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Output Analog Brass & Winds
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Test d’Analog Brass & Winds d’Output

Ensemble d'instruments à vent virtuel de la marque Output

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On Refait Le Patch #71 : Le son du cor au son du bois
8/10
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Après les voix, les basses et les cordes, Output s’attaque aux instruments à vent en appliquant la recette qui a fait son succès. Reste à voir si cet Analog Brass & Winds a du souffle.

Il n’aura fallu que 4 ans à Output pour se faire un nom dans le monde des instru­ments virtuels, et surtout impo­ser une iden­tité qui fait défaut à quan­tité de socié­tés plus anciennes. La recette est simple : propo­ser dans une inter­face aussi belle qu’er­go­no­mique des outils simples pour réali­ser des sons complexes à partir de samples acous­tiques et synthé­tiques, en arro­sant le tout d’une large rasade de presets de qualité.

Le concept marchait déjà formi­da­ble­ment bien avec Rev (dédié aux sons inver­sés) au point d’en­tendre ce dernier et son exten­sion X-Loops dans quan­tité de musiques pour le petit et le grand écran depuis, puis de le voir décliné sur plusieurs thèmes : les sons synthé­tiques courts avec Pulse, les voix avec Exhale, la basse avec Substance, les cordes avec Analog Strings et enfin les cuivres et bois avec Analog Brass & Winds qui nous occupe aujour­d’hui.

Les mangeurs de pop-corns seront ravis de décou­vrir cela avec nous dans ce nouvel épisode d’On Refait Le Patch :

 Quant aux amateurs de lecture, c’est en dessous que ça se passe… ;-)

Des cuivres bien astiqués

Comme à l’ac­cou­tu­mée avec Output, le design de l’in­ter­face ne déçoit pas, mélan­geant habi­le­ment flat design et 3D. Si l’or­ga­ni­sa­tion de cette dernière est iden­tique à celle d’Ana­log Strings, le bleu et la rondeur des fila­ments caou­tchou­teux cèdent la place à l’oran­ger et à des tubes de cuivre sur les glis­sières de l’écran qui nous accueille. C’est vrai­ment mignon tout plein en dépit de contrastes pas toujours très lisibles (le gris foncé sur gris un peu plus foncé, c’est sans doute très joli mais ce n’est pas ce qu’il y a de plus évident à lire).

Au-delà de cette sympa­thique varia­tion graphique, on retrouve au cœur du logi­ciel le même moteur composé de deux lecteurs de samples dispo­sant chacun de sa propre section d’ef­fets, de sa propre section de modu­la­tions et de son propre arpé­gia­teur, le tout étant couronné d’une ultime section d’ef­fets : une orga­ni­sa­tion qui n’est pas sans rappe­ler celle d’Om­ni­sphere dans des propor­tions plus modestes et qui, si elle n’est pas boule­ver­sante d’ori­gi­na­lité, n’en est pas moins très effi­cace pour créer des sons origi­naux très simple­ment. Nous y revien­drons, non sans avoir préa­la­ble­ment fait le tour de l’in­ter­face qui se divise comme pour Analog Strings en 5 onglets : main, edit, fx, rhythm et arp.

Messieurs les onglets

main

Main offre les contrôles de base de l’ins­tru­ment, à savoir dans la partie haute quatre glis­sières permet­tant de pilo­ter des macros (diffé­rentes pour chaque presets), et dans la partie basse les deux lecteurs de samples avec, pour chacun, la possi­bi­lité de régler le volume, l’ac­cor­dage mais aussi le mode de lecture. En un clic, on accède au ‘source menu’ qui rassemble dix samples de type orches­tral, synthé­tique et créa­tif dans les caté­go­ries ‘one shot’, ‘pad’ et ‘tape’. Le calcul est simple : 10 × 3 × 3, ça nous fait 90 sources à combi­ner, soit 4005 combi­nai­sons à trai­ter et modu­ler, ce qui offre un assez beau terrain de jeu, conve­nons-en, d’au­tant que les sources sont variées et très inté­res­sante pour la plupart : ça va de la brass synthé­tique à la section d’or­chestre en passant par des sons de flutes mais aussi des choses sans rapport aucun avec le thème et qui seront inté­res­sant en combi­nai­son, tel des sons de piano, du bruit blanc ou de bêtes pulse.

