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Test du pédalier multi-effets Neural DSP Quad Cortex mini - Petit format, gros Cortex !

Rédigé par un humain
9/10
Award Valeur sûre 2026
2026
Valeur sûre
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Après un Nano Cortex finalement peu comparable au Quad Cortex, la marque finlandaise revient cette fois-ci avec le Quad Cortex mini qui se veut être une version moins encombrante de son grand frère, sans pour autant sacrifier ce qui fait son succès. À vos guitares !

Test du pédalier multi-effets Neural DSP Quad Cortex mini : Petit format, gros Cortex !

Quad Cortex mini : enfin une vraie décli­nai­son du Quad Cortex

faceLe Nano Cortex, que nous avions déjà eu le plai­sir de tester chez Audio­fan­zine, nous avait donné satis­fac­tion en ce qui concerne la qualité géné­rale du produit. Mais il est vrai qu’au moment de l’an­nonce de sa sortie, beau­coup, et j’en fais partie, s’at­ten­daient proba­ble­ment à un appa­reil repre­nant bien plus de fonc­tion­na­li­tés du popu­laire Quad Cortex. Ça n’a pas été le cas et cela a sans doute fait naître quelques frus­tra­tions tota­le­ment justi­fiées.

Natu­rel­le­ment, on ne pouvait pas passer à côté du test de cette version « mini » qui promet, cette fois-ci, d’être réel­le­ment une décli­nai­son du Quad Cortex que l’on connaît. Ainsi, l’ap­pa­reil reprend en réalité l’es­sen­tiel des aspects tech­niques qui ont fait, et conti­nuent de faire, avec le plus d’objec­ti­vité possible, le succès du Quad Cortex, avec notam­ment une puis­sance de trai­te­ment iden­tique et une connec­tique assez compa­rable :

  • 2 entrées, avec une entrée 1 au format jack 6,3 mm et une entrée 2/Capture au format combo XLR/jack 6,3 mm
  • 1 sortie Capture au format jack 6,3 mm
  • 2 boucles d’ef­fets acces­sibles via les connec­teurs TRS SEND 1/2 et RETURN 1/2
  • 2 sorties 1/2 au format XLR
  • 2 sorties 3/4 au format jack 6,3 mm
  • 1 connec­tique MIDI In et Out/Thru au format mini-jack 3,5 mm
  • 1 sortie casque au format mini-jack 3,5 mm
  • 1 entrée permet­tant de connec­ter une pédale d’ex­pres­sion (la seconde devra passer par le MIDI)
  • 1 port USB-C permet­tant notam­ment d’uti­li­ser l’ap­pa­reil comme inter­face audio 8 entrées/8 sorties et de le connec­ter au logi­ciel Cortex Control

connectiqueLa parti­cu­la­rité de cette version mini est juste­ment d’être parve­nue à conser­ver toute cette puis­sance et une connec­tique assez proche de celle de son grand frère dans un boîtier en alumi­nium anodisé au format de 22,8 × 11,8 × 6,5 cm pour envi­ron 1,5 kg. Autre­ment dit, le Quad Cortex mini tient sans problème sur un petit pedal­board.

Sur ce boîtier, on retrouve un écran tactile de 7 pouces dont la réso­lu­tion, lorsqu’on le regarde de près, m’a semblé un peu faiblarde par rapport aux stan­dards actuels de nos tablettes et autres appa­reils tactiles. Toute­fois, c’est large­ment suffi­sant pour ce qu’il y a à y affi­cher et, bien entendu, une fois posé au sol, impos­sible de distin­guer les quelques pixels.

L’écran est entouré de quatre foots­witches A/B/C/D qui, comme sur les deux autres appa­reils de la marque, ont pour parti­cu­la­rité d’in­té­grer des poten­tio­mètres cran­tés. Ces derniers permettent juste­ment d’agir sur l’in­ter­face et, dans une certaine mesure, de se substi­tuer au tactile pour certaines mani­pu­la­tions. On trouve égale­ment deux boutons dédiés au volume.

