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Best Service Klanghaus
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Test du Best Service Klanghaus

Test écrit
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Instrument virtuel non identifié

Au milieu des énièmes copies d’instruments réels, parmi les superfétatoires (ou non, soyons honnêtes) émulations de tel ou tel parangon de l’instrumentarium classique émergent parfois des Ovni. Klanghaus fait partie de ces derniers. Mais suffit-il d’être à part pour être utile ?

Vaste débat que celui de l’uti­lité, de la perti­nence de la luthe­rie virtuelle. S’il est indé­niable que certains instru­ments ont pu revivre grâce à leur version virtuelle, que des possi­bi­li­tés inédites ont été offertes aux compo­si­teurs grâce à des solu­tions à base de modé­li­sa­tion ou plus fréquem­ment d’échan­tillons, il n’en est pas moins vrai que l’on a parfois l’im­pres­sion de rece­voir la énième version d’un instru­ment, d’un effet, d’un ensemble dont la réponse virtuelle a déjà été parfai­te­ment réso­lue par un éditeur ou un autre. L’ac­cu­mu­la­tion de décli­nai­sons plus ou moins réus­sies peut parfois lasser le musi­cien (sans parler de celui chargé de tester…).

On est donc plutôt content de voir débou­ler des produits tota­le­ment hors norme, propo­sant de véri­tables alter­na­tives à des choses déjà trai­tées sous forme pléo­nas­tique ou mieux, offrant des instru­ments inédits ou des solu­tions tota­le­ment inno­vantes. Klan­ghaus, co-signé Best Service et Ferdi­nand Försch regroupe un peu des deux, sachant que les instru­ments propo­sés sont tota­le­ment inédits dans le monde infor­ma­tique.

De quoi exci­ter la curio­sité de tout compo­si­teur ou musi­cien à l’af­fût de sono­ri­tés et/ou approches diffé­rentes. Voyons voir ce qui se cache sous le capot de l’ins­tru­ment.

Intro­du­cing Klan­ghaus

Machine de test

MacPro Xeon Quad 3,2 GHz

10.6.7

Logic 9.1.4

Engine 2.0.1

Best Service Klan­ghaus

La biblio­thèque est conçue pour Engine, le moteur audio utilisé par Best Service à partir de l’échan­tillon­neur Inde­pen­dence conçu par Yellow Tools (voir aussi le test de Evolu­tion ICI). Livrée sur un seul DVD, elle prend un peu plus de 3 Go (échan­tillons en 16 bits/44,1 kHz) une fois instal­lée sur disque dur, la procé­dure étant très simple, tout comme celle d’au­to­ri­sa­tion en ligne. Si l’on ne dispose pas déjà d’En­gine, voire d’In­de­pen­dence Pro (compa­ti­bi­lité à 100 %, avec ouver­ture des possi­bi­li­tés complètes d’édi­tion, de mapping, etc.), l’édi­teur four­nit un instal­leur sur un DVD séparé.

Au niveau du moteur audio, des versions 32 bits et 64 bits (RTAS 32 bits seule­ment) sont dispo­nibles pour PC, alors que du côté du Mac on doit se conten­ter du 32 bits. VST, AU, RTAS et stan­da­lone, le pano­rama est complet.

Du T-L’Arc­ton…

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Les noms des programmes (bien content d’avoir à les écrire plutôt que de les pronon­cer) ne disent que peu de choses (à part bruit, son…) quant au son des instru­ments, les icônes lais­sant tout au plus devi­ner ce à quoi on peut s’at­tendre. Qu’est-ce que le T-L’Arc­ton, par exemple (même si “arc” donne une piste) ? Je ne vais cepen­dant pas cher­cher à décrire préci­sé­ment chaque instru­ment, simple­ment à expliquer ses prin­ci­paux consti­tuants, d’au­tant que les captures d’écran suffi­ront à comprendre.

