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Roland D-50
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Tous les avis sur Roland D-50

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Note moyenne :
( 4.5/5 sur 28 avis )
16 avis
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Avis des utilisateurs
  • Un must à l'époque ..

    Roland D-50Publié le 26/02/21 à 12:33
    J’ai eu cette superbe bécane en 2000 puis j’ai du m’en séparé pour financer un autre achat dans le studio.. le manque à eu raison de moi, en 2011 je rachetais mon second D50 avec cette ci deux carte.

    Ce n'est pas un synthé utile pour copier des sons de vrais instruments. C'est un vrai synthé fait pour jouer des sons de synthé, et fait pour créer ses propres sons. D’ailleurs dans les années 90 -2000 ont entend bcp de sons issues de ce synthé dans bon nombre de tubes de l’époque et de musiques divers. (Tina Turner, Quenn, Gold, Jarre, Eric serra.. et bcp d’autres.

    Doté d'une polyphonie de 16 notes, le D-50 offrait 64 presets d'usine auxquels on peut rajouter 64 autres presets par......
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    J’ai eu cette superbe bécane en 2000 puis j’ai du m’en séparé pour financer un autre achat dans le studio.. le manque à eu raison de moi, en 2011 je rachetais mon second D50 avec cette ci deux carte.

    Ce n'est pas un synthé utile pour copier des sons de vrais instruments. C'est un vrai synthé fait pour jouer des sons de synthé, et fait pour créer ses propres sons. D’ailleurs dans les années 90 -2000 ont entend bcp de sons issues de ce synthé dans bon nombre de tubes de l’époque et de musiques divers. (Tina Turner, Quenn, Gold, Jarre, Eric serra.. et bcp d’autres.

    Doté d'une polyphonie de 16 notes, le D-50 offrait 64 presets d'usine auxquels on peut rajouter 64 autres presets par insertion d'une carte mémoire.

    A l’époque un module externe de programmation était disponible pour une édition plus maniable : le Roland PG-1000.

    Ce synthé possède un clavier de 5 octaves sensible à la vélocité et à l'aftertouch, une molette de pitch bend servant également pour la modulation. Le D50 se distingue par la présence d'un joystick permettant de modifier la valeur de paramètres et également de jouer sur la balance entre chacune des deux voix et chacun de leur partiel.

    Coté Sorties : On trouve du Midi In/Out/Thru, deux sorties stéréo, une prise casque ainsi que pour les pédales de sustain et d’expression.

    Chaque patch est composé de deux tones, "Upper" et "Lower", chacun d'entre eux étant lui-même composés de deux partiels. Ces partiels peuvent être des samples PCM (Marimba, Vibes, Violin, etc.) ou bien une sonorité de synthèse avec le choix entre une forme d'onde carré (square) ou dents de scie (saw).

    Sur cette machine ont peut de combiner des sonorités de synthèse et échantillons PCM Des sons tels que "Fantasia", "Soundtrack", "Staccato Heaven", "Pizzagogo" ou encore "Digital Native Dance" ont été largement employés.

    Le patch "Staccato Heaven" est en evidence dans le titre "Say you will" du groupe Foreigner (dès l'intro, en seul accompagnement du chanteur).

    Gros sons à l époque et même actuellement pour qui aime éditer de belles sonorités il reste actuel dans pas mal de studio ou home studio.
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  • Que dire de plus sur cette legende?

    Roland D-50Publié le 28/05/20 à 13:21
    Je ne rajouterait pas de details techniques avec tout les avis tres proffessionels que je viens de lire
    je voulais juste ajouter pour ceux qui aimeraient en posseder un que desormais j utilise le d 05 (qui est tres bien,il me sert plus de stockage de banques sysex pour les live)
    NON le d 05 n est pas un d 50!
    alors n hesitez pas pour un original (d 50 ou d 550)
    musicalement
    studio fox
  • historique

