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fairbec

Le permier est tout simplement exceptionnel : une richesse de dialogues exceptionnelle et une construction à l'americaine. marque de fabrique canadienne?
Le second aurait pu etre tres bon s'il etait sorti avant Amélie...
kosmix

J'ai moi aussi vu un bon nanar : La créature du marais (Wes Craven, 1982) avec Adrienne Barbeau (New York 1997, The Fog, Creepshow...), Louis Jourdan (Octopussy) et Ray Wise (Robocop, Twin Peaks...)
Apparemment adapté d'un comics.
Dans le bayou une équipe de scientifiques fait des recherches génétiques et met au point un sérum permettant de fusionner l'ADN végétal et animal. Il y a un méchant (qui se prend pour un génie alors que pas du tout) avec une petite milice paramilitaire et des hommes de main encore plus cons que lui (dont un Rambo du pauvre plus que pitoyable) qui volent le sérum et tuent les scientifiques dont le gentil Ray Wise (qui pensait sauver le monde de la famine avec sa découverte) qui, laissé pour mort, va se transformer en la créature du marais, 5% homme, 50% arbre, 100% costume vert en caoutchouc. La majeure partie du métrage consiste en scènes successives toujours identiques : les méchants poursuivent Alice Cable (Adrienne Barbeau) dans le bayou. Mais la créature, qui était déjà amoureux·se d'elle de son vivant, si je puis dire, vient la sauver à chaque fois que c'en est très vite lassant. La belle (tout est relatif) va rencontrer un jeune garçon à la station service, et comme il a une barque c'est pratique. Elle va aussi se laver dans le marais et exhiber sa poitrine avantageuse (il faut bien que le film se vende). La créature va se faire couper
Plus tard donc, le méchant et ses hommes qui commencent à ne plus être très nombreux, trouvent enfin le dernier carnet de notes permettant de synthétiser l'élixir miraculeux. La belle et la bête se font capturer finalement (un simple filet fera l'affaire, comme quoi) et sont emmenés dans la belle demeure coloniale du méchant qui est très con mais qui se prend pour un génie et le futur maître du monde. Au cachot évidemment, à la moyen-âgeuse, pour l'ambiance.
Et là ça devient vraiment magique : le méchant organise un banquet pour montrer à ses amis comment il va devenir le maître du monde. Il fait une démonstration du sérum sur le capitaine de ses hommes qui se nomme Bruno. Mais ça tourne au vinaigre : Bruno abobo et se transforme en une sorte de lutin-leprechaun indéfinissable. Bon, les invités sont déçus et se barrent, la fête est ratée. Allez hop Bruno, au cachot avec les autres !
Suite à ce cuisant échec, la créature (qui parle, oui le cerveau n'est pas affecté) explique au méchant que le sérum révèle le moi profond des individus et les transforme donc en ce qu'ils sont à l'intérieur. Comme ce n'est pas l'humilité qui l'étouffe, le méchant ingurgite donc le sérum en s'imaginant une transformation géniale, à son avantage quoi. Bon en fait il devient une sorte de loup-garou (enfin un sanglier-garou on va dire avec des écailles de pangolin) et ça ne lui plaît pas trop alors il prend une épée dans sa belle maison et part dans le marais à la poursuite de nos deux compères qui se sont échappés. En effet, grâce à un rayon de lumière pénétrant dans le cachot, la créature a réussit à faire repousser son bras coupé. Je vous l'avais dit que ça repousserait, la pho-to-syn-thèse ! Du coup avec sa vigueur retrouvée il peut briser ses chaînes (sans utiliser son bras tout neuf, comme quoi il pouvait s'en passer finalement).
La scène finale sera heureusement brève. Le vilain monstre touche mortellement Alice, la créature terrasse le vilain monstre à coups de bûches et ramène Alice à la vie avec son pouvoir guérisseur d'humain-végétal en caoutchouc super puissant.
Et s'en retourne dans son marais parce que voilà, pour l'intégration en société s'est quand-même pas gagné, et puis tu comprends ma vie est ici maintenant chérie (et en plus j'ai pas de bite).
The end.
2 costumes en caoutchouc /5 (mais je suis bon public avec les nanars, pour la plupart d'entre-vous ce serait 0 ou peut-être 1 pour le casting...)


