LiveAujourd'hui à 12h30, on teste Kontakt 7 dans la Komplete 14 !
Devenir membre
Devenir Membre

ou
Connexion
Se connecter

ou
Agrandir
Ajouter ce produit à
  • Mon ancien matos
  • Mon matos actuel
  • Mon futur matos
Wizoo Sound Design Darbuka
Photos
1/11

Test du Darbuka de Wizoo

test
Réagir
Les 1001 Beats

Désormais célèbre pour ses musiciens virtuels (CF Virtual Guitarist), Wizoo nous revient avec un percussionniste oriental capable de jouer plus de 30 styles musicaux différents ! Les AFiens se devaient de rencontrer cet intrigant personnage…

Désor­mais célèbre pour ses musi­ciens virtuels (CF Virtual Guita­rist), Wizoo nous revient avec un percus­sion­niste orien­tal capable de jouer plus de 30 styles musi­caux diffé­rents ! Les AFiens se devaient de rencon­trer cet intri­gant person­na­ge…

 

 

Si l’en­trée de la Turquie dans la commu­nauté euro­péenne soulève aujour­d’hui de nombreuses polé­miques, la musique orien­tale a par contre depuis long­temps survolé les fron­tières, essai­mant ses mélo­pées quart­de­to­nales et ses rythmes impairs mais néan­moins obsé­dants dans nos collec­tions de MP3, voire dans nos séquen­ceurs favo­ris. Et c’est fort de cette indé­niable consta­ta­tion que Wizoo nous livre aujour­d’hui, avec Darbuka, un instru­ment virtuel entiè­re­ment dédié aux grooves orien­taux, une collec­tion complète de loops de percus­sion.

Présenté sous la forme d’un coffret cartonné parti­cu­liè­re­ment clas­sieux, Darbuka donne tout de suite l’im­pres­sion d’un produit réalisé avec soin, et dont chaque détail a été pensé minu­tieu­se­ment, tout comme le confirme d’ailleurs l’in­ter­face au graphisme déli­cieu­se­ment pala­tial, qui nous plonge instan­ta­né­ment dans l’at­mo­sphère feutrée et langou­reu­se­ment secrète des aven­tures d’Ali Baba, dès l’ins­tal­la­tion du logi­ciel termi­née.

Celle-ci se passe d’ailleurs le plus faci­le­ment du monde, le DVD débarquant dans un doux ronron­ne­ment ses 2 Gigas de données épicées sur les quais de notre disque dur, sans la moindre anicroche. Il convient tout de même de s’ac­quit­ter de quelques forma­li­tés doua­nières en passant par le site de Wizzo, qui nous déli­vrera par e-mail un visa pour décou­vrir les sublimes hori­zons infi­nis des dunes de sable ryth­miques, bien moins arides qu’il n’y pour­rait paraître. Notons au passage que l’édi­teur nous four­nit en bonus une version de démo illi­mi­tée pendant 30 jours de « Latigo », son second percus­sion­niste virtuel, mais celui-ci spécia­liste des rythmes latins et afro-cubains. Mais c’est une autre histoi­re…


L’idée

L’idée direc­trice de la concep­tion de Darbuka est simple : enga­ger 2 des meilleurs percus­sion­nistes de musique orien­tale, à savoir Moha­med Zaki et Suat Bora­zan, les instal­ler dans un studio renommé, le Klang­welt de Franc­fort, avec une collec­tion d’ins­tru­ments couram­ment utili­sés dans diffé­rents styles de musique orien­tale, et leur donner carte blanche, non sans avoir au préa­lable longue­ment discuté avec le produc­teur du projet Lothar Krell (compo­si­teur renommé pour son expé­rience de la world music) et Basem Darwisch-Schur­mann (ethno­mu­si­co­lo­giste d’ori­gine égyp­tienne, atta­ché de produc­tion sur de nombreux albums de musique arabe et afro nubienne).
Wizoo Darbuka : une belle boîte pour un beau soft...

Il convient ensuite de livrer le fruit de cette pres­ti­gieuse colla­bo­ra­tion à des spécia­listes de program­ma­tion infor­ma­tique dans le domaine musi­cal, comme Paul Kellet, connu pour sa suite de plug-ins gratuits MDA et pour avoir parti­cipé au déve­lop­pe­ment de Virtual Guita­rist, Groove agent ou Hyper­so­nic… Un bon départ donc, avec un but unique : réveillez les racines orien­tales qui sommeillent en chacun de nous !

