Les mots rares qui font classe dans les soirées mondaines
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a.k.a
18739

Drogué·e à l’AFéine
Membre depuis 21 ans
17 Janvier 2009 à 18:31Les mots rares qui font classe dans les soirées mondaines
#1
Tout le monde en connait, de ces mots qui font une forte impression sur l'auditoire, souvent proféré dans un pédantisme assumé, et dont, parfois, le sens nous échappe.
Merci de faire partager votre liste ici, en précisant le sens du ou des mots.
J'ouvre le bal avec "battre sa coulpe", qui signifie reconnaître ses pêchers, ou "ophiolâtre", qui désigne un adorateur de serpents. Enfin, j'aime beaucoup l'adjectif "superfétatoire", qui s'ajoute inutilement à une chose.
Merci de faire partager votre liste ici, en précisant le sens du ou des mots.
J'ouvre le bal avec "battre sa coulpe", qui signifie reconnaître ses pêchers, ou "ophiolâtre", qui désigne un adorateur de serpents. Enfin, j'aime beaucoup l'adjectif "superfétatoire", qui s'ajoute inutilement à une chose.
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Anonyme
27125

12 Septembre 2014 à 17:57
#451
Il ne faudrait pas que le raucheur, en gagnant son trou qui s'ouvre au fond du sotch, oublie sa bourguignotte.
OK ça veut rien dire mais ça fait classe.
OK ça veut rien dire mais ça fait classe.
Spoiler - Cliquer ici pour lire la suite
Le raucheur est l'ouvrier qui agrandit et consolide les galeries minières.
Le sotch est un genre de combe ou excavation naturelle que l'on trouve dans les Causses.
Et la bourguignotte est un casque militaire porté au moyen-âge.
Merci Michel Laclos
Le sotch est un genre de combe ou excavation naturelle que l'on trouve dans les Causses.
Et la bourguignotte est un casque militaire porté au moyen-âge.
Merci Michel Laclos
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Truelle est un manchot
10414

Drogué·e à l’AFéine
Membre depuis 15 ans
12 Septembre 2014 à 18:00
#452
Citation :
Labourguignotte est un casque militaire porté au moyen-âge.
Ah ben j'avais cru qu'on parlait de manger, mais en faite non, c'est de la merde du coup ce thread.
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noSkillz
7472

Je poste, donc je suis
Membre depuis 21 ans
18 Octobre 2014 à 23:50
#453
Citation de daRinze :
Le sotch est un genre de combe ou excavation naturelle que l'on trouve dans les Causses.
Je croyais que c'était un forfait mobile

Oper-8 Downtempo, ambient | beMYsound Musique à l'image | Fake Luxury Shoegaze, dreampop, synthwave | SeizePads Chillhop, trap, drill
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Anonyme

18 Octobre 2014 à 23:57
#454
C'est ça, mais aven la 3G.
On en voit plus Armand
On en voit plus Armand
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noSkillz
7472

Je poste, donc je suis
Membre depuis 21 ans
19 Octobre 2014 à 00:26
#455
3G, donc c'est un sujet dont il faut parler avec une certaine gravité ?
Oper-8 Downtempo, ambient | beMYsound Musique à l'image | Fake Luxury Shoegaze, dreampop, synthwave | SeizePads Chillhop, trap, drill
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a.k.a
18739

