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Compos inspirées

réactions à la news Saison 54 des « Compositions inspirées »

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Saison 54 des « Compositions inspirées »
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Vous avez envie de composer un morceau inspiré par une image ? (parce qu'AF ne sert pas qu'à échanger autour du matériel...)


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Ce thread a été créé automatiquement suite à la publication d'une news pour ce produit. N'hésitez pas à poster vos commentaires ici !

"Le jugement est un outil à tous sujets, et se mêle partout... "  (Montaigne / Essais I / chap L)

http://patrickg75.blogspot.fr/

https://patrickg.bandcamp.com/

 

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Philrud : "Bahia do Carnaval"[/b]/ c’est un joyeux bordel à la Philrud. On sent que les freins ont été relâchés pour cette saison. Je me suis presque imaginé les décorations dans le home studio et notre Phil déguisé en train de jeter des cotillons, maracas dans une main, sifflet dans la bouche … un moment de carnaval en immersion, presque à même le trottoir de Rio.

Flash kiffe en couleur - Srik Ben/ là le concept du temps qui s’arrête (ou se ralenti) à la vue de son âme sœur est très bien retranscrite. Le morceau est agréable. Le Mix est très équilibré, au casque rien ne dépasse et même le guitare à la Scorpion passe crème … beau boulot.

Campbieil : O carnaval ! / Je le trouve particulièrement réussi … c’est sur il y a un côté « croisière s’amuse » mais c’est très assumé et du coup on ne peut que se prendre au jeu. Le Mix est excellent et la basse pépère en arrière plan, j’adore. Les voix sont très chouettes, c’est toi qui chante ? Pour moi c’est un des plus réussi de la saison … j’ai l’impression d’être au resto, en terrasse avec la fameuse dame de la photo et au monument où on nous sert un cocktail exotique, le groupe se met à entamer le premier set de la soirée …

Laetidjey - Chupa Loca / il y a un côté Carlos Santana remixé… un carnaval electro Santanesque … très original. Le Mix est bon même si logiquement la guitare prend beaucoup de place. Un chouette morceau.

2Dsted: Fiesta / un titre très sympas, bien mixé, on sent une maîtrise dans le processus de création. Après en terme d’ambiance, j’y entend tout sauf une référence à la photo. À l’écoute j’ai plus un imaginaire slave ou russophile qui vient …
Prodd je suis très partagé : d’un côté il y a tout un morceau très élégant avec les instruments traditionnels … et de l’autre ces guitares. J’avoue que les grattes ne m’ont pas complètement conquis alors que le fond musical est vraiment très réussi. Le côté mi chair mi poisson … pour autant (deuxième écoute) si on on oublie cette « guitare acoustique du début, qu’est-ce que c’est est bien tous les autres instruments: perçu fines, contrebasse, trompette, accordéon, et même les stings en transition … le fond est excellent.
Merci pour le retour !
Donc grottes c'est une marque de guitare ?
Il y a, au début 2 guitares acoustiques différentes, une qui fait les accords harmoniques et l'autre qui fait une mélodie en accord.
c'est les deux qui sonnent comme une Croutte ?
je ne sais pas encore mixer les guitares.
Tu vends des guitares donc tu dois t'y connaitre.
Merci pour ta réponse:bravo:
J'avais vu grotte au lieu de grattes, les oreilles fatigues et les yeux aussi.
La gratte qui fait la mélodie c'est une mandoline, et l'autre c'est une 12 cordes Taylor.
C'est vrai que les grattes virtuels, mise en avant ça fait croute.
C'est la blague en arrière plan, quand même...?
Bon, je vais me remettre au piano:mdr:
Et merci encore pour ce retour, ça fait avancer:clin:
En fait les guitares virtuelles, ça peut fonctionner en picking, en solo, … mais dès que tu es sur des accords grattés (strumming) , c’est pas super réalistes. Du coup comme ton fond musical, lui est parfaitement cohérent et réaliste … ben, ça fait un décalage. Mais c’est juste un point de vue d’auditeur, et le morceau est vraiment intéressant :bravo:
Ça m a pas choqué plus que ça, enfin , le morceau étant super sympa c est pas rédhibitoire en soit , même si ça mériterait que tu « grattes » l’amitié a un ami guitariste pour te poser des vraies « grattes » ;)
Thom'
Merci Laguibole pour ton retour. Oui c'est bien moi qui chante en brésilien approximatif :) Tudo bem em Rio de Janeiro ! :oops:
J'ai bien aimé ton morceau. En petit bémol, j'aurais bien aimé que tu nous sortes un jazz un peu plus latino car tu en as assurément les moyens techniques (faut vraiment que je me mettes plus sérieusement au clavier...) !
Quant aux guitares de Prodd, le son me fait penser aux guitares Ovation qui se jouent principalement branchées. Mais au fait Prodd, le Tango c'est l'argentine ! (je taquine ;) )
Citation :
même si ça mériterait que tu « grattes » l’amitié a un ami guitariste pour te poser des vraies « grattes » ;)