 

Le plan

Simple aussi, il consiste à faire tour­ner 2 Go de samples décou­pés sous forme de slices (plus de 100000 !) dans un plug-in (VST, Audio Units ou RTAS) rendant cette gigan­tesque banque facile à éditer, et souple à utili­ser dans des compo­si­tions de diffé­rentes natures et tempi. Rien de bien origi­nal a priori dans la fin, reste donc à consi­dé­rer d’un peu plus près les moyens !

L’in­ter­face propose tout d’abord un brow­ser, qui permet de char­ger les sons. Ceux-ci sont regrou­pés sous forme de style (une tren­taine au total -voir enca­dré-), chaque style étant repré­senté par un dossier conte­nant l’en­semble des loops et des instru­ments s’y rappor­tant.

Les instru­ments propo­sés :

Darbuka, Darbuka basse, Bendir, Riqq (tambou­rin turque), Sagats (petites cymbales à mains), Turas (cymbales plus grandes), Bongos, Shakers, Claps, plus certains samples inver­sés nommés Reverse.

Styles repré­sen­tés :

Ayoub/Zar, Baio, Chif­te­telli, Chur­chuna, Dabk­kah, Darig, Daza, Dishka, Fallahi, Fazani, Kara­chi, Jirk, Laz Havasi, Libi, Magh­rebi, Maksum, Malfuf, Mambo Sudani, Masmoudy Kebir, Nubian Reggae, Nubian Samba, Rai, Roman Havasi, Rumba Khaligi, Rumba Masri, Saidi, Samai Thakil, Sufi, Sudasi, Tom Tom, Wahda, Wahrani, Wals, Zafa et Zoro­fat.

On peut bien entendu, lorsque l’on connaît bien la collec­tion, char­ger chaque élément indi­vi­duel­le­ment, pour n’uti­li­ser que ce dont on a besoin, ou créer, comme on le verra par la suite, ses propres combi­nai­sons.

Lorsque le style est chargé en mémoire, les diffé­rents instru­ments dont il est consti­tué (voir enca­dré) appa­raissent chacun sur une piste, et sont visua­li­sés grâce à une image simili holo­gra­phique d’un joli bleu parti­cu­liè­re­ment réussi. Si jusqu’ici tout est clair, cela se complique un peu, mais pour la bonne cause, rassu­rez-vous, avec la compo­si­tion des loops en patterns. Car pour chaque style, chaque instru­ment propose plusieurs loops, décli­nant ainsi plusieurs types de jeu et plusieurs inter­pré­ta­tions.

Un clavier virtuel très stylisé, (qui peut bien sûr être contrôlé par un clavier réel) permet de déclen­cher les patterns, qui sont en fait des empi­le­ments de loops diffé­rents. Vous voyez, je vous l’avais dit, on est déjà un peu perdu !

En fait, avec 2 ou 3 clics, on découvre vite l’énorme poten­tiel et la flexi­bi­lité de cette orga­ni­sa­tion. C’est élémen­taire, dans tous les sens du terme : on nous propose en fait une matrice d’édi­tion, dont les colonnes sont dédiées aux instru­ments, et les lignes repré­sentent les patterns.

On peut ainsi élabo­rer, grâce à un mode edit, toutes les construc­tions voulues, aussi bien en suppri­mant des instru­ments, qu’en choi­sis­sant tel ou tel inter­pré­ta­tion de cet instru­ment si on décide de l’uti­li­ser. Chaque combi­nai­son est ensuite direc­te­ment déclen­chée par une note midi. Evident, et on ne peut plus pratique !

Play Mode

C’est dans ce mode que l’on peut éditer les para­mètres de jeu global des patterns. Tout d’abord, chaque instru­ment possède un bouton de mute et de solo, pour essayer rapi­de­ment diffé­rents mix.

On peut aussi, pour ce faire, utili­ser un sélec­teur auto­ma­tique qui mute certains instru­ments en fonc­tion de leur couleur tonale, propo­sant 3 posi­tions : high (seuls les instru­ments aigus sont joués : Riqq, Sagat, Tura…), med (seuls les instru­ment medium : Darbuka, Bendir, Bongos), ou bass (Douhola, Reverse).

Le mode Play du Darbuka de Wizoo

Un second sélec­teur permet de doubler, ou de divi­ser par 2 la vitesse d’exé­cu­tion du pattern parrap­port au tempo du séquen­ceur hôte. On peut ensuite déter­mi­ner le timing des grooves, (de tight à loose), pour une mise en place plus ou moins stricte, l’ex­trême loose restant très correct, mais avec quand même quelques grammes dans le sang.