Drogué·e à l’AFéine
Membre depuis 21 ans
19 Octobre 2014 à 12:12
#456
Dans Bouvard et Pécuchet de l'ami Flaubert, qui ne manquait pas d'humour :
Sens 2 :
Citation :
ÉPIGASTRE, subst. masc.
ANAT. Région médiane et supérieure de l'abdomen, comprise entre l'ombilic et le sternum. Douleur à l'épigastre. Synon. usuel creux de l'estomac; anton. hypogastre.La solidité du point d'appui, qui soutient, à l'épigastre, tous les efforts musculaires (Cabanis, Rapp. phys. et mor.,t. 2, 1808, p. 292).La vive sensibilité de l'épigastre et le resserrement des hypocondres (Balzac, Peau chagr.,1831, p. 256):
... cette réflexion, une fois de plus, déterminait en Joseph une pénible sensation de constriction à l'épigastre, de malaise et même de nausée. Duhamel, Passion Pasquier,1945, p. 180.
Rem. On rencontre ds la docum. épigastralgie, subst. fém., méd. ou pathol. Douleur à l'épigastre (cf. A.-F. Chomel, Élémens de pathol. gén., p. 164, note 1 ds Quem. DDL t. 8).
Prononc. et Orth. : [epigastʀ ̥]. Ds Ac. 1762-1932. Étymol. et Hist. 1539 (J. Canappe, 5elivre de la méth. thérapeutique, p. 78 ds Fr. mod. t. 19, p. 20). Empr. au gr. ε ̓ π ι γ α ́ σ τ ρ ι ο ν proprement « ce qui est au-dessus du bas-ventre », composé de ε ̓ π ι ́ (v. épi-) et de γ α σ τ η ́ ρ, γ α σ τ ρ ο ́ ς « ventre, estomac ». Fréq. abs. littér. : 49.
DÉR.
Épigastrique, adj.Relatif à l'épigastre. Région, artère, douleur épigastrique. Anton. hypogastrique.Une sensation de constriction physique au niveau (...) digestif (boule épigastrique) (Mounier, Traité caract.,1946, p. 233).− [epigastʀik]. Ds. Ac. 1762-1932. − 1reattest. 1654 (Th. Gelée, Anat. fr. en forme d'abrégé [augmentée du Traité des valvules] p. 153); de épigastre, suff. -ique*. − Fréq. abs. littér. : 25.
Citation :
ORPHÉON1, subst. masc.
HIST. DE LA MUS. Instrument ancien à clavier dont les cordes sont frottées et mises en vibration par une roue. L'orphéon n'est qu'une vielle de grandes dimensions et montée sur pieds (Bouasse,Cordes et membranes, 1926, p.325).
Prononc.: [ɔ ʀfeɔ ̃]. Étymol. et Hist. V. orphéon2.
Sens 2 :
Citation :
ORPHÉON2, subst. masc.
Société d'éducation musicale populaire, souvent subventionnée par des entreprises privées ou des municipalités, qui regroupe des choristes (amateurs) ou musiciens de fanfare.
A. − Choeur d'hommes. Les élèves de l'Orphéon Leur chantaient Les boeufs aux fenêtres (Banville,Odes funamb., 1859, p.169).La Société chorale «des hommes allemands du Sud» (...) tour à tour susurrèrent et mugirent des morceaux d'orphéons, pleins de sensibilité (Rolland,J.-Chr., Révolte, 1907, p.387).
B. − Fanfare. L'orphéon municipal. Les dimanches d'été, des orphéons promenaient en musique leurs bannières étincelantes de médailles de concours; des pompiers faisaient la parade (A. Daudet,Pte paroisse, 1895, p.26).
Prononc. et Orth.: [ɔ ʀfeɔ ̃]. Att. ds Ac. dep. 1878. Étymol. et Hist. 1. 1767 «instrument de musique» (Encyclop. t. 26, Planches V, lutherie, p.5b); 2. 1837 «école de chant» (B. Wilhem, Orphéon. Répertoire de musique vocale sans accompagnement, v. aussi Fr. mod. t.9, p.48); 1845 «société dont les membres se livrent à l'étude et à la pratique de la musique vocale et du chant choral» (Michelet, Journal, p.596). Dér. sav. du nom de Orphée, v. ce mot, d'apr. odéon*. Fréq. abs. littér.: 32.
DÉR. 1.