J'ai une gratte...une vrai !, heureusement y'a pas âmes qui vive à moins de 200km
Faudrait déjà que j'ai une carte son, des hauts-parleurs, ça fait 2 ans que je bosse au casque.
j'ai envoyé ma lettre au père noël, car mes oreilles fatiguent un peu.
J'ai rajouté un 88 touchée lourd aussi, peut-être qu'il aura de la place dans ça hotte.
ça va me changer la vie !:P:
Citation :
j'ai envoyé ma lettre au père noël
pareil j'ai demandé un Baloran The River mais je crois qu'il est fauché l'année dernière je l'avais déjà demandé mais j'ai eu un clavier MIDI .. toute façon j'ai des doutes comment fait il pour être partout en même temps .. :facepalm:
Pour les synthés, tu peux trouver une émulation... 5000 c'est un placement, peut-être que ça va prendre de la valeur...:8O:
Citation de LaGuibole :
Prodd je suis très partagé : d’un côté il y a tout un morceau très élégant avec les instruments traditionnels … et de l’autre ces guitares. J’avoue que les grattes ne m’ont pas complètement conquis alors que le fond musical est vraiment très réussi. Le côté mi chair mi poisson … pour autant (deuxième écoute) si on on oublie cette « guitare acoustique du début, qu’est-ce que c’est est bien tous les autres instruments: perçu fines, contrebasse, trompette, accordéon, et même les stings en transition … le fond est excellent.


Je viens de réécouter, pour l'occasion, le morceau de Prodd.
Avec toujours autant de franc plaisir. C'est pas de la samba vraiment, c'est pas non plus du tango... :clin:
Du moins, c'est pas la samba ou le tango que j'ai "dans l'oreille". Ceci dit, je m'en fiche. C'est de la-musique.
Et puis si on tient aux étiquettes il y a marqué 'Jazz latino', non ?
Et c'est tout à fait ça : un métissage musical extrême. Et le métissage, c'est bien brésilien !
:bravo:

En fait, je bavarde là, sans rien dire de ce qui m'amène... cette histoire de grattes, de synthèse.
Au pied de la lettre, LaGuibole a bien sûr raison (le mélange des sources, etc.)
Sinon, dans l'esprit de la loi (telle que je me l'édicte), comme tous mes neurones étaient occupés, emportés, par trompette & co, et ben, la texture (synthétique) de la rythmique m'avait échappé. Donc, ici, dans ce cas particulier, ça ne fait pas problème.

Reste la question du principe du mélange entre sources synthétiques et sources acoustiques.
Ou, plutôt : celle d'une cohabitation musicale cohérente entre rendu "réaliste" et rendu... "pas réaliste", ou bien franchement synthétique.
Comme je viens (ce matin) de terminer un morceau d'un quart d'heure (pour la collection) tout en "sons de synthétiseurs", je suis provisoirement un peu décalé.
Cependant, par principe, je me dis que, quelque soit sa source, le son ne finit, n'existe, que dans notre oreille. C'est-à-dire dans notre cerveau. C'est lui, le cerveau, tel que nous l'avons éduqué, qui, finalement, "compose" (ou pas), la cohérence entre toutes les sensations reçues...
Bon, c'est pour causer.