L’ali­men­ta­tion, quant à elle, se trouve au niveau de l’en­semble de la connec­tique et le bloc 12 V DC est inclus. S’il fallait alimen­ter le péda­lier par ses propres moyens, il faudra veiller à dispo­ser d’une alimen­ta­tion capable de déli­vrer pas moins de 1 200 mA, ce qui reste assez stan­dard pour ce genre de machine.

Le Quad Cortex mini est conçu mais égale­ment assem­blé en Finlande et la qualité semble tota­le­ment dans la lignée de ce à quoi la marque nous avait habi­tués jusque-là. Par ailleurs, sur ce genre d’ap­pa­reil, on peut natu­rel­le­ment consi­dé­rer que l’écran tactile reste le talon d’Achille. Je me suis toute­fois abstenu d’ef­fec­tuer un quel­conque crash test, mais j’ai trouvé que ce dernier inspi­rait confiance. Les plus précau­tion­neux iront proba­ble­ment, et à juste titre, poser un verre trempé dessus afin d’évi­ter d’abî­mer leur Quad Cortex mini, vendu 1 299 euros au moment de la rédac­tion de ce test.

La prise en main

Routing et chaînes d’ef­fets : quatre lignes de huit blocs

interface3Si le Quad Cortex mini est un appa­reil sophis­tiqué, il n’en reste pas moins facile à utili­ser. Je me suis à plusieurs reprises retrouvé avec un Quad Cortex aux pieds et l’uti­li­sa­tion du Mini m’a semblé équi­va­lente. Ainsi, comme sur tous les multief­fets de ce genre, on dispose d’un système de blocs que l’on vient empi­ler en fonc­tion de nos besoins. La machine nous permet d’avoir en tout quatre lignes compre­nant chacune huit blocs d’ef­fet. Ceci permet d’éla­bo­rer des préré­glages complexes avec des chaî­nages qui ne se contentent pas seule­ment d’ali­gner quelques effets en série. Bien entendu, il faudra veiller à la charge CPU.

Le fait de dispo­ser de deux entrées est égale­ment un très bon point, car on a assez de puis­sance sous le capot pour créer deux chaînes dans un même préré­glage et, si besoin, les faire sortir sur des sorties distinctes (par exemple Input 1 sur les sorties 1 et 2 et Input 2 sur les sorties 3 et 4). On peut d’ailleurs combi­ner les deux entrées si notre source est stéréo, ou encore utili­ser les sorties SEND. En bref, au niveau du routing, l’ap­pa­reil répond proba­ble­ment à la quasi-tota­lité des besoins courants, mais aussi à quelques utili­sa­tions plus origi­nales.

Navi­ga­tion, scènes et mode GIG

scenesLa navi­ga­tion dans l’in­ter­face ne pose pas de problème, l’écran est très réac­tif et la logique de fonc­tion­ne­ment est plutôt commune à tout ce que l’on peut trou­ver sur ce genre de machine, même chez la concur­rence. Donc, bien entendu, on a la possi­bi­lité de se créer des scènes (quatre par « page », donc huit en tout). On peut d’ailleurs utili­ser les foots­witches soit pour navi­guer entre les préré­glages, entre les scènes, entre les pédales, ou alors opter pour un mélange entre deux de ces modes. Il y a même un mode « GIG » que j’ai trouvé vrai­ment sympa et qui permet de faire appa­raître quatre gros blocs avec le nom des scènes et des pédales.

