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Elektron Analog Keys
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Test Elektron Analog Keys

Les clés du succès
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Présenté fin 2013, l’Analog Keys fait évoluer le concept de l’A4, en y ajoutant un hardware amélioré et de nouvelles fonctions. Serait-ce le concept clavier-séquenceur analogique parfait ?

Un an après l’Analog Four sorti fin 2012, Elek­tron a tenu les promesses annon­cées au départ : combler les péchés de jeunesse en faisant évoluer l’OS. Ce que n’avait pas dit le construc­teur suédois, c’est qu’il lance­rait en même temps un modèle clavier, retar­dant du coup la sortie dudit OS évolué. Mais non seule­ment les heureux proprié­taires d’A4 ont pu boos­ter leur machine avec de nouvelles fonc­tion­na­li­tés, mais elles ont en même temps décou­vert qu’elle était déjà équi­pée du +Drive, en hiber­na­tion, et que ledit OS réveillait tout cela gratui­te­ment : résul­tat, une nouvelle archi­tec­ture par projets, une mémoire éten­due de 4096 sons et un véri­table mode poly­pho­nique. Autre­ment dit, 90 % des faiblesses initiales envo­lées, pour pas la moindre Krona ! Lors du test de mars 2013, nous avions égale­ment repro­ché à l’A4 quelques griefs d’ordre physique et ergo­no­mique. Nous en profi­te­rons donc pour voir s’il y a eu des amélio­ra­tions de ce côté-ci pour le modèle clavier. Pour l’AK, nous repar­ti­rons donc du test de l’A4 en faisant une solide mise à niveau, tant sur le plan maté­riel que logi­ciel. Le point sera alors de conclure si le modèle clavier s’im­pose en ayant atteint la perfec­tion.

Mono­lithe à clavier

L’AK est construit tout en alu bien épais. Il est compact, massif et très robuste. Il reprend l’en­semble des commandes de l’A4, mais la dispo­si­tion a un peu changé. Sélec­tion des pistes à gauche, choix des Patterns orga­ni­sés en banques juste à côté et commandes de trans­port non loin. Au centre, il y a le bien trop petit écran (122 × 32 pixels) avec ses touches d’édi­tion/navi­ga­tion. À droite, on trouve les 2 × 5 enco­deurs lisses à fonc­tions variables selon le contexte et les touches de contexte juste en dessous (perfor­mance, arpèges, modules de synthè­se…) ; lorsqu’on pousse sur ces enco­deurs, on accé­lère leur action, bien vu ! Au-dessus du clavier vers la gauche, on accède aux 64 pas de chaque Pattern via 16 touches de pas et 1 touche Page de sélec­tion de section (1 à 4). À droite, ce sont les touches de sélec­tion des modes de jeu/enre­gis­tre­ment (Kit, Sound, Track, Pattern, Song) qui remplacent le mini-clavier de l’A4.

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Un gros enco­deur-pous­soir a été ajouté : très utile, il faci­lite la sélec­tion des sons et l’édi­tion au sein des menus. Le mini-clavier à boutons a fait place à un véri­table clavier 3 octaves semi-lesté de taille stan­dard, sensible à la vélo­cité et à la pres­sion. Il est très certai­ne­ment de marque Fatar, car il ressemble de très près à nos claviers de Voya­ger et Andro­meda, sans les lests sous les touches. Le jeu est agréable et souple, certains pour­ront le trou­ver un peu mou. Au-dessus de chaque touche du clavier se trouve une LED rouge qui s’al­lume dès qu’une note est jouée, bon. Ce qui nous a surpris, c’est que le clavier déborde sans être protégé par le dessous, la tôle formant un décro­che­ment sur plusieurs centi­mètres. Sur sa gauche, on trouve un joys­tick en plas­tique à 2 axes, capable de contrô­ler 15 para­mètres en même temps (5 sur un axe hori­zon­tal bipo­laire, 5 vers le haut et 5 vers le bas, à choi­sir parmi une liste complète de para­mètres de synthèse) ; il fait un peu plus fragile qu’il ne l’est à l’usage. À proxi­mité, il y a des touches de trans­po­si­tion d’oc­taves bien pratiques.