"Le jugement est un outil à tous sujets, et se mêle partout... "  (Montaigne / Essais I / chap L)

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A 5000 balles t as une Twingo d occasion , du coup un baloran the river a plus de sens à l’achat :clin:
Mais il va sortir un nouveau synthe un peu moins onéreux . Ça vaut peut être le coup d attendre .
Thom'
Oué j'ai vu qu'il travail sur le Baloran The Pool alors là peut être j'aurai pas à revendre mon clavier MIDI :mrg:
Je me remémore une conversation avec mon ancien boss : sa belle-fille était violoniste... Moi je lui parle d'une guitare que j'aimerai me payer à 2500 balles mais que je trouve trop chère pour ce que c'est... Il me regarde pas inquiet, avec deux bières dans le cornet, et me dit que c'est même pas le prix de l'étui du violon qui lui a payé... Après plusieurs breuvages j'arrive à lui extirpé le prix du dit violon : 75000 €.... autant vous avouez que j'étais (et que je suis encore) complètement dégouté... mais bon c'est la loi de la jungle, nous pauvres salariés...
Attention les yeux...

Spoiler - Cliquer ici pour lire la suite

....
Parce que leur son est exceptionnel, parce qu’ils ont été manœuvrés par les plus grands artistes, ou parce que leur histoire est extraordinaire (à l’instar du violon du Titanic ou du Stradivarius Gibson, disparu pendant près de 50 ans), leur mise aux enchères publiques a souvent défrayé la chronique, et leur vente privée laisse parfois envisager des sommes astronomiques...

10. Le « Dorothy DeLay » Guadagnini – 1 million d’euros

Créé par le luthier italien Giovanni Battista Guadagnini (1711 - 1786) en 1778, le violon tient son nom de sa propriétaire, Dorothy DeLay, grande violoniste et professeure américaine, assistante d’*Ivan Galamian * à la Julliard School – où étudie alors Itzhak Perlman - avant de créer sa propre école, elle enseigna notamment le violon à Albert Stern, Nigel Kennedy, Jean-François Rivest, ou encore Gil Shaham.

Adjugé à près d’un million d’euros en 2013 lors de sa vente par Tarisio, la somme est la plus élevée enregistrée officiellement pour un violon de Guadagnini.

9. Le « Kreutzer » Stradivarius de 1727 – 1,5 million de dollars

Ainsi nommé pour l’un de ses propriétaires, le violoniste français Rodolphe Kreutzer (dédicataire de la 9e sonate pour violon de Beethoven), le Kreutzer a été conçu en 1727 par Antonio Stradivari. Il est passé entre les mains du luthier Jean-Baptiste Vuillaume, d’un Grand-Duc de Russie, puis entre celles du sénateur américain William Andrews Clark (grands collectionneurs d’instruments, les Clark ont possédé pas moins de sept Stradivarius, dont un autre Kreutzer, de 1931, estimé en 2014 à 7,5 millions de dollars), avant d’atterrir dans celles du violoniste Maxim Vengerov, qui en a fait l’acquisition en 1998 pour 1,5 million de dollars.

8. « Mendelssohn » « Red Violin » Stradivarius – 1,7 million de dollars

Sa vente en 1990 constituait un record pour un violon : 902 000 livres sterling pour une pièce à part dans la collection des Stradivarius, le « Red Violin » ainsi nommé en raison de sa teinte rouge vif. Créé en 1720, un temps passé sous les doigts de Joseph Joachim, il semble disparaître pendant près 200 ans avant de refaire surface à Berlin dans les années 1930 chez Lili von Mendelssohn (descendante de Felix Mendelssohn).

Acquis en 1990 par l’héritier d’une riche famille industrielle américaine, les Pitcairn, le violon est confié à sa petite-fille, violoniste alors âgé de 16 ans seulement, Elizabeth Pitcairn. Cette dernière se produit toujours avec le violon, dont l’histoire, la couleur si particulière, firent l’objet d’un film, the Red Violin, réalisé par François Girard en 1999.

7. Le « Lady Tennant-Lafont » Stradivarius – 1,5 million d’euros

Conçu en 1699 par Antonio Stradivari, le Lady Tennant-Lafont a tout d’abord appartenu au violoniste Charles Philippe Lafont, élève de Rodolphe Kreutzer et contemporain de Niccolo Paganini (qu’il affronte dans un concours dont nul ne sort vainqueur à la Scala en 1816) avant d’être racheté en 1900 par un riche homme d’affaire écossais, Sir Charles Tennant, qui l’offre à sa femme Marguerite, violoniste amateur.

