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Hercules DJ Console Mk2
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Test de la DJ Console MK2

test
DJ Console, 2ème prise !

MK2 : 3 lettres qui font autorité dans le monde du DJing et qu'Hercules a choisi d'associer à la deuxième version de sa DJ Console, best seller des mixeurs MP3 d'entrée de gamme. Objectifs avoués : se rapprocher des DJ traditionnels tout en conservant les recettes qui ont fait le succès du premier modèle.



DJ Console MK2

Petite révo­lu­tion lors de sa sortie, la DJ Console peut se vanter d’avoir fait un beau carton auprès du grand public et des aspi­rants DJ. La réus­site fut telle qu’elle ne manqua d’ailleurs pas d’at­ti­rer l’at­ten­tion de nombreux construc­teurs, plus ou moins répu­tés, qui s’em­pres­sèrent de copier l’en­gin, ou de décli­ner son concept de façon plus profes­sion­nelle.

A l’heure où nombres de platines, lecteurs et autres consoles se dotent d’une connec­tique USB, Hercules se devait donc de trans­for­mer l’es­sai, ne serait-ce que pour proté­ger son terrain de chasse : l’en­trée de gamme des inter­faces audio pour DJ.

C’est évidem­ment la mission attri­buée à la nouvelle mouture de la DJ Console, qui arbore avec fierté 3 lettres magiques pour tout DJ qui se respecte : MK2. Dixit le construc­teur, MK2 est l’abré­via­tion de « Make 2 » (sic), c’est à dire « Seconde Version ». Au programme : un certain nombre de nouveau­tés donc, tout en conser­vant l’atout majeur du produit : sa mobi­lité.


DJ Console MK2

Carac­té­ris­tiques et nouveau­tés

Toutes les facettes de cette nouvelle console ont évolué, aussi bien au niveau fonc­tion­nel qu’es­thé­tique. Seule la taille reste inchan­gée (235×200×65mm), et dès l’ou­ver­ture de la boite, on redoute que les problèmes d’er­go­no­mie rencon­trés avec la première version soit de nouveau présents. L’es­prit mobi­lité du prédé­ces­seur est conservé : toujours le même couvercle aussi diffi­cile à reti­rer, et cette bandou­lière à l’uti­lité contes­table. Concer­nant cette dernière, une double fonc­tion­na­lité aurait put être envi­sa­gée, comme l’in­té­gra­tion du câble USB à l’in­té­rieur…On peut rêver non ?

Cette version fonc­tionne sur PC unique­ment, et il vous faudra pour la faire tour­ner à plein régime, dispo­ser d’une config raison­nable : Pentium III / Athlon 800 Mhz ou supé­rieur, port USB 2.0 ou 1.1 (les Hub USB sont accep­tés unique­ment s’ils sont alimen­tés), 256Mo de RAM (mais 512 Mo voire 1 Go ne seront pas du luxe) et Windows XP (dommage pour les utili­sa­teurs de Win 2000)

Notons que le kit du Dj sera lui aussi conseillé : casque audio, lampe de poche, cendrier (encore qu’on trou­vera peut-être là une utilité au couvercle), enceintes, câbles USB, câbles audio, le Cd d’ins­tal­la­tion au cas où, etc.

Le mode d’em­ploi est quant à lui succinct (28 pages) mais utili­sable et compré­hen­sible. On aurait quand même appré­cié avoir quelques infor­ma­tions ou tuto­riaux sur le logi­ciel fourni : VirtualDj 3.x.

Surface de travail

On retrouve sur la surface :
DJ Console MK2
  • Les 2 Jogs permet­tant de navi­guer et scrat­cher dans les morceaux, en avant ou en arrière. Ils s’uti­lisent aussi pour accé­lé­rer ou ralen­tir le fichier numé­rique en lecture. Notons que ces derniers ont été suréle­vés de 5 mm afin de ne pas être sur le même niveau que les autres contrô­leurs, ce qui s’avé­rait gênant sur la première édition.
  • 1 cross fader et 2 faders. Eux aussi ont eu leurs dimen­sions modi­fiées, mais cette fois ci à la baisse, afin d’évi­ter tous conflits avec d’autres commandes (et en parti­cu­lier les Jogs). Là encore, Hercules semble avoir pris en compte les réflexions faites par les utili­sa­teurs concer­nant l’er­go­nome de la première DJ Console.
  • 2 boutons pitch et 2 boutons pitch Bend.
  • 2×4 boutons de contrôle de lecture, Cue, Suivant, précé­dent.
  • 6 potars d’éga­li­sa­tion.
  • 4 boutons de modi­fi­ca­tion de tempo (dont les Auto-beat de secours pour le calage auto­ma­tique).
  • L’in­gé­nieux stick central et ses 2 boutons émulant la souris afin de faci­li­ter la navi­ga­tion et surtout de mini­mi­ser les actions manuelles.
  • 2×3 lanceurs d’ef­fets et de boucles iden­tique à la précé­dente version.
  • Et, grande évolu­tion, 2 boutons de sélec­tion de source. En effet, c’est un sujet que nous abor­de­rons plus loin : la Dj Console MK2 accepte désor­mais d’autre source audio.

