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Komplete Kontrol, de S à A
7/10
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Nombreux était ceux qui lorgnaient vers les claviers Komplete Kontrol S sans pouvoir se les payer. On n’est donc pas trop étonné de voir Native Instruments décliner une version entrée de gamme de son concept : le Komplete Kontrol A.

Avec le Komplete Kontrol S et le fomat NKS, Native Instru­ments est parvenu à appor­ter un souffle d’air frais au marché des claviers de contrôle qui s’en­fer­mait quelque peu dans la logique de la suren­chère : chez la plupart des construc­teurs, il s’agis­sait surtout de propo­ser toujours plus de potards, de sliders, de boutons ou de pads, et bien évidem­ment toujours plus de connec­teurs. Fort de son expé­rience dans la MAO et de son statut de leader dans le domaine des instru­ments virtuels, le construc­teur berli­nois a choisi de prendre une direc­tion sensi­ble­ment diffé­rente en s’at­taquant à deux problèmes bien connu des home studistes : la déli­cate gestion des milliers, voire des dizaines de milliers de sons dont chacun dispose à force d’en­tas­ser de nouveaux plug-ins, et la labo­rieuse phase du mapping pour ces mêmes plug-ins, parce que réunir 70 contrôles sur une même surface n’a pas grand inté­rêt s’il faut réali­ser soi-même l’as­si­gna­tion de chacun de ces contrôles pour chaque instru­ment virtuel, voire chaque preset.

Bien sûr, en amont du système Komplete Kontrol, Nova­tion avait fait figure de précur­seur en tentant d’au­to­ma­ti­ser les mappings avec la tech­no­lo­gie Auto­map, mais force est d’ad­mettre que le résul­tat demeu­rait déce­vant dans la plupart des cas. Avec son Advance et le logi­ciel VIP, Akai s’est aussi fendu d’une solu­tion permet­tant de gérer et mapping et presets, mais en l’ab­sence d’un réel soutien de la part de l’in­dus­trie (ce dont s’est assuré Native) et malgré un logi­ciel plus abouti sur certaines fonc­tion­na­li­tés (possi­bi­lité de réali­ser des multis, par exemple), il faut bien admettre que le construc­teur alle­mand est celui qui a le mieux trans­formé l’es­sai. NKS est ainsi devenu une sorte de stan­dard à laquelle nombre d’ac­teurs pres­ti­gieux du monde du plug-in et de la banque de sons se conforment, tandis que Native a enfoncé le clou il y a un peu plus d’un an avec ses Komplete Kontrol Mk2. Parmi les nouveau­tés de ce dernier, on notera notam­ment l’in­té­gra­tion de deux grands écrans couleur simpli­fiant la navi­ga­tion comme le pilo­tage de la STAN depuis le clavier, et une inté­gra­tion beau­coup plus pous­sée avec Maschi­ne…

Avec un ticket d’en­trée à 500 euros pour le 49 touches et la dispa­ri­tion du modèle 25 touches, Native était toute­fois loin de conten­ter tous les utili­sa­teurs poten­tiels de ses claviers. C’est pour cette raison que nous arrive aujour­d’hui, le Komplete Kontrol A, décli­nai­son entrée de gamme du Komplete Kontrol S, et qui se voit proposé en version 61 touches, 49 touches et 25 touches respec­ti­ve­ment vendues aux prix 250, 200 et 150 euros.

Reste à voir ce qui subsiste du Komplete Kontrol S dans ces machines autre­ment plus abor­dables.

Le même en pas pareil

logoLe Komplete Kontrol A présente un indu­bi­table air de famille avec le modèle S que nous avions testé précé­dem­ment puisqu’il en reprend la fini­tion et un certains nombre de contrôles orga­ni­sés de façon iden­tique. Comme nous sommes toute­fois face à un produit d’en­trée de gamme plus de deux fois moins cher que le Komplete Kontrol S, vous vous doutez bien que Native Instru­ments a retiré un certain nombre de fonc­tions comme opté pour certains compo­sants suscep­tibles de faire bais­ser l’ad­di­tion. Il convient donc de jouer au bon vieux jeu des diffé­rences pour voir ce qui change de la série S à la série A.