CorOS 4.1.0 : les Device Presets

Pendant la rédac­tion de cet article est sortie la mise à jour 4.1.0 de CorOS, qui apporte quelques nouveau­tés, il est vrai, inté­res­santes. Par exemple, le système de « Device Presets » qui permet d’uti­li­ser des préré­glages propo­sés par Neural DSP (plus de 2 000 sur l’en­semble du cata­logue) et, plus inté­res­sant encore, de créer et sauve­gar­der les siens lorsque l’on édite un bloc. Plus préci­sé­ment, avant cette mise à jour, il fallait utili­ser un système de « copier/coller » si l’on voulait impor­ter un bloc dans un preset diffé­rent, ce qui était en effet un peu pénible et pouvait casser l’as­pect pure­ment créa­tif de l’éla­bo­ra­tion de la chaîne du son.

Les quatre foots­witches : la contre­par­tie du format

Ma seule réserve, fina­le­ment, concerne davan­tage les foots­witches. Il faudra tout d’abord faire atten­tion, en appuyant sur la rangée du haut, à ne pas acci­den­tel­le­ment action­ner celle du bas. Il faut égale­ment ajou­ter à cela la néces­sité de mémo­ri­ser les diffé­rentes combi­nai­sons et actions asso­ciées aux appuis longs, consé­quence assez logique de la présence de seule­ment quatre foots­witches. C’est forcé­ment l’in­con­vé­nient de ce genre de format, même si j’ai toujours trouvé que les foots­witches du Quad Cortex origi­nal étaient déjà un peu trop serrés. Toute­fois, il faut aussi consi­dé­rer que le format compact du péda­lier permet­tra de s’en servir comme d’un véri­table centre névral­gique sur un pedal­board et, pourquoi pas, d’y joindre un contrô­leur MIDI supplé­men­taire pour gagner en confort. La docu­men­ta­tion à ce sujet est par ailleurs complète et la mise en œuvre tout ce qu’il y a de plus stan­dard.

Cata­logue d’am­plis, d’ef­fets et compa­ti­bi­lité plugins

Pour ce qui est du cata­logue, il est très bien fourni. Les ampli­fi­ca­teurs sont nombreux et la collec­tion se voit complé­tée par la section « Neural Capture », mais aussi par la section « Plugins », qui permet de retrou­ver direc­te­ment dans son péda­lier des plugins Neural DSP dont on possède les licences. À ce sujet, ici encore, la mise à jour 4.1.0 étend la compa­ti­bi­lité avec la prise en charge de quelques incon­tour­nables : Arche­type: John Mayer X, Arche­type: Petrucci X, Arche­type: Misha Mansoor X, Arche­type: Rabea X et Arche­type: Tim Henson X.

Dans la foulée, la collec­tion d’ef­fets, déjà bien four­nie, accueille quelques nouveau­tés bien sympas comme le « Arpeg­gio Delay » ou encore la réverbe « Vintage Digi­tal ». Honnê­te­ment, la biblio­thèque est quali­ta­tive et permet de se lancer dans une infi­nité de direc­tions quand il s’agit de créer ses sons. Il est d’ailleurs forte­ment probable que d’autres nouveau­tés arrivent à l’ave­nir.

Une chose est à noter toute­fois : les Quad Cortex ne supportent pas les fichiers NAM A2.

Cortex Control et absence de Blue­tooth

Le Quad Cortex mini, tout comme son grand frère, peut être contrôlé depuis son ordi­na­teur à l’aide de l’ap­pli­ca­tion Cortex Control, elle aussi mise à jour en même temps que l’OS. Cette dernière est facile à utili­ser et reprend quasi­ment à l’iden­tique le visuel du péda­lier. Toute­fois, au-delà du côté pure­ment pratique, elle donne aussi accès à la seconde version du proces­sus de clonage déve­loppé par Neural DSP. Nous y revien­drons dans le chapitre suivant.

Cortex Control

En revanche, si le péda­lier peut se connec­ter en Wi-Fi, la marque a tota­le­ment fait l’im­passe sur le Blue­tooth ! Surpre­nant et un peu dommage. Pouvoir contrô­ler son péda­lier depuis une appli­ca­tion dédiée peut pour­tant se révé­ler bien pratique en répé­ti­tion pour modi­fier ses réglages sans avoir à se bais­ser. Le Nano Cortex béné­fi­cie juste­ment de cette possi­bi­lité via l’ap­pli­ca­tion Cortex Cloud.

