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Gallien Krueger MB Fusion 800
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Test du Gallien Krueger MB Fusion 800

Tête d'ampli Basse de la marque Gallien Krueger appartenant à la série MB

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test
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La Fusion a chaud
8/10
Award Valeur sûre 2014
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J’ai testé plus de quinze systèmes d’amplification pour AF et je remarque qu’on ne peut trouver de Gallien Krueger dans aucune de ces colonnes. Alors je vous dis ça en regardant mes pompes et je courbe misérablement l’échine devant vous, fidèles lecteurs : quelle honte ! Même pas une ligne, ni même un seul mot sur cette marque qui nous a pourtant si bien servi !

Je méri­te­rais d’être atta­ché à une chaise avec un casque sur les oreilles passant en boucle « a nos actes manqués » de JJ Gold­man. Le tout compressé à 64 kb/s et inter­prété par M. Pokora. Pendant une ou deux heures, juste de quoi faire péni­ten­ce… Mais, je vais plutôt me rattra­per en vous parlant d’une tête d’am­pli qui va très certai­ne­ment vous inter­pel­ler.

Il était deux fois

Premier test de la marque oblige, vous allez devoir passer par un petit cours d’his­toire obli­ga­toire.

Alors on prend son billet et on monte vite à bord : car il nous faudra traver­ser l’At­lan­tique et remon­ter dans le temps, assez loin pour toucher du doigt la genèse du Rock moderne. On embarque donc pour les Sixties ! Avant de goûter au succès, Robert Gallien n’est qu’un lycéen passant ses jour­nées dans un maga­sin de musique de San Fran­cisco, où il prend des cours de guitare et donne un coup de main dans l’ate­lier qui jouxte la boutique. On y répare et modi­fie des amplis, mais on y fabrique aussi une gamme d’en­ceintes maison et le jeune Robert, que tout le monde appelle déjà Bob, prend le goût à la soudure et au montage de circuits.

Un peu plus tard, alors qu’il hésite entre deve­nir musi­cien ou pilote, il choi­sit de faire des études d’in­gé­nieur en élec­tro­nique, un secteur alors en plein essor. Et c’est pendant son master qu’il se fait embau­cher chez Hewlett Packard, une société qui en ce temps-là, ne fabriquait pas encore d’im­pri­mantes ni d’or­di­na­teurs, mais plutôt des instru­ments indus­triels de mesures. Durant son temps libre, Bob Gallien conti­nue de s’in­té­res­ser à l’am­pli­fi­ca­tion instru­men­tale, il joue toujours et étant ingé­nieur de forma­tion, il se risque à la fabri­ca­tion d’un ampli­fi­ca­teur après avoir maintes fois modi­fié son Fender Deluxe. Nous sommes alors au beau milieu des années 60, les guita­ristes jouent de plus en plus fort et il leur faut des amplis de plus en plus puis­sants. Et à l’heure où les tran­sis­tors n’ont pas encore la tech­no­lo­gie suffi­sante pour pous­ser les watts, notre ami Bob Gallien a une idée de génie pour se passer des lampes. Il s’ins­pire du circuit d’un appa­reil de mesure de chez HP pour monter des tran­sis­tors dans une confi­gu­ra­tion jusque là jamais utili­sée pour un ampli. Ce circuit Push-pull d’un nouveau genre (baptisé Totem Pole) permit d’at­teindre une puis­sance phéno­mé­nale de 226 watts !

Excu­sez-moi, j’en vois qui ricanent dans le fond… Oui j’ai bien dit phéno­mé­nale : je vous rappelle que nous sommes en 1967 et que 100 watts à l’époque, c’était déjà le bout du monde !