    Roland D-50Publié le 23/05/20 à 18:13
    J'ai probablement écrit des tas d'avis sur ce synthé mythique.
    Je l'ai acquis à la fin des années 80 alors que tous les studios avaient des DX7 yamaha, et mon D50 s'est baladé dans tous les studios de taille moyenne dont j'ai oublié les noms mais il était incontournable pendant plus d'une décennie.
    Je l'ai rebranché pour vérifier son état et l'ai fait écouter à l'un de mes musiciens qui l'a trouvé "dément" comparé à un sampleur...
    Il a voulu me le racheter mais c'est comme le PMA5, c'est un appareil qui se conserve précieusement !!!...
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    J'ai probablement écrit des tas d'avis sur ce synthé mythique.
    Je l'ai acquis à la fin des années 80 alors que tous les studios avaient des DX7 yamaha, et mon D50 s'est baladé dans tous les studios de taille moyenne dont j'ai oublié les noms mais il était incontournable pendant plus d'une décennie.
    Je l'ai rebranché pour vérifier son état et l'ai fait écouter à l'un de mes musiciens qui l'a trouvé "dément" comparé à un sampleur...
    Il a voulu me le racheter mais c'est comme le PMA5, c'est un appareil qui se conserve précieusement !!!
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  • Indispensable pour les Jarristes, sinon à réfléchir

    Roland D-50Publié le 01/11/19 à 17:47
    Le D-50 est une de ces machine mythiques dont les sons sont facilement reconnaissables.
    Tout a été écrit sur ce synthé, mais je me fais la promesse de contribuer sur AF en publiant un avis sur chaque engin passé dans mes mains. Donc je vais vous livrer mes impressions personnelles sur ce Roland.

    Cette machine a rejoint mon studio il y a deux ans.
    Il y est entouré de nombreuses machines aussi bien vintages que modernes.
    Mon style est électro pop progressif.

    Son boîtier métallique est particulièrement robuste. Il inspire une rare confiance malgré les années passées.
    Son interface est typique des synthétiseurs de l'époque (écran 2 lignes avec quelques boutons de navigation).

    Je trouve......
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    Le D-50 est une de ces machine mythiques dont les sons sont facilement reconnaissables.
    Tout a été écrit sur ce synthé, mais je me fais la promesse de contribuer sur AF en publiant un avis sur chaque engin passé dans mes mains. Donc je vais vous livrer mes impressions personnelles sur ce Roland.

    Cette machine a rejoint mon studio il y a deux ans.
    Il y est entouré de nombreuses machines aussi bien vintages que modernes.
    Mon style est électro pop progressif.

    Son boîtier métallique est particulièrement robuste. Il inspire une rare confiance malgré les années passées.
    Son interface est typique des synthétiseurs de l'époque (écran 2 lignes avec quelques boutons de navigation).

    Je trouve les sons du D-50 sont particulièrement intéressants dans les Brass et les nappes évolutives.
    Son originalité porte sur les sons rythmiques « industriels » comme sur l'album Révolution de Jean-Michel Jarre, le mix analogique PCM spécifique à ce modèle.

    Le D-50 est pour moi plutôt une machine de collectionneur qui ravira les nostalgiques des 80’s.
    Son prix souvent raisonnable (200-300EUR) sur le marché de l’occasion permet son acquisition sans trop de sacrifices.
    Par contre je ne suis pas certain qu’il constitue un achat intéressant pour quelqu'un qui n'est pas déjà bien équipé.
    En effet les sons très typés 80 ne lui permettent pas la polyvalence nécessaire à une pièce centrale dans un studio.

    Je dispose de cartes sons d’origine (que je ne trouve personnellement pas très intéressantes, parfois un son de-ci de-là).
    J'ai reçu avec le D-550 les sons Linear Galaxy et Universe. Là par contre, j'adore...
    J'ai également fait l'acquisition de 2 cartes mémoires réinscriptibles (projet mramcard en Allemagne) vraiment très pratiques non seulement pour la sauvegarde des patches mais aussi le transfert entre mon D-50 et le D-550.
    Je dispose également du PG-1000 que j’ai trouvé assez compliqué de premier abord, mais une fois la structure des sons comprise il facilite énormément et de façon ludique l'édition des sons.

    À l'exception des nappes évolutives et des sons rythmiques qui se basent précisément sur le mélange des sons analogiques et PCM, j'ai retrouvé des sons similaires sur les machines telles que Waldorf Micro Q et Nord Lead 3.
    Donc en fonction de ce que vous cherchez, il peut exister des alternatives plus intéressantes.

    Au final et en guise de conclusion, j'ai toujours autant de plaisir à l'allumer et en jouer, que ce soit pour son toucher ou ses sonorités et je le place assez facilement dans mes mix électros.