Orphéonique, adj.Qui concerne les orphéons. Société orphéonique. [berlioz] préside un festival orphéonique à Grenoble (Prod'homme dsBerlioz, Souv. voy., 1869, préf. (1932), p.12)− [ɔ ʀfeɔnik]. − 1reattest. 1855 (R. anecdotique, 6 déc., vol.1, p.391); de orphéon2«société de chant choral», suff. -ique*.
2.
Orphéoniste, subst. et adj.a) Subst. Membre d'un orphéon. On parle du public de l'Opéra, à l'heure actuelle moins bon juge de la musique et du chant que des orphéonistes de province (Goncourt,Journal, 1875, p.1052).b) Adj. Synon. de orphéonique (supra).[les figurants, dans Léo Burckart] étaient ravis des deux chants populaires, qui sont restés dans les concerts orphéonistes (Nerval,L. Burckart, 1839, p.313).− [ɔ ʀfeɔnist]. Att. ds Ac. dep. 1878. − 1resattest. 1839 adj. «relatif à un orphéon» (Nerval, loc. cit.), 1852 subst. «membre d'une société de chant choral» (Texier, Tabl. de Paris, t.1, p.17); de orphéon2«société de chant choral», suff. -iste*.
BBG. −Quem. DDL t.5, 7 (s.v. orphéonique).
Citation :
BADINE, subst. fém.
A.− Au sing.
1. Baguette mince et flexible pouvant servir de fouet ou de cravache. Badine à battre les meubles, les habits :
1. C'était une personne rigide et impitoyable, punissant ses élèves de coups de badine appliqués sur les mains avec une énergie suspecte. Green, Journal,1948, p. 170.
− En partic. Petite canne souple et souvent travaillée que portaient les hommes soucieux de raffinement et d'élégance. Synon. stick.Badine à pomme d'or, à tête d'or; badine de jonc, de bambou :
2. ... [noirtier] essaya devant la glace le chapeau à bords retroussés du jeune homme, parut satisfait de la manière dont il lui allait, et, laissant la canne de jonc dans le coin de la cheminée où il l'avait posée, il fit siffler dans sa main nerveuse une petite badine de bambou avec laquelle l'élégant substitut donnait à sa démarche la désinvolture qui en était une des principales qualités. A. Dumas Père, Le Comte de Monte-Cristo,t. 1, 1846, p. 135.
2. Au plur., p. anal., TECHNOL., vx. Petites pincettes à branches minces et flexibles servant à tisonner le feu. Une paire de badines :
3. ... mon soufflet m'impatientait (...) je ne m'en suis pas plaint deux fois. Brst, le lendemain mademoiselle m'a donné un très-joli soufflet, et cette paire de badines avec lesquelles vous me voyez tisonnant. Balzac, Le Curé de Tours,1832, p. 177.
B.− Au fig., arg., au plur. Jambes. Synon. arg. cannes (cf. aussi baguettes) :
4. Elle avait un trac épatant. Un gros terrier (...) avait voulu lui boulotter les badines. La Petite lune,1878-79, no40, p. 2.
Rem. Attesté ds Esn. 1966.
− Cherrer aux badines. ,,Terrasser en saisissant par les jambes`` (Bruant 1901).
PRONONC. : [badin].
ÉTYMOL. ET HIST. − 1. 1743 au plur. (Trév. : Badines ... Pincettes legères qu'on appelle ainsi parce qu'elles servent à badiner & à s'amuser en arrangeant quelques charbons ou petits tisons); 2. 1781, août modes « petite canne », (Corresp. litt., philos. et crit., XIII, p. 13 ds Proschwitz Beaumarchais, p. 326 : Adieu, robins en catogans. Adieu, pédants, basoche, huissiers à sombres mines, En froc puce, poudrés, musqués, Fièrement armés de badines). Déverbal de badiner*, sans doute au sens de « flotter au vent, s'agiter légèrement », p. réf. aux cendres remuées par des pincettes (sens 1) ou à la souplesse de leur extrémité (sens 2).
STAT. − Fréq. abs. littér. : 64.
BBG. − Quem. 2es. t. 3 1972, p. 19.
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Traumax
51837