D’ailleurs, Bob Gallien est telle­ment fier de cette perfor­mance qu’il bapti­sera son premier ampli le modèle 226. C’est dire ! En très peu de temps et après avoir éprouvé lui même quelques proto­types, il décide de tester le marché : il fonde la marque GMT et apporte son ampli dans un maga­sin de San Fran­cisco pour essayer de le vendre. Son proprié­taire, peu enthou­siaste envers le produit qu’on lui propose, accepte tout de même de prendre le modèle 226 en dépôt-vente. C’est donc une décep­tion pour le jeune concep­teur qui est à des lieues de s’ima­gi­ner que derrière cet échec, se cache la plus belle coïn­ci­dence de tout une carrière. Car dès le lende­main, un jeune guita­riste rentre dans le maga­sin, teste l’am­pli et repart avec. L’ar­tiste est bien connu loca­le­ment, mais sa popu­la­rité s’ar­rête pour l’ins­tant aux murs de Frisco. Il s’ap­pelle pour­tant Carlos Santana et utili­sera cet ampli pour enre­gis­trer son premier album et jouer dans la foulée à Wood­stock. Et en 1969, pour un ampli de gratte, on peut diffi­ci­le­ment imagi­ner meilleure vitrine !

La demande se fait alors consé­quente et son garage ne suffit plus à Bob pour y répondre. Quelque temps après, il s’as­so­cie à un autre ingé­nieur de chez HP, Rich Krue­ger et la compa­gnie prend le nom qu’on lui connait aujour­d’hui, ainsi que de nouveaux locaux. Si à l’ori­gine, Gallien Krue­ger vendait des ampli­fi­ca­teurs pour guitare et pour basse, elle a fini par se foca­li­ser sur sa clien­tèle bassiste. Et cette spécia­li­sa­tion va permettre à la compa­gnie d’in­no­ver pendant quarante ans. En 1971, sort la 600B qui sera vite adop­tée par John Paul Jones, elle propose un égali­seur actif et une boucle d’ef­fet. Du jamais vu sur un ampli basse, avec en prime, un design qui révo­lu­tionna le marché.

En 1982, la compa­gnie met la 800 RB sur le marché, cette dernière innove alors sur plusieurs points, avec son cros­so­ver inté­gré, sa sortie Direct-out et son câble d’ali­men­ta­tion déta­chable (eh oui, rien que cela fut une inno­va­tion en soi). Toutes les séries RB seront par la suite décli­nées sous ce modèle. Et comment ne pas citer le MB150 dans cette bio ? Le premier combo pour basse vrai­ment mini, crachant 150 watts dans un unique douze pouces, pour un poids ridi­cule. Une vraie solu­tion pour les contre­bas­sistes qui purent l’em­ployer dès 1984 (le modèle d’ori­gine était le MB200), à l’époque où la minia­tu­ri­sa­tion sonnait comme une sombre blague chez l’en­semble de la concur­rence ! Révé­lée d’abord par la puis­sance de ses systèmes, Gallien Krue­ger s’est surtout imposé par un flot continu de nouveau­tés. Bob Gallien est aujour­d’hui seul aux commandes de l’en­tre­prise à taille humaine.

Des lampes, du mosfet, on est bien !

Gallien Krueger MB Fusion 800

Commençons par un descrip­tif court, mais allé­chant : la MB fusion 800 ne pèse que deux kilos et demi et balance 800 watts sous 4 ohms. Je m’ar­rê­te­rais là, j’au­rais tout dit. Mais je veux aussi préci­ser que le tout ne tient que dans une unité, pour un format ridi­cule (31 × 28 × 4cm) et qu’il y a trois lampes de préam­pli­fi­ca­tion (12AX7) pour agré­men­ter la chose. Des lampes chez Gallien ?

C’était déjà chose faite avec la Fusion 500, un monstre de 4 unités équipé de potards moto­ri­sés et pesant 13 kilos. Aujour­d’hui la marque propose 300 watts de plus pour 10 kilos de moins ! Avec tout autant de lampes, en couplant le préam­pli déjà exis­tant à l’am­pli d’une MB800.

On n’ar­rête pas le progrès et si ça conti­nue comme ça, le bassiste aura vrai­ment bon dos !