    Pour le fun, morceau joué sur D-50 et DRM1 (drums) http://www.ediptix.net/albums/burns/
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  • Anonyme

    LE SYNTHE PARFAIT POUR LES JARRISTES

    Roland D-50Publié le 03/01/19 à 23:25
    Je l'ai acheté pour jouer du JMJ en loisir
    Il est parfaitement fini, son style futuriste et son acier le fait paraitre indestructible
    Les touches sont agréables, on a plaisir à l'utiliser
    L'échange des données avec l'ordinateur à l'aide d'un câble midi est très facile
    Les sons modifiables à souhait
    Les sons sont puissant et on sent la vibration des orgues et des cordes
    Les sons d'usine sont déjà très bien notamment le son fantasia tiré de la bande originale du rand bleu
    Encore plus avec les sons des cartes d'extension, de l'album révolution
    C'est exactement ça, les fans de JMJ ne doivent pas hésiter :bravo:
    J'apprécie le plus la simplicité d'utilisation et les sons jarriens ;)
    et le moins......
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    Je l'ai acheté pour jouer du JMJ en loisir
    Il est parfaitement fini, son style futuriste et son acier le fait paraitre indestructible
    Les touches sont agréables, on a plaisir à l'utiliser
    L'échange des données avec l'ordinateur à l'aide d'un câble midi est très facile
    Les sons modifiables à souhait
    Les sons sont puissant et on sent la vibration des orgues et des cordes
    Les sons d'usine sont déjà très bien notamment le son fantasia tiré de la bande originale du rand bleu
    Encore plus avec les sons des cartes d'extension, de l'album révolution
    C'est exactement ça, les fans de JMJ ne doivent pas hésiter :bravo:
    J'apprécie le plus la simplicité d'utilisation et les sons jarriens ;)
    et le moins l'impossibilité de diviser le clavier et le manque d'un séquenceur, quel dommage il aurait été plus que parfait :facepalm:
    1
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  • Cultissime ... et non sans raison !

    Roland D-50Publié le 24/11/18 à 19:53
    Cet avis est un peu un "long overdue" comme disent les anglais ... une espèce de dette que l'on arrive pas à régler mais qui se rappelle à vous en permanence, un peu comme une dette d'honneur.

    Cela faisait en effet quelques années que l'envie d'écrire un avis sur le D50 me démangeait mais à quoi bon, me disais-je, qui le lira ? Car voilà un clavier décoté, digital jusqu'au bout des ondes, le contraire d'un analo polyphonique prestigieux des seventies, le contraire de la dernière nouveauté du moment (ça c'est certain ... 31 ans quand même !), un clavier dont certains presets d'usine ont été usés jusqu'à la nausée au début des années 90 et qui, du coup, ne vaut pas plus qu'une bouchée de......
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    Cet avis est un peu un "long overdue" comme disent les anglais ... une espèce de dette que l'on arrive pas à régler mais qui se rappelle à vous en permanence, un peu comme une dette d'honneur.

    Cela faisait en effet quelques années que l'envie d'écrire un avis sur le D50 me démangeait mais à quoi bon, me disais-je, qui le lira ? Car voilà un clavier décoté, digital jusqu'au bout des ondes, le contraire d'un analo polyphonique prestigieux des seventies, le contraire de la dernière nouveauté du moment (ça c'est certain ... 31 ans quand même !), un clavier dont certains presets d'usine ont été usés jusqu'à la nausée au début des années 90 et qui, du coup, ne vaut pas plus qu'une bouchée de pain aujourd'hui, ... Car dans la conscience collective de 2018, le D50 joue souvent dans une catégorie bien particulière et peu enviée : le champion dépassé, le géant terrassé, en deux mots le l'ex-star devenu ringarde.

    C'est pourquoi, il s'agit d'honneur. De son honneur. Il est question d'aider à corriger une injustice et de rétablir cette machine de rêve dans son bon droit ;=) C'est pourquoi, je me décide à écrire que je pense que ce clavier est une pure merveille, qu'il faut se dépêcher de le préserver de la disparition, et bien au contraire qu'il faut s'empresser de redécouvrir, d'autant plus que pour quelques centaines d'euros on se paye actuellement ce ticket permanent pour le bonheur.

