Devenir membre
Devenir Membre

ou
Continuer avec Google
Connexion
Se connecter

ou
Se connecter avec Google
Agrandir
Ajouter ce produit à
  • Mon ancien matos
  • Mon matos actuel
  • Mon futur matos
Roland CB-120XL
Photos
1/35

Test Roland CB-120XL

Combo Basse de la marque Roland appartenant à la série Cube Bass

La chanson de Roland
Partager cet article

Si Ikutaro Kakehashi a baptisé sa compagnie d’un nom bien de chez nous, ça n’était pas pour faire honneur à la fameuse chanson de geste. Dès sa création, la marque est destinée à l’exportation et le premier des soucis du fondateur à cet égard, fut de trouver un nom simple à prononcer et assez original pour sortir du lot. D’où le choix d’une marque commençant par R, une tendance rare dans ce business, qui allait permettre à ses produits de se démarquer de la concurrence lors des salons de musique internationaux.

On connaît bien l’en­tre­prise pour son rayon élec­tro­nique : les synthés, les boîtes à rythmes, les effets (sous son propre patro­nyme, mais aussi sous la marque BOSS desti­née à la distri­bu­tion d’ef­fets pour guitare), les batte­ries élec­tro­niques et autres proces­seurs MIDI. Mais je connais peu de bassistes qui peuvent se vanter de jouer sur un ampli ROLAND. Non pas que le matos n’ait pas les quali­tés requises, mais il faut bien avouer que la marque n’est pas un stan­dard en matière de groo­ve­rie. C’est donc une séquence décou­verte qui s’im­pose, avec ce banc qui concerne le Cube 120 XL, un Combo pour les bassistes, décliné après la sortie du modèle pour guitare.

C’était l’an­née…

Cette l’an­née là, treize mani­fes­tants sont abat­tus durant le Bloody Sunday Irlan­dais, c’est aussi l’an­née où seize hommes ont survécu à un séjour forcé dans la cordillère des Andes après le crash de leur avion, en adop­tant un régime alimen­taire peu ragoû­tant. En l’an 1972 sont nés Chris­tian Mac Bride, Mike Dirnt et Mark Hoppus, pour ne citer que les bassistes. Et au Japon, deux événe­ments majeurs marquent ces douze mois : À l’échelle natio­nale, Okinawa rede­vient enfin Japo­naise et à l’éche­lon musi­cal, la compa­gnie Roland est créée. Je m’éten­drais bien sur la partie biogra­phique et anec­do­tique, si chère à mon cœur, de l’en­tre­prise. Mais avec ses douze potards, ses neuf switchs et ses huit connec­teurs, ce petit cube me donne suffi­sam­ment à rédi­ger pour remplir deux articles.

Alors, ne perdons pas de temps et passons au petit tour du proprié­taire obli­ga­toire.

Un cube ? Pas tout à fait

Roland CB120XL Cube Bass

Moi on m’a toujours appris à l’école qu’un cube est un volume composé de faces carrées. Là ça n’est pas tout à fait le cas, puisque si l’on prend un mètre pour esti­mer les mesures de l’objet, on retrouve une longueur de 52 cm, une largeur de 46 cm et une profon­deur de 32 cm. Je sais, j’er­gote un peu, mais c’est aussi pour ça que l’on fait appel à moi.

Si l’Apé­ri­cube avait une face plus éten­due que les autres, on aurait crié à la publi­cité menson­gère depuis long­temps (préci­sé­ment depuis 1971). Enfin moi si je dis ça, c’est aussi pour meubler quelque peu cette énumé­ra­tion de mensu­ra­tions. Et pour y ajou­ter un chiffre, je parle­rai du poids, pas si lourd pour les 80 watts dispo­nibles, mais tout de même surpre­nant en compa­rai­son du faible gaba­rit, soit près de vingt kilos. À cet égard, je lance la première requête du consom­ma­teur lambda qui aurait certai­ne­ment appré­cié l’ajout de roulettes. Ça fera peut-être sourire les plus jeunes et les plus athlètes de nos lecteurs, mais à son âge chris­tique et avec tout ce qu’il a encouru, mon dos ne plai­sante déjà plus avec ces choses-là. Et puis le truc de la poignée unique, ce n’est pas un cadeau non plus, il aurait fallu voir les choses de manière plus ergo­no­mique.

