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Tous les avis sur Roland D-50

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03/01/2019

L'avis de Anonyme "LE SYNTHE PARFAIT POUR LES JARRISTES"

Roland D-50
Je l'ai acheté pour jouer du JMJ en loisir
Il est parfaitement fini, son style futuriste et son acier le fait paraitre indestructible
Les touches sont agréables, on a plaisir à l'utiliser
L'échange des données avec l'ordinateur à l'aide d'un câble midi est très facile
Les sons modifiables à souhait
Les sons sont puissant et on sent la vibration des orgues et des cordes
Les sons d'usine sont déjà très bien notamment le son fantasia tiré de la bande originale du rand bleu
Encore plus avec les sons des cartes d'extension, de l'album révolution
C'est exactement ça, les fans de JMJ ne doivent pas hésiter :bravo:
J'apprécie le plus la simplicité d'utilisation et les sons jarriens ;)
et le moins l'impossibilité de diviser le clavier et le manque d'un séquenceur, quel dommage il aurait été plus que parfait :facepalm:
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Lleomax24/11/2018

L'avis de Lleomax"Cultissime ... et non sans raison !"

Roland D-50
Cet avis est un peu un "long overdue" comme disent les anglais ... une espèce de dette que l'on arrive pas à régler mais qui se rappelle à vous en permanence, un peu comme une dette d'honneur.

Cela faisait en effet quelques années que l'envie d'écrire un avis sur le D50 me démangeait mais à quoi bon, me disais-je, qui le lira ? Car voilà un clavier décoté, digital jusqu'au bout des ondes, le contraire d'un analo polyphonique prestigieux des seventies, le contraire de la dernière nouveauté du moment (ça c'est certain ... 31 ans quand même !), un clavier dont certains presets d'usine ont été usés jusqu'à la nausée au début des années 90 et qui, du coup, ne vaut pas plus qu'une bouchée de pain aujourd'hui, ... Car dans la conscience collective de 2018, le D50 joue souvent dans une catégorie bien particulière et peu enviée : le champion dépassé, le géant terrassé, en deux mots le l'ex-star devenu ringarde.

C'est pourquoi, il s'agit d'honneur. De son honneur. Il est question d'aider à corriger une injustice et de rétablir cette machine de rêve dans son bon droit ;=) C'est pourquoi, je me décide à écrire que je pense que ce clavier est une pure merveille, qu'il faut se dépêcher de le préserver de la disparition, et bien au contraire qu'il faut s'empresser de redécouvrir, d'autant plus que pour quelques centaines d'euros on se paye actuellement ce ticket permanent pour le bonheur.

D'abord parlons du feeling. Là soyons clair. D'emblée, le sentiment de qualité domine. Un clavier de pro, conçu pour vivre à la dure tout en restant un formidable instrument de musique. Petit format par rapport au standard de l'époque, avec un design moderne et épuré qui n'a pas trop vieilli en fait, mais surtout, construit comme un tank (et pesant presqu'autant ...), avec un chassis en métal bien lourd, une coque également en métal, des boutons et des curseurs qui 30 ans après fonctionnent sans jeu ni faux-contact et surtout un clavier de 5 octaves d'un confort de jeu exceptionnel, semi-lesté à la perfection, avec une course et une réponse des notes parfaites que l'on veuille jouer en staccato rapide ou planter des accords planants. Bien sûr, on est à l'époque où les curseurs et autres potentiomètres disparaissent des instruments électroniques et le D50 n'échappe pas à cette mode spartiate. Mais son interface reste cependant agréable, notamment grâce aux touches de fonction directement sous l'écran.

