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Yamaha DTX540K
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Test Yamaha DTX540K

Batterie électronique complète/Kit de la marque Yamaha appartenant à la série DTX

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Pads Pitié !
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Yamaha sort le grand jeu avec ses pads TCS de confection révolutionnaire et souhaite convertir un grand nombre de batteurs récalcitrants à l’électronique via un produit bien marketé. Possesseur d’une DTXPress et ancien utilisateur très régulier, je reprends contact avec cet univers par le biais du DTX540K, telle une brebis égarée sur les chemins de l’acoustique. C’est donc rempli d’une grande curiosité doublée d’attentes importantes (voire démesurées ?) que j’ai testé le kit. Satisfaction en demie teinte.

La fin d’une polé­mique ?

Cela se voit rapi­de­ment : Yamaha a progressé ces dernières années avec pour objec­tif avoué de faire évoluer ses kits élec­tro­niques autre­fois margi­naux et peu réalistes vers des instru­ments à part entière. Dès la genèse de la percus­sion élec­tro­nique, les pads prin­ci­pa­le­ment ont été la cible de critiques viru­lentes de nombreux batteurs car jugés mauvais pour les poignets, de taille médiocre et à des années-lumière des perfor­mances des fûts acous­tiques.

Yamaha DTX540K

Yamaha a pris note du mécon­ten­te­ment géné­ral et revient sur le devant de la scène avec des pads nouvelle géné­ra­tion. Le DTX540K de la série DTX500 (dont le déno­mi­na­teur commun est le module), embarque ces sauveurs de la batte­rie élec­tro­nique : pour les toms et la caisse claire des pads TCS (pour « Textu­red Cellu­lar Sili­cone ») alliant sili­cone et bulles d’air, pour les cymbales des pads 3 zones offrant au batteur des possi­bi­li­tés éten­dues. Autre­fois instru­ments d’étude pratiques pour un musi­cien en appar­te­ment, les kits prennent des allures sexy et semblent doré­na­vant, selon Yamaha, possé­der le poten­tiel qui leur faisait défaut pour marcher sans honte sur les plates-bandes de la concur­rence et encore plus encore de la sacro-sainte batte­rie acous­tique…

Démé­na­geur de l’ex­trême

Yamaha DTX540K

Passée l’épreuve du trans­port, un des sports préfé­rés du batteur (un Scenic passé en break aura tout juste suffi), il est temps pour moi de débal­ler la bête. L’en­semble des éléments est extrê­me­ment bien protégé dans 4 cartons distincts. Le carton conte­nant le rack RS500 est tita­nesque, mais une fois celui-ci sorti de sa protec­tion, je m’aperçois qu’il est déjà monté. On pardonne alors instan­ta­né­ment la mise en place du convoi excep­tion­nel. De loin­tains souve­nirs d’un montage cauche­mar­desque du rack de ma DTXPress me reviennent en mémoire. Yamaha a gran­de­ment simpli­fié les choses et l’opé­ra­tion est enfan­tine : les deux montants prin­ci­paux du rack doivent simple­ment être déployés et les supports de toms et perchettes redres­sés. Les 3 cartons restants sont bien orga­ni­sés et compar­ti­men­tés, ainsi le montage ne se trans­forme nulle­ment en calvaire et le kit prend forme tranquille­ment.

Fixa­tion béton

Yamaha DTX540K

Il n’y a pas à lési­ner, le rack RS500 rempli parfai­te­ment ses fonc­tions en termes d’en­ver­gure et de stabi­lité. Plei­ne­ment déployé, il se rapproche de la largeur d’un kit acous­tique.

Le pad de caisse claire se fixe quant à lui sur une attache de tom à rotule commu­né­ment utili­sée sur les modèles acous­tiques de Yamaha. C’est un très grand avan­tage, car je peux posi­tion­ner et incli­ner au milli­mètre l’élé­ment central de la batte­rie sans effort. Les autres toms n’ont pas béné­fi­cié du même système et il faudra monter en gamme pour qu’ils en soient équi­pés (DTX750K). Néan­moins les attaches de toms se révèlent tout à fait correctes bien que moins précises.

Yamaha DTX540K

Les pads de cymbales sont eux main­te­nus sur leurs perchettes par une sorte de baïon­nette centrale les empê­chant de tour­ner sur leur axe afin d’évi­ter des débran­che­ments intem­pes­tifs. C’est certes ingé­nieux, mais à mon sens quelque peu domma­geable pour le balan­ce­ment natu­rel de la cymbale.

Le contrô­leur de char­ley et le pad de grosse caisse se posent simple­ment à même le sol. Le pad de grosse caisse néces­site tout de même un assem­blage rapide de la butée avec le socle.