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Sur le panneau arrière, la connec­tique semble géné­reuse : en plus des sorties casque (1 jack 6,35 stéréo asymé­trique) et lignes stéréo prin­ci­pales (2 jacks 6,35 symé­triques TRS), l’AK dispose de 4 sorties sépa­rées stéréo (1 pour chaque piste au format jack 6,35 stéréo asymé­trique type prise casque), ce que n’a pas l’A4. On trouve aussi deux entrées ligne stéréo (2 jacks 6,35 asymé­triques) permet­tant d’en­voyer un signal externe mono ou stéréo vers les filtres et les effets. La connec­tique dorée est parfai­te­ment ajus­tée au châs­sis pour ne pas bouger. S’en­suivent 2 sorties CV/Gate/Trig­ger pour pilo­ter des synthés analo­giques (en V/octave ou Hz/Volt, nous en repar­le­rons), un trio MIDI (trans­for­mable en 2 sorties synchro) et une prise USB2 (MIDI/dumps/OS, mais pas d’au­dio pour le moment, en atten­dant la mise à jour Over­bridge prévue fin 2014). L’ali­men­ta­tion est interne de type univer­sel, avec borne à deux broches pour cordon et inter­rup­teur secteur. L’AK comble donc l’in­té­gra­lité des défauts de l’A4 niveau connec­tique… mais, mais, mais où sont les prises pour pédales ? Pas de pédales chez les Vikings, juste une touche Hold en façade, la colère d’Odin va être terrible !

Dur à cuire !

Amélio­ra­tions depuis l’OS 1.04C testé sur l’A4

Depuis l’OS 1.04C testé sur l’A4 en mars 2013, bien des amélio­ra­tions ont été faites, notam­ment fin 2003 avec l’OS 1.1. Nous venons de passer en OS 1.11. Raison de plus pour faire le point sur les fonc­tion­na­li­tés communes à l’A4 et à l’AK :

  • OS 1.05 : mode 5th pour le Sub Oscil­la­teur (impul­sion ajou­tée à –7 demi-tons)
  • OS 1.1 :
  • Acti­va­tion de la mémoire +Drive, une archi­tec­ture à 128 projets conte­nant 128 Patterns, 128 Kits, 16 Songs, 128 Sounds, 4 confi­gu­ra­tions globales, auxquels s’ajoute une biblio­thèque sépa­rée de 4096 sons
  • Mode poly­pho­nique 4 voix, pour le jeu et le séquen­ceur, avec allo­ca­tion dyna­mique, réserve de poly­pho­nie par piste et mode unis­son
  • Mode poly­pho­nique pour l’ar­pé­gia­teur, permet­tant d’ar­pé­ger des accords
  • Fonc­tion permet­tant de boos­ter la réso­nance sur le filtre passe-bas
  • Mode Multi Map : zonage multiple de notes, chaque zone étant capable de déclen­cher un son, une piste ou un pattern donné (pas de recou­vre­ment de zone possible toute­fois)
  • OS 1.11 : fonc­tion Swing dispo­nible par pas et par piste

La concep­tion des machines Elek­tron a toujours néces­sité un temps de prise en main. L’AK n’évo­lue pas sur ce point par rapport à l’A4, parce qu’il permet un tas de choses sur une surface propor­tion­nel­le­ment très réduite. On aurait fran­che­ment préféré qu’Elek­tron profite de la place dispo­nible à droite du panneau avant pour étendre les commandes directes, élar­gir l’écran, voire repen­ser l’ap­proche. Ce n’est pas le cas et c’est d’au­tant plus dommage que la dispo­si­tion des commandes est diffé­rente de l’A4 (donc la carte élec­tro­nique du panneau est nouvelle). Autre remarque, un design avec panneau incliné aurait amélioré l’er­go­no­mie plutôt qu’un pavé parfai­te­ment hori­zon­tal, passons…

Pour appe­ler un Pattern, il faut choi­sir le groupe de banques (supé­rieur/infé­rieur), appuyer sur l’une des 4 touches de banque et appuyer sur l’un des 16 boutons alignés au-dessus du clavier ; cela paraît simple de prime abord, mais on peut se plan­ter assez vite si on oublie les premières étapes… du coup on peut muter/acti­ver une piste sans faire exprès !

