réactions au dossier Rick Rubin : sa vision de la production, sa carrière, ses titres emblématiques...
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JUDY BLOOM
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C.i.r.c.u.s.
Beat Thang iz Dead
Leopal
[taktik]
Aceboo
HUMBLE ANALOGICAL ENTHUSIAST
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Feupied
Hermon de Vinon
Rick Rubin: un autre Phil Spector, pour le pire et le meilleur
Le Ka ♦ Jean Azarel & Herold Yvard ♦ Hermon de Vinon sur Soundcloud ♦ Hermon de Vinon sur Dailymotion
madamereve
Ghost7766
Imposteur, pour qui ?
grossomodo
venuxdeluxe
"The music business is a cruel and shallow money trench, a long plastic hallway where thieves and pimps run free, and good men die like dogs..............
There's also a negative side."
DocK'S
Anonyme
Bon article.
Florent-B
Le mastering de Death Magnetic, il me semble que c'est Ted Jensen à Sterling Sound.
Je crois que ce pauvre monsieur s’est retrouvé avec des mixs qui tapaient dans le rouge de partout avec pour instruction de l’écraser encore plus.
J’aurais pas aimé être à sa place, il a du se triturer la tête « je fais quoi, je dis non à Metallica, Andrew scheps et Rick Rubin ou je serre les fesses en espérant que ça passe »
Hermon de Vinon
Très bon article. Merci. En quoi Rick Rubin serait-il décrié?
Relire le paragraphe "Rick Rubin et la « Loudness War »"
Il a donné de mauvaises idées à des maisons de disques plus commerçantes qu'artistiques qui ont utilisé ses techniques pour proposer des rééditions d'albums soi-disant plus "dynamiques" mais en réalité super compressées pour obtenir uin niveau sonore plus élevé au détriment de la vraie dynamique sonore.
Exemple avec 4 rééditions de "Something" des Beatles :

Personnellement je n'en suis pas offusqué au point de lance la guerre sainte dans le cadre de la musique électrifiée mais c'est une abomination quand c'est appliquée à la "grande musique" ou tout simplement naturelle.
Exemple frappant avec une réédition du Boléro de Ravel qui en gomme complètement la précision et la finesse de l'introduction...
plus d'infos ici: The Loudness War
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Aldersea
Imposteur, pour qui ?
Il est un peu barré apparemment, avec des méthodes qui parfois ressemblent de près où de loin à du charlatanisme.
Je sais que par exemple les Mars Volta avaient détesté travailler avec lui pour leur premier album, Omar Rodriguez-Lopez racontant qu'il se pointait un peu quand il voulait et donnait 2-3 consignes de loin. Son envie de simplifier à fond la musique leur convenait pas du tout en plus.
J'imagine que ses méthodes collent ou pas quoi.
zogood
Rick Rubin reproche aux artistes d’attacher trop d’importance aux outils, et pas assez à ce qu’ils en font. C’est un débat bien connu : souvent, les producteurs de musique sont pris dans des débats sur le meilleur logiciel de MAO, ou les meilleurs VST qu’il faut acquérir.
C’est la fin des forums Audiofanzine
grozeil
nem
croulebarbe
Après avoir produit leur album phare, Blood Sugar Sex Magic
J'imagine qu'il a "réalisé" cet album. En français, "Produire" signifie investir de l'argent pour la production, alors que "réaliser" est un investissement artistique qui porte sur les arrangements, les prises, le mixage, etc.
<<<<<<<< Hú Li >>>>>>>>
Gronoeil Vert
Tamen pax et amor, oscula.
Gronoeil Vert
Des fois la sauce ne prend pas, comme avec Black Sabbath, ou donne des résultats assez pénibles à écouter, comme Metallica. Dans sa biographie, Geezer Butler dit par exemple : « sincèrement ? On se demande à quoi il servait »
Mais il faut quand même lui rendre d’avoir été derrière de nombreux albums légendaires, dans un tas de styles.
En tous cas, sacré carrière !
Tamen pax et amor, oscula.
dotadota
Mais on oublie quand même qu'il a cofondé Def Jam dans sa chambre universitaire je crois, à une époque ou le rap était encore de l’électro et en effet une musique très programmée. Et puis il a aussi forcement l'influence du punk rock new yorkais des années 80: bad brains et d'autres, le reggae avec des labels comme Island et Chris Blackwell (Island et Def Jam ont été un moment la même boite), ou Afrika Bambaataa qui sample kraftwerk...,
Bref apparemment le new york hipster des 80's est très hybride dans la musique qu'on pouvait écouter quand on y vivait, je ne connais pas du tout les états unis, mais je dirais que New York fait partie de ces villes ou les gens qui en font la vie culturelle sont des gens qui y vivent, la ou beaucoup de villes sont animés mais par les gens qui viennent de la banlieue de ces villes, les "suburbs").
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On passe du rock "80s" un peu kitch et sous la houlette hipster de rick rubin avec sûrement son expérience du sampling, on lui confie des projets avec moins de synthétiseurs ou en tout cas moins datés, des projets qui osent mixé synthé, programmation de drums compressés (drum layering??); et instruments plus traditionnel (guitare) mais aussi très mixé et avec "peu" de "dynamique". Je crois me souvenir qu'à l’époque les red hot étaient critiqués pour le mix/mastering de certains de leurs albums. Je dirais que, c'est encore moins mon genre de prédilection, mais le métal aussi est une musique très mixés et c'est peut etre pour ca qu'on l'a retrouvé à travailler avec metallica.
Après j'ai parfois un peu du mal avec le côté barbu et pieds nus du monsieur, je dirais qu'en fait c'est plutôt un des directeurs artistiques/réalisateur avec un CV basé sur du travail concret avec les artistes, plutôt que sur du simple relationnel ou seulement du "coaching".
Je dirais que les grosses maisons de disques font appel a lui parce qu'il a l'expérience de la gestion d'un label (def jam) mais aussi de la réalisation en direct avec les artistes. La ou j'ai l'impression que parfois le rôle des directeurs artistiques c'est plutôt d'être des chargés de projet,qui sont chargé de la cohérence du catalogue qui sortira cette année la.
Aussi en ce qui concerne la loudness war, j'ai l'impression que l’on confond souvent mix et mastering ou plutôt justement qu'on cherche à trop séparer ces étapes. Le mastering est souvent vu comme le final cut au cinéma dans les années 90, ou en gros c'est la touche finale commerciale de la maison de disque. Alors que les projets ou les genres très compressés, ça commence des le mix, voir la compo aujourd’hui, et c'est souvent le souhait des artistes eux-mêmes, (tu fais pas appel à Rick Rubin si tu cherches pas à ce que ton album soit "compressé" Yeezus est un bon exemple de cette esthétique par exemple.
dissidentk
Anonyme
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