Yamaha DTX540K

Une fois l’en­semble des pads fixé au rack, j’ins­talle le module DTX500. Le câblage est faci­lité par le câble serpen­tin et s’ef­fec­tue très rapi­de­ment. Ce câble d’un seul tenant et possé­dant de multiples rami­fi­ca­tions permet, telle une guir­lande de sapin de Noël, de faire le tour du kit et de relier les pads au module sans aucune diffi­culté. De plus, chaque prise jack partant d’une sortie du module est baguée avec le nom de l’élé­ment corres­pon­dant, ce qui accé­lère le proces­sus. C’est un petit plus, mais qui a une réelle impor­tance quand on est amené à démon­ter régu­liè­re­ment son kit. Les jacks ne s’em­mêlent plus et l’on gagne de précieuses minutes.

J’ai mis un peu plus de deux heures de temps à monter le kit sans me pres­ser outre mesure. Et ce qui en consomme le plus, c’est reti­rer les plas­tiques de protec­tion ! Un très bon point donc pour ce montage simple et effi­cace et une fois assis devant le drum set, je ressens une réelle impres­sion de confort et de fini­tion soignée. Un peu fébrile, je suis prêt à donner mes premiers coups de baguettes et enfin voir la Lumière.

Sensa­tions à froid

Yamaha DTX540K

C’est indé­niable, les pads de toms XP70 et de caisse claire XP80 en sili­cone cellu­laire texturé inter­pellent instan­ta­né­ment par leur réalisme. Les nervures sur la partie frappe leur donnent un aspect peau sablée, le toucher à la main et aux baguettes est vrai­ment agréable. Le son produit par la frappe est infime, ce qui plaira aux batteurs en appar­te­ment ainsi qu’à leurs proches et voisins. Finies les vibra­tions extrêmes dans le béton armé de l’im­meuble ! De mon point de vue, le rebond sur les pads XP80 et XP70 est quelque peu exces­sif. Je me retrouve subi­te­ment à passer des triples croches sans aucune diffi­culté. Après ma séance d’en­trai­ne­ment, le retour à un kit acous­tique est sans pitié, car là où je passais avec brio des patterns hallu­ci­nants sur le kit élec­tro­nique, cela devient subi­te­ment beau­coup moins évident… Le pad de caisse claire comporte trois zones distinctes permet­tant le maxi­mum de nuances et se rappro­chant par là même d’une véri­table caisse claire. Il est possible de jouer en rimshot, cross stick et sur la peau unique­ment. Le confort de jeu est réel­le­ment accen­tué par le diamètre supé­rieur de la caisse claire (8 pouces contre 7 pour les toms).

Yamaha DTX540K

Le pad de grosse caisse KP65 est allé­chant au toucher. Une membrane en caou­tchouc assez souple semble annon­cer une péné­tra­tion réaliste de la batte de la pédale, mais j’ai relevé des vibra­tions assez désa­gréables dans le pied droit, le pad s’avé­rant en défi­ni­tive vrai­ment rigide, mais aussi très bruyant. Là où le volume sonore dimi­nuait sensi­ble­ment avec les pads TCS, le pad de grosse caisse le rehausse singu­liè­re­ment. La zone de frappe est quant à elle suffi­sam­ment large pour pouvoir accueillir les deux battes d’une double pédale. Il faudra lorgner vers la gamme DTX900 pour béné­fi­cier d’un kick plus souple. Prévoyez donc un tapis bien épais si vous jouez en appar­te­ment pour éviter de vous retrou­ver chez votre voisin du dessous !

Le contrô­leur de char­ley HH65 rempli ses fonc­tions hono­ra­ble­ment même s’il manque de fermeté au pied. Pour les non-initiés à l’élec­tro­nique, l’ab­sence de tige reliant le pad à la pédale peut dérou­ter mais l’on s’y fait rapi­de­ment. À nouveau, Yamaha propose un char­ley complet à partir de la série DTX700.

Yamaha DTX540K

Concer­nant les cymbales deux modèles distincts font partie de la confi­gu­ra­tion DTX540K. Les pads PCY100 et PCY135 offrent chacun trois zones de jeu. Utilisé en crash, le PCY100 peut être joué sur la tranche, la cloche, et le corps, ce qui permet les nuances. J’ai trouvé les PCY100 trop petits et trop rigides à mon goût et très figés quand on les attaque. Et malheu­reu­se­ment cette rigi­dité et immo­bi­lité se ressentent dans les mains. Ce senti­ment néga­tif s’ex­plique peut-être par un plai­sir éprouvé beau­coup plus impor­tant en jouant le PCY135. Bien plus grand que le PCY100 (13 pouces contre 10), joué sur la tranche, l’at­taque est péné­trante et sans retour désa­gréable dans les paumes, sur le corps, on dispose d’un espace élargi, le balan­ce­ment de la cymbale est réaliste, la cloche l’est tout autant. Mis en compa­rai­son sur le même kit, les diffé­rences entre le PCY100 et le PCY135 sont flagrantes. J’ai posi­tionné tour à tour le PCY135 sur la perchette de char­ley et sur celle de la crash, et à l’ins­tar de ce que j’ai ressenti sur la ride, les sensa­tions sont bien meilleures.