Autre point d’er­go­no­mie, chaque bouton dispose de 2 fonc­tions (parfois 3 pour celles assi­gnées aux para­mètres de synthèse). Ceci permet, en conjonc­tion avec la touche « Func­tion », d’ac­cé­der à la très grande majo­rité des para­mètres dispo­nibles, l’écran se conten­tant souvent d’af­fi­cher la page d’édi­tion, les para­mètres et les valeurs modi­fiables. Incon­vé­nient, on se prend parfois les pieds dans le tapis, notam­ment lors de la sélec­tion, l’ac­ti­va­tion ou la coupure des pistes. En résumé, on ne peut pas dire que l’er­go­no­mie soit mauvaise, c’est juste que la machine est bour­rée de para­mètres, donc il faut être vigi­lant à l’usage.

Poly­pho­nique et multi­tim­bral

L’AK est un synthé-séquen­ceur poly­pho­nique et multi­tim­bral 4 voix, orga­nisé autour de Patterns ryth­miques à 6 pistes. Les pistes 1 à 4 contiennent chacune un son (mono­dique à poly­pho­nique), la piste 5 contient les réglages dyna­miques des 3 effets dispo­nibles et la piste 6 contient les réglages dyna­miques de 4 CV/Gate/Trig­ger permet­tant de pilo­ter des synthés analo­giques purs externes. Chaque voix de synthé est produite par un moteur analo­gique (oscil­la­teurs + filtres + ampli stéréo) sous contrôle numé­rique (accor­dage, modu­la­tions). Depuis l’OS 1.1 (cf. enca­dré), les voix de synthèse sont indé­pen­dantes des pistes. L’al­lo­ca­tion est dyna­mique, c’est-à-dire que les pistes (et le jeu au clavier) piochent dans les voix dispo­nibles et coupent les plus anciennes en cas de besoin. L’AK permet toute­fois de spéci­fier une réserve de poly­pho­nie par piste et un mode d’ap­pel des voix réser­vées (rota­tion, ré-assi­gne­ment). Cela n’est pas sans rappe­ler les derniers poly analo vintage les plus évolués, comme le véné­rable Matrix 12 du studio.

Avan­tages de l’AK sur l’A4

L’AK dispose de proprié­tés physiques et de fonc­tion­na­li­tés avan­ta­geuses sur l’A4 :

  • Clavier de 3 octaves avec vélo­cité et pres­sion
  • Enco­deur-pous­soir pour navi­guer rapi­de­ment dans les nombreuses mémoires
  • Joys­tick multi-modu­la­tions
  • 2 touches pour la trans­po­si­tion rapide d’oc­taves
  • 4 sorties sépa­rées stéréo addi­tion­nelles
  • Alimen­ta­tion interne
  • Mode Exter­nal Keyboard pour contrô­ler un instru­ment MIDI externe : notes jouées au clavier, joys­tick, volume, CC assi­gnables aux 10 enco­deurs

L’écoute des quelques Patterns de démons­tra­tion permet déjà de se faire une bonne idée de ce qu’est capable la machine : des basses biens dodues (grasses ou rondes, avec Sub destruc­teur, à l’oc­tave ou à la quinte), des pads mono filtrés très agréables, des leads aigre­lets ou violents, des effets spéciaux variés et d’ex­cel­lentes percus­sions analo­giques que l’on pourra monter en kits. Les enve­loppes sont suffi­sam­ment rapides pour casser la baraque, comme en témoignent les diffé­rentes percus­sions synthé­ti­sées ; en abusant de la distor­sion, le son bouillonne, le filtre sature, la réso­nance siffle (encore plus qu’avant avec le mode F1 Reso­nance Boost !).

Elek­tron nous offre là un son analo moderne, parfois brillant, parfois bien crade quand on en a envie. Le tout est rehaussé par une très belle réverbe dont nous repar­le­rons… Mais c’est en commençant à jouer au clavier ou tripa­touiller les enco­deurs en live qu’on s’éclate vrai­ment : on lance un motif, on active une partie, on modi­fie les para­mètres de synthèse, on trans­pose, on modi­fie un effet, on enchaîne les motifs, on ajoute un accent ou un Slide… le pied ! On crée assez rapi­de­ment des séquences évoluées, d’au­tant que les sons et les modu­la­tions peuvent être consi­dé­ra­ble­ment diffé­rents d’un pas à l’autre. On a d’ailleurs souvent l’im­pres­sion d’en­tendre plus de 4 lignes sonores en même temps ! Mais autant la banque sons de l’A4 était adap­tée aux pistes mono­diques, autant la nouvelle banque d’usine (512 sons préchar­gés parmi les 4096 dispo­nibles) ne fait pas honneur aux possi­bi­li­tés poly­pho­niques : pas de grands clas­siques types strings, cuivres et autre poly­synths, hormis des nappes mini­ma­listes mollas­sonnes. C’est l’âge, mon vieux !