Parlons de la synthèse ensuite. A l'époque, pour la désigner, les as du marketing de Roland avait choisi "Linear Arithmetic" sans doute parce qu'au Japon, on pensait que cela fait rêver de faire de la musique avec des formules mathématiques. De quoi s'agit-il en fait dans le jargon contemporain de 2018 ? De deux techniques de synthèses combinables à l'envie : un Virtual Analog d'une part et de la lecture d'échantillon d'autre part. Le son du D50 a beaucoup marqué à l'époque à cause de la seconde : la lecture d'échantillon n'en était en effet qu'à ses début, et le D50 s'est massivement démarqué des sonorités dominantes d'alors, analogiques ou FM du DX7, par son aptitude à intégrer ces attaques très naturelles échantillonnées, notamment pour les percussions primitives, les choeurs, les ambiances, les bruitages, tout en fondant ces échantillons dans un parcours de synthèse de type analogique. Loin de moi l'idée de renier cette dimension majeure de l'aura digitale du D50 dans les années 1990, mais 30 ans après, ce qui m'impressionne le plus dans le D50, ce n'est évidemment pas cela : c'est bien davantage la qualité remarquable de son moteur de synthèse virtuelle analogique.

Il faut acheter le D50 pour ce moteur VA, programmé il y a 3 décennies, absolument bluffant tant dans ses caractéristiques brutes (jusqu'à quatre oscillateurs par patch) que par l'extrême musicalité des simulations de filtres, d'amplification et de modulations. Le tout transite ensuite dans un multi-effet numérique, grande première également en 1987, et permet d'ajouter au son si on le souhaite, chorus et réverbe, avec une signature sonore digitale très typée mais qui donne une belle coloration, presque chaleureuse, aux sonorités déjà fantastique qui sortent du VA. La richesse des paramètres est vaste et évidemment, l'interface réduite rend la programmation de sonorités assez fastidieuse sur le clavier lui-même, même si c'est objectivement infiniment plus faisable qu'avec un DX7. En revanche, si comme moi vous avez la chance d'avoir un PG 1000 (le programmateur optionnel), programmer le D50 redevient un vrai plaisir jouissif, avec à la clé une palette sonore extrêmement vaste, délivrée dans la chaîne sonore via des convertisseurs D/A d'une qualité et d'une dynamique remarquables. La présence du D50 dans le mix est vraiment impressionnante et on n'a pas besoin d'en rajouter, bien au contraire. Ainsi équipée, non seulement la qualité de son émulation analogique n'a vraiment rien à envier aux machines contemporaines, mais la pêche et la présence sonores sont nettement plus impressionnantes. Il faut juste contourner l'absence de potards, en utilisant par exemple des pédales pour jouer en direct avec le filtre, la résonance ou le fréquence des LFO pour aller jusqu'au bout du potentiel de l'émulation.

Alors ringard, dépassé le D50 ? Rien de plus injuste. C'était en fait le premier des Virtual Analogs, catégorie fort bien vivante aujourd'hui. Oubliez juste les presets d'usine et, si vous n'aimez pas programmer, procurez-vous une des innombrables banques sonores de qualité, comme l'exceptionnelle 'Analog Power' de Sven Godijn, et n'oubliez surtout pas de baisser les cursuers de monitoring car en une seconde, l'évidence s'imposera dans vos oreilles, dès que son écran LCD jaune se sera illuminé, et que vous aurez plaqué 3 accords. Et là je prends le pari que comme chacun redécouvrant un vrai D50, vous n'êtes pas prêt de laisser vos doigts quitter son clavier et que vous aurez du mal à vous empêcher de sourire de plaisir grâce à sa présence, sa dynamique et sa musicalité intemporelle !

Cultissime. Tout court et non sans raison !
sechouille08/04/2018

L'avis de sechouille"un synthé qui a marqué son epoque"

Roland D-50
Ah le D50…ça fait des lustres que je l’ai, et je n’avais jamais donné d’avis sur cette vieille machine vintage.
Le 1er vrai synthé numérique, a synthèse soustractive, qui tienne la route (je ne parle pas de yamaha DX et casio CZ, que je ne considère pas trop) avec sa double synthèse :
-un vrai synthé numérique avec des formes d’ondes classiques carré et dent de scie (DW), ancêtre des Virtual Analog commercialisés fin des années 90…quoique avec le PG-1000, le concept reste identique.
-un Rompleur, limité, puisque les échantillons (PCM) ne passent pas a travers le filtre.
Il a une architecture de dingue pour l’époque avec ses 3 LFO et ses effets intégrés.

Le D50 est solide, tout en métal, agréable à utiliser (clavier semi lesté), alimentation intégrée, et il a un look spatial.