Le kit joué à nu sans module offre des résul­tats contras­tés. Certains éléments sont très agréables à jouer (je pense aux pads TCS) d’autres perturbent l’har­mo­nie du jeu (le pad de grosse caisse ou encore les cymbales PCY100). Il est temps pour moi de faire vivre le drum set en allu­mant le module.

Modu­lons nos propos

Yamaha DTX540K

Le module DTX500 brille par sa sobriété. Une fois posi­tionné sur le rack, l’ac­cès à l’in­té­gra­lité des commandes se fait par le dessus, le bouton du volume mis à part. En effet, le poten­tio­mètre est vrai­ment petit et peu pratique, dissi­mulé derrière le boîtier au niveau des sorties alors que c’est l’un des boutons que l’on est amené à mani­pu­ler le plus souvent. Toute­fois, l’er­go­no­mie de l’ap­pa­reil est remarquable et sa prise en main intui­tive. Il a été pensé pour qu’avec seule­ment deux doigts, l’en­semble des fonc­tion­na­li­tés puisse être commandé. Durant mes phases de jeu, je pouvais utili­ser sans lâcher mes baguettes l’en­semble des fonc­tion­na­li­tés.

8 boutons se répar­tissent dans une parfaite symé­trie en deux groupes de 4 à droite et à gauche d’une molette de sélec­tion et d’un petit écran divisé en deux parties. Toutes les sorties sont consi­gnées en haut du module pour un accès plus rapide. Le BPM du métro­nome béné­fi­cie d’un large affi­chage, plaçant le tempo au centre des préoc­cu­pa­tions. Des sorties L/R et MIDI complètent le boîtier ainsi qu’une entrée AUX permet­tant de s’ac­com­pa­gner en musique, et bien sur l’in­évi­table prise casque. Un bémol néan­moins : de par sa légè­reté, le boîtier tout en plas­tique ne semble pas très solide, atten­tion donc à ne pas l’en­dom­ma­ger. Il est égale­ment possible de rajou­ter 3 pads de toms supplé­men­taires au kit en utili­sant les entrées de toms du module via un câble en Y, les pads de toms étant mono. Un autre pad mono peut égale­ment être connecté via le kick KP65 afin d’agré­men­ter son kit. Yamaha a construit un tableau de corres­pon­dance pour le raccord de pads d’autres séries de la marque (DTXREME, DTXPRESS, DTXPLO­RER).

Yamaha DTX540K

Une pres­sion sur le bouton DRUM KIT me dirige vers les 50 kits préen­re­gis­trés par Yamaha. Tous les styles sont passés en revue (rock, métal, élec­tro, cubain, reggae, jazz et autres SNI – sono­ri­tés non iden­ti­fiées !). Ces kits peuvent égale­ment servir de point de départ pour program­mer des ensembles person­na­li­sés (jusqu’à 20 kits person­na­li­sés peuvent être enre­gis­trés sur le module). La palette est consé­quente quand on passe en revue les éléments pouvant être confi­gu­rés. 78 éléments de caisses claires peuvent être utili­sés, 41 grosses caisses, 50 toms, 46 éléments de cymbales ou encore 41 éléments de char­ley. S’ajoutent à cela des réglages de tona­lité et de volume des fûts, de posi­tion­ne­ment pano­ra­mique stéréo de l’élé­ment, de sustain, le niveau et type de réver­bé­ra­tion comme celle d’une salle, d’un stade, d’une scène et même d’un tunnel (il ne manque que la piscine de Sigur Ros !) ou encore « l’ef­fet caisse claire » corres­pon­dant à la taille du timbre de caisse claire. Un équa­li­seur géné­ral permet égale­ment de régler les fréquences graves et aiguës en sortie pour chacun des pads. Des réglages pour les voix en sortie sur un péri­phé­rique MIDI sont égale­ment dispo­nibles. Bref, on peut s’amu­ser pendant des heures à créer son propre ensemble, mais les résul­tats des mani­pu­la­tions multiples ne sont pas toujours à la hauteur de nos espé­rances ! À réser­ver aux rois de la custo­mi­sa­tion.

Globa­le­ment j’ai trouvé que les samples propo­sés au sein des kits n’étaient pas d’une qualité épous­tou­flante alors que d’ex­cel­lents échan­tillons de batte­rie existent sur le marché. Des samples de meilleure facture au sein du module permet­traient gran­de­ment d’amé­lio­rer le confort de jeu et la qualité d’écoute. La fonc­tion choke pour les cymbales me semble un peu trop gadget ou tout du moins s’éloigne trop des perfor­mances d’une véri­table cymbale lors d’étouf­fées. Quand on étouffe le pad avec sa main, le cut provoqué met tout simple­ment fin de façon brutale au sample de batte­rie joué.