Le T-L’Arc­ton, donc, est basé sur un système de cordes tendues sur des supports métal­liques, avec de grands réso­na­teurs, eux aussi métal­liques. Huit programmes sont propo­sés, un joué avec des baguettes, tous les autres avec un archet.

L’in­ter­face Quick Edit nous propose une photo de l’ins­tru­ment et une batte­rie de réglages. On trouve tout d’abord trois volumes corres­pon­dant à trois micros diffé­rents (avec bouton de Bypass), une enve­loppe AHDSR, un réglage de volume de la Réverbe choi­sie et trois rota­tifs, Pitch, Pan et Volume. On peut d’ores et déjà déplo­rer qu’au­cune indi­ca­tion ne soit donnée quant aux micros, pas plus via l’in­ter­face que dans le manuel papier, très succinct (le manuel .pdf ne consiste en tout et pour tout qu’à expliquer la procé­dure d’ins­tal­la­tion et d’au­to­ri­sa­tion…).

On pour­rait à l’oreille en déduire que les deux premiers micros corres­pondent à la prise des deux supports, dont l’un semble plus long, donc plus grave, le dernier étant placé sous les réso­na­teurs. Ceci dit sans aucune certi­tude, faute d’avoir entendu l’ins­tru­ment origi­nal.

Le programme Stick séduit par le son ample, rappe­lant à la fois un cymba­lum et une épinette, auquel on aurait ajouté une très grande caisse de réso­nance. On pren­dra à ce propos soin d’aug­men­ter le réglage Release, le temps par défaut lais­sant “mourir” le son de manière peu natu­relle. Atten­tion, cepen­dant, car le sustain d’ori­gine des notes est très long, à prendre en compte en matière de poly­pho­nie et d’har­mo­nie.

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Trois keys­witches permettent de bascu­ler entre notes longues, courtes (la réso­nance aiguë est courte, mais la réso­nance grave est prolon­gée) et des notes jouées avec rebond de la baguette. Ce dernier programme permet d’en­tendre le resam­pling, qui ne gênait pas sur les autres presets, alors que ce programme spéci­fique aurait pu béné­fi­cier d’un échan­tillon­nage quasi chro­ma­tique. La ressem­blance avec le cymba­lum reste évidente.

Un petit tour via Inde­pen­dence montre en effet un mapping sur cinq zones de vélo­ci­tés (très suffi­sant dans ce contexte instru­men­tal), mais seule­ment quatre zones d’échan­tillon­nages. Le programme Rebound, lui, ne dispose que d’une seule zone de vélo­cité.

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Un son origi­nal, donc, doté de graves très inté­res­sants, mais qui rappelle pour­tant certaines sono­ri­tés créées dans les années 70 pour quelques B.O. Quelques petits trafics (dont un mapping agrandi, sévère coupure dans les graves, réverbe et tremolo) plus tard :

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Du côté archet, Bow Singles, Bow Bass 1 et 2, et Bow Over­tones disposent des mêmes réglages, en ayant gagné un para­mètre, Start, qui permet de déca­ler le point de départ de l’at­taque (diffé­rent, donc, du para­mètre Attack de l’en­ve­loppe). Le para­mètre pouvant être auto­ma­tisé (comme quasi tous les réglages), on peut ainsi au sein d’un programme Bow, passer d’une attaque lente à l’ar­chet à des attaques rapides, mais dont la source, l’ex­ci­teur pour reprendre un terme de modé­li­sa­tion ne se réfère à rien (qui génère cette attaque ? person­ne…). Très inté­res­sant et réel­le­ment dépay­sant, d’au­tant que le réglage permet aussi de simu­ler un effet de wah, de filtrage.

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Les harmo­niques pour­raient prove­nir d’un alto mutant, sono­rité à la fois fami­lière et étrange. L’im­pres­sion peut être encore renfor­cée lors de l’écoute de Bow Flag, qui présente des arpèges en si b, mi b, fa et la b (Flag 2 reprend ces mêmes arpèges, cette fois répar­tis chro­ma­tique­ment donc subis­sant accé­lé­ra­tion et ralen­tis­se­ment suivant la posi­tion par rapport à la root note).