Goncourt du Grouik
Membre depuis 20 ans
17 Février 2015 à 16:02
#457
Poliorcétique
https://www.franceculture.fr/emission-concordance-des-temps-de-troie-a-kobane-la-poliorcetique-2015-01-24
Citation :
La technique du siège, aussi bien celle de la défense que celle de l'attaque, se nomme la poliorcétique.
https://www.franceculture.fr/emission-concordance-des-temps-de-troie-a-kobane-la-poliorcetique-2015-01-24
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a.k.a
18739

Drogué·e à l’AFéine
Membre depuis 21 ans
17 Février 2015 à 17:25
#458
a.k.a
18739

Drogué·e à l’AFéine
Membre depuis 21 ans
03 Juin 2015 à 19:39
#459
Aujourd'hui, cyar m'a appris "paréidolie". J'ai d'abord cru qu'il avait mal écrit un mot (
) mais en fait non. C'est un synonyme d'illusion, ou quand notre perception projette une image associée sur une forme organique, végétale voire électroménagère.
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a.k.a
18739

Drogué·e à l’AFéine
Membre depuis 21 ans
05 Décembre 2015 à 01:48 (modifié le 05 Décembre 2015 à 01:48)
#460
Moisson du jour :
Le premier sera utile pour les Samy D., Max T. et quelques autres sans doute.
Moins facile à placer, ou bien faut être en mesure de réciter Merleau-Ponty derrière :
Je connaissais son synonyme, "quiddité" [kwidité].
Le premier sera utile pour les Samy D., Max T. et quelques autres sans doute.
Citation :
IMPÉRITIE, subst. fém.
Incapacité, inhabilité, défaut de compétence dans la profession ou plus souvent dans la fonction que l'on exerce. Qu'on n'oublie pas que l'impéritie des administrateurs est une vraie calamité dans les colonies (Baudry des Loz., Voy. Louisiane,1802, p. 178).L'année suivante, l'impéritie des derniers rois turcs locaux lui livra la ville (Grousset, Croisades,1939, p. 226) :
Il ne s'est pas rencontré un député pour demander des comptes aux généraux dont la criminelle impéritie avait fait mourir cinq mille soldats français de la fièvre, sans une seule blessure du feu de l'ennemi. Clemenceau, Iniquité,1899, p. 264.
SYNT. Impéritie administrative, économique, générale; honteuse impéritie; l'impéritie des administrateurs, d'un architecte, de l'état-major, du gouvernement, d'un médecin, des ministres, du pouvoir; accuser qqn, taxer qqn d'impéritie; prouver l'impéritie de qqn en telle matière.
− En partic. [L'incapacité ne se rapporte pas à la profession, à la fonction]
Manque d'aptitude. L'impéritie aux langues étrangères (...) constitue un impedimentum, non un Veto (Montesquiou, Mém., t. 3, 1921, p. 209).
Inhabileté par défaut d'exercice. Pourquoi ne nous apprend-on pas à nous servir indifféremment de nos deux mains? Pourquoi tout cet afflux de forces dans notre droite et cette étrange impéritie de notre gauche? (Green, Journal,1952, p. 190).
Prononc. et Orth. : [ε ̃peʀisi]. Att. ds Ac. dep. 1762. Étymol. et Hist. Ca 1490 l'impéricie... de leur medecin (G. Tardif, Faceties de Pogge, 176 ds Delb. Notes mss); 1531 [date d'éd.] (Raoul de Presles, Cité de Dieu, XVIII, 23, ibid.). Empr. au lat. class.imperitia « manque de connaissance, ignorance, inexpérience », dér. de imperitus « ignorant, inexpérimenté, inhabile » (composé du préf. -in, à valeur négative, et de l'adj. peritus « qui sait par expérience, qui s'y connaît, adroit »), cf. le m. fr. imperice « défaut d'habileté » (1395, Métiers et corporations de la ville de Paris, éd. R. de Lespinasse, III, p. 373, § 3). Fréq. abs. littér; : 44.
Moins facile à placer, ou bien faut être en mesure de réciter Merleau-Ponty derrière :
Citation :
ECCÉITÉ, subst. fém.
PHILOS. Situation concrète et singulière d'une essence. Les sens et en général le corps propre offrent le mystère d'un ensemble qui, sans quitter son eccéité et sa particularité, émet au delà de lui-même des significations capables de fournir leur armature à toute une série de pensées et d'expériences (Merleau-Ponty, Phénoménol. perception,1945, p. 147).
Prononc. et Orth. : [ekseite]. Écrit avec une minuscule et sans accent aigu ds Lar. Lang. fr. Étymol. et Hist. 1599 (Ph. de Marnix, Différ. de la Religion, I, III, 9 ds Hug.). Dér. savant du lat. ecce « voilà »; suff. -ité*. Fréq. abs. littér. : 11. Bbg. Dub. Dér. 1962, p. 38
Je connaissais son synonyme, "quiddité" [kwidité].
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Javier Guante Hermoso
47325