Exemple 1
00:0000:50
  • Exemple 100:50
  • Exemple 200:31
  • Exemple 300:57

Au boulot !

Yamaha DTX540K

Le click est un bon compa­gnon pour un batteur et permet d’ap­pri­voi­ser et muscler son tempo. Le métro­nome est entiè­re­ment custo­mi­sable et des jeux de clicks peuvent être sauve­gar­dés sur le module. Une pres­sion sur le bouton ON/OFF et le métro­nome est lancé. On peut régler tout simple­ment le tempo en tour­nant la molette centrale, ce qui est un vrai gain de temps. La fonc­tion « Tap Tempo » me parait un très gros plus. En frap­pant simple­ment la mesure sur un pad, le DTX500 retrans­crit la valeur du tempo (de 30 à 300 BPM). C’est un énorme avan­tage quand on ne connait pas le tempo exact de son morceau (et c’est très souvent mon cas !).

Une autre fonc­tion­na­lité permet­tant de travailler de façon ludique est la fonc­tion groove check. Le module calcule la préci­sion des frappes. Plus la frappe est précise, et plus le niveau de diffi­culté va en s’ac­crois­sant : la plage de tolé­rance par rapport au tempo choisi est alors de plus en plus limi­tée. Si la frappe est impré­cise, on peut même déci­der que les notes en dehors de cette plage de tolé­rance ne soient pas jouées.

Yamaha DTX540K

63 morceaux sont prédé­fi­nis sur le module et il est possible de les accom­pa­gner. Le tempo est réglable sur simple acti­va­tion de la molette. Il est égale­ment possible de « muter » la partie de batte­rie afin de ne garder que les autres instru­ments, ou pour encore plus d’ef­fi­ca­cité, de travailler unique­ment avec la basse pour bâtir une section ryth­mique carrée. À mon grand regret, les morceaux sonnent très « cheap » et je m’en suis lassé rapi­de­ment.

Le DTX500 permet égale­ment d’en­re­gis­trer ses perfor­mances, avec ou sans musique d’ac­com­pa­gne­ment. Ceci peut être pratique pour mesu­rer ses avan­cées, ou encore enre­gis­trer ses idées. 19 plages peuvent être utili­sées pour conser­ver son travail. La fonc­tion quan­ti­fi­ca­tion permet égale­ment des aligne­ments des notes enre­gis­trées sur le temps le plus proche en cas de tempo un peu trop fluc­tuant.

Conclu­sion

En défi­ni­tive, le DTX540K est un vrai milieu de gamme avec ses avan­tages et ses incon­vé­nients.  Certains éléments sont impec­cables comme le rack et les pads XP70, XP80 et PCY135 ou encore certaines fonc­tion­na­li­tés du module permet­tant de travailler au mieux son instru­ment. Mais les sons du module, les pads de cymbales PCY100 ou encore le kick KP65 ternissent l’en­semble. On navigue alors entre plai­sir et frus­tra­tion et l’on a tendance alors à lorgner vers des kits plus haut de gamme, qui apportent des solu­tions aux insa­tis­fac­tions que l’on a pu rencon­trer.

Le prix du kit me parait un peu élevé (le prix moyen sur Audio­fan­zine est de 1476€) et les pads nouvelle géné­ra­tion du DTX540K en sont certai­ne­ment la raison. À titre de compa­rai­son, le DTX520K a pour seul point de diffé­rence avec le DTX540K l’ab­sence de pads XP70 pour les toms. Cette confi­gu­ra­tion diffé­rente crée un fossé de 500 euros entre les deux drum sets. Chez Roland, autre géant de la batte­rie élec­tro­nique, à tarif équi­valent il faudra consi­dé­rer le TD 9 K2. Le système utilisé pour les pads est diffé­rent (peau maillée) et donc tout est affaire de sensa­tions et de préfé­rences. La guerre des pads fait rage et n’est pas prête de s’ar­rê­ter !

En tout cas, je vois cette Yamaha comme une bonne batte­rie d’étude grand public offrant à quelques bémols près un bon confort de travail. Mais elle ne m’a pas encore fourni les argu­ments pour l’em­me­ner sur une scène et la substi­tuer à une acous­tique. Il faudra voir ce que les prochaines années nous réservent !

Points forts
  • Pads TCS
  • Cymbale PCY135
  • Rack RS500
  • Ergonomie du module DTX500
  • Fonctionnalités de travail (Métronome, groove check, accompagnement de morceaux, enregistrement)
Points faibles
  • Pad de grosse caisse KP65
  • Samples du module
  • Bouton de volume mal placé

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