La première chose qui saute aux yeux, c’est la dispa­ri­tion des deux grands écrans couleurs du Komplete Kontrol S Mk2 au profit d’un tout petit écran à LED mono­chrome. Si les enco­deurs sensi­tifs sont toujours là, on se sépare égale­ment des huit boutons RVB qui figu­raient au-dessus des écrans du KKS tout comme on dit au revoir aux LED RVB qui permet­tait d’éclai­rer chaque touche sur ce dernier. Pour faire simple, disons le d’ailleurs : il n’y a plus un seul éclai­rage RVB sur l’ap­pa­reil, ce qui implique, nous le verrons, des restric­tions fonc­tion­nelles.

molettesCôté molettes en revanche, aucun chan­ge­ment n’est à signa­ler, qu’il s’agisse du pitch bend et de la modu­la­tion posi­tion­nées à gauche du clavier ou de la ‘joyw­heel’ Push 4D de navi­ga­tion du bandeau de commandes (une molette cran­tée faisant office de joys­tick), mais on notera la dispa­ri­tion du bandeau sensi­tif qui se trouve sous les molettes du Komplete Kontrol S.

connectiqueIl nous reste à parler du nombre de boutons qui passe de 32 à 21, et de la face arrière qui s’est vidée de manière assez dras­tique : plus de prise pour alimen­ta­tion externe, plus de bouton de mise en/hors fonc­tion, plus d’en­trée/sortie MIDI au format DIN et plus de connec­teur pour pédale d’ex­pres­sion. Seuls ont survécu l’en­coche de sécu­rité Kensing­ton, le connec­teur USB et une entrée Jack 6,35 pour pédale de sustain… C’est ce qu’on appelle faire le ménage !

Ce ne sont toute­fois pas sur ces seules suppres­sions de connec­teurs, contrôles ou lumières que Native a opéré sa décente en gamme, comme on s’en rend compte en posant les mains sur le clavier qui est sensible à la vélo­cité, mais ne gère pas l’af­ter­touch comme son grand frère et n’est plus signé Fatar. Au-delà de la perte fonc­tion­nelle de l’af­ter­touch, on notera qu’il ne propose plus d’amor­tis­se­ment des touches. Lorsqu’on enfonce une note, la course se fait donc plus longue que sur le modèle haut de gamme tandis que le clavier est égale­ment plus bruyant. Disons qu’on est au niveau de confort de ce que pouvait propo­ser M-Audio sur un Axiom, ce qui n’a rien de scan­da­leux en regard du prix.

Tant qu’on en est à parler bruit, préci­sons aussi que, bien que les boutons du Komplete Kontrol A soient les mêmes que ceux de son aîné en surface, ils ne rendent pas du tout le même son lorsqu’on les enfonce : du clic discret qui était proba­ble­ment obtenu par un amor­tis­se­ment, on passe à un clic bien plus audible qui fait plus cheap. Je vous rassure toute­fois, si ces petits détails trahissent l’ap­par­te­nance du Komplete Kontrol A à l’en­trée de gamme, l’im­pres­sion d’en­semble demeure satis­fai­sante : sans trop se forcer, Native est parvenu à réali­ser l’un des claviers les plus élégants sur ce secteur de prix.

