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L'enregistrement des percussions

Le guide de l’enregistrement - 159e partie
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La fin approche à grands pas mes ami(e)s ! Pour cet antépénultième chapitre de notre guide de l'enregistrement, nous allons aborder le cas de la grande famille des percussions.

Accéder à un autre article de la série...

Afin d’être effi­cace et de profi­ter de toutes les connais­sances accu­mu­lées depuis le début de cette aven­ture au long cours, je vous propose un décou­page en quatre parties, mais réunies un seul épisode, rassu­rez-vous ! Plutôt que de m’ap­puyer sur la typo­lo­gie clas­sique de ce groupe ô combien hété­ro­clite (membra­no­phones, idio­phones, cordo­phones et élec­tro­phones), j’ai préféré envi­sa­ger la chose selon les diffé­rents rôles pouvant être attri­bués à ces instru­ments, avec en sus deux para­graphes pour trai­ter certains cas parti­cu­liers. Sur ce, en voiture Simone !

Les percus­sions ryth­miques

Commençons par les instru­ments occu­pant essen­tiel­le­ment une place ryth­mique. Ici, la note importe peu, voire pas du tout. L’élé­ment qui prime, c’est surtout l’at­taque du son, avec parfois le « corps », notam­ment pour les instru­ments les plus char­nus dans le grave, mais encore faut-il que cela soit perti­nent dans le cadre de l’ar­ran­ge­ment du titre en cours de produc­tion. Or, quel est l’ins­tru­ment ryth­mique par excel­lence que nous avons déjà longue­ment traité tout au long du premier semestre 2017 ? Je vous le donne en mille : la batte­rie. Ainsi, je vous invite à relire atten­ti­ve­ment l’en­semble de ces articles, puisqu’aujour­d’hui, nous allons nous conten­ter d’une piqûre de rappel.

Enregistrement 159 DrumsPour captu­rer la frappe, rien de plus simple : utili­sez une tech­nique de « close miking », ou prise de proxi­mité en bon français, avec un micro cardioïde capable d’en­cais­ser de forts niveaux de pres­sion acous­tique, typique­ment un dyna­mique, même si certains statiques peuvent diable­ment bien tenir le choc, avec la capsule poin­tant vers le point d’im­pact entre l’ins­tru­ment et la main ou la baguette. Pour la distance de place­ment, il convient d’être suffi­sam­ment proche pour ne pas trop capter de « repisse » prove­nant d’autres éléments du kit, mais en veillant bien à ne pas gêner les faits et gestes de l’in­ter­prète.

Pour enre­gis­trer le corps, lorsque cela est néces­saire, un deuxième micro placé de l’autre côté de l’ins­tru­ment fera la blague. Pour être plus clair, il s’agit d’une manoeuvre simi­laire à celle décrite dans cet article. Faites très atten­tion aux éven­tuels problèmes liés à la phase lors du mélange entre les signaux prove­nant du premier et du deuxième micro, sous peine d’ob­te­nir un son plat sans aucune éner­gie. Pour en savoir plus à ce sujet, je vous renvoie vers ce dossier consa­cré à la phase.

Enfin, une prise d’am­biance peut gran­de­ment amélio­rer l’or­di­naire, surtout lorsque vos percus­sions ne se limitent pas à un basique élément de déco­rum au sein de la compo­si­tion. En effet, une simple prise « Room Mono » suffira à donner une belle ampleur à votre son en lui ajou­tant une certaine « profon­deur de champ ». De plus, une prise stéréo réali­sée selon l’une des tech­niques évoquées à l’oc­ca­sion de l’en­re­gis­tre­ment des « Overheads » pourra égale­ment vous permettre de travailler la largeur sonore de votre capta­tion. Atten­tion toute­fois, ne péchez pas par excès ! Une image stéréo trop large est rare­ment perti­nente sur des percus­sions ryth­miques. Et bien entendu, veillez bien à étouf­fer dans l’oeuf les éven­tuels soucis liés à la phase entre les capta­tions d’am­biance et les prises de proxi­mité.