Mis aux enchères chez Christie’s en 2005, la Stradivari Society of Chicago en fait l’acquisition pour un peu plus d’1,5 million d’euros, et le confie au violoniste chinois Liu Yang, à Xiang Gao _* en 2007 puis, en 2009, au soliste Belge *_Yossif Ivanov.

6. Le « Folinari » Guarnerius Del Gesu – 1,8 million d’euros

Conçu à Crémone vers 1725 par Giuseppe Antonio Guarneri (1698 - 1744), dit Guarnerius De Gesu, le Folinari est l’un des seuls violons de jeunesse du luthier encore visible. Vendu aux enchères à un acheteur anonyme en 2012 pour environ 1,8 million d’euros, son prix fut alors justifié par sa rareté (ce fut le second violon du luthier italien à être vendu aux enchères en 10 ans). Son histoire demeure mystérieuse, le violon a été découvert dans les années 1990 en Italie.

5. Le « Baron von der Leyen » Stradivarius – 2 millions d’euros

Chef d’œuvre d’Antonio Stradivari, le Baron von der Leyen date de 1705, l’« âge d’or » du luthier italien. Son nom vient de son propriétaire, le Baron Friedrich Heinrich von Freidrich von der Leyen (1769 - 1825), riche marchand allemand spécialisé dans le textile qui semblait suffisamment s’intéresser aux instruments pour posséder deux autres violons Stradivarius. Par la suite, le violon passe entre les mains d’un philanthrope norvégien, Anton Friedrik Klaveness, avant de finir entre celles d’un acheteur anonyme, après une vente chez Tarisio en 2012, pour près de 2 millions d’euros.

4. Le « Solomonex-Lambert » Stradivarius – 2 millions d’euros

Plus de 2 millions d’euros dépensés par un acheteur anonyme pour un Stradivarius « tardif » de 1729 : l’affaire fit grand bruit en 2007, à l’issue de la vente aux enchères organisée par Christie’s. Le violon ne date en effet pas de l’ « âge d’or » du célèbre luthier, mais de sa période dite « de maturité ».
Le sobriquet du violon tient aux noms de deux de ses propriétaires : la violoniste britannique Dorothy Mary Murray Lambert, élève de Carl Flesch et de Leopold Auer qui eut une carrière de soliste dans les années 1920 et 1930, et l’entrepreneur américain Seymour Solomon, co-fondateur du label Vanguard Records.

3. Le « Hammer » Stradivarius – 2,5 millions d’euros

Le XXIe siècle naissant voit le prix des Stradivarius s’envoler. Estimé par Christie’s entre 1,5 et 2,5 millions de dollars avant sa mise aux enchères le 16 mai 2006, le Hammer est finalement remporté par un acheteur anonyme pour 3,54 millions de dollars, établissant ainsi un nouveau record. Cette date sonne aussi la fin de l’utilisation de l’instrument par la violoniste Kyoko Takezawa, qui bénéficiait jusque-là du prêt de la Nippon Music Foundation.

Conçu en 1709, en plein « âge d’or » d’Antonio Stradivari, le violon porte le nom du collectionneur suédois Christian Hammer,

2. Le « Molitor » Stradivarius – 2,5 millions de d’euros

Une rumeur tenace fait de Napoléon Bonaparte l’un des propriétaires de ce violon conçu par Stradivari en 1697. La vérité est proche, puisqu’il appartint à Juliette Récamier, figure du Directoire et du Premier Empire immortalisée notamment par Jacques-Louis David. En 1804, pour des raisons inconnues, il passe à un général d’Empire, Gabriel Molitor, également musicien, dont la famille conserve le Stradivarius jusqu’à la Première Guerre mondiale.