Pour ne rien gâcher, le bundle de logi­ciels fourni est, comme souvent avec Native, rela­ti­ve­ment géné­reux. Sur ces prix plan­cher, on ne sera pas surpris de ne pas béné­fi­cier d’une Komplete Select, mais on n’en a pas moins le droit à quelques très bonnes choses en plus des free­wares Reak­tor Player, Kontakt Player et Guitar Rig Player : les synthés Monark et Reak­tor Prism, les pianos The Gent­le­man et Scar­bee Mark I, et enfin le bundle Maschine Essen­tials qui réunit une version complète de Maschine ainsi que la Maschine Factory Selec­tion, une banque d’1,6 Go de samples. Et c’est tout ? Non, car Native a glissé dans la boîte un coupon de 25 euros à dépen­ser sur leur espace de vente en ligne tandis que des offres de mise à jour vous seront propo­sées pour évoluer vers la Komplete Select ou la Maschine Factory Library. On n’en atten­dait pas trop sur de l’en­trée de gamme quand certains claviers haut de gamme se contentent de nous propo­ser une bête version d’Able­ton Live Lite…

Voyons main­te­nant ce que cela donne à l’usage.

En jeu, fou !

keysOn se rassu­rera en premier lieu sur le clavier dont la sensi­bi­lité à la vélo­cité est tout à fait correcte : en jouant pianis­simo de pianis­simo, on parvient ainsi à choper les plus basses vélo­ci­tés, tandis que le clavier réagit correc­te­ment sur le reste de la plage. Un bon point donc tandis que les molettes de modu­la­tion et de pitch bend, iden­tique à la version S donc, sont toujours aussi agréables grâce à leur taille et leur revê­te­ment qui assure une bonne adhé­rence lorsqu’on les mani­pule. Pour le reste, l’usage du clavier s’or­ga­nise en trois parties distinctes auxquelles corres­pondent les trois boutons situés à droite du bandeau de commandes : Brow­ser, Plug-in et Track.

encodeursBrow­ser permet d’ac­cé­der à la navi­ga­tion dans les presets depuis le logi­ciel Komplete Kontrol. En passant des grands écrans couleur au petit écran LED mono­chrome, la navi­ga­tion n’est certes pas aussi confor­table que sur un Komplete Kontrol S mais elle n’en demeure pas moins aussi perti­nente à l’usage que celle d’un Keylab, et dispose du fameux avan­tage d’of­frir une pré-écoute immé­diate pour chaque preset : un détail qui change tout au quoti­dien. Une fois un son choisi et chargé via un clic sur la molette Push 4D, on peut alors passer en mode Plug-in où les huit enco­deurs sensi­tifs vont permettre d’édi­ter l’ins­tru­ment via un mapping prééta­bli. L’avan­tage par rapport à un Keylab autre­ment plus riche en contrôles, c’est qu’il suffit d’ef­fleu­rer un enco­deur pour que s’af­fiche sur le petit écran LED le para­mètre auquel il est assi­gné ainsi que sa valeur, deux boutons permet­tant de faire défi­ler les pages de réglages : sur ce point, on retrouve donc le work­flow qui a fait le succès du Komplete Kontrol S.

Profi­tons de l’oc­ca­sion pour évoquer les autres fonc­tions logi­cielles propres au système Komplete Kontrol et qui sont acces­sibles via les commandes situées à gauche de l’ap­pa­reil, soit l’ar­pé­gia­teur et le module Scale qui demeurent perti­nents même s’ils sont moins confor­tables à régler depuis l’ap­pa­reil. En revanche, comme vous l’au­rez compris avec la dispa­ri­tion de tous les éclai­rages RVB, le système Light­guide qui permet­tait d’af­fi­cher les keys­witches sur le clavier ou les gammes n’est plus dispo­nible et c’est bien dommage, même si c’est parfai­te­ment compré­hen­sible en termes de prix.