Ma vie est un thread...
Membre depuis 21 ans
05 Décembre 2015 à 04:26
#461
J'en mange volontiers avec de l'huile d'olive, des quiddités
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Traumax
51837

Goncourt du Grouik
Membre depuis 20 ans
05 Décembre 2015 à 08:48
#462
J'avais deja entendu imperitie sans connaître le sens exact.
Ecceite est très bien mais je suis pas sûr d'avoir saisi le sens.
Ecceite est très bien mais je suis pas sûr d'avoir saisi le sens.
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Traumax
51837

Goncourt du Grouik
Membre depuis 20 ans
05 Décembre 2015 à 08:48
#463
J'avais deja entendu imperitie sans connaître le sens exact.
Ecceite est très bien mais je suis pas sûr d'avoir saisi le sens.
Ecceite est très bien mais je suis pas sûr d'avoir saisi le sens.
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Djardin
19833

Drogué·e à l’AFéine
Membre depuis 21 ans
05 Décembre 2015 à 11:23
#464
Citation :
ECCÉITÉ, subst. fém.
PHILOS. Situation concrète et singulière d'une essence
ma voiture n'est pas Diesel. Elle roule donc grâce à l'eccéité. ?
Référence en matière de bon gout capillaire et vestimentaire.
homme à tête de zizi.
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Anonyme
5210

05 Décembre 2015 à 14:42 (modifié le 05 Décembre 2015 à 14:42)
#465
Ouaip, Ecceite et toutes ses orthographes parallèles (haeccéité etc.) : j'ai eu le plaisir d'en manger dans mes cours de philo, c'était chouette !
Autre manière de l'expliquer : c'est la propriété d'un individu d'être lui-même / distinct de tous les autres individus. Ça remonte à Dun Scott, ce petit joyau fumesque et ténébral.
Autre manière de l'expliquer : c'est la propriété d'un individu d'être lui-même / distinct de tous les autres individus. Ça remonte à Dun Scott, ce petit joyau fumesque et ténébral.
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a.k.a
18739

Drogué·e à l’AFéine
Membre depuis 21 ans
05 Décembre 2015 à 16:10
#466
XB > wow, tight joke ! 
Dja >
Autre synonyme d'eccéité, moins philosophique car débarrassé de la dimension métaphysique : idiosyncrasie.
Dja >
Autre synonyme d'eccéité, moins philosophique car débarrassé de la dimension métaphysique : idiosyncrasie.
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Anonyme
5210

05 Décembre 2015 à 17:14
#467
bof nan quoi,
des individus pourraient avoir exactement le même comportement (donc pas d'idiosyncrasie) tout en restant, par essence, distincts les uns des autres,
c'est pas la même idée...
des individus pourraient avoir exactement le même comportement (donc pas d'idiosyncrasie) tout en restant, par essence, distincts les uns des autres,
c'est pas la même idée...
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a.k.a
18739