Le Molitor change de propriétaire régulièrement tout au long du XXe siècle, pour trouver les doigts du violoniste américain Elmar Oliveira en 1989, qui l’échange cinq ans plus tard contre le « Lady Stretton » conçu par Guarneri del Gesu que possédait le violoniste Albert Stern. Ce dernier conservera le Molitor jusqu’en 2010, date à laquelle le précieux objet est mis aux enchères chez Tarisio, et remporté par Anne Akiko Meyers pour 3,6 millions de dollars (un record). La violoniste est d’ailleurs une habituée des instruments d’exception : au côté du Molitor, elle utilise le Royal Spanish Stradivarius ainsi que le Vieuxtemps Guerneri del Gesu, dont le prix d’achat, en 2012, pourrait dépasser les 16 millions de dollars. L’acheteur du Vieuxtemps, resté anonyme, a assuré à la violoniste une utilisation à vie de l’instrument.

1. Le « Lady Blunt » Stradivarius – 11 millions d’euros

Le violon de tous les records. Vendu en 1971 par Sotheby’s, le Lady Blunt atteint les 84 000 livres sterling. Pour démontrer la qualité de l’instrument, la maison de ventes aux enchères fait appel alors à Yehudi Menuhin. 40 ans plus tard, en 2011, le violon est une nouvelle fois mis en vente par Tarisio, cette fois au profit de deux associations venant en aide aux victimes des catastrophes survenues au japon en 2011, et dépasse le record établi par le Molitor en atteignant les 9,8 millions de livres, soit plus de 11 millions d’euros.

Les raisons de cette folle somme ? Tout d’abord son état de conservation, exceptionnel. Conçu en 1721 par Antonio Stradivari (son « âge d’or »), le Lady Blunt est passé de collectionneurs en collectionneurs, demeurant ainsi dans son état quasi-original. Très peu joué, le Lady Blunt ne souffre pas des altérations que connaissent la plupart des violons du XVIIIe siècle. Passé entre les mains du luthier français Jean-Baptiste Vuillaume, ce dernier le cède à Lady Anne Blunt au milieu du XIXe siècle. Fille d’Ada Lovelace et petite-fille de Lord Byron, c’est elle qui donne son sobriquet au précieux violon.

"Le jugement est un outil à tous sujets, et se mêle partout... "  (Montaigne / Essais I / chap L)

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Oui, comme tu le soulignes, les violonistes de renom ont souvent des instruments hors de prix, d'ailleurs je me demande comment ils font pour posséder de tels instruments ? Sûrement des mécénats....
Mais bon, dans mon post précédent, je parlais juste d'une violoniste lambda qui sortait tout juste du conservatoire. Et d'un patron qui avait les moyens de mettre 75000 boules alors que nous on a du mal à mettre 2000 balles dans un instru...
Enfin, c'était juste histoire de dire, que pour certain 75000 balles c'est que dalle... et ça fait quand même un peu chier... (excusez moi du terme).
Citation :
demeurant ainsi dans son état quasi-original. Très peu joué, le Lady Blunt ..
11 millions d'Euros pour ne même pas en jouer là c'est juste .. :oops2::furieux:
Citation :
pour certain 75000 balles c'est que dalle...
C'est clair .. monde de merde ... :fache2:



Citation :
C'est clair .. monde de...


Y'en à beaucoup qui se serait payé une 2ème Mercedes, plutôt que de les offrir, plutôt rare la générosité dans ce monde...
:idee2:

Abolissons l'argent ? :noidea:

:volatil:
Citation de Campbieil :
Oui, comme tu le soulignes, les violonistes de renom ont souvent des instruments hors de prix, d'ailleurs je me demande comment ils font pour posséder de tels instruments ? Sûrement des mécénats....


De fait, même les violonistes du plus grand renom n'ont pas la possibilité d'acheter un de ces instruments exceptionnels. Ils sont la propriété de mécènes (souvent sociétés, rarement particuliers) qui les prêtent aux musiciens.
Ce qui est bien aimable...


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Pour continuer un peu le hors-sujet, mais ça peut être intéressant, ici un violoniste primé qui a quand même un peu de mal à reconnaitre son Guarneri face à un violon à 1000€ (la chaine est sympa d'ailleurs !):
MDRRRRR !! :bravo:
L'astuce est astucieuse, vu le nombre de click:mdr:
Hors sujet - Cliquer ici pour lire la suite
Sinon, pour les vidéos "Twosetviolon" il y a celle là qui me fait bien marrer :

:mdr:

Je savais pas qu'Hilary Hahn était aussi cantatrice en plus d'être une violoniste d’exception...