    D'abord parlons du feeling. Là soyons clair. D'emblée, le sentiment de qualité domine. Un clavier de pro, conçu pour vivre à la dure tout en restant un formidable instrument de musique. Petit format par rapport au standard de l'époque, avec un design moderne et épuré qui n'a pas trop vieilli en fait, mais surtout, construit comme un tank (et pesant presqu'autant ...), avec un chassis en métal bien lourd, une coque également en métal, des boutons et des curseurs qui 30 ans après fonctionnent sans jeu ni faux-contact et surtout un clavier de 5 octaves d'un confort de jeu exceptionnel, semi-lesté à la perfection, avec une course et une réponse des notes parfaites que l'on veuille jouer en staccato rapide ou planter des accords planants. Bien sûr, on est à l'époque où les curseurs et autres potentiomètres disparaissent des instruments électroniques et le D50 n'échappe pas à cette mode spartiate. Mais son interface reste cependant agréable, notamment grâce aux touches de fonction directement sous l'écran.

    Parlons de la synthèse ensuite. A l'époque, pour la désigner, les as du marketing de Roland avait choisi "Linear Arithmetic" sans doute parce qu'au Japon, on pensait que cela fait rêver de faire de la musique avec des formules mathématiques. De quoi s'agit-il en fait dans le jargon contemporain de 2018 ? De deux techniques de synthèses combinables à l'envie : un Virtual Analog d'une part et de la lecture d'échantillon d'autre part. Le son du D50 a beaucoup marqué à l'époque à cause de la seconde : la lecture d'échantillon n'en était en effet qu'à ses début, et le D50 s'est massivement démarqué des sonorités dominantes d'alors, analogiques ou FM du DX7, par son aptitude à intégrer ces attaques très naturelles échantillonnées, notamment pour les percussions primitives, les choeurs, les ambiances, les bruitages, tout en fondant ces échantillons dans un parcours de synthèse de type analogique. Loin de moi l'idée de renier cette dimension majeure de l'aura digitale du D50 dans les années 1990, mais 30 ans après, ce qui m'impressionne le plus dans le D50, ce n'est évidemment pas cela : c'est bien davantage la qualité remarquable de son moteur de synthèse virtuelle analogique.

    Il faut acheter le D50 pour ce moteur VA, programmé il y a 3 décennies, absolument bluffant tant dans ses caractéristiques brutes (jusqu'à quatre oscillateurs par patch) que par l'extrême musicalité des simulations de filtres, d'amplification et de modulations. Le tout transite ensuite dans un multi-effet numérique, grande première également en 1987, et permet d'ajouter au son si on le souhaite, chorus et réverbe, avec une signature sonore digitale très typée mais qui donne une belle coloration, presque chaleureuse, aux sonorités déjà fantastique qui sortent du VA. La richesse des paramètres est vaste et évidemment, l'interface réduite rend la programmation de sonorités assez fastidieuse sur le clavier lui-même, même si c'est objectivement infiniment plus faisable qu'avec un DX7. En revanche, si comme moi vous avez la chance d'avoir un PG 1000 (le programmateur optionnel), programmer le D50 redevient un vrai plaisir jouissif, avec à la clé une palette sonore extrêmement vaste, délivrée dans la chaîne sonore via des convertisseurs D/A d'une qualité et d'une dynamique remarquables. La présence du D50 dans le mix est vraiment impressionnante et on n'a pas besoin d'en rajouter, bien au contraire. Ainsi équipée, non seulement la qualité de son émulation analogique n'a vraiment rien à envier aux machines contemporaines, mais la pêche et la présence sonores sont nettement plus impressionnantes. Il faut juste contourner l'absence de potards, en utilisant par exemple des pédales pour jouer en direct avec le filtre, la résonance ou le fréquence des LFO pour aller jusqu'au bout du potentiel de l'émulation.

    Alors ringard, dépassé le D50 ? Rien de plus injuste. C'était en fait le premier des Virtual Analogs, catégorie fort bien vivante aujourd'hui. Oubliez juste les presets d'usine et, si vous n'aimez pas programmer, procurez-vous une des innombrables banques sonores de qualité, comme l'exceptionnelle 'Analog Power' de Sven Godijn, et n'oubliez surtout pas de baisser les cursuers de monitoring car en une seconde, l'évidence s'imposera dans vos oreilles, dès que son écran LCD jaune se sera illuminé, et que vous aurez plaqué 3 accords. Et là je prends le pari que comme chacun redécouvrant un vrai D50, vous n'êtes pas prêt de laisser vos doigts quitter son clavier et que vous aurez du mal à vous empêcher de sourire de plaisir grâce à sa présence, sa dynamique et sa musicalité intemporelle !

