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Odyssey VS Oddity

Alors que devraient sortir prochainement deux modélisations logicielles de l'ARP 2600, AudioFanzine revient sur l'Oddity de Gmedia pour le confronter à son illustre modèle : l'ARP Odyssey.

Alors que devraient sortir prochai­ne­ment deux modé­li­sa­tions logi­cielles de l’ARP 2600, Audio­Fan­zine revient sur l’Od­dity de Gmedia pour le confron­ter à son illustre modèle : l’ARP Odys­sey.

 

 

L'Oddity développé par OhmForce pour Gmedia...

Instru­ment mythique s’il en est, l’ARP Odys­sey a, comme tant d’autres synthés analo­giques, sauté le pas du virtuel avec l’Od­dity, un plug-in déve­loppé par les français d’Ohm­force pour le compte de Gmedia.

Si la répu­ta­tion de Laurent de Soras et sa bande n’est plus à faire dans le petit monde de l’au­dio (CF les excel­lents plug-ins que sont Preda­tOhm, OhmBoyz, Quad FrOh­mage, etc.), il convient toute­fois de voir ce que vaut la modé­li­sa­tion en regard du modèle. Or, comme on ne saurait appro­cher un coucou comme l’ARP Odys­sey sans un brin de culture en matière de synthé­ti­seurs, un bref réca­pi­tu­la­tif histo­rique s’im­pose.


Un peu d’his­toire

Robert Moog

Le synthé­ti­seur « tous publics » est né grâce à Môssieur Robert Moog. Au début des années 60, cet élec­tro­ni­cien de forma­tion fréquen­tait des artistes utili­sant des appa­reils élec­tro­niques pour créer des sono­ri­tés nouvelles. Mais ces derniers étaient bien compliqués à utili­ser…

Moog réflé­chit alors à la concep­tion d’un synthé­ti­seur simple d’em­ploi, pensé pour les musi­ciens, et ce faisant, imagine un système qui permette de comman­der par tension l’os­cil­la­teur, le filtre et l’am­pli­fi­ca­teur.

Y a que MOOG ?

Deux autres créa­teurs auront aussi, la même année que Robert Moog, l’idée de créer un synthé basé sur un VCO (Voltage Contro­led Oscil­la­tor = oscil­la­teur commandé en tension). Le premier inven­teur du VCO est en fait Donald Buchla. Il décou­vrit le VCO quelques mois avant Moog, mais c’est ce dernier qui sera le premier à commer­cia­li­ser, en 1965, ses modules. Buchla conti­nuera à créer jusqu’au début des années 80 de très bons synthé­ti­seurs hors-norme mais qui ne connaî­tront jamais le grand succès… Le second, Paul Ketoff, a créé à Rome le Synket, destiné au départ au compo­si­teur John Eaton. Plusieurs exem­plaires de ce synthé­ti­seur seront réali­sés, mais il ne sera pas commer­cia­lisé. Ce synthé possé­dait trois claviers de deux octaves, dont les touches pouvaient être bougées laté­ra­le­ment afin de four­nir un nouveau type d’ex­pres­sion.

Il entre­prend alors la construc­tion de machines consti­tuées de plusieurs modules, connec­tés les uns aux autres par des cordons (patches entre les oscil­la­teurs, filtres, ampli­fi­ca­teurs, etc.).

La présen­ta­tion d’un proto­type dans un grand salon améri­cain de musique le conforte dans ses inten­tions : la machine suscite l’in­té­rêt de nombreuses personnes de sorte qu’il décide de se lancer dans la construc­tion d’un nouveau modèle, destiné cette fois à la vente…

C’est en 1967 qu’un Moog est pour la première fois entendu sur un disque, mais c’est « Swit­ched on Bach » de Walter Carlos, enre­gis­tré l’an­née suivante, qui va de toute évidence faire connaître les synthé­ti­seurs au grand public, et en l’oc­cur­rence les synthé­ti­seurs Moog.

Le célèbre MiniMoog


ARP pour Alan R. Pearl­man…

Alan R. Pearlman, ARP pour les intimes...

Très vite, d’autres personnes vont se lancer dans la construc­tion de synthés, dont l’in­gé­nieur en élec­tro­nique Alan R. Pearl­man. Sa société, bapti­sée ARP Instru­ments en rapport avec ses initiales, va ainsi deve­nir le leader du marché du synthé pendant toutes les années 70 avec 40% de part de marché.