Le Quad Cortex mini comme inter­face audio

On peut ajou­ter le fait que le Quad Cortex mini peut égale­ment faire office d’in­ter­face audio plutôt bien équi­pée grâce à ses nombreuses entrées et sorties. On peut donc sans problème enre­gis­trer plusieurs signaux simul­ta­né­ment ou encore faire du ream­ping. Sur Windows, Neural DSP four­nit des pilotes ASIO qui m’ont permis d’ob­te­nir une très faible latence sans rencon­trer de problèmes de décro­chage.

Le son : la même chose en plus petit

Le Quad Cortex mini ne prétend pas faire mieux sur le plan sonore que son grand frère. Il propose de faire stric­te­ment la même chose. Ainsi, je vous propose d’écou­ter quelques extraits, mais en gardant à l’es­prit que le Quad Cortex est aujour­d’hui une machine suffi­sam­ment popu­laire et approu­vée par, au moins, une partie de la commu­nauté des guita­ristes et bassistes.

1 – TWN – Opto Comp – Rev Amb + Plate
00:0001:00
  • 1 – TWN – Opto Comp – Rev Amb + Plate01:00
  • 2 – US Prince + Exotic + Rev Modu­la­ted00:47
  • 3 – Preset – Cine­ma­tic Shim­mer00:43
  • 4 – Neural Capture Johns 2+ Brit Blues + Dig Dly + Cave00:39
  • 5– Rabea X + Crys­tal Dly00:33
  • 6 – John Mayer X + Vintage Digi­tal00:37
  • 7 – Free­man 100 + 808 + Phaser00:44
  • 8 – Capture Comet 60 + Exotic + VCA Comp + Room00:32
  • 9 – Brit Plexi 50 + Brit Blues + Tape Dly + Room00:39
  • 10 – PV-505 + Solo 100 + 80800:23
  • 11 – Solo 100 Lead + Exotic + Digit Dly + Room00:39
  • 12 – Preset Johns Amp + Dig Dly + Hall00:37

Vous le savez proba­ble­ment, mais j’ai l’ha­bi­tude de tester beau­coup de multief­fets du marché pour Audio­fan­zine et je trouve que le Quad Cortex, ici dans sa version compacte, mais cela vaut aussi pour la version origi­nale, se situe clai­re­ment dans le haut du panier, et ce pour plusieurs raisons.

Premiè­re­ment, la qualité est assez homo­gène entre les diffé­rents niveaux de gain : les sons clairs sont superbes et les satu­ra­tions légères ou pous­sées sont proba­ble­ment parmi les plus crédibles. Cela ne vaut d’ailleurs pas seule­ment pour le rendu sonore, mais aussi et surtout pour les sensa­tions de jeu sous les doigts. C’est bien entendu un para­mètre diffi­ci­le­ment percep­tible sur un simple extrait audio. Évidem­ment, il faut affi­ner un peu les réglages et la balance tonale. Ce n’est donc pas aussi immé­diat et « orga­nique » que de se bran­cher dans un véri­table ampli­fi­ca­teur, mais par défaut, les amplis sonnent déjà de manière tout à fait correcte pour la grande majo­rité. Et au pire, on clone son propre maté­riel ou on télé­charge un clone mis à dispo­si­tion par la commu­nauté. Deuxiè­me­ment, les effets sonnent vrai­ment bien. Les délais sont effi­caces et les réverbes magni­fiques. Pour l’anec­dote, il m’ar­rive d’uti­li­ser certains plugins de Neural DSP unique­ment en acti­vant leur section d’ef­fets. Je pense par exemple à la réverbe du Plini X, qui est dispo­nible dans le Mini !

