Korg Dss1
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Korg Dss1

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Dss1, Sampleur de la marque Korg.


4 avis d'utilisateurs
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Fiche technique Korg Dss1

  • Fabricant : Korg
  • Modèle : Dss1
  • Catégorie : Sampleurs
  • Fiche créée le : 08/04/2004
  • Polyphony - 8 Voices
  • Oscillators - 16 - 2 oscillators per voice
  • Sampler - 256k
  • Memory - 5 sec sampling
  • Synthesis - 128 Sine waveforms you re-shape using 2 sliders (mode de synthèse additif et possibilité de dessiner une forme d'onde en sampling à l'aide d'un slider)
  • Keyboard - 61 keys w/ velocity and aftertouch
  • Filter - Lowpass 2 or 4 pole + envelope (même filtre analogique que le DW8000 mais avec le mode 2 pôle en plus qui est coupé sur le DW8000
  • Effet - deux délays numériques
  • Control - MIDI
  • Date Produced - DSS-1: 1986, DSM-1: 1987

Il a été utilisé par Jean Michel Jarre, Joe Zawinul, Michael Cretu of Enigma, Mark Jenkins, Hiro Kawahara, Paul Nagle, Shriekback, and Steve Winwood.

Distribué par Algam / La boîte noire du Musicien

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Avis utilisateurs Korg Dss1

Note moyenne :4.2( 4.2/5 sur 4 avis )
 2 avis50 %
 1 avis25 %
 1 avis25 %
Rapport qualité/prix :
elriton12/06/2011

L'avis de elriton"Un gros son"

Korg Dss1
Synthé/Sampler 12bits linéraire 24/K8Khz (bien pourri)

8 voix avec 2 DCO
Filtres résonnants très efficaces

2 Digital Delay

Connectique :
1 entrée ligne/mic
2 sorties audio (Left/Mono - Right)
IN/OUT/THRUE midi
Possibilité d'ajouter une interface SCSI (bon courage pour trouver le kit !)




UTILISATION

Le manuel est clair et après quelques heures de vol, la machine est maîtrisée.

L'édition des sons est fastidieuse car tout se fait par l'interface LCD.

SONORITÉS

Les convertisseurs A/N N/A ne sont pas transparents.
De plus il y a un fort aliasing

En revanche, filtres (VCF) et délais (DDL) sont très efficaces.

Un mode UNISON permet de superposer les 8 voix pour faire un lead monophonique impressionant



AVIS GLOBAL

J'utilise le DSS depuis 1988 avec plus ou moins de bonheur.

Trop typé, j'ai souvent renoncé à l'utilisé tel quel.

En revanche, je m'en sert comme boîte d'effet Délai, Filtre, lecteur d'échantillon pour détourner un son de son origine.

Enfin ses grosses nappes (Strings, choirs, etc...) permettent de jouer les morceaux de Vangelis (Blade runner, Chariots de feu, etc...) avec efficacité.
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Ikkini17/03/2009

L'avis de Ikkini

Korg Dss1
Voir la présentation complète de rick49

UTILISATION

L'utilisation se fait de manière simple et finalement intuitive en ce qui concerne la synthèse. Malgré l'absence de potentiomètres, on navigue très simplement dans les différents menus, on peut accéder très rapidement au paramètre souhaiter pour le modifier. Par contre, le gros soucis, c'est que certains changements de paramètres s'entendent en temps et réel et d'autres demandent un retrigger ! Par exemple, si on bouge le cutoff du filtre, on n'entend la modification quand on enclenche une nouvelle note et pas sur la note tenue, alors qu'on peut modifier la résonance en temps réel !!! Du coup, il faut un peu oublier le fait de modifier la sonorité en temps réel et s'en remettre à la matrice de modulation, qui, du coup, aurait pu être plus complète.

En ce qui concerne le moteur de synthèse, il est très complet. Les deux méthodes, si elles ne sont pas aussi ergonomiques que le reste de la bécane, restent très utilisables et donnent des résultats très intéressants.

Je n'ai pas encore utilisé la partie sampling, donc je ne peux pas l'évoquer ici.

Le gros soucis, c'est le système de sauvegarde sur disquette qui se transforme assez vite en casse tête et manque cruellement de simplicité et d'ergonomie. Sans parler de la lenteur incroyable du lecteur qui pousse finalement à ne pas créer de trop nombreux presets...

SONORITÉS

Bon, la partie la plus subjective.

Le filtre analogique 12/24 dB est tout simplement fabuleux, un très gros son. Le fait de passer une source numérique (sample, ondes) dans ce circuit analogique donne au son un caractère très fort et très intéressant. Ce genre d'outil hybride est typiquement le genre d'appareil que j'adore.