    Cultissime. Tout court et non sans raison !
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  • un synthé qui a marqué son epoque

    Roland D-50Publié le 08/04/18 à 22:26
    Ah le D50…ça fait des lustres que je l’ai, et je n’avais jamais donné d’avis sur cette vieille machine vintage. Je possède la version d'EPROM 2.10, la toute dernière version officielle ROLAND.
    le D50 est le 1er vrai synthé numérique, a synthèse soustractive, qui tienne la route (je ne parle pas de yamaha DX et casio CZ, qui utilisent d'autres synthéses...FM et Distorsion de Phase) avec sa double synthèse :
    -un vrai synthé numérique avec des formes d’ondes classiques carré et dent de scie (DW), ancêtre des "Virtual Analog" commercialisés fin des années 90…quoique avec le PG-1000, le concept reste identique.
    -un Rompleur, limité, puisque les échantillons (PCM) ne passent pas a travers le......
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    Ah le D50…ça fait des lustres que je l’ai, et je n’avais jamais donné d’avis sur cette vieille machine vintage. Je possède la version d'EPROM 2.10, la toute dernière version officielle ROLAND.
    le D50 est le 1er vrai synthé numérique, a synthèse soustractive, qui tienne la route (je ne parle pas de yamaha DX et casio CZ, qui utilisent d'autres synthéses...FM et Distorsion de Phase) avec sa double synthèse :
    -un vrai synthé numérique avec des formes d’ondes classiques carré et dent de scie (DW), ancêtre des "Virtual Analog" commercialisés fin des années 90…quoique avec le PG-1000, le concept reste identique.
    -un Rompleur, limité, puisque les échantillons (PCM) ne passent pas a travers le filtre.
    Il a une architecture de dingue pour l’époque avec ses 3 LFO et ses effets intégrés.

    Le D50 est solide, tout en métal, agréable à utiliser (clavier semi lesté), alimentation intégrée, et il a un look spatial.

    D’un point de vue architecture, c’est du classique Roland : 4 oscillateurs (en mode 2 layers Upper & Lower), On peut, sur un même layer, mixer les 2 types de synthèses (DW et PCM), suivant 7 algorithmes différents.
    La polyphonie est de 16 notes lorsqu'on utilise 1 seul des 2 layers, mais celle ci tombe à 8 notes lorsqu'on utilise les 2 layers en même temps.
    Le filtre n’est pas multimode, c’est un Passe Bas résonant, à 4 pôles, qui ne fonctionne qu’avec les 2 Digital Wave.
    La « matrice de modulation », limitée, mais normale pour l’époque, est assurée par 3 LFO, assignables et proposant les formes d’ondes classiques dent de scie, triangle, carré et random
    Le filtre et l’amplificateur possèdent des enveloppes à 5 segments, A noter que chaque oscillateur possède sa propre enveloppe, soit un total de 4 enveloppes pour le filtre, et 4 autres pour l’amplificateur
    La section effet, propose 32 reverbs et 7 chorus.

    Sur le papier, le D50 est un joli bébé, full option pour l’époque, mais assez compliqué à programmer sans le PG 1000, car il faut passer de menus en menus, et chaque page propose plusieurs paramètres a modifier. Avec le PG-1000, plus d’inquiétudes de ce coté là.
    Le D50 est un Must à avoir, et il est extrêmement abordable de nos jours. Reste a en trouver un en bon état.

    Pour finir, je souhaiterai remercier toutes les sociétés et acteurs qui continuent a faire du développement sur le D50 :
    le développement Hardware, avec le contrôleur Dtronics "DT-01" ou bien l'extension mémoire 4096 patchs de Hypersynth "Hcard-750".
    le développement de nouvelles banks de sons, tel que l’excellente "Drift Volatge" de Carl Johnson, ou bien encore avec la "Nexus-D" de Barb & Co et la bank "New Born" de Pulsophonic.