Les percus­sions mélo­diques

Passons à présent aux percus­sions dont le rôle au sein de votre compo­si­tion est plutôt mélo­dique, comme c’est souvent le cas pour le xylo­phone, le vibra­phone et autre marimba. Je vais commen­cer par une lapa­lis­sade de haut vol, mais il me semble cepen­dant néces­saire de rappe­ler un détail de taille, quitte à enfon­cer des portes ouver­tes… Le prin­ci­pal levier dont vous dispo­sez pour influen­cer la pâte sonore de vos prises pour ce genre d’ins­tru­ment n’est ni le maté­riel d’en­re­gis­tre­ment utilisé, ni le place­ment des micros, mais tout simple­ment l’ou­til employé pour « exci­ter » l’ins­tru­ment, qu’il s’agisse de baguettes, de maillets, voire d’un archet. En effet, ce sont eux qui déter­minent la « qualité », la « texture » de l’at­taque sonore qui entraine la vibra­tion de l’ins­tru­ment, ce qui influence de fait le sustain de la note. Ainsi, mieux vaut d’abord réflé­chir au son souhaité en amont afin de choi­sir l’ou­til le plus adapté de façon à être au plus proche du résul­tat final avant même de poser le moindre micro. Pour la petite anec­dote, lors d’une rési­dence créa­tion avec un groupe de jazz, le vibra­pho­niste reve­nant des courses avec des concombres pour la salade du midi a litté­ra­le­ment tapé un délire en rejouant sa partie enre­gis­trée de façon plus tradi­tion­nelle la veille, mais cette fois-ci en utili­sant les infor­tu­nés légumes. Eh bien figu­rez-vous que c’est cette prise qui a fini sur l’al­bum tant le gentil « poc » végé­tal sur les lames de l’ins­tru­ment était pile-poil ce qu’il fallait pour inté­grer le vibra­phone au mixage sans tritu­rer outre mesure les tran­si­toires du signal. Comme quoi, l’ex­pé­ri­men­ta­tion a du bon !

Enregistrement 159 VibraphoneMais reve­nons à nos moutons et discu­tons de la capta­tion à propre­ment parler. Une fois de plus, il se trouve que nous avons déjà longue­ment traité d’un sujet très proche, il y a peu qui plus est : je fais bien entendu réfé­rence au chapitre consa­cré à l’en­re­gis­tre­ment du piano. Mine de rien, le piano fait partie de la famille des percus­sions ! Il s’agit en effet d’un cordo­phone, puisqu’il repose sur un système de cordes frap­pées. Mora­lité, les tech­niques de capta­tion mono­pho­niques et stéréo­pho­niques vues précé­dem­ment consti­tuent une excel­lente base de travail lorsqu’il s’agit d’en­re­gis­trer des percus­sions mélo­diques. Je vous invite donc à lire ou relire ce chapitre et plus parti­cu­liè­re­ment les épisodes consa­crés au piano droit.

Pour mémoire, sachez qu’il convient géné­ra­le­ment de placer un micro mono ou un couple stéréo au-dessus de l’ins­tru­ment en visant le point de frappe. Les micros omni­di­rec­tion­nels à petit diaphragme sont à privi­lé­gier pour des raisons que je ne rappel­le­rai pas ici. Plus les micros seront proches, plus les tran­si­toires seront en avant par rapport au sustain et, à l’in­verse, plus ils seront éloi­gnés et plus le sustain domi­nera, avec en sus un impact accru du son de la pièce d’en­re­gis­tre­ment.

Notez qu’il est égale­ment possible de descendre le dispo­si­tif de capta­tion sous l’ins­tru­ment pour privi­lé­gier le sustain par rapport à l’at­taque ou pour un son plus « rond » à défaut d’autre terme. C’est d’ailleurs une tech­nique bien utile pour capter de façon pronon­cée le vibrato d’un vibra­phone – mais gare aux bruits d’un moteur mal entre­tenu !

Enfin, il est évidem­ment possible de combi­ner plusieurs tech­niques de capta­tion afin d’ob­te­nir le meilleur des deux mondes, mais comme d’ha­bi­tude, prenez garde dans ces moments-là aux problèmes de phase entre les diffé­rents signaux captés sous peine de faire plus de mal que de bien.

Les petites percus­sions

Enregistrement 159 TambourineBien, à présent, évoquons le cas parti­cu­lier des petits instru­ments percus­sifs tenus à la main comme le shaker, le triangle, la mâchoire d’âne, le güiro, etc. La prise de proxi­mité avec ce genre d’ins­tru­ment est rare­ment satis­fai­sante. En effet, le son ainsi obtenu est très souvent extrê­me­ment agres­sif, ce qui rend la phase de mixage diable­ment problé­ma­tique. À mes débuts, discu­tant de mes diffi­cul­tés en la matière avec un collègue plus aguerri, ce dernier m’a révélé « Ze Secret » pour réus­sir de tels enre­gis­tre­ments : ce qui compte, ce n’est pas le son direct, mais plutôt le mélange du son direct avec les premières réflexions ! De fait, le filtrage en peigne provoqué par ce mélange adou­cit le rendu tout en lui donnant une certaine consis­tance spatiale. Que demande le Peuple ?

