-
Shure SM98A
Pied/perche/socle pour microphone
-
Avlex HSP-39
Microphone à électret
-
Electro-Voice PL-DK4 Plus
Kit microphones
-
Kel Audio Design P-1
Micro statique à transistors à petite membrane
-
MXL CR21
Kit microphones
-
SM Pro Audio MC03 Mk.II
Micro statique à tube à large membrane
-
Shure pgx2 + pgx4
Microphone dynamique
-
American 332
Microphone à ruban
-
Audio-Technica PRO24CM
Micro statique à transistors à petite membrane
-
Ashton MSB150B
Pied/perche/socle pour microphone
-
Rycote Foam Windshields (2009)
Autre accessoire microphone
-
Roswell Pro Audio Delphos II
Micro statique à transistors à large membrane
-
Heiserman Audio Type-21
Micro statique à transistors à large membrane
-
Audio-Technica BP896-TH
Autre microphone
-
Brauner Phantom V
Micro statique à transistors à large membrane
-
Electro-Voice 664-A
Microphone dynamique
-
Schoeps CMC-65 Set
Kit microphones
-
Shure 518SB Unisphere B
Microphone dynamique
-
Shure UNISPHERE A 585 SA
Microphone dynamique
-
9/10
Beyerdynamic M 88 TG - 90 years edition
Microphone dynamique
Concernant les microphones
Technologies de capteurs
Selon la technologie sur laquelle ils reposent, on distingue principalement 4 grands types de microphones :
- Inventé en 1878 par David Edward Hughes, le microphone à charbon est le plus ancien des micros, et bien qu’il se soit montré suffisamment performant et peu coûteux pour être utilisé dans nos téléphones jusque dans les années 80, on ne l’utilise quasiment plus aujourd’hui en raison de sa faible bande passante et de son niveau de bruit élevé.
- Imaginé en 1877 par Ernst W. Siemens mais réellement commercialisé à partir de la fin des années 20 seulement, le microphone dynamique à bobine mobile offre l'avantage d'être relativement bon marché, peu fragile, peu sensible aux bruits de manipulation et capable d'encaisser de fortes pressions sonores sans saturer. Son seul défaut ? Sa moindre sensibilité dans les aigus où on lui préfère le plus souvent un micro à condensateur, voire un micro à ruban.
- Inventé en 1916 par C. Wente de Bell Labs, le microphone électrostatique, appelé aussi micro à condensateur ou plus couramment micro statique, est de loin le micro qui offre la captation la plus détaillée, mais il supporte mal les niveaux sonores élevés et s'avère plus fragile que le micro dynamique, plus sensible aussi aux bruits de manipulations au point qu'on l'utilise sur pied uniquement et en recourant à une suspension élastique dans quantité de cas. Il nécessite enfin d'être alimenté en électricité pour fonctionner.
- Inventé dans les années 30 par RCA et reposant sur un principe similaire à celui du micro dynamique, le microphone à ruban propose quant à lui un son très naturel, souvent plus détaillé que celui du micro dynamique et moins agressif que celui du micro à condensateur. Il est toutefois relativement fragile, réclame un préampli avec suffisamment de réserve de gain et se montre relativement onéreux.
En marge de ces derniers, on distinguera aussi :
- les microphones de surfaces (appelés aussi PZM), très utilisés dans le monde de la conférence et pour certaines applications en studio.
- les microphones USB, qui sont soit des dynamiques soit des statiques incorporant une interface audio et pouvant donc être reliés directement en USB à un ordinateur.
- les microphones stéréo, qui proposent deux capsules au sein d’un même corps pour faire de la captation AB ou XY.
Notez que les microphones peuvent être vendus seuls, en couples appariés ou en kit pour une application dédiée (la reprise d’une batterie par exemple), cependant que leur usage requiert de nombres accessoires, allant du pied au filtre antipop en passant par les suspensions.
Directivité
Chaque microphone dispose d’une zone de captation qui, suivant les cas, pourra prendre plusieurs formes :
- Omnidirectionnelle : le micro capte tout ce qui l'entoure
- Cardioïde : le micro capte ce qui est devant lui, avec une zone de captation relativement large
- Super-cardioïde : le micro capte ce qui est dans une zone de captation plus resserrée, mais aussi un peu à l’arrière
- Hypercradioïde : le micro capte ce qui est devant lui, avec une zone de captation encore plus resserrée mais il est plus sensible à l'arrière
- Canon : le micro capte ce qui est loin devant lui
- Figure en 8 : le micro capte ce qui se situe devant et derrière lui.
Précisons que si les diagrammes qu’on utilise pour illustrer les zones de captation sont en 2D, il faut bien se représenter cette dernière en trois dimensions lorsqu’on les utilise : sur un micro omnidirectionnel, par exemple, cette zone est donc bien une sphère dont le centre est la capsule, et non un cercle.