    Peu de machines vintages beneficient de ce traitement, ce qui nous montre bien le gros gros potentiel de ce synthétiseur !!!!
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  • LE synthé de la fin des 80's

    Roland D-50Publié le 26/03/18 à 15:40
    Ce synthé, c'était du lourd.
    La synthèse pouvait se faire à partir de formes d'ondes basiques à modeler, ou à partir de samples, un patch pouvant combiner quatre sons. Cela donnait de grandes possibilités de synthèse, que ce soit pour reproduire des sons existants ou pour en créer de nouveaux.
    Ceci dit, malgré sa banque d'échantillons, le D-50 ne permettait pas vraiment de reproduire des sons acoustiques : aucun piano ni piano électrique digne de ce nom, par exemple.
    Il s'agissait je crois d'un des premiers synthés intégrant des effets tels que chorus et réverb. Il proposait également différents modes d'accordage, y compris une échelle inversée, avec les graves à droite et les aigus en......
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    Ce synthé, c'était du lourd.
    La synthèse pouvait se faire à partir de formes d'ondes basiques à modeler, ou à partir de samples, un patch pouvant combiner quatre sons. Cela donnait de grandes possibilités de synthèse, que ce soit pour reproduire des sons existants ou pour en créer de nouveaux.
    Ceci dit, malgré sa banque d'échantillons, le D-50 ne permettait pas vraiment de reproduire des sons acoustiques : aucun piano ni piano électrique digne de ce nom, par exemple.
    Il s'agissait je crois d'un des premiers synthés intégrant des effets tels que chorus et réverb. Il proposait également différents modes d'accordage, y compris une échelle inversée, avec les graves à droite et les aigus en bas.
    Certains sons d'usine étaient mythiques et reconnaissables dans les productions de l'époque.
    On pouvait stocker 64 patches supplémentaires sur une carte mémoire (hors de prix par rapport à sa capacité de stockage en Ko...), mais c'était une autre époque. Dans des magazines ou des livres spécialisés, on trouvait des programmes, imprimés, à saisir soi-même pour obtenir des nouveaux sons : des données informatiques diffusées sur support papier !
    L'ergonomie était assez bien faite, avec un écran large, et quelques boutons qui permettaient de se promener assez facilement dans les multiples sous-menus.
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  • L ours cajoline de mon home studio

    Roland D-50Publié le 11/11/16 à 10:44
    Acquis il y a peu par “pulsion collectionatoire”, je me suis surpris à aimer ce synthé au-delà de ce que je pouvais imaginer.

    J’ai eu la chance de tomber sur un exemplaire sans défaut ( si ce n’est l aftertouch capricieux). La finition semble robuste, et le clavier est très agréable.

    Ce qui a motivé mon achat, en dehors du fait que je réalisais un rêve d’ado attardé, c’est la démo de la banque Linear Universe. On peut définitivement faire sonner ce machin de manière très actuelle.
    Etant dans un créneau musical genre « ambient-schulze-musique molle et planante » le D50 a trouvé naturellement sa place.

    Evidemment j’ai écouté les sons d’usine, mais là, ça fait du mal quand-même. Ultra......
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    Acquis il y a peu par “pulsion collectionatoire”, je me suis surpris à aimer ce synthé au-delà de ce que je pouvais imaginer.

    J’ai eu la chance de tomber sur un exemplaire sans défaut ( si ce n’est l aftertouch capricieux). La finition semble robuste, et le clavier est très agréable.

    Ce qui a motivé mon achat, en dehors du fait que je réalisais un rêve d’ado attardé, c’est la démo de la banque Linear Universe. On peut définitivement faire sonner ce machin de manière très actuelle.
    Etant dans un créneau musical genre « ambient-schulze-musique molle et planante » le D50 a trouvé naturellement sa place.

    Evidemment j’ai écouté les sons d’usine, mais là, ça fait du mal quand-même. Ultra vieilli, ultra joué, et somme toute très loin de ce que ce truc a dans le ventre.

    Evidemment je me suis fait un délire regressif jarresque. 95% de l’album Revolution provient d’un D50. Dans le genre « je prends 5 presets et je fais un album »…hein…bon…

    Remis dans le contexte de l’époque, ça ressemble à ce qui se faisait de mieux. Forcément la comparaison ne tient plus face à des machines plus actuelles.