Pour enre­gis­trer ce mélange entre son direct et premières réflexions, il n’y a rien de vrai­ment bien sorcier. Il suffit de poster le musi­cien à proxi­mité d’un mur – dix à vingt centi­mètres font géné­ra­le­ment l’af­faire – puis de placer un micro cardioïde ou un couple stéréo visant le musi­cien et ledit mur à au moins cinquante bons centi­mètres de distance. Bien entendu, une paroi en béton, une en bois ou une surface carre­lée ne produi­ront pas le même son, donc à vous d’ex­pé­ri­men­ter.

Cadeau Bonux

Pour finir ce chapitre, je ne vous parle­rai pas des micros que je préco­nise de façon à capter au mieux les percus­sions pour la bonne et simple raison que je n’en ai aucun en parti­cu­lier à vous conseiller. En effet, lorsqu’il m’ar­rive d’avoir à enre­gis­trer des repré­sen­tants de cette vaste famille, je pioche géné­ra­le­ment dans le parc de micros à ma dispo­si­tion à l’ins­tant t en essayant de sélec­tion­ner les modèles qui me paraissent les plus appro­priés par rapport à ce que je connais du son de ces instru­ments, mais égale­ment selon le son voulu pour le titre en cours de produc­tion. En procé­dant de la sorte, il est rare que je me plante complè­te­ment. Au pire, j’ob­tiens quelque chose d’ex­ploi­table et, si le temps et l’éner­gie des musi­ciens le permettent, je m’amuse à essayer une option diamé­tra­le­ment oppo­sée à ce que mon instinct me dictait à la base, car après tout, l’ac­ci­dent heureux n’est jamais très loin si l’on prend la peine de le titiller !

Pour que vous puis­siez mettre en oeuvre le même genre de manoeuvre, il n’y a en défi­ni­tive rien de diable­ment sorcier. Il faut d’une part bien connaître le maté­riel dont vous dispo­sez, je vous ai d’ailleurs déjà exposé une méthode simple pour y parve­nir à l’oc­ca­sion de cet épisode ; et d’autre part, il convient d’en savoir un mini­mum sur l’ins­tru­ment que vous devez enre­gis­trer :

  • Comment sonne-t-il géné­ra­le­ment sur des enre­gis­tre­ments ?

  • Comment sonne-t-il « dans la vraie vie » ?

  • Comment le son est-il produit ?

  • Comment est-il ampli­fié ?

Si vous ne connais­sez l’ins­tru­ment en ques­tion ni des lèvres, ni des dents, ce qui arrive bien plus souvent qu’on ne veut bien le croire dans la carrière d’un tech­ni­cien son, il faut alors partir à la pêche aux infor­ma­tions. Votre première source sera bien entendu le musi­cien lui-même, n’hé­si­tez donc pas à le ques­tion­ner au sujet de son beau joujou, il sera sans doute ravi de parta­ger avec vous ses connais­sances en la matière. Ne faites pas l’éco­no­mie d’une séance d’écoute durant laquelle il jouera rien que pour vous de façon à ce que vous puis­siez vous « rentrer ce son dans l’oreille ». Pensez égale­ment à jeter une esgourde à des produc­tions commer­ciales employant cet instru­ment, histoire de savoir ce qu’il est possible de faire avec celui-ci. Enfin, une petite visite sur Wiki­pé­dia peut s’avé­rer éton­nam­ment enri­chis­sante quant à la façon dont le son est produit, surtout lorsqu’il s’agit d’un instru­ment rela­ti­ve­ment « obscur », car il y a alors bien souvent un passionné qui aura pris la peine de parta­ger ses connais­sances en la matière afin de rendre justice à l’objet de ses désirs trop peu connu à son goût.

Voilà, c’est tout pour aujour­d’hui. Sur ce, rendez-vous bien­tôt pour l’avant-dernier épisode de cette série !