D’un point de vue architecture, c’est du classique Roland : 4 oscillateurs (en mode 2 layers Upper & Lower), On peut, sur un même layer, mixer les 2 types de synthèses (DW et PCM), suivant 7 algorithmes différents.
La polyphonie est de 16 notes lorsqu'on utilise 1 seul des 2 layers, mais celle ci tombe à 8 notes lorsqu'on utilise les 2 layers en même temps.
Le filtre n’est pas multimode, c’est un filtre Passe Bas résonant, à 4 pôles, qui ne fonctionne qu’avec les 2 Digital Wave.
La « matrice de modulation », limitée, mais normale pour l'epoque, est assurée par 3 LFO, assignables et proposants les formes d’ondes classiques dent de scie, triangle, carré et random
Le filtre et l’amplificateur possèdent des enveloppes à 5 segments, A noter que chaque oscillateur possède sa propre enveloppe, soit un total de 4 enveloppes pour le filtre, et 4 autres pour l’amplificateur
La section effet, propose 32 reverbs et 7 chorus.

Sur le papier, le D50 est un joli bébé, full option pour l’époque, mais assez compliqué à programmer sans le PG 1000, car il faut passer de menus en menus, et chaque page propose plusieurs paramètres a modifier. Avec le PG-1000, plus d’inquiétudes de ce coté là.
Le D50 est un Must à avoir, et il est extrêmement abordable de nos jours. Reste a en trouver un en bon état.
Deesnay26/03/2018

L'avis de Deesnay"LE synthé de la fin des 80's"

Roland D-50
Ce synthé, c'était du lourd.
La synthèse pouvait se faire à partir de formes d'ondes basiques à modeler, ou à partir de samples, un patch pouvant combiner quatre sons. Cela donnait de grandes possibilités de synthèse, que ce soit pour reproduire des sons existants ou pour en créer de nouveaux.
Ceci dit, malgré sa banque d'échantillons, le D-50 ne permettait pas vraiment de reproduire des sons acoustiques : aucun piano ni piano électrique digne de ce nom, par exemple.
Il s'agissait je crois d'un des premiers synthés intégrant des effets tels que chorus et réverb. Il proposait également différents modes d'accordage, y compris une échelle inversée, avec les graves à droite et les aigus en bas.
Certains sons d'usine étaient mythiques et reconnaissables dans les productions de l'époque.
On pouvait stocker 64 patches supplémentaires sur une carte mémoire (hors de prix par rapport à sa capacité de stockage en Ko...), mais c'était une autre époque. Dans des magazines ou des livres spécialisés, on trouvait des programmes, imprimés, à saisir soi-même pour obtenir des nouveaux sons : des données informatiques diffusées sur support papier !
L'ergonomie était assez bien faite, avec un écran large, et quelques boutons qui permettaient de se promener assez facilement dans les multiples sous-menus.
MrFlanger11/11/2016

L'avis de MrFlanger"L ours cajoline de mon home studio"

Roland D-50
Acquis il y a peu par “pulsion collectionatoire”, je me suis surpris à aimer ce synthé au-delà de ce que je pouvais imaginer.

J’ai eu la chance de tomber sur un exemplaire sans défaut ( si ce n’est l aftertouch capricieux). La finition semble robuste, et le clavier est très agréable.

Ce qui a motivé mon achat, en dehors du fait que je réalisais un rêve d’ado attardé, c’est la démo de la banque Linear Universe. On peut définitivement faire sonner ce machin de manière très actuelle.
Etant dans un créneau musical genre « ambient-schulze-musique molle et planante » le D50 a trouvé naturellement sa place.

Evidemment j’ai écouté les sons d’usine, mais là, ça fait du mal quand-même. Ultra vieilli, ultra joué, et somme toute très loin de ce que ce truc a dans le ventre.

Evidemment je me suis fait un délire regressif jarresque. 95% de l’album Revolution provient d’un D50. Dans le genre « je prends 5 presets et je fais un album »…hein…bon…

Remis dans le contexte de l’époque, ça ressemble à ce qui se faisait de mieux. Forcément la comparaison ne tient plus face à des machines plus actuelles.