Vous me direz, si l’am­pli ne bouge pas trop et qu’il reste dans un studio, cela reste un détail. Chose à laquelle je répon­drai que je préfère préve­nir que guérir, surtout quand il s’agit des lombaires (muscles ou vertèbres). Allez jouer trois sets avec une cinq cordes et un dos cassé et vous devien­drez aussi diffi­ciles que moi ! Les habi­tués de l’os­téo­pa­thie m’en­ten­dront certai­ne­ment sur ce point. Mais conti­nuons les amis, ne vous lais­sez pas distraire pas les digres­sions de votre servi­teur et parlons un peu des fini­tions. Là-dessus je n’ai rien à redire.

S’il n’est pas parti­cu­liè­re­ment joli, le CB120XL a le mérite de jouer les cartes de la sobriété et de la robus­tesse. Pas de moquette qui peluche, mais un simple Tolex noir, des bons renforts là où les chocs font géné­ra­le­ment mal (sur les arêtes) et une solide grille de protec­tion (en fait tout ce que j’ap­pré­cie en la matière). Pour finir, ce combo est équipé d’une enceinte de 12 pouces et d’une corne de twee­ter coaxial, deux évents en façade se chargent de faire circu­ler l’air dégagé par les vibra­tions du boomer. Le tout est estam­pillé “Made in China”. À ce sujet, saviez-vous qu’il a fallu attendre l’an­née de créa­tion de la marque Roland (1972) pour voir les rela­tions diplo­ma­tiques se réta­blir entre la Chine et le Japon ?

Rémi­nis­cence d’ado­les­cence

Roland CB120XL Cube Bass

Là 'y a du bouton, pire que l’acné de mes quinze ans ! D’abord les douze potards, qui concernent prin­ci­pa­le­ment la partie égali­sa­tion et les effets embarqués. Au premier étage, on a un égali­seur 4 bandes, soit quatre contrôles. À cela s’ajoutent les effets : respec­ti­ve­ment un chorus, un octa­ver, un delay, un sampleur et un module de réverbe. Les correc­tions appor­tées à ces modu­la­tions et à l’édi­teur de boucles sont assez succinctes, puisqu’on a trois potards (et deux switchs) pour gérer le tout. Je m’ex­plique : le premier sert de balance entre le chorus et l’oc­ta­ver, la moitié de sa course gère le ratio du chorus, l’autre moitié pousse le volume de l’oc­tave infé­rieure. Le second concerne l’étage delay et sampleur, jusqu’à midi on modi­fie la fréquence de l’écho et au-delà on active le sampleur, qui est agré­menté de deux inter­rup­teurs-témoins : un pour déclen­cher l’en­re­gis­tre­ment, la lecture et l’over­dub et le second pour régler le clic permet­tant de quan­ti­fier les prises. Reste un dernier contrôle à cet étage permet­tant de passer d’un type de réverbe à l’autre (Room ou Plate), un point de détail qui me paraît à peine acces­soire pour l’ins­tru­ment que nous pratiquons. Mais la liste ne s’ar­rête pas là les copains, il y a encore un second étage !

Donc juste en dessous, on trouve un potard qui sert de balance entre compres­sion et satu­ra­tion, un contour, un gros sélec­teur cranté à la fonc­tion double, qui permet de passer entre diffé­rents presets d’usine (huit en tout) ou de gérer l’ac­cor­deur inté­gré qui peut être cali­bré pour chacune des cordes. Je cherche encore l’in­té­rêt de la chose et surtout la présence de deux notes supplé­men­taires : le la bémol et le sol dit “à vide”. On peut aussi utili­ser le tuner de manière chro­ma­tique, en pres­sant plus d’une seconde son inter­rup­teur. Il manquera, à cet usage, un affi­chage de la note jouée en bonne et due forme, assez indis­pen­sable pour celui qui voudrait savoir sur quel degré de la gamme il s’ac­corde. On conti­nue avec les élémen­taires niveaux d’en­trée et volumes de sortie pour finir sur une option que je juge assez sympa­thique : une mémoire qui permet d’en­re­gis­trer ses réglages préfé­rés (solo). On presse l’in­ter­rup­teur pour acti­ver le canal, on laisse son doigt dessus deux secondes pour mettre en banque et on dispose même d’un volume rota­tif qui permet de balan­cer avec le canal stan­dard. Cela peut servir, surtout pour ceux qui cherchent le super gros son qu’ils avaient la veille, sans jamais réus­sir à se souve­nir de leur set-up. Autre béné­fice, un poil plus futile : on peut en passant par cette mémoire sampler une boucle avec du delay. L’en­trée Jack se trouve sur ce tableau de bord accom­pa­gnée de son habi­tuel switch actif/passif.