Façade éclai­rée, on garde le cap !

C’est un détail, mais il est de taille, car tous les poin­teurs en façade sont rétro-éclai­rés. Pour ceux qui mangent de la scène, mal ou peu mise en lumière, la chose ne passera pas inaperçue. Il en est de même pour l’in­ter­rup­teur d’ali­men­ta­tion et les switchs qui permettent de bais­ser le niveau d’en­trée de 10db et d’en­clen­cher le MUTE. Certains potards servent aussi d’in­ter­rup­teur :

  • Le potard de Contour, qui voit son spectre étendu lorsqu’on appuie dessus
  • Sur l’éga­li­seur à 4 bandes, celles des graves et des aigus permettent d’ac­tion­ner Presence et Deep, deux inter­rup­teurs qui permettent d’al­lon­ger la bande passante.
  • Le volume géné­ral (Master) sert aussi d’in­ter­rup­teur pour le limi­teur inté­gré.

Un code couleur témoigne discrè­te­ment de l’ac­ti­va­tion des inter­rup­teurs, par le biais des poin­teurs rétro-éclai­rés. Il en va de même pour les potards de gains (X2) qui précèdent tous les contrôles.

On dispose d’un gain par canal et bizar­re­ment, en plus du volume géné­ral (Master) qui fonc­tionne sur les deux canaux, on dispose aussi d’un second volume (Level-B), asso­cié au second canal unique­ment. Quel est l’in­té­rêt ? J’y viens.

Logique embarquée

Gallien Krueger MB Fusion 800

On dispose d’un Master en d’un volume B pour pouvoir équi­li­brer au mieux le volume des deux canaux. C’est la logique de ce système, qui garde une mani­pu­la­tion tradi­tion­nelle de la distor­sion obte­nue des lampes et qui au passage, se passe d’un potard de satu­ra­tion. Beau­coup de bassistes aiment à faire rougir le gain d’un préam­pli de manière natu­relle et je dois recon­naître que je suis un peu de ceux-là. On peut donc avoir un canal clair et un autre bien raillant, à volume égal.

Des petits trous et du vent

À l’ar­rière de la machine se trouvent la sortie DI, la connexion pour le foots­witch, une sortie accor­deur, une boucle d’ef­fet et enfin une sortie casque qui peut aussi servir de Line Out (un petit switch permet de conver­tir cette sortie). Les enceintes sont connec­tables en Spea­kOn.

Sur le côté droit se trouve la double aéra­tion des lampes qui passe quand même par deux venti­la­teurs. Ces derniers ne sont pas vrai­ment bruyants, mais néces­si­te­ront un aména­ge­ment précau­tion­neux, afin de ne jamais encom­brer leur venti­la­tion.

GK tester

Aujour­d’hui je vous propose des prises de plusieurs instru­ments, toutes sont réali­sées avec mon inter­face Stein­berg UR22, une prise directe et une capture de micro (Beyer­dy­na­mic M88). Bien que l’on m’ait prêté une enceinte avec cette tête, un 4×10 pouces de la série CX, j’ai aussi utilisé mon Epifani (UL210) sur deux des prises, afin d’avoir un rendu plus neutre de la diffu­sion. Et surtout vous donner le change. Voici trois premiers extraits.

1 Mayones BE5 Fret­less + CX410
00:0000:32
  • 1 Mayones BE5 Fret­less + CX410 00:32
  • 2 Fender JB Slap Contour+UL210 00:14
  • 3 Fender PB Delux V Deep +UL210 00:24
Gallien Krueger MB Fusion 800

D’abord une petite ligne de basse posée sur ma Mayones BE5, une fret­less montée en filet plats. Les réglages sont ici rudi­men­taires : un peu de graves, quelques déci­bels en plus sur la bande des bas médiums, un léger cut aigu sur l’am­pli (mais j’en garde quand même sur la basse). Le micro utilisé est un simple bobi­nage Barto­lini, campé dans les aigus, je joue très près du manche, limite en bas de touche pour éviter le son Pasto (on n’est pas obligé de faire dans le cliché). Le rendu sonore est à mon goût élémen­taire et effi­cace, on profite de toutes les fréquences de manière équi­li­brée et je recon­nais bien le chant de ma fret­less. Il est impor­tant quand je joue de cet instru­ment d’avoir de bonnes réfé­rences audi­tives, vu que je me repère tout parti­cu­liè­re­ment avec mes oreilles pour pouvoir jouer juste (aucun repère sur la touche, pour une liberté totale). J’adopte !