Ce qui bloque le plus : l’interface utilisateur.
Définitivement la maladie de cette fin d années 80 début 90. Pu…n ce que c’est chiant maintenant qu’ on a gouté à des machines redevenues « simples ». L’architecture est pourtant simple si on connait la synthèse soustractive, et qu’on fait fi des nomencaltures de merde de l’époque (spontanément, un « partial » ça n’est pas très explicite). Par contre la navigation est lourde et, de mon point de vue, interdit d’accéder à toute la puissance de la machine. À moins d’être en prison avec et de n’avoir que ça à penser…


Néanmoins, armé de mon fidèle iPad 2 et de l appli iPG800, ainsi que de Midiquest, on accède de manière conviviale aux entrailles du monstre et on en tire de belles choses. Je me suis fait de jolis sons persos en partant de la banque LinearUniverse, et de celle de CarlJohnson. Et je prends beaucoup de plaisir à entendre ces jolis pads évoluer.

Le chorus « à la Roland » est très sympa. Les reverbérations participent aussi bcp au son, mais rendent le mixage compliqué. C’est vite « fouilli ». Mais tout seul comme ça, ça le fait bien.

Le filtre ne tranche pas bcp, mais autorise des balayages sirupeux très jolis. Les enveloppes sont assez complexes, il y a 3 LFO pour moduler tout ce monde-là, bref ils avaient mis quand-même le paquet ! A noter les différentes « structures » qui gèrent la relations entre les oscillateurs. Certaines proposent de la modulation en anneaux. Pour l’époque, rien à redire !

En fait je trouve que ce synthé propose des choses très douces et apaisantes. C’est quasi hypnotique. En tout cas ça « match » très bien avec de l’ambient, et surtout avec ce que je fait!

Neutrons21/07/2016

L'avis de Neutrons"Mon premier Synthé"

Roland D-50
-Le contexte: à l’époque je faisais de la baloche ( et j'apprenais à jouer merdiquement du clavier, je suis pas tellement meilleur aujourd'hui), je me suis tapé tout les tubes franchouilles de ces années musicalement maudites...

-Solide? j'avais même pas de flight, je le baladais dans son carton d'origine! la pile n'est meme pas changée, j'ai juste eu a dépoussiérer un peu le clavier par qu’une toucherepondais mal l'année dernière.. par contre les serigraphies ont severement morflé..
-l'ergo est celle d'un clavier de cette époque, sans éditeur c'est laborieux, mais la logique Roland est simple, la programmation l'est autant.

-Le clavier est de bonne qualité, sans atteindre des sommets, a noter: aftertouch (pas poly)

-Les sons d'usine sont des sons d'usine, il faut traficoter pour obtenir le meilleur ( qui n'a pas d'ailleurs pas là ou on l'attends)

-Le principal problème du D-50 est aussi sa force (à l’époque), les effets intégrés:
tu te fait un son d'enfer au casque, et une fois pluggé à la sono, c'est de la soupe..trop bruyants.

-Concernant l'edition il n'y pas quarante solutions, soit on récupère l'excellent SynthWorks de Ph.Goutier avec l'Atari qui va bien (bon courage) ou bien le freeware sur PC D-50 Librarian (de memoire) - Midiquest restant une option hasardeuse et bugguée.


-Ce que j'apprecies le plus est forcement subjectif, c'est mon premier synthé, mais le d-50 a un gros son, tres gros son, le filtre est resonnant, ce qui permet deux trois truc intéressants. Couplé a un usage raisonnable des PCM on peut sortir des choses étonnantes.

-Franchement, aujourd'hui ce n'est pas un synthé indispensable, car on a fait bien mieux que ce soit chez Roland ou ailleurs, cela reste cependant une machine très attachante


-Ce que j'apprecies le moins: le caler dans un mix est une prise de tete...





sbn 3113/12/2015

L'avis de sbn 31"Un bon toutou"

Roland D-50
Fidèle compagnon qui dors près de la cheminée, une caresses, 2,3 croquettes sysex. Bientôt 30 ans de services et ça bronche pas.

Présentation

Légende des années 80 qui a contribué à écrire toute une page de la musique électro, synthé pop, house, newbeat, dance, garage, techno... Mais aussi bon nombre de musiques de film, de pub, et une pléthore de génériques TV et jingles en tout genre...