Analog Keys A01
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Pistes de synthé…

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Les 4 premières pistes du séquen­ceur, comme nous l’avons vu, sont dédiées à la synthèse. Elles permettent de pilo­ter le module sonore interne, mais sont inca­pables de bascu­ler en pistes MIDI pour comman­der un module externe (via MIDI), un choix marke­ting qui laisse évidem­ment le champ libre à l’Octa­track. Chaque piste peut donc comman­der tout ou partie des 4 voix analo­giques dispo­nibles, en mono­dique, poly­pho­nique ou à l’unis­son (avec Detune et élar­gis­se­ment stéréo). Chacune des voix est dotée de 2 DCO, 2 Sub DCO, un géné­ra­teur de bruit numé­rique, 2 filtres, 1 distor­sion et 1 VCA stéréo pour produire le son. Les DCO ont un para­mètre Drift, pour ceux qui aiment l’in­sta­bi­lité de la fréquence propre aux VCO. Chaque DCO propose un accor­dage gros­sier sur plus ou moins 64 demi-tons et un accor­dage fin, qui peut être constant ou suivre le clavier, bien vu ! La fréquence peut être fixe, très utile pour les percus­sions. On règle ensuite le niveau d’en­trée dans le filtre, dont les valeurs les plus élevées saturent ce dernier et agissent sur la réso­nance. C’est alors le moment idéal pour choi­sir sa forme d’onde ; si on ne peut en acti­ver qu’une à la fois par DCO, toutes ont la parti­cu­la­rité d’avoir un contenu harmo­nique conti­nû­ment variable, que ce soit la dent de scie, l’im­pul­sion tran­sis­tor (type TB Roland), l’im­pul­sion clas­sique ou le triangle. La « largeur d’im­pul­sion » varie de 0 à 100 % et peut être modu­lée par un LFO indé­pen­dant à inten­sité et vitesse program­mables. On peut aussi substi­tuer à l’onde l’une des entrées audio ou créer une boucle de filtre, sympa !

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S’ajoute un Sub oscil­la­teur pour chaque DCO (carré à –1 ou –2 octaves, impul­sion à –2 octaves ou –7 demi-tons donc à la quinte) et un unique géné­ra­teur de bruit numé­rique avec couleur variable et fondu (en entrée et en sortie, idéal pour créer des percus­sions sans consom­mer d’en­ve­loppe). Elek­tron a eu l’ex­cel­lente idée de rendre les DCO inter­ac­tifs et de bien belle manière : au programme, modu­la­tion d’am­pli­tude de 1 par 2 et de 2 par 1 (double Ring Mod comme sur le Synthex) puis synchro de 1 par 2, de 2 par 1 ou croi­sée (mode Metal comme sur le JX-3P) ; mieux, un para­mètre continu permet de passer progres­si­ve­ment d’une Soft Sync à une Hard Sync. Un auto­bend program­mable en inten­sité (bipo­laire) et en temps permet de géné­rer des glis­se­ments plus ou moins rapides vers la note en cours. Dommage qu’on ne puisse le désac­ti­ver de l’un des DCO. On peut ensuite forcer la phase des DCO à redé­mar­rer à chaque appui de note, idéal pour ajou­ter du punch aux sons percus­sifs. Enfin, un vibrato peut agir sur le pitch global, avec vitesse et inten­sité program­mables. Tout cela commence très bien !