Préci­sons que l’as­si­gna­tion des glis­sières de macros se fait très simple­ment en cliquant sur le coin supé­rieur droit de l’in­ter­face, sachant qu’une macro ne peut pas pilo­ter plus de 6 para­mètres simul­ta­né­ment, et que tous les para­mètres de l’in­ter­face ne sont pas assi­gnables. Impos­sible par exemple de pilo­ter la signa­ture ryth­mique des delays ou des arpé­gia­teurs, ce qui serait pour­tant très inté­res­sant en sound design.

edit

Vient ensuite l’on­glet Edit donnant accès pour chaque lecteur au para­mé­trage des enve­loppes de pitch et volume, de la stéréo et du flut­ter (les varia­tions de pitch typiques d’une bande usée et produi­sant une sorte de char­mant vibrato), ainsi qu’aux détails de mapping MIDI : zone de clavier concer­née par le lecteur, plage du glide et sensi­bi­lité à la vélo­cité.

On passe après cela à l’on­glet FX qui donne accès aux sections d’ef­fets de chaque lecteur (Filter, EQ, disto, compres­seur, delay & réverbe) ainsi qu’à une section d’ef­fet globale (Filter, EQ, disto, compres­seur, modu­la­tion, double delay & réverbe), sachant que l’ef­fet disto comprend une simu­la­tion de tube, un over­drive et un bitcru­sher/down­sam­pler tandis que Motion réunit un phaser et un chorus. Les inter­faces de chaque effet ont l’avan­tage d’al­ler à l’es­sen­tiel en quelques para­mètres, ce qui permet à l’ins­tru­ment de rester simple même si cela se fait au prix de quelques lacunes.

fx

Sur les delays par exemple, on ne dispose d’au­cun filtre ou d’au­cune modu­la­tion, juste le temps de retard unique­ment synchro­ni­sable à l’hôte (pas de réglage en milli­se­condes donc), le feed­back et le dosage de l’ef­fet. Sur la réverbe à convo­lu­tion globale, on dispose de 6 para­mètres en plus du choix de la réponse impul­sion­nelle (à choi­sir parmi 16 réverbes réalistes ou 16 réverbes/échos créa­tifs), mais les réverbes affec­tées à chaque moteur ne proposent que trois para­mètres (Prede­lay, Size & Wet) sans aucun choix de l’algo.

Bref, Output a fait le choix du mini­ma­lisme, avec tout ce que ça a d’in­té­res­sant comme de limi­tant.

rhythm

L’on­glet suivant est baptisé Rhythm et c’est ici que sont consi­gnés quatre modu­la­teurs débrayables (deux pour chaque lecteur) pouvant être réglés en mode LFO (avec 24 formes d’ondes possibles) ou en séquen­ceur à pas (avec 72 presets), sachant que les 8 desti­na­tions de modu­la­tion sont fixes : volume et pano­ra­mique du lecteur concerné, fréquence de coupure et réso­nance de son filtre et contrôle de tous les effets de satu­ra­tion/dégra­da­tion (tube, drive, bits et sample rate).

En vis-à-vis de ces modu­la­teurs très clas­siques qui ne sont réglable que ryth­mique­ment (et non en ms), on souli­gnera tout l’in­té­rêt du meta-modu­la­teur baptisé Flux. Autre­ment plus origi­nal, ce dernier est un ‘step rate sequen­cer’, soit un séquen­ceur à 8 pas qui permet de défi­nir pour chaque pas la signa­ture ryth­mique qui s’ap­pliquera au LFO ou au séquen­ceur à pas, et le nombre de cycles pendant lequel cette signa­ture s’ap­plique. De quoi mettre un beau bazar dans un groove !

flux
arp

On finit avec l’on­glet Arp qui, comme son nom l’in­dique, propose un arpé­gia­teur à 32 pas pour chaque lecteur, avec toutes les options habi­tuelles pour ce genre d’ou­til dont la possi­bi­lité de régler le swing des séquences et 72 arpèges prêts à l’em­ploi.

Comme vous le voyez, il y a pas mal de choses sur lesquelles inter­ve­nir, ce dont ne se privent pas les 500 presets livrés avec l’ins­tru­ment et qui disposent d’un sympa­thique navi­ga­teur par tags pour vous aider à trou­ver ce dont vous avez besoin. Vous l’au­rez compris, l’heure est à présent venue de parler son.

Tata­pouet 2.0

Un clic sur le preset affi­ché au sommet de l’in­ter­face permet en effet d’ac­cé­der à un onglet caché : le navi­ga­teur de presets. C’est à cet endroit que nous attendent les 500 sons réali­sés par les sound desi­gners d’Out­put, sachant qu’on dispose d’une tren­taine de tags pour les filtrer, ainsi que d’un système de marquage de favo­ris.