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  • nem 1223 posts au compteur
    nem
    AFicionado
    Posté le 17/07/2020 à 08:06:58
    "Pour finir ce chapitre, je ne vous parlerai pas des micros que je préconise de façon à capter au mieux les percussions pour la bonne et simple raison que je n'en ai aucun en particulier à vous conseiller. En effet, lorsqu'il m'arrive d'avoir à enregistrer des représentants de cette vaste famille, je pioche généralement dans le parc de micros à ma disposition à l'instant t en essayant de sélectionner les modèles qui me paraissent les plus appropriés par rapport à ce que je connais du son de ces instruments, mais également selon le son voulu pour le titre en cours de production. En procédant de la sorte, il est rare que je me plante complètement. Au pire, j'obtiens quelque chose d'exploitable et, si le temps et l'énergie des musiciens le permettent, je m'amuse à essayer une option diamétralement opposée à ce que mon instinct me dictait à la base, car après tout, l'accident heureux n'est jamais très loin si l'on prend la peine de le titiller !"

    mouais... bon bah chacun va devoir y aller de sa proposition/ de son expérience

    Voici les miennes :
    Congas : paire de D190 AKG - bonne résistance mais pas assez doux dans le bas
    Congas : couple MD421 (ou SM57) et MD441 - choix préféré
    Bongo : U87 en cabine tout seul à distance COVID
  • Will Zégal 68134 posts au compteur
    Will Zégal
    Will Zégal
    Posté le 17/07/2020 à 12:26:59
    Citation :
    Commençons par les instruments occupant essentiellement une place rythmique. Ici, la note importe peu, voire pas du tout

    Euh... je sais que tu parles de la captation, mais histoire que des nioubs ne se vautrent pas, précisons que si, la note compte beaucoup et que ça se gère surtout à l'accordage de l'instrument (tension des peaux la plupart du temps).
    C'est du ressort de l'instrumentiste, mais certains débutants (instrumentistes) ne le savent pas. Il m'est ainsi arrivé d'accorder la batterie d'un jeune groupe avant la moindre prise de son.

    Citation :
    Si vous ne connaissez l'instrument en question ni des lèvres, ni des dents, ce qui arrive bien plus souvent qu'on ne veut bien le croire dans la carrière d'un technicien son, il faut alors partir à la pêche aux informations. Votre première source sera bien entendu le musicien lui-même, n'hésitez donc pas à le questionner au sujet de son beau joujou, il sera sans doute ravi de partager avec vous ses connaissances en la matière. Ne faites pas l'économie d'une séance d'écoute durant laquelle il jouera rien que pour vous de façon à ce que vous puissiez vous "rentrer ce son dans l'oreille".

    Petit témoignage de live.
    A l'époque, mon groupe qui mélange instruments électroniques et instruments traditionnels bretons n'avait pas d'ingé son attitré.

    Le son fait par les ingés en live (généralement très bons en Bretagne, on n'a eu qu'une seule fois affaire à une grosse quiche) était très dépendant de leurs goûts. Un qui aimait le couple trad (bombarde + biniou) les mettait à burnes et tout le reste au fond. D'autres fois, c'étaient les parties électroniques qui étaient mises tout devant. Ou encore l'accordéon.

    Le dernier concert qu'on ait fait avec la formule d'alors et sans ingé son maison était en région parisienne, avec sonorisation par l'ingé son de la salle. Celui-ci n'avait carrément jamais entendu un biniou ou un bombarde.
    Il est donc venu tranquillement sur scène écouter ces instruments.

    On a eu le meilleur son de live qu'on avait alors jamais eu.

    Le gars avait aussi pris la peine d'écouter des enregistrements du groupe pour se faire une idée du son global.

    Donc voilà. Ecouter avant d'enregistrer, c'est essentiel. :bravo:
  • SmoothWax 708 posts au compteur
    SmoothWax
    Posteur AFfolé
    Posté le 17/07/2020 à 15:37:58
    Très intéressant le passage sur les "petites percussions":bravo: Il faut que j'essaye ça prochainement.
    Par exemple je me souviens avoir galéré pour obtenir un clappement de main crédible, j'étais arrivé à un résultat correct avec un dynamique en close-miking + un statique à petite membrane à ~2 mètres.
  • Hit ! 18820 posts au compteur
    Hit !
    Drogué à l'AFéine
    Posté le 18/07/2020 à 06:19:38
    Pour une captation de "clap" (mains) ou de "snap" (doigts), il convient -comme souvent- de défier toute logique avant de toucher aux appareils.

    Sur un "clap" ou un "snap", on a tous intuitivement un mouvement descendant qui nous les ramènent au tronc : soit hors-champ (clap), soit vers le corps (snap).
    En enregistrement il faut inverser cette tendance, en vue de "finir" le mouvement vers le micro. Sans forcer ni l'allure ni l'intention.
    Juste, et simplement y songer change déjà tout :bravo:.

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