Toujours dans la varia­tion, une fonc­tion permet de déclen­cher les slices de chaque instru­ment de façon aléa­toire, et permet d’évi­ter aux pattern de sonner trop figé en utili­sant systé­ma­tique­ment les mêmes échan­tillons.

Un quan­tize permet ensuite de suppri­mer les subdi­vi­sions trop petites (off, 1/16, 1/8, 1/4) pour mieux adap­ter chaque style à une compo, permet­tant ainsi de nombreuses varia­tions, et un contrôle de swing permet de ternai­ri­ser le groove de base, comme sur n’im­porte quel séquen­ceur.

Côté effets, on nous sert sur un plateau une jolie « ambiance », sorte de réverbe très natu­relle possé­dant plusieurs presets (hall, room, stage…) et 2 réglages (mix et time), un égali­seur 2 bandes (low et high) et une sorte de compres­seur très basique mais effi­cace, permet­tant de para­mé­trer la densité du son des diffé­rentes pistes selon 3 réglages, tight, fast ou slow.

Le moteur Flexi­Groove

Côté synchro, on est impres­sionné par la flexi­bi­lité de Flex­Groove Engine, le nouveau moteur de Paul Kellet, chef de projet chez Wizoo pour l’éla­bo­ra­tion de Darbuka et de Latigo.

En effet, la souplesse d’adap­ta­tion de tous les rythmes lors des chan­ge­ment de tempo, qui était déjà parti­cu­liè­re­ment effi­cace sur des logi­ciel comme Virtual Guita­rist, est ici tota­le­ment bluf­fante. Pour n’im­porte quel style, on peut passer de 180 à 60 instan­ta­né­ment, en conser­vant non seule­ment le groove des points d’ap­puis ryth­miques, mais aussi la crédi­bi­lité des parti­cu­la­ri­tés de jeu, comme les ras ou les flas, qui supportent en géné­ral assez diffi­ci­le­ment des time-stret­ching trop exubé­rants.

Quel est le secret de cette virtuose élas­ti­cité dont font preuve nos petits slices? Comme l’ex­plique Paul Kellet lui-même, le problème prin­ci­pal lorsque l’on travaille avec des logi­ciel comme Recycle, qui découpent un groove selon chacune de ses attaques, c’est que les coups doublés, comme les flas, ou bien encore les phrases avec des notes très rappro­chées, comme les ras de 3 ou de 5, ont un espa­ce­ment qui, dans le jeu natu­rel, n’est pas propor­tion­nel au chan­ge­ment de tempo. Ceux qui ont quelques notions de batte­rie ou de percus­sion savent bien en effet que les 2 coups d’un fla sur un rythme à 80 BPM ne seront pas 2 fois plus espa­cés que sur un rythme à 160 BPM.

Il fallait donc recal­cu­ler les déclen­che­ments en fonc­tion de ces modes de jeu, pour préser­ver le réalisme des styles. C’est ce qui a été fait pour Darbuka, lui permet­tant de conser­ver à ses phrases un flux natu­rel quel que soit le tempo.

Le second problème, que l’on rencontre souvent lorsque l’on programme des instru­ments de percus­sion avec de longues réso­nances (les cymbales sont les plus carac­té­ris­tiques de ce genre de diffi­culté), c’est que celles-ci persistent sur plusieurs pulsa­tions. Le décou­page en slice produit donc des coupures de réso­nance qui donnent aux grooves dont le tempo a été modi­fié un côté sec et haché, avec ce feeling robo­tique qui a d’ailleurs fait le bonheur de toute une géné­ra­tion de tech­noïdes. Mais si l’on veut préser­ver la sono­rité natu­relle d’un loop de percus­sions, il convient de respec­ter le sustain de chaque instru­ment, quelque soit le dépla­ce­ment des attaques dans le temps.

C’est pourquoi pour l’éla­bo­ra­tion de Darbuka, chaque «  one-shot  » a été minu­tieu­se­ment analysé, pour déter­mi­ner exac­te­ment ce qui, dans le dérou­le­ment d’un groove, consti­tuait une nouvelle note, ou était au contraire la suite réso­nante d’une note jouée juste avant. Le résul­tat de cette méthode porte ici ses fruits, conser­vant comme nous l’avons dit aux diffé­rents grooves une sono­rité acous­tique et réaliste quelque soit le tempo imposé par le séquen­ceur hôte.

Un résul­tat qui a tout de même un certain coût, puisque la program­ma­tion de ces diffé­rentes subti­li­tés a néces­sité 150 jours de travail à une équipe de 9 program­meurs, en plus des musi­ciens !