L’in­ten­tion est louable car on voit encore trop d’ins­tru­ments pour Kontakt se conten­ter d’ali­gner des dizaines de patches dans l’in­ter­face rustique du sampler de Native Instru­ments, ou se conten­ter d’être compa­tibles avec le format NKS, repor­tant sur le logi­ciel Komplete Kontrol la fonc­tion de navi­ga­teur. Deux petits bémols toute­fois : outre certains tags qui manquent (short/long par exemple) et l’im­pos­si­bi­lité de rajou­ter ses propres tags, on regret­tera surtout de ne pas pouvoir faire de recherche par exclu­sion de tags (impos­sible par exemple de suppri­mer de la liste tout ce qui est lié à ‘dir­ty’ ou ‘agres­si­ve’ par exemple) ou par simple mot-clé. Ces reproches sont vite oubliés toute­fois dès lors qu’on commence à jouer avec les sons concoc­tés par les gens d’Out­put car les bougres ont du talent, c’est indé­niable.

Voici quelques exemples réali­sés à partir d’une simple séquence MIDI soumise à diffé­rents patches :

Tick Tock
00:0000:05
  • Tick Tock 00:05
  • Frag­ments 00:05
  • Ligh­tinthe dark­ness 00:05
  • Analog Air Bed 00:05
  • Incon­sis­tency 00:05
  • Flip­pant Jumps 00:05
  • Reso­lu­tion 00:05
  • Star­dust 00:05
  • Dirty Sax 00:05
  • Current State 00:05
  • Causa­lity 00:05
  • Major Wind Bender 00:05

Comme vous l’en­ten­dez, il y a de quoi faire, sachant que je vous fais grâce des sons de brass plus communs que l’on trouve parmi les 500 presets, mais qui n’en demeure pas moins présent, et que l’ins­tru­ment peut s’aven­tu­rer bien au delà de sa théma­tique de base. Petite remarque tout de même : certaines sources sont harmo­ni­sées 'en dur’ dans le sample même. Du coup, leur usage et leur trans­po­si­tion ne sera pas forcé­ment très heureuse suivant les contextes harmo­niques ; mieux vaut le savoir. Cela ne nuit en rien à la qualité première de ce corpus car les sons sont pour la plupart très inspi­rants et quelques notes sur le clavier suffisent souvent à mettre en branle la machine à idée.

Voici d’ailleurs quelques mises en situa­tion d’Ana­log Brass & Winds réali­sée par Red Led et moi-même, complé­tées au besoin d’une boîte à rythmes ou d’une batte­rie virtuelle et de sono­ri­tés prove­nant d’autres réali­sa­tions de l’édi­teur (les excel­lents Substance pour les basses et Exhale pour les voix, notam­ment) :

OUTPUT­bras­syeah
00:0002:40
  • OUTPUT­bras­syeah 02:40
  • OUTPUT­brass chine­se­polka 00:23
  • OUTPUT­woo­dloop 00:09
  • BRAS­So­prano 01:36
  • Output Red Led Rocky 00:45
  • Output Red Led Only 00:54
  • Output Red Led 2 00:51
  • Output Red Led 1 01:20
 

Elec­tro, hip hop, cine­ma­tique : tout y passe sachant que les idées viennent assez vite sitôt qu’on pose les mains sur le clavier grâce à la qualité des presets. Indu­bi­ta­ble­ment, la grande force de cet Analog Brass comme des autres produc­tions Output tient dans la confron­ta­tion inté­res­sante qu’il propose entre sono­ri­tés acous­tiques et synthé­tiques avec toujours beau­coup de mouve­ment. Il en résulte une forte person­na­lité qui devrait ravir la plupart des musi­ciens, d’au­tant qu’il n’est pas bien compliqué de se jeter à l’eau pour créer ses propres patches, ou d’édi­ter les presets d’usine.

C’est vrai­ment à cet instant qu’on pren­dra la mesure du poten­tiel créa­tif d’Ana­log Brass & Winds… tout comme de ses limites.

Liberté condi­tion­née

Il faut en effet bien avoir conscience de ce qu’est Analog Brass & Winds et de ce qu’il n’est pas. Rien qu’avec la combi­nai­son des diffé­rentes sources sonores, les effets et les possi­bi­li­tés de modu­la­tion qui nous sont propo­sés, il y a vrai­ment de quoi faire beau­coup, beau­coup de choses. Il n’est toute­fois pas ques­tion de faire ce que l’on veut pour autant.

C’est ainsi que, comme nous l’avons mentionné, les desti­na­tions de modu­la­tion ont été fixées par Output et que vous ne pour­rez pas modu­ler le para­mètre qui vous chante comme il vous chante. Il en est de même avec les macros qui ne sont pas suscep­tibles de pilo­ter n’im­porte quel réglage de l’in­ter­face. Par ailleurs, si tous les effets peuvent être désac­ti­vés, leur chaî­nage reste fixe, et les diffé­rents delay qui nous sont propo­sés ne peuvent être utili­sés qu’en synchro avec l’ap­pli­ca­tion hôte : on peut certes défi­nir si le delay va tour­ner à la noire, à la croche ou encore la double croche poin­tée, mais certai­ne­ment pas régler le temps de retard en milli­se­condes pour obte­nir quelque chose de moins carré.