    Ce qui bloque le plus : l’interface utilisateur.
    Définitivement la maladie de cette fin d années 80 début 90. Pu…n ce que c’est chiant maintenant qu’ on a gouté à des machines redevenues « simples ». L’architecture est pourtant simple si on connait la synthèse soustractive, et qu’on fait fi des nomencaltures de merde de l’époque (spontanément, un « partial » ça n’est pas très explicite). Par contre la navigation est lourde et, de mon point de vue, interdit d’accéder à toute la puissance de la machine. À moins d’être en prison avec et de n’avoir que ça à penser…


    Néanmoins, armé de mon fidèle iPad 2 et de l appli iPG800, ainsi que de Midiquest, on accède de manière conviviale aux entrailles du monstre et on en tire de belles choses. Je me suis fait de jolis sons persos en partant de la banque LinearUniverse, et de celle de CarlJohnson. Et je prends beaucoup de plaisir à entendre ces jolis pads évoluer.

    Le chorus « à la Roland » est très sympa. Les reverbérations participent aussi bcp au son, mais rendent le mixage compliqué. C’est vite « fouilli ». Mais tout seul comme ça, ça le fait bien.

    Le filtre ne tranche pas bcp, mais autorise des balayages sirupeux très jolis. Les enveloppes sont assez complexes, il y a 3 LFO pour moduler tout ce monde-là, bref ils avaient mis quand-même le paquet ! A noter les différentes « structures » qui gèrent la relations entre les oscillateurs. Certaines proposent de la modulation en anneaux. Pour l’époque, rien à redire !

    En fait je trouve que ce synthé propose des choses très douces et apaisantes. C’est quasi hypnotique. En tout cas ça « match » très bien avec de l’ambient, et surtout avec ce que je fait!

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  • Mon premier Synthé

    Roland D-50Publié le 21/07/16 à 01:13
    -Le contexte: à l’époque je faisais de la baloche ( et j'apprenais à jouer merdiquement du clavier, je suis pas tellement meilleur aujourd'hui), je me suis tapé tout les tubes franchouilles de ces années musicalement maudites...https://img.audiofanzine.com/images/audiofanzine/interface/smileys/icon_facepalm.gif

    -Solide? j'avais même pas de flight, je le baladais dans son carton d'origine! la pile n'est meme pas changée, j'ai juste eu a dépoussiérer un peu le clavier par qu’une toucherepondais mal l'année dernière.. par contre les serigraphies ont severement morflé..
    -l'ergo est celle d'un clavier de cette époque, sans éditeur c'est laborieux, mais la logique Roland est simple, la programmation l'est autant.

    -Le clavier est de bonne qualité, sans atteindre des sommets,......
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    -Le contexte: à l’époque je faisais de la baloche ( et j'apprenais à jouer merdiquement du clavier, je suis pas tellement meilleur aujourd'hui), je me suis tapé tout les tubes franchouilles de ces années musicalement maudites...https://img.audiofanzine.com/images/audiofanzine/interface/smileys/icon_facepalm.gif

    -Solide? j'avais même pas de flight, je le baladais dans son carton d'origine! la pile n'est meme pas changée, j'ai juste eu a dépoussiérer un peu le clavier par qu’une toucherepondais mal l'année dernière.. par contre les serigraphies ont severement morflé..
    -l'ergo est celle d'un clavier de cette époque, sans éditeur c'est laborieux, mais la logique Roland est simple, la programmation l'est autant.

    -Le clavier est de bonne qualité, sans atteindre des sommets, a noter: aftertouch (pas poly)

    -Les sons d'usine sont des sons d'usine, il faut traficoter pour obtenir le meilleur ( qui n'a pas d'ailleurs pas là ou on l'attends)

    -Le principal problème du D-50 est aussi sa force (à l’époque), les effets intégrés:
    tu te fait un son d'enfer au casque, et une fois pluggé à la sono, c'est de la soupe..trop bruyants.

    -Concernant l'edition il n'y pas quarante solutions, soit on récupère l'excellent SynthWorks de Ph.Goutier avec l'Atari qui va bien (bon courage) ou bien le freeware sur PC D-50 Librarian (de memoire) - Midiquest restant une option hasardeuse et bugguée.


    -Ce que j'apprecies le plus est forcement subjectif, c'est mon premier synthé, mais le d-50 a un gros son, tres gros son, le filtre est resonnant, ce qui permet deux trois truc intéressants. Couplé a un usage raisonnable des PCM on peut sortir des choses étonnantes.

    -Franchement, aujourd'hui ce n'est pas un synthé indispensable, car on a fait bien mieux que ce soit chez Roland ou ailleurs, cela reste cependant une machine très attachante


    -Ce que j'apprecies le moins: le caler dans un mix est une prise de tete...





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