Le son n'est pas très défini, il manque de finesse, et donne le grain si caractéristique de l'époque. On a droit à une bonne dose d'aliasing, mais qui donne des résultats très intéressants d'un point de vue musical. Si vous aimez les ambiances des sonorités de Carpenter, ce synthé est fait pour vous !!!

Et une fois de plus, jetez une oreille au fabuleux filtre de cet engin !!!

AVIS GLOBAL

Bon, la bête prend une place énorme dans le studio, il faut presque totalement oublier de le déplacer sur scène. Il est plutôt laid. Mais il sonne !!!

Dans l'ensemble, je le trouve assez agréable à utiliser dès lors qu'on a passé les premières étapes de création de samples ou formes d'ondes. Le système de disquettes n'est pas des plus pratiques (une sauvegarde en ROM pour la partie synthèse aurait été appréciable).

Malgré ces défauts, je suis vraiment fan du son et des possibilités de ce gros machin !
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rick4912/04/2006

L'avis de rick49

Korg Dss1
Bon, petite mise à jour de mon avis déjà publié ...

Une "grosse bête" de 20 kg, avec un classique clavier 5 octaves avec vélocité et aftertouch monophonique, et le joystick cher à Korg (assez pratique quand on a l'habitude) commandant le pitch bend et/ou la cutoff du filtre en X et les LFO des DCO et du VCF en Y. Au passage, soulignons que même si le clavier est très bruyant et assez dur, l'aftertouch est extrêmement bien calibré et permet beaucoup de nuances, ce qui n'est pas le cas de toutes les machines.
Il échantillonne en mono en 12 bits jusqu'à 48 kHz, mais avec une mémoire très limitée (256 Kmots). Il possède 8 voix de polyphonie avec 2 oscillateurs par voix, et il est malheureusement "monotimbral" (il ne répond que sur un seul canal MIDI, et le traitement analogique est le même pour l'ensemble des échantillons répartis sur le clavier). La mémoire interne peut stocker 32 patches, et une disquette 4 "systèmes" de 32 patches chacun.
Il permet, en plus de l'échantillonnage, la synthèse additive sur 128 harmoniques et même le dessin de formes d'onde (d'une façon peu pratique, j'en conviens). Et surtout, il possède une partie synthèse soustractive de grande qualité :
- 2 DCO (reprenant les formes d'onde échantillonnées, synthétisées ou dessinées) synchronisables et detunables (le PWM est accessible par l'intermédiaire de la synchro); leur résolution peut être abaissée de 12 jusqu'à 6 bits (rare !!!)
- 1 VCF (analogique) 12/24 dB résonnant
- 2 LFO (un pour les DCO et un pour le VCF)
- 2 enveloppes à 6 paramètres (ADBSSR), une pour le VCF et l'autre pour le VCA; le decay du générateur d'enveloppe du VCA a son propre "keyboard tracking"
- 1 générateur de rampe pour les DCO
- la vélocité peut moduler l'auto-bend, la cutoff du VCF, le VCA, les temps des 2 enveloppes, ou même commuter entre les 2 DCO
- l'aftertouch peut commander l'intensité des LFO, la cutoff du VCF ou le VCA.
- il existe un mode mono dans lequel on peut régler le nombre d'oscillateurs empilés et leur detune
- 1 égaliseur graves/aiguës
- 2 délais numériques (DDL) pouvant aller jusqu'à 500 ms, configurables en série ou en parallèle, avec feedback et 2 LFO indépendants (avec inversion de phase commutable) modulant les durées. Tout le nécessaire pour faire de merveilleux chorus/flangers "avé lé mains" ... c'est une signature du son DSS-1.
Les paramètres sont éditables via un système de menus sérigraphiés, deux curseurs Data Entry et un LCD rétroéclairé de 2 lignes de 16 caractères.
Pour les transferts, j'utilisais à l'époque Sound Designer sur Atari, mais Sample Vision doit fonctionner sur PC.
Si je note 5/10 la partie échantillonnage et 9/10 le reste, ma note ne vous surprendra pas ...