… et de modu­la­tions

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Le signal ainsi issu des sources audio (y compris via les entrée audio externes) attaque ensuite un premier filtre analo­gique passe-bas réso­nant 4 pôles en échelle de tran­sis­tors (façon Moog). La réso­nance est plus impor­tante sur les fréquences élevées, voire très sifflante à partir de l’auto-oscil­la­tion. Une fonc­tion permet de boos­ter davan­tage la réso­nance. On peut aussi y ajou­ter du feed­back : les valeurs néga­tives créent un écrê­tage doux, alors que les valeurs posi­tives apportent une distor­sion plus marquée. La fréquence de coupure peut suivre le clavier et être modu­lée par une enve­loppe ADSR dédiée, avec des valeurs bipo­laires pour chaque modu­la­tion. Le second filtre, placé unique­ment en série, est un filtre multi­mode analo­gique 2 pôles à VCA, avec une réso­nance rela­ti­ve­ment constante quelle que soit la fréquence. Ce filtre possède 7 modes : passe-bas 2 pôles, passe-bas 1 pôle, passe-bande, passe-haut 1 pôle, passe-haut 2 pôles, réjec­tion de bande et peak. Là encore, la fréquence de coupure peut être modu­lée par le suivi de clavier et l’en­ve­loppe de filtre, tout cela en bipo­laire. La section ampli stéréo analo­gique permet de régler le volume final, le pano­ra­mique, les départs vers les 3 effets et l’en­ve­loppe ADSR de volume.

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Pour modu­ler les para­mètres, on dispose de 3 enve­loppes ADSR : une figée sur l’am­pli, une assi­gnée aux filtres et une libre ; les 2 dernières ADSR peuvent modu­ler 2 desti­na­tions de façon bipo­laire, à choi­sir parmi 50 para­mètres : quasi­ment tous les para­mètres des DCO, leurs inter­ac­tions, leur vibrato, les filtres (coupure et réso­nance), l’ADSR sur l’am­pli, le volume, le pano­ra­mique, les départs d’ef­fets et l’ac­cent. Chaque enve­loppe possède des segments à forme variable (loga­rith­mique, linéaire, expo­nen­tiel), ce qui la rend assez passe-partout, dans les registres rapides comme lents. S’y ajoutent 2 LFO synchro­ni­sables assez complets : vitesse (synchro à l’hor­loge globale/MIDI et facteur multi­pli­ca­teur), fondu en entrée ou sortie, phase, mode de déclen­che­ment (libre, redé­clen­ché, demi-cycle unique, cycle unique) et forme d’onde (triangle, sinus, carré, dent de scie, courbe expo­nen­tielle, rampe, aléa­toire). Les LFO sont capables d’os­cil­ler jusqu’aux niveaux audio (ils se règlent par multi­pli­ca­tion de la fréquence de base, ce jusqu’à 2000 fois !) ; nous avions trouvé de l’alia­sing et autres bruits métal­liques peu musi­caux lors du test de l’A4, ce n’est plus le cas désor­mais ; ils peuvent modu­ler chacun 2 desti­na­tions, là encore à choi­sir dans une liste de plusieurs dizaines de para­mètres (les mêmes que précé­dem­ment plus les enve­loppes et les LFO). Pour sauve­gar­der ses sons, l’AK offre 128 empla­ce­ments mémoire dans le projet en cours, que l’on pourra rappe­ler au sein de chaque piste de Pattern.

Piste d’ef­fets

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L’AK offre 3 effets numé­riques placés en paral­lèle du signal analo­gique. Le premier effet est un chorus plutôt quel­conque, avec pré-délai, vitesse, profon­deur, feed­back (assez diffi­cile à maîtri­ser), filtrage passe-bas et passe-haut, niveau final et départs vers le délai et la réverbe. Deuxième effet, le délai se synchro­nise au tempo ; cette synchro ne décroche pas lors des varia­tions lentes de tempo, mais se met à coui­ner joyeu­se­ment lorsqu’on change la donne de manière exagé­rée. Il peut fonc­tion­ner en place­ment stéréo ou ping-pong, avec éten­due ajus­table. Comme tout bon délai, on trouve un feed­back, des filtrages passe-bas et passe-haut ; mieux, un over­drive permet de percer les tympans de ceux qui souffrent d’otite aigüe. Le niveau final est aussi réglable, tout comme le départ vers la réverbe. Ce troi­sième et dernier effet embarqué est une simu­la­tion de pièce très réus­sie, avec une belle queue sans aspé­ri­tés métal­liques ou bouclages courts désa­gréables. Les para­mètres dispo­nibles sont le pré-délai, le temps de réverbe, la fréquence de Shel­ving, le gain, le filtrage passe-bas, le filtrage passe-haut et le niveau global. Vrai­ment une magni­fique réverbe !