Les touches ont conservé leur toucher aussi doux et surtout leur lumi­nes­cence : les boutons sont phos­pho­res­cents, ce qui permet de les distin­guer même dans le plus sombre des envi­ron­ne­ments. L’es­thé­tique a aussi été revue, avec un parti prix plus agres­sif : la MK2 fait ainsi moins 'jouet’ que son aînée, même si en soupe­sant l’objet ou posant la main dessus, l’ef­fet du plas­tique prend le dessus.

Notons par ailleurs que les efforts de redi­men­sion­ne­ment des contrô­leurs effec­tués par Hercules n’amé­liorent pas signi­fi­ca­ti­ve­ment le manque d’er­go­no­mie de la machine. L’es­pace est plus que minime et c’est avec des pincettes qu’il faut modi­fier un para­mètre. Le fait de chan­ger de niveau les contrô­leurs est une bonne chose sur le fond, mais leur diffé­rence de taille n’est, hélas, pas assez pronon­cée. Des Jogs incrus­tés dans le châs­sis, dans le style des Ipod, aurait gran­de­ment clari­fié la surface de contrôle et évité les acci­dents de mix ou autres conflits. Peut encore mieux faire…

Sur la tranche

DJ Console MK2

En face avant, 3 Commandes et 2 connec­teurs sont dispo­nibles :

  • Le réglage du volume Micro avec une fonc­tion «  Talko­ver  », dimi­nuant le volume de la musique lorsque vous parlez, acti­vable par pres­sion.
  • L’en­trée micro en jack 6.35 avec son voyant de satu­ra­tion accolé.
  • Une nouveauté en la présence d’un sélec­teur de source pour l’écoute au casque : vous pouvez au choix écou­ter la platine A, la platine B, le son diffusé en salle (master) ou le « Split », c’est à dire le morceau diffusé sur un côté du casque et le morceau à venir sur l’autre.
  • Le poten­tio­mètre de volume de casque, puis­sant et effi­cace dans les envi­ron­ne­ments nuisant à la bonne écoute de son mix.
  • La sortie casque en jack 6.35.

DJ Console MK2

Le grand cham­bar­de­ment a lieu en face arrière avec des nouveau­tés… et des dispa­ri­tions. Les sorties 5.1, les entrées/sorties MIDI et les entrées/sorties optiques ont ainsi été suppri­mées et la place gagnée permet désor­mais de dispo­ser, de gauche à droite, de :

  • 2 sorties stéréo indé­pen­dantes en RCA ou mini-jack pour vous relier, soit à votre ampli, soit à une table de mixage externe.
  • 2 entrées stéréo indé­pen­dantes RCA : pour bran­cher des lecteurs cd ou des platines phono. Mais atten­tion ! Il vous faudra choi­sir le type par l’in­ter­mé­diaire de commu­ta­teurs line/phono, pas très acces­sibles et qui aurait mérité d’être sur la façade. De plus il vous sera impos­sible de bancher 2 CD et 2 platines vu qu’il n’y a que 2 entrées ! Plug/Unplug assu­ré… Autre chose, concer­nant vos cellules de platines vinyles, veillez à en avoir des modèles avec un fort niveau de sortie (9.5mv mini­mum) sinon vous risquez d’avoir un son inau­dible. Idem pour les Lines, si votre maté­riel est un lecteur mp3, ou un mini-disque, il vous faudra monter les gains à leur quasi maxi­mum (bonjour la satu­ra­tion) pour obte­nir un niveau sonore équi­valent aux fichiers son du PC.
  • 2 connec­teurs de masse pour les platines vinyles.
  • Une entrée/sortie USB.
  • Et nouveauté, une prise pour un adap­ta­teur secteur (en option), si l’ali­men­ta­tion prove­nant du port USB de votre PC se révéle insuf­fi­sante, ou si vous utili­sez des platines vinyles et que votre ordi­na­teur n’est pas relié à une prise de terre (à la masse).