UTILISATION

Il faut je pense distinguer la partie échantillonnage (et synthèse additive) et la partie synthèse soustractive ...
L'échantillonnage n'est pas particulièrement convivial : il faut obligatoirement sauvegarder sur disquette tous les échantillons un par un avant de les recharger pour les répartir sur le clavier en un "multi-son", d'où besoin de plusieurs disquettes et perte de temps ... Si vous voulez faire de la synthèse additive, il faut éditer chaque harmonique manuellement sur le petit écran LCD, et si vous voulez dessiner une forme d'onde, vous vous débrouillez pour bouger le data-entry par rapport à un vumètre qui vous indique la progression dans l'axe des temps de la forme d'onde ... Tâtonnements garantis, mais résultats intéressants !!!
Par contre la synthèse soustractive est un régal, même si on aimerait disposer de "vrais boutons" quand même ! Tous les paramètres sont sérigraphiés et on se retrouve en terrain parfaitement connu ! En revanche, comme l'a souligné amnesie1, la commande par système exclusif est souvent décevante.

SONORITÉS

La partie échantillonnage ? Heu ... Il aurait fallu dire à Korg que les filtres de reconstruction, ça existe ! Donc beaucoup d'aliasing, un son "sale" (et pire encore en diminuant manuellement la résolution du convertisseur N/A) qui peut être très intéressant pour certains styles. Rien à voir par exemple avec son contemporain le S-50, nous sommes plus dans le registre Prophet 2000.
Par contre, l'association des synthèses additive et soustractive est une tuerie ... A vous les sonorités style PPG (il ne manque que les tables d'ondes). Beaucoup de formes d'onde fournies d'origine pour la synthèse sont reprises du DW-8000, mais attaquent un filtre encore plus performant.
Le filtre, justement : entièrement analogique, il est à mon avis le meilleur que Korg ait jamais inclus dans un synthé. 12/24 dB, une résonance très sympa, et un son énorme. C'est certes le même (un obscur NJM 2069 made by Korg) que sur les Poly-800 (1 et 2), DW (6000 et 8000) et DSM-1, mais sur le DSS-1, ils ont au moins pris la peine d'en câbler toutes les broches ! Sur les Poly et DW, ils ont laissé la sortie 12 dB en l'air, et sur le DSM-1 (version rack), ils ont tout simplement relié l'entrée de commande de la résonance à la masse (sans commentaire ...).
Les délais numériques sont très utilisables et permettent aussi d'obtenir des chorus épais et vivants. Le PWM est "émulable" par la synchro des oscillateurs (astuce disponible sur l'excellent site http://glenstegner.com/dss1/home.html). Cela permet de se faire plaisir pour les sons lead. Mettez la bête en mono, empilez les 16 oscillateurs, réglez le detune entre les voix, et planquez vos enceintes ...
Je connais par exemple très peu de machines post-1980 capables de reproduire à peu près correctement en synthèse pure le fameux son de cordes du VP-330 (immortalisé par Vangelis), et le DSS-1 est de ceux-là (merci aux DDL !). Et là, vous n'avez pas le problème de l'enveloppe unique du VP ... Encore mieux, le son de cuivres du CS80 du sus-nommé est également reproductible avec un magnifique grain (pas si loin de l'original que je connais pour avoir joué dessus).
En clair, si vous cherchez un échantillonneur de haute qualité, passez votre chemin (surtout avec 256 Kmots de RAM !). Si au contraire la synthèse vous passionne et que de plus vous avez l'intention de traiter des échantillons avec un rendu original et très "vintage", foncez tête baissée ...

AVIS GLOBAL

Je possède cette machine depuis sa sortie (fin 1986), et je dois dire qu'elle trouve encore une place de choix dans mon home-studio (y compris physiquement, malheureusement !). Je l'utilise presque uniquement pour sa partie synthèse, qui me procure de très belles nappes, des sons lead très fins ou puissants, et des pianos électriques "à la DW-8000" chaleureux. Quant à l'échantillonnage, son côté "vintage" est intéressant pour des sons à la Mellotron, entre autres les flûtes.
Les moins ? Une mémoire très limitée, un manque de boutons, et une convivialité très approximative pour la partie échantillonneur.
En résumé, si vous recherchez une machine bon marché (pour encore combien de temps ?) qui vous permette de vous éclater sur la synthèse et en plus d'échantillonner, allez-y ! Pour moi, c'est sans doute parmi ce qui se fait de mieux en synthèse analogique en dehors des "valeurs sûres" que tout le monde connaît à juste titre. En tout cas, je ne revendrai pas le mien ...
P.S. Le DSM-1 est assez différent. Il possède 16 voies de polyphonie avec un seul oscillateur par voie (donc pas de synchro des oscillateurs au passage) et une vraie multitimbralité sur 4 canaux, mais le filtre n'est pas résonnant, et surtout il n'y a pas de DDL, ce qui en fait une toute autre machine, alors ne confondez pas si vous êtes surtout intéressé par le côté synthèse ...
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contenu en anglais
FP User01/11/2008

L'avis de FP User (contenu en anglais)