Sur le second extrait, vous pouvez entendre un soupçon de Slap, tapé sur ma vieille Jazz Bass. Pas vrai­ment inspiré par les percus­sions depuis quelque temps déjà, je dois aussi faire face à l’usure natu­relle de mes cordes qui attendent encore d’être chan­gées. À ce sujet, on n’ima­gine pas à quel point trou­ver des filets ovoïdes est compliqué en France (je joue sur ce jeu de cordes que je vous conseille vive­ment au passage) et je suis même contraint de les impor­ter moi même. J’ai donc poussé un peu le contour pour creu­ser les médiums comme il le faut. Ici, vous pouvez entendre les vertus du switch Presence, qui va percher un peu plus haut les aigus de l’éga­li­seur, sans rendre le contraste trop criard. Cet extrait est enre­gis­tré avec la capture de mon UL210, dont le twee­ter est quand même nette­ment plus perfor­mant que sur le CX de Gallien. Réglage simple, sans trop pous­ser grand-mère dans les aigus, à cause de mes cordes rincées (car plus je monte dans les fréquences, plus je me rends compte que mes cordes sont fichues !). Je trouve que la balance est belle. Certains auraient certai­ne­ment plus creusé la courbe ou simple­ment gonflé les basses. Person­nel­le­ment, j’ai toujours trouvé qu’un son de Slap, s’il est accom­pa­gné d’un bon kick à la batte­rie, se passe faci­le­ment de super­flu en matière de fréquences extrêmes. Ici j’ai un rendu qui, s’il n’est pas des plus chatoyants quand on l’en­tend en solo, sera véri­ta­ble­ment effi­cace une fois inséré dans un mix, avec une légère compres­sion. J’aime.

Pour le troi­sième enre­gis­tre­ment, j’ai décidé d’em­ployer ma PB Deluxe V qui balance bien sur le SI grave. Petite progres­sion aux doigts, pour donner un peu de rondeur. La balance est entre le micro Preci­sion et le double Jazz Bass, j’ai essayé de passer tous les réglages de la basse en neutre. Sur l’am­pli, seul le switch Deep est activé. J’ai juste poussé un peu les hauts médiums et les graves. Le rendu est sans fiori­tures, pour un groove simple qui passe­rait partout. Le son typique des Gallien est très effi­cace à mon goût, pour un jeu aux doigts bien pulsé et précis, sans trop sonner chirur­gi­cal. On le retrouve parfai­te­ment ici. 

GK Grow­ler !

Et enfin, pour­tous ceux qui se demandent comment sonne un préam­pli à lampes chez Gallien, une fois qu’on le titille un peu, je vous propose d’écou­ter ce dernier mix :

00:0000:00
 
Gallien Krueger MB Fusion 800

J’ai recon­necté le cab de chez Gallien, pour avoir deux HP en plus et donc, plus de corps. J’uti­lise encore ma Jazz Bass, sur ces deux micros, avec la tona­lité ouverte et un média­tor de 1,14 mm. Côté égali­seur, j’ai pas mal de hauts médiums, un peu plus de basses et surtout, aucun contour ! Le canal 2 de l’am­pli est donc utilisé pour cet extrait. À l’ori­gine, j’avais enre­gis­tré une ligne de basse compre­nant à la fois un son clair et un son saturé, pour pouvoir m’amu­ser un peu avec le foots­witch et vous faire entendre l’équi­libre des deux signaux en matière de volume. Mais comme je n’ai vrai­ment pas l’ha­bi­tude de passer d’un canal à l’autre pendant que je joue, je m’y prends réel­le­ment comme un pied ! En gros, je ne peux pas m’em­pê­cher d’ap­puyer sur la pédale pendant que j’at­taque une note, ce qui défie toute forme de logique et crée une sorte de mini coupure dans le signal. Ce qu’il y a de bien avec la musique, c’est qu’il y a toujours un truc à apprendre !