Chaque piste de synthé possède un départ séparé vers chacun des effets, comme sur une table de mixage. On peut aussi trai­ter chacune des entrées audio, avec départs gauche et droit sépa­rés vers chaque effet. La piste FX a ses 2 LFO dédiés, qui possèdent les mêmes para­mètres que les LFO des pistes synthé, chacun capable de modu­ler 2 desti­na­tions. On y trouve une tren­taine de para­mètres assi­gnables : les départs d’ef­fets, le volume et le pano­ra­mique de chaque entrée audio, ainsi que tous les para­mètres d’ef­fets, rien que cela ! Les réglages d’ef­fets et toutes les modi­fi­ca­tions en temps réel les concer­nant sont mémo­ri­sés au sein de la piste FX, dans chaque Pattern, ce qui permet des évolu­tions temps réel complé­men­taires aux varia­tions des pistes synthés, en parfaite synchro­ni­sa­tion.

Piste CV

Grâce à sa piste CV, l’AK est capable d’en­voyer des messages CV / Gate / Trig­ger séquen­cés vers le monde exté­rieur, en synchro avec tout le reste. Ceci se fait à l’aide des 2 connec­teurs CV Gate Out (AB et CD) au format jack TRS (câbles d’in­sert par exemple) situés sur le panneau arrière. Pour chaque port (ABCD), on choi­sit au niveau global le type de signal qui doit être envoyé : CV sur Pitch en V/Octave (valeur en Volt de la note C centrale, suivi de clavier en Volt), CV sur Pitch en Hz/V (accor­dage, profon­deur d’oc­tave), CV linéaire (tension mini, tension maxi, réglables entre –10 et +10 V par déci­volt), Trig­ger (longueur et pola­rité), Gate (pola­rité, niveau réglable de 0 à 10 V par déci­volt) ou mise à la masse.

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Le reste des réglages est mémo­risé dans chaque piste : accor­dage par demi-ton et fin (modes CV sur Pitch), le niveau de voltage du CV (mode linéaire) et la piste de base pour envoyer les valeurs de CV (l’une des 6 pistes peut être utili­sée). Pour modu­ler le tout en direct (en plus des modu­la­tions de pistes), on dispose de 2 enve­loppes ADSR et 2 LFO, iden­tiques à ceux des autres pistes. Ce qui change, ce sont les 2 desti­na­tions de chacune des modu­la­tions, cette fois dédiées aux CV : accord gros­sier, accord fin, niveau, valeur, piste source, ce pour les 4 ports ABCD. Pour les LFO, on ajoute à cette liste les para­mètres d’en­ve­loppes (ADSR, temps de Gate, profon­deurs de modu­la­tion). Une concep­tion vrai­ment origi­nale qui trans­forme l’AK en puis­sant séquen­ceur de type analo­gique, parfai­te­ment inté­gré à des synthés purs analo, vintage ou contem­po­rains, là où le CV/Gate règne en maître absolu et où la main du MIDI n’a jamais mis le pied.

Nouvel ordre…

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Depuis l’OS 1.1 et l’ac­ti­va­tion du +Drive, une grosse mémoire perma­nente présente dans tous les AK et A4, l’or­ga­ni­sa­tion des fichiers a été revue. On dispose désor­mais de 128 projets, chacun consti­tué de 128 Sounds, 128 Kits, 128 Patterns, 16 Songs et 4 confi­gu­ra­tions globales de la machine. C’est donc 128 fois plus de mémoire qu’avant, puisque l’A4 des débuts n’avait qu’un projet, celui en cours. À ceci s’ajoute une grande biblio­thèque de 4096 sons en réserve, que l’on peut char­ger selon besoins. Tout ce beau monde peut par ailleurs être envoyé et reçu via MIDI/USB. Les réglages statiques des 6 pistes (4 pistes synthés, 1 gérant 3 effets et 1 gérant 4 CV) sont assem­blés dans des kits, liés à des Patterns ryth­miques ; il y a 128 kits et 128 Patterns par projet. C’est au niveau du Pattern qu’on peut régler l’ac­tion de quelques contrô­leurs externes : la courbe de réponse de la vélo­cité assi­gnée au volume (3 types), 5 choix de desti­na­tions pour la vélo­cité (avec quan­ti­tés bipo­laires de modu­la­tion), 5 pour le pitch­bend, 5 pour la molette, 5 pour le contrô­leur de souffle et 5 pour la pres­sion (où leurs CC corres­pon­dants). De quoi faire… Chaque Pattern peut conte­nir de 1 à 64 pas (4 sections de 16 pas acces­sibles avec la touche Page). Dans un Pattern, chaque piste peut avoir une longueur diffé­rente de pas, ce qui permet des évolu­tions très complexes. Par contre, il n’y a pas d’in­ver­sion du sens de lecture ou de mode aléa­toire, l’exo­tisme s’ar­rête là…