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Côté Bow Reso­na­tor, le para­mètre Start réap­pa­raît, ainsi que quatre curseurs nommés de L1 à L4, sans que l’on n’ait aucune expli­ca­tion quant à leur prove­nance. Bon. Ils permettent de doser le contenu en harmo­niques supé­rieures, on y ira donc au pif, pourquoi pas.

On peut penser à l’écoute à certaines banques de piano joué à l’ar­chet, mais le son possède bien son iden­tité propre. On peut se poser des ques­tions sur la phase, vu le prin­cipe multi­mi­cro ; dans l’en­semble, les programmes Bow ne présentent pas de défauts parti­cu­liers, quelques petits passages de temps en temps, mais rien de problé­ma­tique.

...aux Metal Works…

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Sous ce nom sont regrou­pées diverses percus­sions, tonales ou non. On commence avec les Alu Bells, tubes pleins accor­dés sur trois octaves (do 3 à do 6), offrant une seule couche de vélo­cité, et mappés de façon chro­ma­tique sur une octave et un demi-ton, le reste utili­sant seule­ment deux samples, un dans les graves (C3 à F3), l’autre dans les aigus (G#4 à C6). Sur presque deux octaves sont répar­tis divers glis­san­dos, descen­dant bizar­re­ment plus bas que la tessi­ture chro­ma­tique four­nie.

Le son est aérien, entre l’hor­loge à carillon et les fines clochettes. À partir de C4, une harmo­nique très présente (plus ou moins la quinte) commence à appa­raître. Sinon, rien de parti­cu­liè­re­ment notable dans cet ensemble, qui peut rendre service, mais que l’on ne consi­dé­rera pas comme un instru­ment à part, comme le sont d’autres programmes de cette banque.

On conti­nue avec Chan­nel Gongs, nette­ment plus origi­naux. Des tubes métal­liques creux conte­nant de l’eau, dont le niveau et le volume sont réglables (Int et Vol), sont répar­tis sur 25 notes, avec six keys­witches permet­tant de passer d’une frappe nette à des roule­ments, en passant par diverses varia­tions. Les contrôles habi­tuels sont là (enve­loppe, trois rota­tifs). Atten­tion, les notes ne corres­pondent pas (forcé­ment) à leur mapping…

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Quelques petits problèmes de phase, dommage, mais le son est rude­ment inté­res­sant, à condi­tion de bien régler le volume de l’eau. Le bouton Water est quant à lui inac­tif, on suppose qu’il s’agis­sait d’un moyen de couper le son “eau”.

On pour­suit avec Metal Plates, des… couteaux à enduire ou à peindre, joués d’abord à l’ar­chet, avec trois keys­witches (KS), sons longs, courts, puis mélan­gés.

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On retrouve les mêmes joués aux baguettes, un programme offrant six faders permet­tant de mélan­ger le volume de six façons de jouer (avec nom de la tech­nique appa­rais­sant dans un champ, incroyable. Peu lisible, mais incroya­ble…), l’autre permet­tant de passer de l’une à l’autre via KS.

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Des sono­ri­tés inté­res­santes, mais présen­tant encore quelques problèmes de phase. Notons cepen­dant que jusque-là, enre­gis­tre­ment est de très bonne qualité et la cohé­rence sur le clavier parfai­te­ment respec­tée.

Autre instru­ment, le Water Drum. Très clai­re­ment inspiré des slit drums afri­caines et de leurs versions plus modernes dont il reprend le prin­cipe de lamelles, il s’en éloigne cepen­dant par une forme demi-sphé­rique, sa concep­tion tout métal, et la présence d’eau. On retrouve les deux faders Int et Vol, et cette fois le bouton Water fonc­tion­ne…

Le premier programme, Water Drum 1 en présente en fait deux, avec des KS donnant accès au premier Water Drum, puis aux deux, puis à diffé­rentes tech­niques de jeu suivant l’oc­tave.