Je vous parlais du clonage et l’une des forces du Quad Cortex réside dans le fait que ce proces­sus peut se faire direc­te­ment sur la machine, sans devoir utili­ser son ordi­na­teur. Tout du moins pour la version 1 de « Neural Capture ». La mise en route est simple : on suit les sché­mas de bran­che­ment affi­chés à l’écran et on attend quelques minutes pendant lesquelles notre ampli se voit infli­ger une masse sonore plutôt infâme.

Voici un premier clonage d’une tête Victory V30 MKII, sur son canal lead, passant par un Torpedo Live pour la partie enceinte (2×12 Victory) :

13 – Victory V30 MKII – le vrai – V1
00:0000:22
  • 13 – Victory V30 MKII – le vrai – V100:22
  • 14 – Victory V30 MKII – la copie – V100:21

La version clonée est ici origi­nale et n’a subi aucun trai­te­ment supplé­men­taire au niveau de l’éga­li­sa­tion. Ce que l’on peut dire, c’est que c’est très proche et que les petits écarts au niveau du timbre peuvent sans problème être rattra­pés avec un simple égali­seur. Sachant que dans la pratique, il y aura bien d’autres facteurs qui vien­dront « dégra­der » l’au­then­ti­cité de notre source (la salle, la sono…).

Neural DSP propose une seconde version de son algo­rithme de clonage qui s’ef­fec­tue cette fois-ci en ligne, sur son cloud. La diffé­rence est que ce proces­sus n’est acces­sible qu’en passant par le logi­ciel Cortex Control sur un ordi­na­teur auquel on branche le Quad Cortex. Neural DSP promet une meilleure préci­sion, notam­ment dans la resti­tu­tion de la dyna­mique, avec égale­ment la possi­bi­lité de cloner des appa­reils plus déli­cats à repro­duire comme une fuzz ou un compres­seur.

Je vous propose d’écou­ter un second clonage effec­tué cette fois-ci avec ce nouvel algo­rithme :

15 – Victory V30 MKII – le vrai – V2
00:0000:19
  • 15 – Victory V30 MKII – le vrai – V200:19
  • 16 – Victory V30 MKII – la copie – V200:20

La diffé­rence m’a paru assez subtile pour un ampli comme mon Victory V30 réglé sur un canal qui n’est pas fran­che­ment des plus dyna­miques. La balance tonale semble être un peu plus fidèle, il est vrai, mais ce n’est pas trans­cen­dant pour autant, d’au­tant plus que le premier essai était déjà plutôt concluant. Dans le cas de cet ampli­fi­ca­teur, la version 2 consti­tue donc davan­tage une amélio­ra­tion qu’un véri­table bond en avant.

Notre avis : 9/10

Award Valeur sûre 2026
2026
Valeur sûre
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Le Quad Cortex mini vient sans conteste combler le manque qu’il pouvait y avoir entre la version Nano et l’ori­gi­nale. Son grand point fort réside sans aucun doute dans le fait de conser­ver la puis­sance et les fonc­tion­na­li­tés de son grand frère. Ainsi, c’est une machine très convain­cante sur le plan sonore et, malgré son format réduit, Neural DSP s’est arrangé pour ne pas sacri­fier la flexi­bi­lité de sa connec­tique.

C’est donc un appa­reil qui trou­vera sa place sur des pedal­boards mini­ma­listes mais dont l’objec­tif est de pouvoir tout faire. On pourra aussi tout à fait le consi­dé­rer comme un appa­reil de studio, posé sur le bureau. Bref, les possi­bi­li­tés sont vastes et on appré­cie de pouvoir mettre en boîte, avec une préci­sion tout à fait crédible, du maté­riel onéreux et encom­brant, ou encore de pouvoir empor­ter ses plugins Neural DSP lorsqu’on part en répé­ti­tion.