 

Le mixage

Très intui­tive, la fenêtre de mixage est parti­cu­liè­re­ment réus­sie dans le plug-in. Elle propose en effet une vue en 2D, où l’on peut dépla­cer les diffé­rents instru­ments dispo­nibles dans le style, pour les posi­tion­ner graphique­ment dans le champ pano­ra­mique : un vrai plai­sir.

Le dépla­ce­ment hori­zon­tal déter­mine la posi­tion stéréo et le dépla­ce­ment verti­cal agit au choix sur plusieurs para­mètres : le volume, le niveau de reverbe, la place de l’au­di­teur dans la pièce, ou la posi­tion des instru­ment dans une 3ème dimen­sion.

Il est ici néces­saire de préci­ser que ces 2 derniers modes sont surtout effi­caces en mode Surroud, que Darbuka gère parfai­te­ment et qui peut être sélec­tionné dans les préfé­rences globales : un vrai plus.

En outre, chaque piste d’ins­tru­ment propose ses propres para­mètres, avec une égali­sa­tion indi­vi­duelle 3 bandes dispo­sant d’une inter­face graphique, un mode punch permet­tant d’adap­ter l’en­ve­loppe des sons en jouant sur l’at­taque et le sustain des instru­ments, un contrôle de niveau, de pano­ra­mique (lié bien sûr à l’édi­teur graphique), et d’am­biance, qui dose l’en­voi séparé de chaque piste dans la réverbe master.

Enfin, un sélec­teur permet d’as­si­gner les pistes à l’une des 14 sorties sépa­rées du logi­ciel.

Le mixage avec gestion du surround dans le Darbuka de Wizoo

 

L’édi­tion des patterns

Edition dans le Darbuka de Wizoo

C’est dans ce mode que l’on tire plei­ne­ment partie des possi­bi­li­tés de la matrice de fonc­tion­ne­ment que nous avons évoquée plus haut.

Visua­li­sée clai­re­ment dans cette fenêtre, elle permet de confi­gu­rer chaque case crée par le croi­se­ment des colonnes d’ins­tru­ment et des lignes de pattern. Un clic droit sur une case affiche un sélec­teur qui permet de choi­sir parmi les diffé­rents loops char­gés en mémoire pour chaque instru­ment.

On peut ainsi tota­le­ment para­mé­trer le contenu de chaque pattern à l’in­té­rieur d’un style, mais aussi se lancer dans des compo­si­tions tout à fait origi­nales en char­geant des patterns appar­te­nant à d’autres styles.

Une impressionnante démo de Darbuka sur la stand de Wizoo au dernier Musikmesse

Inutile de préci­ser que ce mode offre des possi­bi­li­tés créa­trices infi­nies, d’au­tant que chaque case possède ses propres fonc­tions d’édi­tion indé­pen­dant qui reprennent les para­mètres globaux du mode play : niveau, timing, variance, swing, speed, mais aussi detune, pitch bend, decay, déca­la­ge…

Enfin, chaque confi­gu­ra­tion peut être sauve­gar­dée dans des mémoires de scène, qui permet­tront d’uti­li­ser le logi­ciel en live, en déclen­chant les patterns grâce à n’im­porte quel contrô­leur MIDI.

Une impressionnante démo de Darbuka sur la stand de Wizoo au dernier Musikmesse

C’est d’ailleurs cette flexi­bi­lité que la démo de Wizoo sur le stand de M-audio à la Messe de Franc­fort a su parfai­te­ment mettre en relief, grâce à un mini-concert de l’or­di­na­teur en duo avec un percus­sion­niste, qui nous a convaincu que le son live, et surtout le jeu, étaient en tout point iden­tiques à celui de la machine : épous­tou­flant !

Et c’est grâce à tous ses contrôles fina­le­ment très faciles d’ac­cès que cette nouvelle banque va beau­coup plus loin qu’une simple collec­tion de loops world. Elle consti­tue bien plutôt un véri­table labo­ra­toire permet­tant de fabriquer des rythmes de couleurs très diffé­rentes, qui convien­dront même à des styles de musique tout autres qu’orien­taux. Sans l’ombre d’un doute, c’est cette poly­va­lence, servie par une remarquable qualité d’in­ter­pré­ta­tion des musi­ciens et une grande qualité de réali­sa­tion qui finira par convaincre les compo­si­teurs venus d’ho­ri­zons très diffé­rents, peut être jusque là réti­cents à inves­tir presque 300 euros dans une banque trop spécia­li­sée.