Ray Wise et Adrienne Barbeau avant la tragédie :

Adrienne Barbeau et


L'homme-sanglier-garou-pangolin :

Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?
- Elemmir
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- al ouest
- Polaroil
Polaroil

"And in the end, the love you take is equal to the love you make"
al ouest

On m'appelle aussi Dieu le père. (Dans un célèbre clip AFien uniquement !)
Pour toute proposition de rôle, voir avec mon agent : darinze.
Soot_and_Stars

À Kyoto, entre l’université et un petit boulot dans des bains publics, Toru garde toujours ses parapluies à portée de main, tels des boucliers contre le monde extérieur. Quand il rencontre Hana, mystérieuse, lumineuse, fragile, l’évidence naît entre eux... avant qu’elle ne disparaisse soudainement.
Ça peut paraitre guimauve, pas du tout! Mais c'est un cinéma différent des stéréotypes que l'on peut rencontrer ça et là.
L'histoire est belle et tragique à la fois, c'est toujours un plaisir de découvrir le Japon au travers du cinéma notamment. Les us et coutumes, les sentiments, la simplicité aussi.
4 parapluies/ 5
Je visionnerai bien Tempura, de la même réalisatrice.
- Elemmir
- StreamerS1
kosmix

C'est ce qu'on appelle du "body horror".
Après une nuit de passion avec son partenaire du moment, Laura se réveille avec d'étranges marques sur son corps. La jeune femme n'y prête pas vraiment attention, mais son état commence rapidement à empirer. En effet, sa peau se nécrose, ses ongles tombent et tout son corps dégage une forte odeur de décomposition. Rien ne semble pouvoir enrayer ce phénomène répugnant et, au fur et à mesure que ses chairs se putréfient, Laura est plongée dans une folie meurtrière.
Mouais en fait de folie meurtrière elle ne tuera que 2 personnes. Le film se concentre vraiment sur la fille et sa transformation progressive en zombie woman qui refuse d'aller à l'hôpital. Mais pourquoi donc ? Un de ses amis lui propose quand-même 2 fois
En résumé ce n'est pas mauvais mais c'est lent, ça manque de rythme et niveau scénario une fois le concept compris il n'y a plus rien à découvrir. Ça aurait fait un excellent court-métrage, pour un film ça manque de profondeur.
Le premières scènes d'horreur rappellent Jeff Goldblum dans La Mouche (perte des cheveux, des ongles, des dents etc. avec le petit musée des horreurs qui accompagnent tout ça
À noter tout de même pour les fans de chairs putréfiées et de fluides corporels en tous genres que les maquillages sont absolument superbement bien réalisés. C'est gluant et visqueux à souhait, une grande réussite
À noter également que la jeune actrice (qui elle non plus n'a visiblement rien fait d'autre) donne beaucoup d'elle-même. Outre qu'elle monopolise la caméra et qu'elle a dû se fader des dizaines d'heures de maquillages contraignants, elle exhibe généreusement son corps et son intimité. Le sexe est également très présent dans le film, mais le moins que l'on puisse dire c'est que ça n'a rien de sexy ou d'érotique
2,5 asticots /5
Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?
- Elemmir
Polaroil

Bien fait, bien joué, spectaculaire et tout ça, mais c’est pas parce que l’Odyssee a duré des années que le film doit durer 3 plombes..
J’en ai marre des Nolan éthérés, étirés, et chuchotants, on dirait Dune, bordel.
Get to the fucking point.
3 hallebardes sur 5
"And in the end, the love you take is equal to the love you make"
- Elemmir
kosmix