Outre l’attrait du collectionneur l'intérêt d’acquérir un D-50 de nos jours réside dans le fait que le rapport qualité / prix est très bon (d'occase dans les 200euro). Veillez a ce que le clavier soit en bon état, l'after-touch fonctionne, qu'il n'y a pas de souffle anormal en sortie, fluidité du pitchbend. D'autre part le mode diagnostic permet de tester toutes fonctions et de desseller des pannes éventuelles, pratique avant d'acheter.

Le son

Il faut vraiment se rendre compte de la patate et de la dynamique incroyable et l'expressivité. Bonne présence c'est ample et pas de sensation numériques désagréable comme dans beaucoup de synthés recents. Surnommé la pad machine il excelle dans les pads et synth strings, mais également les synthé brass, les leads façon oberheim à la Jump!, et les basses, les orgues et keyboards typé 80 sont pas mal non plus. (cf demo en bas de page)

Le gros avantage c'est qu'on trouve une immense variété de son sur le web, avec des collections de 50000 patches pour D50 par exemple...
Des logiciels comme D50 librarian (gratuit) ou Midiquest, permettent de créer des libraires de patches, d'éditer les patches en temps réel sur le synthé, et de transférer les patches depuis et vers le D50 via l'interface midi en message sysex.

La programmation

La programmation est simple , c'est de la synthèse linéaire (LA), le principe c'est d'utiliser des micro samples PCM pour générer l'attaque d'un son (différents timbre cuivre, string, piano, claviers...) ensuite un oscillateur prends le relais pour générer la suite du son.
Concrètent un patche de D50 est constitué de 2 parties (partial). Chaque partie peut avoir 7 structures (algorithme) différentes déterminant comment le son est généré par des combinaisons entre 2 oscillateurs, 2 lectures de sample PCM, et un ring modulateur. Le diagramme imprimé sur le synthé permet de bien comprendre. On peut modifier balance entre les 2 parties avec le joystick c'est pratique)

Utilisation avec un controleur est possible mais dil faut un contrôleur capable d'envoyer du sysex (roland Pg1000, bitstream, kenton..) car il n'accepte pas les messages control change (Midi CC).

Il existe :
- une version rack : Le roland D550
- un contrôleur midi dédié le PG1000
- une carte d’extension multitimbrale 4 parties 'M-ex expension board' qui triple également la capacité de patches mémorisable à 192. (plus d'info ----- http://www.musitronics.org/products/d50_d550_mex_e.html)


Les points positifs

- Le son pêchu, la dynamique, dans tous les registres (grave, medium, aigu), la variété des timbres.
- Les pads et les brass.
- Le rapport qualité/prix de nos jour.
- La quantité de patches disponible via le web.
- L'édition simplifié des patches via PC et software.
- La conception robuste en metal, qualité du clavier.
- L'aftertouch.
- Le pitchbend latéral bien pour les solo type gratte.
- L'objet de collection, la légende.
- La transposition du clavier simple et rapide, bien en live.

Les points négatifs

- Les sons type piano acoustique.
- Les sons percussifs en général sont pas top.
- L'Edition sur le synthé à l'ancienne et un peu laborieuse mais avec un thé un dimanche pluvieux c'est sympa.
- Filtre non résonant, mais on peut toujours y brancher un filtre analo résonnant externe en sortie.
- Il est lourd à trimballer.
- Le fait qu'il n'y ai pas un bouton accessible direct pour activer / désactiver l'effet.
- 64 patches en interne seulement, le double avec une carte mémoire

Demo du D50 (j'adore ce mec !)
redox7506/12/2015

L'avis de redox75"Un monument de l'histoire ! !"

Roland D-50

Je l'ai eu récemment après un échange contre une BAR, ( enfin la version rack D 550)
Je suis a 100% pro Analo, mais là je dois avouer que ce synthé est très particulier et puis historique. Dans le sens que c'est le premier tout numérique de Roland qui a un son malgré tout ample et chaleureux sans froideur. Faut se rappeler qu'il a été le Killer du DX7.

très années 80 ,mais convient aussi très bien pour la trance et l'ambiant avec ses nappes puissantes et profondes.
j'ai le PG1000 qui vas avec et c’est bien mieux pour découvrir les entrailles de la bête.