À l’ar­rière du combo, on dispose d’une sortie pour une enceinte supplé­men­taire en 8 ohms, d’un Line out symé­trique, d’une sortie casque, de trois inserts pour péda­liers de contrôle (avec tous les effets embarqués il fallait au moins cela) et d’une entrée auxi­liaire en format minijack. Il y a du monde au balcon, comme à la poupe !

Your girl is crying in the night

Roland CB120XL Cube Bass

Pour ce test, j’ai fait appel à notre bon vieux réper­toire français, en invoquant notre Cloclo natio­nal. Ne me deman­dez pas pourquoi : je ne savais pas quoi jouer (il n’est pas toujours évident de trou­ver l’ins­pi­ra­tion juste et m’en­re­gis­trer reste une épreuve doulou­reuse) la télé devait être allu­mée chez les voisins et du coup, ça sera Magno­lia fore­ver pour tout le monde. Je m’ex­cuse aussi par avance auprès du fan-club de Claude François pour la justesse de mon jeu, j’aime bien cette ligne de basse, mais ne la maîtrise pas des masses (pour ne rien chan­ger à mes habi­tudes, je l’ai apprise une heure avant d’en­re­gis­trer). J’uti­lise toujours un micro Beyer­dy­na­mic M88 pour la prise HP, une Preci­sion Bass Deluxe V comme instru­ment et une inter­face nova­tion. Je pense qu’à l’ave­nir, je vais essayer de repiquer les enceintes en passant par deux sources. Pour cette occa­sion et à la vue du nombre d’op­tions à enre­gis­trer, je me suis limité à des prises de son (vingt-trois en tout !) en prise directe, à l’ex­cep­tion des deux dernières qui passent par le micro. Pour ces ultimes prises, j’ai choisi d’en­re­gis­trer avec mes réglages préfé­rés que je décri­rai un peu plus bas. Commençons par le plus simple, l’éga­li­seur. Voici cinq extraits où j’ai joué du contour et des quatre bandes :

Dans le premier, tout est à plat, pour appré­cier le ramage élémen­taire du préam­pli et de ma basse. La réponse en fréquence n’est pas tout à fait linéaire, légè­re­ment teinté dans les médiums aigus. Cela ressemble, de loin, au son d’un Ampeg.

 

00:0000:00

 

Pour le second, j’ai simple­ment enfoncé le Shape (contour) pour creu­ser le son. Vous remarque­rez que la diffé­rence avec le premier extrait est assez mince. Cela étant certai­ne­ment dû à une prise de son en direct qui ne passe pas par la corne de twee­ter.

 

00:0000:00

 

Main­te­nant je pousse légè­re­ment les graves (4) et les bas-médium (3) ainsi que les aigus (2) et je baisse les haut médiums (-2).

 

00:0000:00

 

Ici le son est tout à fait creusé avec les graves en berne (6), tous les médiums coupés et les aigus à fond. On sent bien mieux la dyna­mique qu’avec le Shape.

 

00:0000:00

 

Et enfin un son bien rond, mais pas démuni du reste, les graves à 5, les bas médiums à 2, les hauts médiums à 0 et les aigus montés à 4. Celui-là me plaît bien, il sonne presque comme une vieille tête SVT.

 

00:0000:00

 

Main­te­nant un petit tour des effets, options incon­tour­nables pour un ampli venant des usines d’un gros fabri­cant de pédales. Je commence dans l’ordre de tritu­ra­tion, par une modu­la­tion que je dois avouer ne pas suppor­ter de manière géné­rale, vous lais­sant donc seuls juges quant à ses quali­tés intrin­sèques.

 

00:0000:00

 

Vous pren­drez bien un peu d’Oc­ta­ver ? En voici une tranche, qui à mon goût n’est pas si mal puisqu’il tient bien la note, même quand on joue en haut du manche.

 

00:0000:00

 

Vous vous sentez guita­riste contra­rié en vous levant le matin ? Vous avez la nostal­gie de ces années où vous étiez enfant de choeur ? Faites donc une cure de réver­bé­ra­tion. Atten­tion, n’en abusez pas trop ! Au risque de vous expo­ser à une révé­la­tion mystique.