En somme, on a perdu le 5.1 au béné­fice de la modu­la­rité des équi­pe­ments CD et vinyles. Mais heureu­se­ment la qualité sonore de la console, avec ses fameux (mais non moins conven­tion­nel) 24 bits/48Khz, a été conser­vée. Car, rappe­lons-le, l’in­ter­face joue aussi le rôle de carte son compa­tible ASIO 2.0/WDM (donc ici, en stéréo, 2 sorties/2entrées).

Sur ce chapitre, on regret­tera que les diffé­rences de niveaux entre les sources soient si marquées lorsqu’on n’uti­lise pas du maté­riel pro (+4db). Il est aussi regret­table que la console ne fonc­tionne pas en mode auto­nome (sûre­ment en raison de l’ali­men­ta­tion), car être obligé d’al­lu­mer son pc pour écou­ter un vinyle ou un CD n’est pas très pratique…

 

Le dessous

Pourquoi vous parler du dessous, tout simple­ment car un défaut de concep­tion s’y cache ! En effet, les patins en caou­tchouc présent sont extrê­me­ment « vola­tiles ». Lors du test live effec­tué sur un vol Paris/Brati­slava, soit 1 h 40 de vol, il ne restait plus qu’un seul patin collé ! Normal : ces derniers cachent des trous de vis, et coller quelque chose sur du vide n’a jamais donné de bons résul­tats. Notons aussi qu’à l’ar­ri­vée, un petit tour de tourne vis à été néces­saire sur les fixa­tions des faders, avant que ces derniers ne dispa­raissent, et là c’est plus gênant ! La fini­tion n’est donc pas extra­or­di­naire : elle n’a évoluée ni dans le bon sens, ni dans le mauvais et s’avère simi­laire à celle de la première DJ Console.

Instal­la­tion & confi­gu­ra­tion

L’ins­tal­la­tion de la console et du bundle logi­ciel, qui a fondu comme neige au soleil, s’ef­fec­tue sans aucun problème. 2 mises à jour sont dispo­nibles en ligne : 1 pour la console et l’autre pour Virtual DJ (qui néces­site un enre­gis­tre­ment du maté­riel), le logi­ciel faisant à lui seul office de bundle. Atten­tion ! Ces mise à jour sont obli­ga­toires. En effet, ce n’est qu’avec ces nouvelles versions de firm­ware que vous pour­rez réel­le­ment mixer et modi­fier les para­mètres du son, sur les sources CD et vinyle en même temps. Profi­tez en pour télé­char­ger des skins et des effets supplé­men­tai­res…
DJ Console MK2

La confi­gu­ra­tion de la DJ Console se fait depuis une inter­face de contrôle dédiée, acces­sible par la barre des taches. Rela­ti­ve­ment claire, cette dernière permet de :

  • Contrô­ler, grâce à des glis­sières, le volume et la balance des 2 sorties audio.
  • Acti­ver l’en­re­gis­tre­ment des entrées ou du micro­phone. Une préci­sion : en mode Asio 16bits vous enre­gis­trez sur les canaux 1/2 et 3/4, alors qu’en mode 24bits seul les entrées 1/2 sont dispo­nibles.
  • Choix du mode ASIO ou WDM.
  • Acti­ver ou non la fonc­tion Talko­ver.
  • Verrouiller le cross fader
  • Régler la courbe de ce dernier (pratique pour le scratch)
  • Acti­ver ou non le joys­tick central (remplaçant la souris)
  • Acti­ver l’uti­li­sa­tion d’un mixer externe. En effet, 2 modes d’uti­li­sa­tion sont possibles : soit vous mixez direc­te­ment sur la DJ Console, soit vous préfé­rez utili­ser votre table de mixage, histoire de retrou­ver vos habi­tudes. Voici 2 visuels illus­trant ces confi­gu­ra­tions :

 

 

Mixer dans la DJ Console

Mixer dans la DJ Console

Mixer via une table de mixage (externe)

Mixer via une table de mixage (externe)

DJ Console MK2


Virtual DJ

DJ Console MK2

Virtual Dj est l’unique logi­ciel fourni d’ori­gine avec la Dj Console MK2. Mais étant donné que cette dernière envoie (comme la Dj Console 1) des messages Midi, tous les logi­ciels suppor­tés sur la version 1 (Trak­tor par exemple) peuvent être utili­sés (d’après le construc­teur et sur le papier) avec ce nouveau modèle. Pour­tant en regar­dant les avis d’uti­li­sa­teur d’Au­dio­fan­zine, il semble­rait que MixVibes ne soit pas compa­tible pour le moment…

Mais reve­nons à l’élu d’Her­cules : Virtual DJ 3 DJ Console Edition… Cette version reprend l’in­té­gra­lité des fonc­tion­na­li­tés de son prédé­ces­seur avec quelques nouveau­tés inté­res­santes dont une nouvelle batte­rie d’ef­fets :