Korg Dss1
Used as a polysynth and not as a "sampler", this beast holds its own next to all the great analog polysynths. You've got one of the best resonant analog filters that Korg ever put in a synth - very creamy and musical. The synth architecture is somewhat similar to that of Korg's previous flagship DW-8000, however the DSS-1 gives you the opportunity to use any waveform or sample you desire; plus, you get these extras: oscillator sync, bit crushing, advanced unison detune, a second LFO, and a second Digital Delay line!! The velocity and aftertouch parameters are also more refined. Most parameters have at least double the resolution from the DW-8000. Some deficiencies of the DSS-1: no variety of modulation waveforms (only a sine wave for each LFO). No portamento. No sequencer or arpeggiator.

Price paid: $250 USD

UTILIZATION

Of course there are some flies in the ointment. As all synths from the mid-80s, there is not a lot of realtime control. It's from the "knobless" era of synthesizers, so you're left with some buttons and a couple of data sliders to edit the sound. However, the DSS-1 does offer a very sensitive and useful aftertouch which can be applied to LFO vibrato or VCF cutoff. And of course you have Korg's ever present "nasty, waggly joystick" for the usual round of performance modulation duties. A data slider (set to the parameter of your choice) can be used as a third realtime controller. The MIDI implementation on the DSS-1 allows you to control the parameters via a MIDI knob/slider box. I have successfully programmed a Kenton Control Freak to work with the DSS-1. This makes programming an easier chore, but beware: when you hold a key down and move a slider on the MIDI knob box, you will hear digital "stuttering" noise from the outputs, making the knob box quite useful as a programmer but not so useful as a realtime performance controller. (Side note: the DW-8000 had no problem in realtime performance mode with the Control Freak.) Oh well, you can't have it all.

SOUNDS

The Korg DSS-1 is something of a "dark horse" in the synthesizer world today. Back in 1986, people bought this keyboard for the sampler section (samplers were a big thing back then), completely overlooking the powerful synthesizer within. However, nowadays its paltry 256k internal memory, 12-bit sampling rate, and incredibly slow floppy drive make the sampler section something of a joke, and totally obsolete for producing realistic type sounds (pianos, EP's, orchestral instruments, etc.). The DSS-1 is now revered for its analog synthesizer section. You see, under the hood of this beast lies a full-blown analog polysynth section, with real VCFs (resonant) and VCAs. In fact the DSS-1 is pretty much an analog polysynth with the VCOs ripped out and replaced by a 12-bit sampler. If the sampling section is used simply to store analog-type waveforms (saw, pulse, square, tri, sine, etc.), then the DSS-1 comes into its own as a powerful and fat analog polysynth, with digital waveforms that are infinitely expandable. For instance, you can sample the raw, unfiltered oscillators from a Prophet-5 or OBXa, or you can use one of the data sliders on the DSS-1 to "draw" your own waveforms, just like on a Fairlight! The DSS-1 is capable of big fat synth-brass and synth-strings that will compete head-to-head with Prophets, Oberheims, and Jupiters. All kinds of weird textural sweeps are possible by taking samples and applying oscillator sync to them (it's a sample-mangler!). Basses can be very punchy and in-your-face. Yet: the most gentle, ethereal, swirling pads are possible as well. And if that isn't enough, you've got two built-in digital delays which can be run in parallel or in serial mode. This enables you to get all kinds of chorused, flanged, or ping-pong type effects which can radically alter the character of your sound. It's a very capable synthesizer!

OVERALL OPINION

The DSS-1 is built like a tank. You could launch this thing at Baghdad and it would still be in one piece when it landed! It was built to take a beating as Korg's flagship synth in 1986. In fact, I think the DSS-1 marks a new era in build quality for Korg, following a long line of budget synths from the Poly-61 (1982) to the DW-8000 (1985). The DSS-1, retailing at $2,600 in 1986, put Korg back on the map as a producer of big-sounding, rugged, fine quality synthesizers. This scope and durability come at a price, however: the DSS-1 weighs in at a hefty 41 lbs., and is actually larger in size than a Roland JD-800! In my opinion the DSS-1 is the best Korg synthesizer since the Trident (1980), and it's also the last Korg synthesizer with an analog filter and signal path (their final hybrid synth).

I love my DSS-1!! I still manage to program new sounds on this beast that totally surprise me. I'll never sell it, especially considering the measly $150 or so that I would get for it (it goes for dirt cheap these days!). I get far more use out of it than this small amount of money. It will remain in my studio for the forseeable future.

Originally posted on FutureProducers.com
Posted by: ChipCurtis ( 4-, 2006)
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