8 Reverb room
00:0000:25
  • 8 Reverb room00:25
  • 9 Reverb Plate00:22

C’est moi où il y a de l’écho dans la pièce ? Là je m’in­ter­roge fran­che­ment sur l’im­por­tance du delay dans l’exis­tence d’un bassiste. Je lance donc un petit jeu sur le forum et vous demande de citer des lignes de basse où la chose se fait entendre. J’ouvre les festi­vi­tés avec un morceau de Porno for Pyros inti­tulé “Pets”.

 

00:0000:00

 

Ah le sampleur, un bel outil pour s’en­traî­ner au Lead ou ajou­ter à son groove une petite harmo­nie quand on joue en comité restreint. Un petit plus inté­res­sant, mais abso­lu­ment pas facile à mani­pu­ler sans l’aide du foots­witch option­nel. Ici j’ai posé d’abord une petite ligne de basse, que j’ai lais­sée tour­ner une fois avant de poser un thème, que je laisse à son tour se répé­ter avant d’over­du­ber des harmo­niques.

 

00:0000:00

 

Un bon compres­seur, il n’y a que cela de vrai. Dommage que la qualité ne soit pas toujours au rendez-vous sur les systèmes inté­grés. Là je trouve encore une fois (à l’image de ce que l’on trouve aussi chez les concur­rents) les réglages trop succincts et ne comprends pas le choix qui est imposé entre compres­sion et satu­ra­tion (mis à part le manque d’es­pace). Voici la même ligne avec des niveaux de compres­sion diffé­rents.

 

00:0000:00

 

Même trai­te­ment pour la satu­ra­tion, qui ici a tout d’une Fuzz assez baveuse.  Les teigneux amateurs de son qui gerbe appré­cie­ront. Ou pas.

 

00:0000:00

 

Vous n’êtes pas inspi­rés dans vos réglages ? Tour­ner les boutons tout ronds vous est fasti­dieux ? Vous avez une petite crise de fainéan­tise en matière d’in­gé­nie­rie sonore ?

Lais­sez-vous guider par l’ami ROLAND qui propose une série de Presets d’usine afin de vous faci­li­ter les choses. Au choix, huit grains diffé­rents pour ceux qui aiment les raccour­cis.

15 Flip Top
00:0000:12
  • 15 Flip Top00:12
  • 16 B Man00:12
  • 17 T.E00:12
  • 18 Bass 36000:12
  • 19 Session00:12
  • 20 Concert 81000:12
  • 21 Super Low00:12

Et enfin, comme convenu voici deux prises micro, pour étudier le grain du Boomer appuyé par son tout petit compa­gnon twee­ter. Pour la ligne jouée aux doigts, j’ai gardé les réglages du troi­sième extrait en utili­sant le contour. Pour la ligne slap­pée, j’uti­lise les réglages du quatrième, toujours en passant par le contour. À mon goût, le grain géné­ral n’est pas mal pour un petit combo sans forcé­ment faire des prouesses. J’avais un peu de mal à trou­ver mon compte au début de l’es­sai et puis en fouillant un peu, j’ai réussi à déni­cher au moins deux réglages conve­nables pour mes esgourdes, parfois exigeantes en matière d’am­pli­fi­ca­tion.

22 Prise HP
00:0000:48
  • 22 Prise HP00:48
  • 23 slap Prise Hp00:48

 

 

Une clien­tèle bien visée

En tant que testeur, il faut savoir faire la part des choses et ne pas forcé­ment esti­mer le maté­riel d’un point de vue person­nel de vieux roublard. Si je me mets dans la peau d’un jeune bassiste, avec une poignée d’eu­ros en poche, en quête d’un premier ampli de répé­ti­tion un poil passe-partout et pourquoi pas équipé de quelques effets, je me dirais que le choix du Roland Cube serait à consi­dé­rer. Pour un prix moyen de 519 €, c’est plutôt tentant.

Utilisé sans enceinte supplé­men­taire, le petit combo délivre une puis­sance suffi­sante pour s’amu­ser en groupe avec un batteur. Le grain est correct, pas vrai­ment pointu, mais conve­nable pour faire ses armes. Les effets sont pour moi tout à fait super­flus, mais toujours en rela­ti­vi­sant, je me dis que cela peut servir à certains néophytes pour se fami­lia­ri­ser avec le sujet. Et puis on ne peut pas forcé­ment repro­cher au fabri­cant de jouer dans sa cour, en multi­pliant les adjonc­tions élec­tro­niques, même si ça n’est pas toujours justi­fié de mon point de vue. Sachant, en plus, que la tendance se retrouve sur de nombreux combos d’étude chez la concur­rence. Il faut bien appâ­ter la jeune géné­ra­tion férue de nouvelles tech­no­lo­gies !