Une bonne machine numérique a garder tout comme le Korg M1
FabRock5201/12/2015

L'avis de FabRock52"Légendaire !"

Roland D-50
Un avis de plus sur ce clavier mythique ! Acheté d'occasion à un mec qui voulais le mettre aux ordures, il possédait quelques anomalies (touche cassée, pas d'afetrtouch). C'est le premier clavier que j'ai eu et je dois dire que je n'es jamais été déçu. Les sons sont typiques de cette époque et reconnaissables parmi tant d'autres ! Utilisé en répet et sur scène, même après presque 30 d'existance, la bête assure toujours autant. Clavier robuste, donc poids conséquent. 64 sons d'usine + 64 sur carte mémoire externe, répartis en différents patches et banques. Possibilités de brancher des pédales d'expression, de chase ou portamento. Ce clavier est plein de ressources, l'édition des sons est toutefois assez complexe et les menus assez peu intuitifs à mon goût. Avec un PG 1000, ce problème est résolu. Je m'en sert beaucoup pour jouer des musiques d'époque, style Europe, A-ha,... et des musiques plus récentes aussi ! Branché sur un ampli Carlsbro Colt 65, le rendu des basses est satisfaisant, mes les nappes de violons sont moins précises. Dans l'idéal, ce clavier aurait été parfait si il avait disposé d'un arpeggiateur.

Un vrai plaisir de jouer sur ce clavier !
g.dps25/05/2015

L'avis de g.dps"Très bon synthé 80's"

Roland D-50
J'ai acquis le D-50 d'occasion il y a environ un mois. Pas vraiment par nostalgie même si mon adolescence a été bercée par les 80's, mais au départ sur sa réputation, confirmée par les nombreuses démos visionnées et les nombreuses discussions dans les forums.
Je compte l'utiliser surtout pour des "fonds" de compos.

Je ne m'étendrai pas sur les caractéristiques techniques, la fiche produit AF dit tout. Pour l'avoir démonté, nettoyé et un peu restauré, oui je peux dire qu'il est solide et bien fini. Bien sûr tout dépend de l'utilisation qui en a été faite, mais sur le mien il n'y a que peu de traces d'usure. Pour un synthé de presque 30 ans c'est à souligner.

Il est très facile à utiliser, les presets sont accessibles directement et les commandes bien pensées.
Pour l'instant je ne fais pas de programmation, je ne donnerai donc pas d'avis sur ce point... J'éditerai mon avis si je m'y lance !;)
Le clavier est de qualité et son toucher agréable. Il me sert d'ailleurs de clavier-maître MIDI pour mes autres synthés. Après nettoyage des contacts, je trouve la réponse à la vélocité très correcte.

Les sons sont excellents. Pour un synthé numérique (avec un zeste d'analo !:-D ) il sonne plutôt chaud et ample, et excelle sur les nappes, les strings et les pads éthérés. C'est toutefois très typé et pas utilisable partout, allez jeter un coup d'oeil sur les vidéos en ligne pour vous en rendre compte !
Les sons d'usine offrent une belle variété, au bémol évoqué ci-dessus près, avec une mention spéciale aux différents types d'orgues et pianos électriques que je trouve de très bonne qualité même si on a fait bien mieux depuis évidemment. Beaucoup de presets utilisent des attaques percussives cristallines vraiment sympa.
Certains possesseurs évoquent du souffle en sortie. J'en note parfois aussi, plus sur certains presets que sur d'autres, mais dans tous les cas c'est extrêmement léger et passera complètement inaperçu dans un mix.

L'édition peut se faire directement avec le synthé ou via des éditeurs PC. Comme pour la programmation je ne m'y suis pas encore penché.
J'ai uniquement testé l'importation et l'exportation des banques de sons, que l'on trouve à foison sur le net, et ça fonctionne très bien.

Les + :
- qualité globale du son
- un numérique qui ne sonne pas froid
- clavier très agréable
- fiable, apparemment

Les - :
- sons très typés 80's
- lourd (11,5 kg)

Acheté 258 € port compris avec un flight-case et les cartes ROM PN-D50-00, 01 et 02 dans un très bon état, je ne regrette absolument pas mon achat ! :bravo:

@ + G.