

    Quand on voit :

    1) ce qu'offrent les produits a quelques centaines d'euros voir moins
    2) la vitesse a laquelle les technologies hard et soft evoluent en ce moment et donc les risque d'obsolescence technique
    3) Ce qu'on peut avoir chez Kelt ou FX ( des marque Francaises ) pour moins cher que ça et sans risque d'obsolescence ....
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    3 réactions
    • will01
    • Miraflor
    • Ekladam

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