À noter, le cata­logue qui ne comprend que des combos propose deux petits modèles : un 20 watts et un second qui fonc­tionne sous accus, équipé de quatre HP de 4 pouces. Rendez-vous au prochain essai, toujours au rayon de l’am­pli­fi­ca­tion, mais dans une tendance tout à fait oppo­sable avec une marque riche en couleur…

Points forts
  • Prix d’entrée de gamme, un poil plus cher, mais quand même accessible
  • Accordeur intégré
  • Sampleur sympathique
  • Petit format et puissance exploitable en groupe
  • Grain convenable
  • Finitions appréciables
Points faibles
  • Pas vraiment ergonomique (une seule poignée pour un poids conséquent)
  • Peut-être trop d’effets et pas assez de corrections sur ces derniers
  • Le côté un peu copié collé du modèle existant en guitare

Vous souhaitez réagir à cet article ?

Se connecter
Devenir membre
cookies
Nous utilisons les cookies !

Oui, Audiofanzine utilise des cookies. Et comme la dernière chose que nous voudrions serait de perturber votre alimentation avec des choses trop grasses ou trop sucrées, sachez que ces derniers sont fait maison avec des produits frais, bio, équitables et dans des justes proportions nutritives.
Ce que cela veut dire, c’est que les infos que nous y stockons ne visent qu’à simplifier votre usage du site comme à améliorer votre expérience sur nos pages et vous afficher des publicités personnalisées (en savoir plus).

Nous tenons à préciser qu’Audiofanzine n’a pas attendu qu’une loi nous y oblige pour respecter la vie privée de nos membres et visiteurs. Les cookies que nous utilisons ont en commun leur unique objectif qui est d’améliorer votre expérience utilisateur.

Tous nos cookies
Cookies non soumis à consentement
Il s'agit de cookies qui garantissent le bon fonctionnement du site Audiofanzine. Le site Web ne peut pas fonctionner correctement sans ces cookies. Exemples : cookies vous permettant de rester connecté de page en page ou de personnaliser votre utilisation du site (mode sombre ou filtres).
Google Analytics
Nous utilisons Google Analytics afin de mieux comprendre l’utilisation que nos visiteurs font de notre site pour tenter de l’améliorer.
Publicités
Ces informations nous permettent de vous afficher des publicités qui vous concernent grâce auxquelles Audiofanzine est financé. En décochant cette case vous aurez toujours des publicités mais elles risquent d’être moins intéressantes :) Nous utilisons Google Ad Manager pour diffuser une partie des publicités, des mécanismes intégrés à notre CMS pour le reste. Nous sommes susceptibles d’afficher des publicités provenant de notre propre plateforme, de Google Advertising Products ou encore de la régie Adform.

Nous tenons à préciser qu’Audiofanzine n’a pas attendu qu’une loi nous y oblige pour respecter la vie privée de nos membres et visiteurs. Les cookies que nous utilisons ont en commun leur unique objectif qui est d’améliorer votre expérience utilisateur.

Tous nos cookies
Cookies non soumis à consentement

Il s’agit de cookies qui garantissent le bon fonctionnement du site Audiofanzine. Le site Web ne peut pas fonctionner correctement sans ces cookies. Exemples : cookies vous permettant de rester connecté de page en page ou de personnaliser votre utilisation du site (mode sombre ou filtres).

Google Analytics

Nous utilisons Google Analytics afin de mieux comprendre l’utilisation que nos visiteurs font de notre site pour tenter de l’améliorer. Lorsque ce paramètre est activé, aucune information personnelle n’est envoyé à Google et les adresses IP sont anonymisées.

Publicités

Ces informations nous permettent de vous afficher des publicités qui vous concernent grâce auxquelles Audiofanzine est financé. En décochant cette case vous aurez toujours des publicités mais elles risquent d’être moins intéressantes :) Nous utilisons Google Ad Manager pour diffuser une partie des publicités, des mécanismes intégrés à notre CMS pour le reste. Nous sommes susceptibles d’afficher des publicités provenant de notre propre plateforme, de Google Advertising Products ou encore de la régie Adform.


Vous pouvez trouver plus de détails sur la proctection des données dans la politique de confidentialité.
Vous trouverez également des informations sur la manière dont Google utilise les données à caractère personnel en suivant ce lien.