Drogué·e à l’AFéine
Membre depuis 21 ans
05 Décembre 2015 à 18:46
#468
Je ne comprends pas bien ton exemple. C'est pas exactement un synonyme, certes, mais c'est dans le même ordre d'idée : les qualités qui font qu'une chose est cette chose et pas une autre.
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Anonyme
5210

05 Décembre 2015 à 19:00
#469
eccéité n'est pas une différence,
eccéité est la propriété de ne pas être le même, cela même si les manifestations étaient parfaitement identiques : deux particules qu'on ne peut pas différencier ne sont pourtant pas la même particule. C'est ce genre de propriété l'eccéité, mais pour les personnes.
eccéité est la propriété de ne pas être le même, cela même si les manifestations étaient parfaitement identiques : deux particules qu'on ne peut pas différencier ne sont pourtant pas la même particule. C'est ce genre de propriété l'eccéité, mais pour les personnes.
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a.k.a
18739

Drogué·e à l’AFéine
Membre depuis 21 ans
06 Décembre 2015 à 16:20
#470
Je crois que je comprends mieux, merci pour la précision.
Donc eccéité c'est presque la même chose qu'identité ?
Citation :
eccéité est la propriété de ne pas être le même
Donc eccéité c'est presque la même chose qu'identité ?
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Alx33
22724

Vie après AF ?
Membre depuis 18 ans
18 Décembre 2015 à 09:31
#471
Librocubiculariste : une personne qui lit au lit.
vous pouvez en trouvez d'autre ici
vous pouvez en trouvez d'autre ici
Quand je conduis pas j'ai peur.
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Anonyme
5210

18 Décembre 2015 à 15:05
#472
Je croyais qu'il s'agissait de soirées mondaines francophones... 
signaler
a.k.a
18739

Drogué·e à l’AFéine
Membre depuis 21 ans
19 Décembre 2015 à 00:49
#473
Alx > pas mal, j'en connais plusieurs, de ces pervers.
Mot du jour (attesté chez Rabelais 1558 - j'adore) :
Mot du jour (attesté chez Rabelais 1558 - j'adore) :
Citation de CNRTL :
OPIME, adj.
A. − HIST. ROMAINE. Dépouilles opimes. V. dépouille1.
B. − Littér. Riche, opulent, admirable. Et d'opimes joyaux, même dans la décade, Couverte tu seras comme un riche coursier. Dors, mon bon poignard, dors, vieux compagnon fidèle (Borel, Champavert, 1832, p.43).Byron, dans mon expérience et dans ma production, aura figuré l'exemple majeur, opime, de ces situations où (...) je donne le change (Du Bos, Journal, 1928, p.203).
Prononc. et Orth.: [ɔpim]. Ac. 1762-1935: opimes, adj. fém. plur. (v. aussi Littré, Rob.). Étymol. et Hist. a) 1558 «fertile, riche» (Epistre du Lymosin ds OEuvres de Rabelais, éd. Marty-Laveaux, t. 3, p.276 et p.278) attest. isolées, à nouv. au xixes. «riche, opulent» (Mercier Néol. 1801 p.154); b) 1571 dépouilles opimes (Gohory, Trad. d'Amadis, 152 b, livre XIII d'apr. Vaganay ds Fr. mod. t.6, p.64). Empr. au lat. opimus (de ops, opis «pouvoir; richesse») «fécond, fertile; riche; opulent» et dans l'expr. spolia opima «dépouilles opimes, butin remporté par le général romain qui avait tué de sa propre main le général ennemi». Fréq. abs. littér.: 23.
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Anonyme
5210

19 Décembre 2015 à 07:53
#474
Opime, j'adore, mais avec pam et poum :


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baissetagaineberthe
57

Posteur·euse AFfranchi·e
Membre depuis 13 ans
21 Décembre 2015 à 23:59
#475
"Mon dieu... Qu'est-ce qu'elle remugle Chantal !"
Chantal sent donc le moisi et le renfermé. Qui se porte volontaire pour aérer?
Chantal sent donc le moisi et le renfermé. Qui se porte volontaire pour aérer?
Non à la discrimination des chiens laids.
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