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On peut repro­cher aux bruits d’eau d’être un peu répé­ti­tifs, puisqu’on ne dispose que de cinq échan­tillons diffé­rents, chacun étant mappé de C2 à C5. Le Water Drums 2 reprend exac­te­ment les mêmes prin­cipes.

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On termine par Objets Trou­vés, appa­rem­ment un amas de déchets (voir capture), qui a le mérite d’of­frir tout un tas de bruits métal­liques, que l’on peut jouer indé­pen­dam­ment, ou grâce à sept KS déclen­chant des boucles (en vert sur le clavier, comme tous les KS Midi). Atten­tion, l’édi­teur a choisi de caler tous les fichiers Midi sur la divi­sion suivante ! Et pas moyen de désac­ti­ver cette fonc­tion à moins de possé­der Inde­pen­dence. Un choix pour le moins étrange sous prétexte de garan­tir la préci­sion. Merci de ne pas oublier que certains utili­sa­teurs jouent des instru­ments virtuels, et ne se contentent pas de placer des carrés sur un piano roll et ne quan­tisent pas systé­ma­tique­ment…

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Phase ? Oui.

 

…en passant par Klan­grausch et Bio Modul…

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Klan­grausch semble être la master­piece du logi­ciel, conçue d’après le Poly­ton. Indes­crip­tible, l’ins­tru­ment, qui regroupe certains des instru­ments déjà décrits, tient autant du symbole reli­gieux que du Grit­ch… Je ne dirais pas la même chose du son (quoique certains sont proches du cri…), mais il reste tout autant parti­cu­lier.

Sept programmes au total, le dernier repre­nant de façon conden­sée les autres. Ne décri­vons pas, écou­tons l’exemple suivant, qui regroupe les diffé­rents presets, offrant diffé­rents mappings et KS.

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Éton­nant, non ?

On conti­nue avec Bio Modul, qui adopte un angle tota­le­ment diffé­rent, en faisant appel à des boucles Midi déclen­chant entre quatre et cinq échan­tillons pour les programmes Metal Drums Singles (cinq programmes) jusqu’à 88 pour les Prepa­red Loops (trois presets) et 49 pour le Prepa­red Bonus.

L’exemple suivant fait entendre une sélec­tion de quelques boucles, qui sont des boucles Midi, rappe­lons-le, qui s’adaptent donc parfai­te­ment aux diffé­rents tempos, sans faire inter­ve­nir un quel­conque algo­rithme de time-stretch.

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Si l’on peut parfois trou­ver matière dans les boucles, il est bien plus inté­res­sant d’uti­li­ser les échan­tillons sépa­rés (à l’ex­cep­tion de quelques multi­samples, la plupart n’offre qu’une seule couche de vélo­cité, mais on peut program­mer des filtres, etc. pour donner un semblant de vie à l’en­semble), vu le type d’ins­tru­ments échan­tillon­nés (voir la capture d’écran), tout comme les 42 samples  (une seule couche de vélo­cité) qui composent le New Percus­sion Set, riche en sono­ri­tés parfois fami­lières, souvent inédites.

On termine avec les Bonus, des boucles (Midi) offrant ryth­miques et éléments mélo­diques que l’on peut combi­ner à loisir, qui sont réali­sées par Markus Krause et Oliver Morgen­roth, qui à défaut d’être utili­sables sans se restreindre à une esthé­tique parti­cu­lière, donnent d’ex­cel­lents exemples de ce qu’il est possible de réali­ser avec l’ins­tru­ment, dans un certain style s’en­tend (j’in­siste).

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Bilan

Rares sont les produits à sortir du commun, non pas d’un point de vue tech­no­lo­gique (là, il déboule régu­liè­re­ment de véri­tables outsi­ders), mais dans le cadre de l’échan­tillon­nage. Klan­ghaus promet beau­coup, et tient une partie de ses promesses.