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En lecture, on peut lancer un Pattern, couper une piste, modi­fier des para­mètres (synthèse, effets, CV), reve­nir aux valeurs initiales instan­ta­né­ment (sons/effets, pistes, Patterns). Mieux, le mode Perfor­mance permet d’as­si­gner 10 para­mètres aux enco­deurs, ou plutôt des macro-commandes, afin de pilo­ter plusieurs para­mètres diffé­rents sur plusieurs pistes simul­ta­nées ; ainsi, pendant que le Pitch plonge sur la piste 1, la réso­nance du filtre explose sur la 3 ! On peut ajou­ter un peu de Swing (50 à 80 %), accen­tuer certains pas, lier certaines notes ou des para­mètres enre­gis­trés (pour les lisser). Chaque piste dispose égale­ment d’un arpé­gia­teur avec sens de lecture variable (ordre initial, haut, bas, alterné, aléa­toire x2), vitesse multiple de l’hor­loge globale/MIDI, plage de 1 à 8 octaves, mode legato et durée de note. L’ar­pé­gia­teur travaille sur 16 pas, chacun étant débrayable et peut être utilisé en lecture comme en enre­gis­tre­ment.

… & chaî­nages variés

Elektron Analog Keys

En enre­gis­tre­ment, les Patterns se programment indif­fé­rem­ment en pas à pas ou en temps réel. On peut natu­rel­le­ment quan­ti­ser les pas ou béné­fi­cier d’un micro timing précis au 384e de double-croche. Outre l’en­trée de notes avec le clavier inté­gré ou un clavier externe, la toute-puis­sance de l’AK réside dans ses génia­lis­simes modes Locks. Le premier, Sound Locks, permet de placer un son diffé­rent à chaque pas des 4 pistes synthé : on pense tout de suite à une alter­nance grosse caisse/caisse claire/percus­sions. Le second, Para­me­ter Locks, permet de modi­fier, à chaque pas de chaque piste, tous les para­mètres program­mables, à concur­rence de 128 maxi­mum par Pattern ; ceci se programme et s’édite en temps réel ou en pas-à-pas, avec les 10 enco­deurs et les 6 boutons de pages de para­mètres situés en dessous ; par exemple, alors que filtre et pano­ra­mique se baladent sur la piste 1, la piste 2 alterne les percus­sions, alors que sur la piste 3, les DCO synchro­ni­sés gémissent en rythme, tandis que sur la piste 5, le temps de réverbe s’al­longe sur les temps pairs… tout cela se fait de manière discrète ou avec lissage pas par pas (Para­me­ter Slide), ce qui permet de rendre les modu­la­tions conti­nues… plus conti­nues. En 3 mots, ma-gni-fique !

Les Patterns peuvent ensuite être assem­blés en Chains (64 Chains de 2 à 256 pas maxi­mum, à parta­ger entre toutes les Chains). Au stade ultime, Chains et Patterns peuvent être regrou­pés en Song ; à chaque pas d’une Song, on peut spéci­fier jusqu’à 99 répé­ti­tions du Pattern ou de la Chain en cours, puis muter / acti­ver chacune des 6 pistes. Très vite, on crée des Songs complexes, évolu­tives, subtiles, à partir de quelques Patterns / Chains bien choi­sis. Et si on se trompe dans tout cela, on peut rechar­ger chaque Kit / Sound / Track / Pattern / Song / Project tel qu’il était enre­gis­tré avant modi­fi­ca­tion.