Attention, nanar ultime, c'est mauvais à un niveau rarement atteint. De plus le film n'est disponible qu'en VF, cette dernière étant volontairement massacrée par des doubleurs peu scrupuleux de l’œuvre (œuvre qui, certes, comporte bien peu de qualités intrinsèques, mais bon voilà quand on te paie pour un taf tu dois le faire correctement) avec un manque total de conviction, sauf pour accentuer le ridicule de l'ensemble, ce qui bien évidemment peut constituer un argument positif et donc une plus-value pour les fervents amateurs de nanars.
En résumé on rit beaucoup, mais d'un rire gêné et consterné, c'est une marque de fabrique qui n'a pas de prix.
L'histoire :
Un groupe d'Américains atterrit au Mexique pour un voyage éducatif organisé par le père O'Sullivan. Le programme prévoit non seulement une visite guidée des temples aztèques, mais aussi la découverte d'un festival baptisé "Mort Amusante", au cours duquel des personnages en costumes sont censés pratiquer des exécutions factices. Mais peu à peu, les spectateurs s'aperçoivent que leurs vies sont en danger.
Parlons-en du père O'Sullivan : prêtre défroqué, amoureux d'une nonne à qui il a fait un enfant, et adepte des sacrifices humains. Ça commence bien et ça promet pour la suite, d'ailleurs il faut bien avouer qu'on ne sera pas déçus
Je passe sur la confusion (bien compréhensible vous en conviendrez) entre Aztèques et Mayas, pour vous parler du personnage fascinant qu'est le Dr Umtzek, sensé être le grand méchant du film mais qui se révèle être un sympathique pianiste
Du reste on en a pour son argent côté tripaille avec quelques scènes gores réglementaires. Au passage on apprendra que les Aztèques ont inventé le basketball, sauf qu'ils jouaient évidemment avec des têtes humaines fraîchement décapités, une particularité culturelle bien connue des anthropologues (en vrai les Mayas jouaient bien à un sport, le jeu de la balle, pouvant à l'occasion être agrémenté d'exécutions).
Je ne peux terminer mon compte-rendu sans vous parler de l'affrontement final qui m'a fait acheter ce DVD car le dos de la jaquette en montrait une photo prometteuse : le dieu Quetzalcóatl en personne face à Umtzeck le dieu de la Mort Aztèque himself. Donc d'un côté ce qui ressemble plus à Godzilla qu'à un serpent à plumes, et de l'autre une sorte de scarabée-étron géant. Le combat titanesque se résumera à 2-3 baffes bien gentilles. Que du bonheur
Moi j'ai vu Godzilla donc le contrat est rempli. Bon l'argument de vente est faible, j'en conviens
1 excursion culturelle /5
Je ne peux que vous conseiller la lecture de cet excellent article de nanarland, qui analyse le film en détails :
https://www.nanarland.com/chroniques/nanars-monstrueux/epouvante/sacrifices.html
Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?
- titipol
- Elemmir
Ouatisit

@Polaroil, merci pour ce retour sur L’odyssée. Je me suis tâté à aller le voir mais finalement non. En cause la durée du film, le sujet qui ne m’intéresse pas (comme Oppenheimer que je n’ai toujours pas vu) et Tenet dont j’ai rien pigé.
Vu dernièrement L’année du dragon, de Michael Cimino (1985).
Le scénario : un flic épris de justice veut anéantir la mafia chinoise.
On retrouve bien la patte Cimino aperçue dans Voyage au bout de l’enfer avec une longue introduction pour bien nous mettre dans l’ambiance (ce sont les 2 seuls films que j’ai vu de lui).
À l’écran Mickey Rourke, acteur à l’époque en pleine bourre, mais surprenant dans ce rôle où on ne l’attendait pas forcément.
Il y a aussi Dennis Dunn, le comparse de Jack Burton.
Et surprise, Fen Mei-Chen (dans un petit rôle), un acteur vu dans plusieurs films d’arts martiaux de la Shaw Brothers.
4 cuves de sauce soja / 5
kosmix

Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?
Polaroil

"And in the end, the love you take is equal to the love you make"
Hermon de Vinon

Leningrad Cowboys go America de Aki Kaurismäki - 1989
Leningrad Cowboys Meet Moses du même auteur - 1994
Films inclassables sur un improbable et mauvais groupe russe au look de ouf. Le premier film raconte leur départ de la toundra pour aller jouer en Amérique, le second film raconte leur retour dans la toundra.
Je n'arrive pas à décrire l'ambiance, ça doit être à cause de l'humour finlandais
Ces films ont en commun avec Spinal Tap un groupe fictif au départ qui est devenu réel après le succès du film et qui a donné lieu à un deuxième film que j'ai autant apprécié malgré l'effet de surprise passé.
Le Ka ♦ Jean Azarel & Herold Yvard ♦ Hermon de Vinon sur Soundcloud ♦ Hermon de Vinon sur Dailymotion
- al ouest
- Elemmir
kosmix

Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?
Will Zégal

Par contre, je ne savais pas que les Leningrad Cowboys étaient un groupe fictif né de cette aventure cinématographique.
- Elemmir
Hermon de Vinon

Nick Tesco jouait par ailleurs dans le film le rôle du cousin émigré en Amérique qui prend la place de chanteur.
Je ne suis pas fan des reprises en général, mais j'ai bien apprécié musicalement ce clip et la prestation de Nick Tesco particulièrement crédible dans ce pastiche... en postiches.
Le Ka ♦ Jean Azarel & Herold Yvard ♦ Hermon de Vinon sur Soundcloud ♦ Hermon de Vinon sur Dailymotion
- Elemmir
kosmix

Après avoir miraculeusement survécu à un accident, un homme se retrouve possédé par l'esprit d'un tueur en série.
Jeff Goldblum n'est pas très convainquant dans ce film. Probablement qu'il n'était pas très convaincu lui-même
Notre ami Jeff n'a pas "'miraculeusement survécu" à l'accident, il est bien mort avant d'être ramené à la vie par un médecin (pas bien malin) utilisant une méthode expérimentale de résurrection, laquelle ayant déjà lamentablement fait ses preuves lors d'une précédente tentative peu concluante (ce que l'on découvrira plus tard).
À noter que le début du film (le passage dans l'autre monde) et la fin (le combat divin ente le bien et le mal) sont agrémentés d'horribles images numériques nous rappelant avec force à quel point les CGI étaient à la fois atroces et ridicules dans les années 90.
Très dispensable.
1,5 globules /5

Jeff et sa femme (Christine Lahti)

Le médecin un peu gland (Alfred Molina)

La fifille de Jeff (Alicia Silverstone) avec le vilain méchant sataniste de merde (Jeremy Sisto)

Le Bien :

Le Mal :

Le Cerveau d'acier (Colossus: The Forbin Project en VO), film de SF d'anticipation (Joseph Sargent, 1970).
Les USA se dotent d'un super-ordinateur militaire qui prendra les décisions stratégiques et lancera les missiles mieux que le Président ! La bête réside sous les montagnes rocheuses et se trouve être absolument inexpugnable, totalement autonome (alimentée par son propre réacteur nucléaire) et à l'accès rendu totalement impossible (pas très pratique pour la maintenance mais bon...)
Il s'appelle Colossus et a été créé par l'ingénieur Charles Forbin (Eric Braeden, le Victor des feux de l'amour
- Colossus annonce que les soviétiques ont aussi un super-ordinateur militaire !
- Il prend contact avec "Gardian" (c'est le nom du gros computeur des Russes) et commence à échanger des données avec celui-ci.
- Décision est prise par le Président de couper les communications entre les 2 zordis (contre l'avis de Forbin, mais quel con celui-là alors !)
- Colossus n'est pas content et lance un missile sur l'URSS par vengeance. Oui il est du genre capricieux et caractériel
- Gardian riposte (normal) en lançant un missile sur les USA.
- Le Président est obligé de céder au chantage et de rétablir la liaison entre les deux machines. Le missile Russe sera intercepté et détruit à temps, mais pas le missile américain. C'est moche. Les Russes ne sont pas très contents et les relations, jusque-là amicales et axées sur la collaboration scientifique, vont se refroidir. Étonnant, non ?
Voilà pour la première demi-heure, ça promet ! Autant vous dire que les personnages humains ne sont pas au bout de leurs peines et que tout cela risque fort de se terminer en eau de boudin
Très bon film SF catastrophiste comme il y en a eu tant dans les années 70, même si l'idée de l'ordinateur hors de contrôle revient à 2001 l'odyssée de l'espace, 2 ans plus tôt. On pensera aussi à Wargames (1983) mais ce dernier est très différent dans l'approche. Ici nous avons un ordinateur "big brother" avec les micros et les caméras, il exigera d'ailleurs qu'on lui implémente une voix artificielle parce que les écrans à deux lignes ça va 5 minutes...
Si vous aimez le genre (Soleil Vert, L'âge de Crystal, Rollerball et autres) c'est à voir !
4 IA /5
Putain Walter mais qu'est-ce que le Vietnam vient foutre là-dedans ?
- Elemmir
- Will Zégal
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