Voilà, j'ai maté ce film, qui bien que critiquable (alteramalgameidéalistedemauvaisefoi, pub pour la destruction de la société comme réponse aux problèmes actuels, réalisation propagandoïde, etc.) nous rappelle que de temps en temps, il faut s'asseoir et réfléchir.
La société de consommation n'est pas une fin en soi, mais le gouvernement devrait-il avoir un autre rôle que gérer le matériel, devrait-il nous assister pour la recherche d'une réalisation de soi (chimérique?) ?
L'être humain, qu'est-ce qu'il veut au final ? L'humanité, dans son ensemble, veut-elle quelque chose ? Comme Hegel le laissait entendre, l'histoire a-t-elle un but, une direction ? Est-ce qu'un primitivisme changerait quelque chose, à part l'environnement ?
(pas débat droite-gauche ici, ni sarkonaute/ferdinand, merci.)
Bon. T'as pas compris. Je me suis pas fait comprendre. Tant pis. Adieu.
shumana
789
Posteur·euse AFfolé·e
Membre depuis 21 ans
25 Mai 2006 à 19:12
#27
Besoin d'une corde?
Rien n'est vrai, tout est possible.
bisnort
2552
Squatteur·euse d’AF
Membre depuis 21 ans
25 Mai 2006 à 19:14
#28
Là où je pense que l'on ne se comprendra pas, c'est que tu vois l'humanité comme une seule entité, qui aurait donc un seul avenir. Un peu comme une espèce dominante (comme les dinausaures peut être ?? ) qui devrait avoir un destin, c'est bien ça ??
Citation : BRASILIA (Reuters) - Jacques Chirac a ironisé jeudi à Brasilia sur "le culte du misérabilisme" en France, "où l'on chagrine, où l'on rechigne", une propension que le chef de l'Etat juge "déconnectée par rapport aux réalités".
"Je sais que nous sommes dans une période où l'on chagrine, où l'on rechigne - cela fait partie de notre génie national. Je ne vais pas critiquer car je ne critique jamais ce qui est national, mais je constate à quel point c'est déconnecté par rapport aux réalités", a-t-il déclaré à l'occasion d'une rencontre avec des chefs d'entreprises et des représentants des milieux économiques français implantés au Brésil.
"Je n'ai pas le culte du misérabilisme et je reconnais l'excellence de ce que vous faites, je vous en félicite et vous en suis très reconnaissant", a lancé le chef de l'Etat aux entrepreneurs présents.
"On a tout lieu d'être fiers de ce qu'on fait, de ce que font les entreprises françaises, de nos initiatives, de notre participation au développement et donc à la lutte contre la pauvreté", a insisté le chef de l'Etat, qui a salué les actions communes à la France et au Brésil dans le domaine du développement.
Jacques Chirac, qui est en visite d'Etat au Brésil, devait s'entretenir jeudi avec son homologue Luiz Inacio Lula da Silva.