Au-delà de ces limi­ta­tions, on pour­rait encore regret­ter le manque de véri­tables outils liés à la synthèse. Si l’on regarde au-delà des sections d’ef­fets qui demeurent malgré tout rela­ti­ve­ment sommaires en termes de réglages comme de choix (pas de proces­seur de tran­si­toire, pas de réso­na­teur, pas de modu­la­teur en anneau, pas d’har­mo­ni­zer, pas de leslie, pas de simu­la­teur d’am­pli/HP) et du système de modu­la­tion dont nous venons d’évoquer les limites, force est de consta­ter que la partie synthèse se résume à jouer avec la combi­nai­son de deux samples et les enve­loppes asso­ciées au pitch, au volume et au filtre multi­mode qui leur sont affec­tées, soit quelque chose de très basique. On aurait pour­tant bien vu tout cela s’aven­tu­rer du côté de la synthèse granu­laire par exemple.

Si l’on trouve des instru­ments multi­sam­plés parmi les sources propo­sées, on regret­tera enfin que la chose ne soit pas plus systé­ma­tique car même s’ils ne visent pas à être réalistes, les cuivres et bois trafiqués qui ressortent du dernier né d’Out­put ont souvent du mouve­ment grâce aux effets et modu­la­tions, mais ils n’en sont pas moins un peu dénués d’ex­pres­si­vité et de la sensa­tion d’avoir à faire à des instru­ments à vent, basés sur du souffle. Quand vous jouez une note pianis­simo ou une note fortis­simo sur de nombreuses sources, c’est en effet toujours le même sample qui est joué plus ou moins fort, et c’est bien dommage, d’au­tant que la vélo­cité n’est pas utili­sable comme modu­la­teur d’au­cun para­mètre. Dans le même ordre d’idée, on souli­gnera que la fonc­tion glide propo­sée par le logi­ciel ne comble pas le manque d’un vrai legato sur beau­coup de sources.

Je le redis : toutes ces limi­ta­tions n’em­pêchent pas Analog Brass & Winds d’être un beau petit labo d’ex­pé­ri­men­ta­tion sonore, mais il faudra se faire à l’idée que derrière le mouve­ment arti­fi­ciel essen­tiel­le­ment créé par les delays et les modu­la­teurs, c’est une matière un peu trop inerte qui sert de base au logi­ciel, ce qui réduit le poten­tiel d’un instru­ment qu’on aurait voulu plus orga­nique, plus tourné vers le souffle et toute l’hu­ma­nité et l’émo­tion qu’il véhi­cule. Soyons honnêtes toute­fois : quan­tité d’uti­li­sa­teurs seront déjà comblés avec les 500 presets qui sont four­nis de base sans aller voir plus loin que ça…

Conclu­sion

Output fait une fois de plus montre de son savoir-faire et de la perti­nence de la recette mise au pont dès le premier Rev : des outils simples dans une belle inter­face pour animer des samples choi­sis avec soin, et servis avec une vaste collec­tion de presets de très bon goût. De ce point de vue, il ne fait aucun doute qu’Ana­log Brass & Winds devrait plaire, même si les plus exigeants lui repro­che­ront certaines de ses limi­ta­tions du côté du sampling comme du côté de la synthèse, de sorte que le mouve­ment créé par les effets et modu­la­tions ne dissi­mule pas toujours un manque d’ex­pres­si­vité dans les instru­ments. Il y a donc suffi­sam­ment de petits défauts pour espé­rer voir Output amélio­rer sa formule, et suffi­sam­ment de grosse qualité pour attendre avec impa­tience la suite du programme.

On refait le patch : les tests vidéo d'Audiofanzine Voir tous les épisodes de "On refait le patch : les tests vidéo d'Audiofanzine"
8/10
Points forts
  • Le concept du méli-mélo acoustique/synthétique
  • Grande simplicité d’utilisation
  • Jolie interface
  • 500 presets inspirants et facilement modifiables
  • Samples sources bien choisis
  • Navigateur de presets
  • Le séquenceur Flux
Points faibles
  • Ça demeure basique côté synthèse
  • Une expressivité limitée qui nuit au côté organique de l’instrument
  • Pas de recherche de preset par exclusion de tags
Auteur de l'article Los Teignos

Si j'avais eu le physique, nul doute que j'aurais fait un grand Sumo, mais vu que je ne pèse que 80 kg, j'occupe mon temps comme je peux entre musique et littérature.

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