Après le clonage de la LinnDrum, Behringer s’attaque à la DMX, une BAR à Eprom du tout début des 80’s signée Oberheim, ajoutant des facultés d’échantillonnage. Cette nouvelle BMX va-t-elle mettre la LmDrum sur la sellette ?
En 1981, Tom Oberheim présente la DMX, une BAR à sons « réels » échantillonnés, en réponse à la LM-1 de Roger Linn. Elle affiche un tarif moins prohibitif mais certains compromis : 8 voix maximum, un simple contrôle du volume de chaque voix, 3 instruments non simultanés par voix, un panoramique gravé dans le marbre, un pitch modifiable par des ajustables internes… mais un son 8 bits très punchy. Moins prestigieuse que la LinnDrum, la DMX donne du clap sur Blue Monday de New Order, Rock It de Herbie Hancock, Rock Box de Run DMC, One for the Treble ou the DMX Will Rock de Davy DMX et bon nombre de productions hip-hop des 80’s. Comme dirait un pote musicien, elle sonne bien mais est plus passe-partout (moins marquante) que la LinnDrum.

Une BAR de bonne dimension avec les commandes essentielles en façade


Une architecture sonore reprenant hélas certaines limites de la DMX


Des échantillons issus des BAR des 80’s, avec un son pêchu et cracra



- BMX_1audio 01 All 8001:27
- BMX_1audio 02 Indus Trial00:56
- BMX_1audio 03 Rev&Filter01:28
- BMX_1audio 04 Grandma Pumper00:52
- BMX_1audio 05 Ooozzy Thing01:45
Un échantillonneur mono 12bits/24kHz orienté percussions


Des motifs évolutifs avec probabilités, polymétrie et ratchets


Un mode Song qui permet d’assembler les motifs en morceaux complets


Des effets analogiques stéréo pour traiter les voix de percussions