Nouveaux modes clavier

Elektron Analog Keys

Outre la fonc­tion Hold, l’AK béné­fi­cie de modes de clavier spéci­fiques. Le mode Multi Map permet de défi­nir diffé­rentes zones clavier (jusqu’à 128 si on crée des zones d’une touche) et d’y assi­gner un son, un Pattern ou un canal MIDI externe. Cela permet de se consti­tuer des splits à zones multiples (kits de percus­sions, basse, nappes, lead…) ou des zones de commande externes sur un même clavier (en conjonc­tion avec les touches de trans­po­si­tion d’oc­tave). Pour chaque zone, on défi­nit le statut, la tessi­ture (note basse et note haute), la note (ou le Pattern) de réfé­rence, la trans­po­si­tion initiale, le suivi de clavier et la vélo­cité ; lorsqu’on est en pilo­tage externe, on peut spéci­fier le canal MIDI à émettre pour chaque zone. Les LED situées au-dessus du clavier prennent alors tout leur sens pour s’y retrou­ver.

Le mode Exter­nal Keyboard permet à l’AK de pilo­ter un instru­ment MIDI externe. Les commandes sont disso­ciées du module sonore interne, le séquen­ceur pouvant conti­nuer à tour­ner comme avant. Sont envoyés via MIDI Out les notes jouées (mais pas celles séquen­cées), les mouve­ments du joys­tick, le volume via l’en­co­deur Level et les mouve­ments des 10 enco­deurs auxquels on peut assi­gner un CC MIDI de son choix ; tout cela se fait sur un seul canal MIDI. Les réglages Multi Map et Exter­nal Keyboard sont mémo­ri­sés en mode Global (donc 4 réglages de chaque par projet).

Conclu­sion

Au final, l’Ana­log Keys (1896€) comble 99 % des lacunes de l’A4, par son évolu­tion tant maté­rielle que logi­cielle. Il sonne, il est puis­sant, il est poly­pho­nique, il a des effets, il incor­pore un séquen­ceur à pas modu­lables, il a des sorties sépa­rées, il est très robuste et il est très compact. Que rêver de plus ? Sans le clavier, ce serait l’A4 idéal, car dès que l’on commence à mani­pu­ler, l’er­go­no­mie Elek­tron prend le dessus ; et ce n’est pas celle que l’on trouve habi­tuel­le­ment sur un clavier ! Du coup, l’AK est plus un module-séquen­ceur à pas auquel on aurait greffé un clavier, qu’un synthé de scène doté d’un séquen­ceur à pas. On aurait aimé plus de commandes directes, un écran plus grand, car il y avait de la place pour cela ; égale­ment une incli­nai­son quand on le pose et une archi­tec­ture plus clas­sique programmes/combi/effets/séquences. L’AK est incon­tes­ta­ble­ment une excel­lente machine, qui véri­fie simple­ment l’adage que la perfec­tion n’est pas de ce monde.

Télé­char­gez les extraits sonores (format FLAC)

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8/10
Points forts
  • Qualité et variété sonores
  • Très grosse mémoire (+Drive)
  • Savant mélange analogique et numérique
  • Puissance de la synthèse
  • Oscillateurs à ondes variables
  • Modes interactifs avancés des oscillateurs
  • Double filtre analogique résonant
  • VCA analogique stéréo
  • Possibilités étendues de modulations
  • Enveloppes très rapides
  • Fonctions Sound et Parameter Locks
  • Longueur des pistes indépendantes
  • Section d'effets intégrée
  • Modes Multi Map et External Keyboard
  • Sorties stéréo pour chacune des 4 pistes/voix
  • Entrées audio vers les filtres/effets
  • Interfaces multiples (MIDI, USB, CV/Gate)
  • Qualité de construction
Points faibles
  • Pas d’émission MIDI des notes séquencées
  • Pas d’audio via USB à l’heure actuelle
  • Ergonomie éloignée de celle d’un clavier
  • Commandes aussi serrées que sur le module
  • Écran trop petit pour les paramètres à afficher
  • Sons d’usine pas terribles en polyphonie
Auteur de l'article synthwalker Passionné de synthés, concepteur produits et rédacteur presse

J'aime tous les synthés, avec une prédilection pour les polyphoniques vintage à mémoires, que j'empile avec délectation depuis quelques dizaines d'années. Vieux gourou chauve mais pas barbu, j'écris depuis un quart de siècle des articles techniques sur les synthés et j'ai contribué au développement de certains d'entre eux. Plusieurs centaines ont été publiés, dont une grande partie sur Audiofanzine. J'ai aussi contribué aux magazines PlayRecord, Musiciens, Recording Musicien, Musicsound et KR.


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