  • Vocal + : renfor­ce­ment des médiums.
  • Over­loop : bouble de 1, 2, 4, 8, ou 16 temps.
  • Flan­ger.
  • Break : simule l’ar­rêt de la platine.
  • Flip­ping double : effet de platine.
  • Reverse.
  • Backs­pin : scratch arrière auto­ma­tique.
  • Slide loop : lance­ment d’une boucle dimi­nuant progres­si­ve­ment de durée.
  • TK Filter 2 : Filtre de fréquence.
  • Beat­grid : grille de batte­ment person­na­li­sable.
  • Lecture des fichiers vidéo dans une fenêtre.
  • L’ajout de nouveau effets et Skin via le site Inter­net www.virtualdj.com.
DJ Console MK2

Sympa­thique, cette version n’est pas révo­lu­tion­naire pour autant et ceux qui ont goûté aux fonc­tion­na­li­tés avan­cées d’un Track­tor DJ 3 auront une sensa­tion de régres­sion. Rien de catas­tro­phique toute­fois puisque le calage auto­ma­tique est correct et que les commandes répondent bien aux actions effec­tuées sur la console.

Un passage par le menu de confi­gu­ra­tion est obli­ga­toire afin de déter­mi­ner la sensi­bi­lité et les correc­tions auto­ma­tiques (limi­teur, etc.) prises en charge, mais une fois la bête dres­sée, elle devient déjà plus plai­sante.

Par ailleurs, on appré­ciera la possi­bi­lité d’uti­li­ser des Vinyles Time­co­dés, à présent que la DJ Console sait gérer des platines. Enfin, il est tout à fait possible de passer à la version Pro de Virtual DJ, pour ceux qui se senti­raient bridés par celle-ci.

Un point néga­tif tout de même : l’im­pos­si­bi­lité de contrô­ler le gain des diffé­rentes sources à même la console et, par consé­quent, de devoir toujours se jeter sur le joys­tick ou la souris pour recti­fier les hauteurs.

Conclu­sion

DJ Console MK2

Cette nouvelle version s’oriente plus dans le sens du disco-mobile par rapport à son prédé­ces­seur qui visait plus le « home sweet home » avec ses sorties 5.1. Ce n’est pas un mal sur le fond car l’ac­qui­si­tion de la DJ Console n’est provoquée que par une envie : celle de deve­nir DJ. Et pour deve­nir DJ, il faut se rendre sur les dance­floors.

Mais en vis-à-vis de ces louables inten­tions, on ne peut s’em­pê­cher d’être déçu par certaines facettes du produit. En effet, avec cette deuxième mouture, la DJ Console n’a que peu évoluée sur certains aspects et, malgré le nouveau système de pré-écoute et la prise en charge de sources sonores externes, force est de consta­ter qu’elle a même régréssé sur d’autres (au niveau du bundle notam­ment). De fait, l’er­go­no­mie, la fini­tion, l’im­pos­si­bi­lité de fonc­tion­ner sans ordi­na­teur (même si une alimen­ta­tion externe est présente), l’im­pos­si­bi­lité de mixer plus de 2 sources en même temps à moins de ne passer par une table de mixage externe sont autant de limi­ta­tion qui donne le senti­ment que le produit assume mal ses nouvelles ambi­tions.

Et même si le prix de 249 € conti­nue de rendre le bébé d’Her­cules très attrac­tif pour ce type de produit, on se dit qu’il y avait beau­coup mieux à faire pour les posses­seurs de la DJ Console 1, cepen­dant que les grands débu­tants dési­reux de se mettre au mix MP3 trou­ve­ront sans doute plus leur bonheur avec la DJ Control MP3, vendue sous la barre des 100 € (une version qui reprend toute la partie 'Contrô­leur MIDI’ de la DJ Console mais qui s’avère dépour­vue d’in­ter­face audio.).

Les idées sont donc bonnes dans l’en­semble, la mise en œuvre moins. Du coup, on serait tenté de dire que cette version ne mérite pas les 3 lettres d’or MK2 que les démons du marke­ting lui ont peut-être un peu trop vite asso­ciées, et qu’on attend de pied ferme la DJ Console MK3.

DJ Console MK2
Points forts
  • Prix attractif par rapport aux autres marques.
  • Nouveau système de pré-écoute.
  • Prise en charge d'autres sources sonores.
  • Prise en compte d'une configuration via un mixer externe.
Points faibles
  • La finition et ergonomie, quasi-identique à la première version.
  • Ne fonctionne pas sans ordinateur.
  • Le bundle logiciel ultra-light.
  • Les différences de niveaux entre les sources.
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