Alors j’ima­gine que les amateurs de grosse satu­ra­tion vont trou­ver la disto un peu maigre. Person­nel­le­ment, il m’a été diffi­cile de faire satu­rer plus cet ampli pour cet enre­gis­tre­ment, avec une capture micro : je ne sais pas si vous pouvez l’ima­gi­ner, mais j’ha­bite en appar­te­ment à Paris et faire un enre­gis­tre­ment chez soi n’est pas toujours tout simple. Surtout quand il s’agit de faire sonner un système de 800 watts ! Quoi qu’il en soit, je ne pense pas qu’il faille attendre beau­coup plus de satu­ra­tion que ça et je trouve ça très bien, car pour moi satu­rer plus n’est pas forcé­ment néces­saire. On a un bon lot d’har­mo­niques qui viennent en renfort quand on pousse le gain, le son se fait raillant, mais juste ce qu’il faut pour ne pas perdre de corps ou de préci­sion. Notez que je n’ai pas utilisé ici de piste mixée (une piste en dry et une seconde en saturé), la prise DI passe en PRE et le micro capte évidem­ment le son distordu de l’en­ceinte. On peut donc appré­cier la chose comme si on enten­dait l’am­pli sonner devant soi. À mon goût cette distor­sion de préam­pli est parfaite, on aura le loisir d’ajou­ter un over­drive ou une fuzz supplé­men­taire pour les besoins les plus sauvages, une boucle d’ef­fet étant dispo­si­tion pour le faire.

Ça mérite bien… Un award !

Eh oui, je suis comme ça : quand je n’aime point, je mets des baffles. Quand je tique, je lance des peaks. Mais quand je kiffe, c’est écrit sans delay !

Ça m’a vrai­ment fait plai­sir de tester ce maté­riel, d’abord parce qu’il sonne et il fait toujours bon d’en­tendre sa basse sous les auspices d’un bon ampli. Et parce qu’avec ce système, Gallien-Krue­ger pousse le concept de la minia­tu­ri­sa­tion des séries MB encore plus loin. Je rappelle les chiffres : 800 watts pour 2,5 kilos ! Avec ce préam­pli dopé à la 12AX7, je pense que la marque va direc­te­ment inté­res­ser ceux qui jusque là, boudaient les séries à tran­sis­tors. Bien conçue, la MB Fusion propose des réglages et connec­tiques complets tout en restant compacte. Et son utili­sa­tion sur scène prévoit même un éclai­rage embarqué sur les potards. Ajou­tez les deux canaux et leur foots­wich offert, une réali­sa­tion solide qui donne vrai­ment confiance et vous pour­rez certai­ne­ment comprendre mon engoue­ment pour ce système qui, je le pense, devrait sous peu prendre la tête du marché de l’am­pli hybride. Pour ceux qui n’au­raient pas le budget des 800 watts, la marque propose le même système en 500. À essayer !

8/10
Award Valeur sûre 2014
Points forts
  • 800 watts, pour 2,5 kilos
  • Le son Gallien
  • Les lampes
  • Format
  • Rétro-éclairage de tous les contrôles
  • 2 canaux
  • Footswitch offert
Points faibles
  • Quand on les tourne, les potards qui servent d’interrupteur n’ont pas la même résistance que les autres
  • Passer d’un canal à l’autre n’est pas forcément évident sur la tête, car il faut appuyer relativement fort sur les potards et comme le système est léger, on a tendance à faire bouger la tête

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