Le grand rival d’ARP est comme de juste la société Moog. La petite « guerre » qui se déroule entre ces deux construc­teurs se devine lorsque l’on observe les machines: Les ARP ont, par exemple, des poten­tio­mètres linéaires alors que les Moog ont des poten­tio­mètres rota­tifs et une molette de pitch-bend… Et en 1972, c’est pour concur­ren­cer le Mini­moog, best seller datant de 1970, qu’ARP décide de sortir l’Odys­sey.

Commer­cia­lisé jusqu’en 1981, l’ARP Odys­sey existe pour l’es­sen­tiel en trois versions :

Le modèle Mark I (2800) dont les numé­ros de série commencent par 28, propose un panneau blanc, des séri­gra­phies noires et 2 sorties mono (high & low).
Le modèle Mark II (2810 à 2815), commer­cia­lisé à partir de 1977, comporte quant à lui un panneau noir et des séri­gra­phies or. Il possède une inter­face CV/Gate, une entrée audio, une sortie XLR. C’est de ce modèle dont s’ins­pire l’in­ter­face de l’OD­DITY.
A partir des derniers modèles Mark II, le pitch bend rota­tif a été remplacé par un PPC (Propor­tio­nal Pitch Control), trois petits cous­si­nets très ludiques sur lesquels on appuie pour pitcher bas/haut et modu­ler (taux de LFO). Le panneau est noir, les séri­gra­phies orange.

Odys­sey VS Mini­Moog


Les points forts de l’Odys­sey :

Beau son
Le filtre est plus « smooth » que celui du Mini­moog
L es oscil­los sont aussi beau­coup plus stables (Fait admis par Robert Moog himself !).
Le Ring mod et le S/H font des sons uniques,
Le routing des modu­la­tions est très puis­sant sous son appa­rente simpli­cité : un vrai synthé de recher­che…
Il tient l’ac­cord pendant des mois si on ne touche pas le tuning des oscil­los.

Ses faiblesses :

les « sliders » souvent super durs à mani­pu­ler, surtout pour l’ac­cord des oscil­los.
Manque de controle du volume.
Des implé­men­ta­tion de pitch-bend bloquées, quelque soit la version.
Souvent assi­milé à un Mini­moog « cheap » donc un peu …dédai­gné.
Les blancs sont suppo­sés mieux sonner. En revanche : pas d’en­trées cv/gate).
Pendant long­temps ARP a coulé les circuits élec­tro­niques de filtrage de ses
machines dans de la résine pour éviter le pira­ta­ge…­d’où de gros problèmes
lorsque l’on doit effec­tuer une répa­ra­tion.(C’est même quasi-impos­sible sans…un deuxième ARP pour les pièces !)

 

Petite préci­sion qui a son impor­tance pour les débu­tants, l’ARP Odys­sey produit des sons via une synthèse sous­trac­tive.

C’est la plus ancienne et la plus courante méthode de synthèse jusqu’au milieu des années 80 où Yamaha va remettre les pendules de la synthèse à l’heure de le FM.

Elle consiste en gros à filtrer un signal créé à partir d’un oscil­la­teur, c’est à dire à lui suppri­mer peu à peu des fréquences (d’où la notion de sous­trac­tion).

Le filtrage se fait en géné­ral par un filtre passe-bas, qui supprime les fréquences hautes, et parfois aussi avec des filtres passe-haut, passe-bande ou, plus rare­ment, coupe-bande.

Or, les filtres de l’ARP Odys­sey ont aussi leur petite histoi­re… de plagiat ! En effet, ARP eu des problèmes à cause de son filtre, le 4012, calqué sur le filtre Moog. Après un procès, Robert Moog obtint gain de cause : ARP fut contraint de chan­ger de filtre et de délais­ser le 4012 au profit du 4072.

Malgré ses quali­tés, ce dernier, du fait de mauvais calculs lors de sa concep­tion, connaî­tra des problèmes dans les fréquences élevées. Ceci peut toute­fois être faci­le­ment corrigé par un répa­ra­teur compé­tent qu’on mettra quelques années à trou­ver… et à payer !