Conclu­sion

Carton plein pour ce Darbuka qui conci­lie ergo­no­mie, souplesse et musi­ca­lité. A la faveur d’un gros travail de produc­tion, d’une excel­lente banque de son et d’un moteur audio intel­li­gent, Wizoo signe en effet un instru­ment qui devrait finir sur plus d’un disque dur. Bref, un soft bien pensé et bien réalisé qui vaut parfai­te­ment son prix : une réfé­rence est née.

 

[+] Beau packa­ging.
[+] Qualité de la banque, tant du point de vue artis­tique qu’au­dio.
[+] Inter­face belle et bien pensée.
[+] Tech­no­lo­gie Flex­groove offrant des résul­tats très supé­rieurs aux habi­tuels slicers.
[+] Nombreuses possi­bi­li­tés en terme d’édi­tion et de combi­nai­sons.
[+] Gestion du place­ment des instru­ments simple et effi­cace.

[-] On cherche enco­re…

Points forts
  • Beau packaging.
  • Qualité de la banque, tant du point de vue artistique qu'audio.
  • Interface belle et bien pensée.
  • Technologie Flexgroove offrant des résultats très supérieurs aux habituels slicers.
  • Nombreuses possibilités en terme d'édition et de combinaisons.
  • Gestion du placement des instruments simple et efficace.
Points faibles
  • On cherche encore...

Vous souhaitez réagir à cet article ?

Se connecter
Devenir membre
cookies
Nous utilisons les cookies !

Oui, Audiofanzine utilise des cookies. Et comme la dernière chose que nous voudrions serait de perturber votre alimentation avec des choses trop grasses ou trop sucrées, sachez que ces derniers sont fait maison avec des produits frais, bio, équitables et dans des justes proportions nutritives.
Ce que cela veut dire, c’est que les infos que nous y stockons ne visent qu’à simplifier votre usage du site comme à améliorer votre expérience sur nos pages et vous afficher des publicités personnalisées (en savoir plus).

Nous tenons à préciser qu’Audiofanzine n’a pas attendu qu’une loi nous y oblige pour respecter la vie privée de nos membres et visiteurs. Les cookies que nous utilisons ont en commun leur unique objectif qui est d’améliorer votre expérience utilisateur.

Tous nos cookies
Cookies non soumis à consentement
Il s'agit de cookies qui garantissent le bon fonctionnement du site Audiofanzine. Le site Web ne peut pas fonctionner correctement sans ces cookies. Exemples : cookies vous permettant de rester connecté de page en page ou de personnaliser votre utilisation du site (mode sombre ou filtres).
Google Analytics
Nous utilisons Google Analytics afin de mieux comprendre l’utilisation que nos visiteurs font de notre site pour tenter de l’améliorer.
Publicités
Ces informations nous permettent de vous afficher des publicités qui vous concernent grâce auxquelles Audiofanzine est financé. En décochant cette case vous aurez toujours des publicités mais elles risquent d’être moins intéressantes :) Nous utilisons Google Ad Manager pour diffuser une partie des publicités, des mécanismes intégrés à notre CMS pour le reste. Nous sommes susceptibles d’afficher des publicités provenant de notre propre plateforme, de Google Advertising Products ou encore de la régie Adform.

Nous tenons à préciser qu’Audiofanzine n’a pas attendu qu’une loi nous y oblige pour respecter la vie privée de nos membres et visiteurs. Les cookies que nous utilisons ont en commun leur unique objectif qui est d’améliorer votre expérience utilisateur.

Tous nos cookies
Cookies non soumis à consentement

Il s’agit de cookies qui garantissent le bon fonctionnement du site Audiofanzine. Le site Web ne peut pas fonctionner correctement sans ces cookies. Exemples : cookies vous permettant de rester connecté de page en page ou de personnaliser votre utilisation du site (mode sombre ou filtres).

Google Analytics

Nous utilisons Google Analytics afin de mieux comprendre l’utilisation que nos visiteurs font de notre site pour tenter de l’améliorer. Lorsque ce paramètre est activé, aucune information personnelle n’est envoyé à Google et les adresses IP sont anonymisées.

Publicités

Ces informations nous permettent de vous afficher des publicités qui vous concernent grâce auxquelles Audiofanzine est financé. En décochant cette case vous aurez toujours des publicités mais elles risquent d’être moins intéressantes :) Nous utilisons Google Ad Manager pour diffuser une partie des publicités, des mécanismes intégrés à notre CMS pour le reste. Nous sommes susceptibles d’afficher des publicités provenant de notre propre plateforme, de Google Advertising Products ou encore de la régie Adform.


Vous pouvez trouver plus de détails sur la proctection des données dans la politique de confidentialité.
Vous trouverez également des informations sur la manière dont Google utilise les données à caractère personnel en suivant ce lien.