Si l’on prend la photo interne du livret, on se demande où sont les multi­samples de tous les instru­ments présen­tés, ce que n’au­raient pu conte­nir les 3 Go de la banque. Qui renferme en revanche suffi­sam­ment de maté­riau sonore inha­bi­tuel voire tota­le­ment inédit pour satis­faire les compo­si­teurs à l’image, sound desi­gners, créa­teurs de musique pour jeu vidéo ou, dans une certaine mesure, compo­si­teurs contem­po­rains qui trou­ve­ront là matière à déve­lop­per.

On peut lui repro­cher un manque de multi­samples, de couches de vélo­cité, quelques problèmes de phase ici et là, un manque d’in­di­ca­tions ou de manuel à la hauteur du sujet traité, ainsi que son prix trop élevé.

Habi­tués que nous sommes aux banques gigan­tesques, on ne peut s’em­pê­cher d’en vouloir toujours plus… À tort ou à raison, je ne sais pas. En tout cas, Klan­ghaus offre des oppor­tu­ni­tés, des surprises sonores qui pour­ront trou­ver un terrain d’ex­pres­sion dans les champs stylis­tiques déjà mention­nés. Je sais déjà comment utili­ser certains des sons que j’y ai décou­verts, et ne doute pas que d’autres trou­ve­ront leur voie au fur et à mesure de leur pratique et des circons­tances.

Points forts
  • Originalité
  • Son
  • Moteur Engine
  • Multiprise de son sur certains programmes
  • Très beaux sons graves
  • Instruments détaillés
  • Durée des échantillons
  • Idéal pour l’image, le sound design
  • Intégration au sein d’un environnement puissant
  • Keyswitches
  • Page Quick Edit simple et pratique
  • Gestion simple du surround
  • Fichiers Midi intégrés
  • Pas de synchro via time-stretch
  • Gestion du multicœur
  • Compatible avec Independence Pro
Points faibles
  • Quelques instruments peu détaillés
  • Manque de multisamples/plusieurs couches de vélocité
  • Resampling dommage sur les Rebound
  • Fichiers Midi calés sur le “next count”
  • Pas de possibilité d’édition hors Independence (fichiers Midi, par exemple)
  • Problèmes de phase
  • Pas d’indications ni d’aide contextuelle
  • Manuel pas à la hauteur
  • Prix un peu élevé
  • chtiguitar 2 posts au compteur
    chtiguitar
    Nouvel·le AFfilié·e
    Posté le 06/09/2011 à 11:11:30
    Toujours aussi intéressant de vous lire même si on n'est pas au fait de toutes ces techniques ! En Français qui plus est ! Continuez à nous éclairer avec autant de talent ! Merci ! ! Musicalement.
  • srak 4082 posts au compteur
    srak
    Squatteur·euse d’AF
    Posté le 06/09/2011 à 11:30:01
    Ca me fait penser à des sons que pouvait utiliser Vincent Gemignani dans les années 70 (Modern Pop Percussion)


    http://youtu.be/0GIAgTqYu1Q
  • Will Zégal 73640 posts au compteur
    Will Zégal
    Will Zégal
    Posté le 11/09/2011 à 04:54:52
    Sympa qu'un éditeur nous sorte quelques chose d'un peu original.

    Merci et bravo pour le test.

    J'ai l'impression que beaucoup des sons (pas tous) pourraient être réalisés sans trop de problème en synthèse FM, mais bonjour le boulot. Surtout pour obtenir le caractère qu'on trouve dans beaucoup des exemples sonores.
  • Vt678828 1211 posts au compteur
    Vt678828
    AFicionado·a
    Posté le 11/09/2011 à 14:20:39
    Oui,merci pour le test ! Excellent !
    Et vraiment tentant, ce Klanghaus. Pas besoin de sortir les micros pour enregistrer une armada de vieilles tôles, ferrailles, tonneaux... D'autres l'ont fait pour moi, et cent fois mieux. Décidément, on peut chier sur tout ce qui est informatique mais faut reconnaître qu'il existe de chouettes allumés.
    :8)

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