Ces déboires n’ont en outre pas empê­ché l’Odys­sey de faire une remarquable carrière. J’en veux pour preuve cette liste non exhaus­tive des artistes ayant utilisé le synthé­ti­seur : 808 State, ABBA, Don Airey, Apollo 440 (Ont utilisé un Odys­sey mark II), Peter Bardens, BBC Radio­pho­nic Work­shop (Ont utili­sés un mark I et un mark II), Boris Blank, Brand X, Bomb The Bass, Darius Brubeck, Bob Casale with Devo, Chemi­cal Brothers, Chick Corea, Tom Coster avec Santana, Billy Currie, Curve, Rick Davies – aka 3070 (Cybo­tron), George Duke, Ian Dury of The Block­heads, ELO, Elec­tro­nic Dream Planet (a black & gold), The Enid, John Entwistle – des Who, John Evans avec Jethro Tull, Johnny Fingers, Dave Formula, John Foxx – sur « Meta­ma­tic », David Frei­berg, Gas Cham­ber Orches­tra, Brian Gascoigne, Rupert Gree­nall, Dave Greens­lade, Stephen Hague, HAI…

Même Jimmy Page a utilisé l'Odyssey !

On citera encore Herbie Hancock, Richard Harvey de Gryphon – « because there are some sounds I just can’t get from the Moog, and I like the sample-and-hold », David Hent­schel -sur les premiers enre­gis­tre­ments d’ Elton John (Rocket Man, Fune­ral for a friend,etc), Tony Hymas des Ph.D., J.M. Jarre – « Oxygene », Jbone Cro of Jaloppy, Jeffer­son Star­ship, Kansas, Die Krupps, Chuck Leavell, Ron Levy du groupe de B.B. King, Webs­ter Lewis – la bass­line d’ Herbie Hancock sur « Ready or Not », Jon Lord – deux mark I, Duncan Mackay – modi­fié en rack avec le clavier separé, Dave Macrae, Manfred Mann’s Earth Band – sur « Blin­ded by the Light », The Mome­ters sur leur album Meet the Mome­ters, Gary Numan – jusqu’a sa tour­née de 1985 , Nine Inch Nails, Ohio Players -sur « Gold », David Palmer avec Jethro Tull, Jean-Luc Ponty, Andrew Powell, Roger Powell, R.E.M. – sur l’al­bum « New Adven­tures in HiFi » (sur les morceaux « Under­tow » et « Leave »), Andy Richards, Rufus, Florian Schnei­der de Kraft­werk, Sea Level Bill Sharpe, Klaus Schulze, Tim Sime­non de Bomb the Bass, Styx, Tange­rine Dream, Tony Thorpe, Pat Travers, Ultra­vox, Vange­lis Blue Weaver, Yello Magic Orches­tra, Allan Zavod, Nico­las Moreau et Docteur Küch ;)…

Toujours là ? Tant mieux car, par le bais d’un saut d’une petite tren­taine d’an­nées, nous allons main­te­nant jeter un oeil sur le fils virtuel de l’Odys­sey…

Oh dis ! C’est virtuel !

Tour­nons nous à présent vers la version virtuelle du tandem Gmedia/OhmForce, atsu­cieu­se­ment bapti­sée Oddity. Comme toute bonne émula­tion, cette dernière se veut à la fois fidèle et nova­trice. Fidèle parce qu’elle reprend toutes les carac­té­ris­tiques de la machine dont elle s’ins­pire. Nova­trice car les déve­lop­peurs ont incor­po­rés quelques fonc­tion­na­li­tés qui redonnent un vrai de jeune à l’Odys­sey.

Interface de l'Oddity de Gmedia

Histoire de distin­guer l’inné de l’ac­quis, voici ce qui a été repro­duit sur l’OD­DITY à l’iden­tique :

  • Les 2 oscil­la­teurs accor­dables sur 6 octaves et synchro­ni­sables (signal dents de scie, sinu­soï­dale, carré, et formes d’onde variable).
  • Le géné­ra­teur de bruit blanc/rose.
  • Le Porta­mento.
  • Le Pitch-Bend.
  • Un LFO, un VCF et un HPF (filtre passe-haut).
  • La modu­la­tion en anneaux, le filtre passe-bas réso­nant et le filtre passe-haut.
  • La fonc­tion « Sample & hold ».
  • Les 2 géné­ra­teurs d’en­ve­loppe (ADSR et AR).
  • Les nombreuses options de routing/modu­la­tion.
  • Le respect du code de couleurs des curseurs sur l’in­ter­face.