Se pose bien entendu la ques­tion du prix. Le Quad Cortex mini est beau­coup plus cher que le Nano Cortex mais fina­le­ment assez proche du Quad Cortex origi­nal. L’écart tari­faire rela­ti­ve­ment réduit entre les deux modèles fait que le choix se fera proba­ble­ment davan­tage sur le format et l’er­go­no­mie que sur le prix. Ceux qui privi­lé­gient la compa­cité trou­ve­ront ici une propo­si­tion parti­cu­liè­re­ment inté­res­sante, tandis que ceux qui ont besoin de davan­tage de contrôles aux pieds pour­ront légi­ti­me­ment se tour­ner vers le modèle origi­nal.

Quoi qu’il en soit, le Quad Cortex mini est sans aucun doute un très bon appa­reil, dont le suivi produit de la part de Neural DSP semble sérieux et rassu­rant. Ce qui est toujours impor­tant à consi­dé­rer dans le monde du numé­rique.

  • face
  • face2
  • connectique2
  • connectique
  • interface1
  • interface2
  • interface3
  • scenes
  • Cortex Control

 

Points forts

  • Même puissance que le Quad Cortex
  • Le son
  • Les sensations de jeu
  • Neural Capture V1 et V2
  • La compatibilité avec les plugins Neural DSP
  • Une connectique particulièrement complète compte tenu du format
  • L'écran tactile et l'ergonomie générale
  • Cortex Control facile à utiliser
  • Le format compact
  • Le suivi logiciel de Neural DSP

Points faibles

  • Seulement quatre footswitches avec lesquels il faudra se familiariser
  • Pas d’édition possible depuis un smartphone ou une tablette
  • Un prix finalement assez proche de celui du grand frère
Pays de fabrication : Finlande
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    Je poste, donc je suis
    Membre depuis 19 ans
    Commentaires sur le test : Test du pédalier multi-effets Neural DSP Quad Cortex mini
    Merci pour ce test très complet, les extraits sonores sont vraiment très convaincants.
    Je le classe nettement en tête des modellers modernes avec l'Anagram (qui offre une intégration directe Tone 3000), et le Helix Stadium que j'ai pu entendre et essayer et qui donne également des sensations de jeu très réalistes.

    La grande question, c'est est-ce que Line 6 et Neural DSP vont s'ouvrir au NAM A2 ?
    Si l'un des deux le fait, je pense que le game est plié (du moins du point de vue marketing).
    A l'inverse, si Darkglass s'ouvre davantage au monde des guitares, ils peuvent remporter une bonne bataille.
    Kibouille

    Kibouille

    2345
    2345 posts au compteur
    AFicionado·a
    Membre depuis 6 ans
    Ce n’est pas encore la génération qui me fera abandonner mes petites pédales qui ne me posent aucun problème !

    La musique habille le silence

    Ccdd

    Ccdd

    212
    212 posts au compteur
    Posteur·euse AFfiné·e
    Membre depuis 20 ans
    J'ai quitté Helix pour Quad Cortex sans regrets. Préférez la version à 8 footswitchs, c'est pas du luxe vu le delta prix.
    Et comme indiqué dans le test, je l'utilise avec un préamplificateur Koch Pedaltone à lampe en coupure, donc sans simulation d'ampli mais avec simulation de HP en fin de chaine, je place les effets avant (comp, dispo ...) et après ( les effets de modulation reverb delay stéréo ) puis la simulation de HP stéréo, le looper et hop, sortie dans 2 amplis FRFR.
    Ce qui m'amène à me dire que la simulation ampli, c'est bien mais un bon préamplificateur analogique, je préfère.
    J'utilise aussi la simulation d'ampli dans d'autres preset user, c'est cool aussi. D'ailleurs on passe d'un preset avec préamplificateur externe à un preset avec simulation d'ampli en un clic sur le footswitch , sans toucher au câblage.
    Je suis d'accord avec Roman, les effets sont très bons.
    Conclusion, super machine made in Europe.

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