Et les nouvelles fonc­tions incor­po­rées par les déve­lop­peurs :

  • Un géné­ra­teur de 440 Hz.
  • LFO synchro­ni­sable sur le tempo du séquen­ceur hôte, avec option de re-trigg debrayable.
  • Un sélec­teur d’éten­due pour le Pitch-bend à la place du sélec­teur d’oc­tave origi­nel.
  • Un Clavier 5 octaves avec glis­sando à la souris…
  • Un switch Duo/Mono.
  • Une sensi­bi­lité à la vélo­cité de l’am­pli­tude du signal (VCA) et de l’ou­ver­ture du filtre (VCF).
  • Une fonc­tion de morphing entre 2 patchs (variable tempo­relle) déve­lop­pée par OhmForce.
  • La fonc­tion « Flying Slider » qui tient compte de la « vélo­cité » de la souris lorsqu’on mani­pule les curseurs (les mouve­ments sont préci­sé­ment enre­gis­trés dans l’ap­pli­ca­tion hôte).
  • Une fenêtre très pratique où s’af­fichent les valeurs des para­mètres.
  • La gestion de 6 banques de 64 sons acces­sibles par les boutons load/save et setup.

    Le test ultime


    La compa­rai­son hard­ware/soft­ware à pu se faire en présence de mon Odys­sey perso, un troi­sième géné­ra­tion avec PPC, l’Od­dity étant pour sa part installé sur un PIV 2,42 GHz avec 712 de RAM et équipé d’une RME multi­face en guise de carte son. En calquant les réglages de l’un sur l’autre, voici mon verdict :

    • Les oscil­la­teurs : Là, il faut bien admettre qu’ils ont fait très très fort : c’est la perfec­tion, à ce détail près, qui peut avoir son impor­tance dans la modu­la­tion de certains sons type synchro, que la fréquence maxi­mum du VCO est un peu plus élevée sur le hard.
    • Le filtre : la fréquence du filtre émulé descend plus bas, il a fallut la remon­ter un peu pour retrou­ver l’équi­va­lence du son sur l’ARP, donc on gagne un peu en puis­sance sur le soft pour les sons de basses. La couleur de ce dernier est respec­tée :dans des réglages raison­nables, il est impos­sible, à l’oreille, de dire qui joue du soft ou du hard !!!…La réso­nance réagit diffé­rem­ment, encore une fois on est très proche, mais le hard est plus brillant, plus pêchu dans les réglages extrêmes (dents de scie avec reso presque à fond, par exemple), si on s’at­tarde un peu, on est confronté ici au carac­tère impré­vi­sible de la machine contre celui tout aussi «  réaliste  » inté­gré dans les algo­rithmes de l’OD­DITY :ques­tion sons chao­tiques les deux savent faire !!!
    • Le LFO : sur mon ODYS­SEY, le réglage mini devrait être 0.2 Hz, mais il semble atteindre des valeurs infé­rieures puisque au mini­mum le son n’os­cille presque pas contrai­re­ment à la version virtuelle.
    • Les modu­la­tions de fréquence des oscil­la­teurs : l’am­pli­tude est de toute évidence supé­rieure pour la modu­la­tion par LFO sur le hard, en tout cas sur le mien, la module par S&H étant iden­tique dans les effets aléa­toires recher­chés.
    • Les enve­loppes : elles sont un peu plus courtes sur l’ori­gi­nal et plus linéaires sur le virtuel ce qui crée des petites diffé­rences sur les réglages de sons où l’en­ve­loppe joue un rôle prépon­dé­rant :c’est bien l’élé­ment le plus éloi­gné de ma bécane, c’est pour dire à quel point de chipo­tage on se trou­ve…
    • Le Pitch-bend : Ici la victoire va au hard pour le FUN dans ce cadre(PPC) et au soft pour la PRECI­SION l’éten­due étant réglable alors qu’elle est fixe sur l’ARP.
    • Les mémoires de patchs : Sur l’ori­gi­nal vous pouvez toujours cher­cher, pour le soft, lire un peu plus haut .
    • Le HPF(filtre passe-haut) : il est sensé aller jusqu’à 15 kHz dans l’in­ter­face graphique de l’OD­DITY alors que l’ori­gi­nal vous fait une coupe à 16 kHz. Encore une fois, à vue d’oreille, on ne vendra pas moins de disques…

    N’y allons pas par quatre chemins : le résul­tat laisse sans voix tant le degré de modé­li­sa­tion atteint des sommets. Resti­tuant à la perfec­tion le compor­te­ment de l’ARP origi­nal, notam­ment au niveau de la couleur « acide » du filtre, de la repro­duc­tion des forme d’ondes ou même du re-trig­gage des enve­loppes et du LFO à chaque fois qu’une note est pres­sée. Le mode Duo-phonique, si parti­cu­lier en situa­tion de jeu, est une véri­table merveille du genre…

    Pour atteindre une telle fidé­lité de repro­duc­tion il aura bien sûr fallu modé­li­ser un à un tous les compo­sants de la machine, et en comprendre les inter­ac­tions à l’aide de centaines de samples effec­tués sur l’ori­gi­nal (un Mark II de deuxième géné­ra­tion) et ensuite analy­sés. Un travail de fou… mais qui a payé : c’est indé­niable. Pour ceux que ça inté­resse, vous trou­ve­rez sur la page suivante quelques presets qui ont servi à ce compa­ra­tif. A essayer sur la machine ou sa réplique, dont une version d’éva­lua­tion est télé­char­geable sur www.ohmforce.com.

    Presets à l’an­cienne

    Trou­vez ici des diagrammes qui vous permet­tront de régler votre Odys­sey ou votre Odditty pour obte­nir les sons suivants :

    Cellos Clari­ne­tor­brass Clas­sic Concer­tina
    Cosmic Coun­try­gui­tar Gwind Harmo­nica
    Jazzor­gan Noise Oddy­man44 Oddy­man45
    Oddy­man46 Oddy­man47 Oddy­man48 Oddy­man49
    Oddy­man50 Oddy­man51 Oddy­man52 Odys­trings
    Phase Wow    

    Ainsi que quelques extraits sonores de l’ARP Odys­sey :

    Elec­tric­bass Screamo-organo
    Flute Trum­pet
    phase­syn­chro­ni­ze­dos­cil­la­tor Trum­pet­cho­rus


    Conclu­sion

    Boîte de l'Oddity de Gmedia/Ohmforce

    Avec l’Od­dity, on peut sans rete­nue affir­mer que le virtuel repro­duit avec une préci­sion hallu­ci­nante les carac­té­ris­tiques de l’ori­gi­nal, jusque dans ses imper­fec­tions sonores qui en font tout le charme.

    Or, loin de se canton­ner à cette émula­tion fidèle, le logi­ciel permet en sus une auto­ma­tion totale des mouve­ment des sliders (à signa­ler un bug dans Logic où il ne se passe rien si on les enre­gistre à partir de l’in­ter­face du soft, les para­mètres étant dispo par ailleurs dans l’au­to­ma­tion proprié­taire d’Ema­gic.), l’in­té­gra­tion dans n’im­porte quel logi­ciel de séquence hôte au support VSTi ou DXi, des mémoires de patchs et des fonc­tions inédites telles que le time morphing ou la vélo­cité sur le filtre.

    Il semble clair que les moins fortu­nés d’entre nous s’orien­te­ront plus faci­le­ment vers la solu­tion soft­ware de Gmedia, à la qualité indé­niable, alors que les autres, consi­dé­rant à juste titre d’ailleurs qu’on ne joue pas d’un analo­gique avec une souris, débour­se­ront sans comp­ter pour acqué­rir et entre­te­nir l’objet de leur passion. Une passion qui restera pour tout le monde, je l’es­père, toujours bien réelle !

    [+]La fidé­lité hallu­ci­nante de l’ému­la­tion.
    [+]Un synthé au son Vintage avec des fonc­tion­na­li­tés modernes (auto­ma­tion et synchro­ni­sa­tion MIDI, possi­bi­lité de sauve­gar­der des presets).
    [+]Le morphing de patchs.
    [+]Le prix !

    [-]La meilleure des souris ne rempla­cera jamais de vrais poten­tio­mètre et de vraies touches.
    [-]A bien y réflé­chir, l’ARP Odys­set n’est « que » 5 fois plus cher en occa­sion.

Points forts
  • La fidélité hallucinante de l'émulation.
  • Un synthé au son Vintage avec des fonctionnalités modernes (automation et synchronisation MIDI, possibilité de sauvegarder des presets).
  • Le morphing de patchs.
  • Le prix !
Points faibles
  • La meilleure des souris ne remplacera jamais de vrais potentiomètre et de vraies touches.
  • A bien y réfléchir, l'ARP Odysset n'est "que" 5 fois plus cher en occasion.
  • amedeo-zucco 415 posts au compteur
    amedeo-zucco
    Posteur AFfamé
    Posté le 07/02/2012 à 23:53:29
    vu la fragilité de l'original, de part ses potentiomètres par exemple,
    vu le prix d'occase....
    mieux vaut s'orienter vers l'oddity, qui se rapproche vraiment mais vraiment de l'original !!
    l'oddity est une réussitte,
    l'une des meilleurs émulations de synthé vintage...!!

    ( tout comme le jupiter 8v, prophet v d'arturia et l'imposcar de g force... on est très proche des originaux...)

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