Acces­sible, mais pas pour tout le monde

Reste à évoquer le dernier mode de fonc­tion­ne­ment du clavier, acces­sible via le bouton Track sur sa droite et les commandes remi­sées dans sa partie gauche. Grâce à tout cela, vous pour­rez a priori pilo­ter votre séquen­ceur et passer d’une instance à l’autre de Komplete Kontrol dans votre projet. Pourquoi a priori ? Parce que sur cette partie, Native n’offre pour l’heure de support que pour Gara­ge­band, Logic, Able­ton Live et Maschine. Pro Tools ? Connaît pas. Cubase/Nuendo non plus, même si on nous promet que le support devrait arri­ver avant la fin du mois de décembre. Ceci étant, il va sans dire que si vous êtes sous Cake­walk, Reaper, FL Studio, Studio One, Bitwig, Reason, Track­tion/Wave­form, Digi­tal Perfor­mer ou Sampli­tude, tout cette partie du clavier ne vous concerne pas…

command3Passons toute­fois outre ces « oublis » très discu­tables en imagi­nant que vous soyez sous Logic, Live ou Maschine et détaillons les commandes situées à gauche. Outre un bloc de lecture spar­tiate (Play, Record, Stop), vous y trou­ve­rez des touches pour acti­ver/désac­ti­ver le bouclage, le métro­nome, défi­nir le tempo, mais aussi quan­ti­ser ou annu­ler/restau­rer la dernière opéra­tion effec­tuée, certaines de ces fonc­tions étant acces­sibles via la touche de fonc­tion Shift. Même si l’on aurait souhaité dispo­ser d’autres commandes encore (avance ou retour rapide par exemple) et si l’on regret­tera que le bouton IDEAS ne concerne que les utili­sa­teurs de Maschine, il faut recon­naître à Native le fait d’avoir choisi des commandes réel­le­ment pratiques en situa­tion de jeu, telles que l’an­nu­la­tion ou la quan­ti­sa­tion. Quant au fait d’uti­li­ser le Komplete Kontrol A pour pilo­ter la partie mixage de votre STAN, c’est possible, mais pas forcé­ment probant car la réduc­tion du nombre de contrôles oblige à de multiples mani­pu­la­tions de la molette Push 4D, avec ou sans la touche Shift, et on a vite fait de reprendre la bonne vieille souris pour faire ce qu’on a à faire autre­ment plus rapi­de­ment.

Bref, vous l’au­rez compris : sous Maschine, Live ou Logic, les commandes remi­sées sur le clavier simpli­fient vrai­ment la séquence. Mais pour les autres opéra­tions ou pour travailler avec d’autres séquen­ceurs, disons que le Komplete Kontrol A perd toute ou partie de sa perti­nen­ce… en atten­dant que Native fasse évoluer ses drivers…

Ce bémol sera d’ailleurs l’oc­ca­sion d’adres­ser d’autres critiques au clavier de Native car si le construc­teur a su préser­ver certaines quali­tés du Komplete Kontrol S, sa version d’en­trée de gamme n’en hérite pas moins des mêmes défauts. Les mappings propo­sés par les instru­ments et effets NKS ont beau être quali­ta­tifs dans l’en­semble, il n’en demeure pas moins que vouloir tout gérer avec des enco­deurs s’avère contre-produc­tif dans certains cas. Sans parler de la gestion des pads X/Y qui se trans­forme en mission Télé­cran, on évoquera le problème courant posé par les para­mètres On/Off. Pour acti­ver ou désac­ti­ver un effet par exemple, il faudra tour­ner un enco­deur en sachant que la moitié de la course corres­pond au Off quand l’autre moitié corres­pond au On…

Je le souligne enfin, et cela vaut autant pour Native Instru­ments que pour Artu­ria ou Akai qui tous ont opté pour le même archaïsme sur leurs diffé­rents appa­reils : parcou­rir des milliers de presets avec une petite molette sans aucune iner­tie a vite fait d’être pénible. On comprend bien sûr que le Komplete Kontrol A ne puisse pas se permettre d’in­té­grer un écran tactile au tarif où il est proposé, mais puisque, comme nous l’avons vu, une partie de ses commandes ne servi­ront pas à 6 utili­sa­teurs sur 10, gageons qu’il y avait de quoi faire des écono­mies pour conser­ver le touchs­trip et l’uti­li­ser non pas seule­ment comme contrô­leur, mais comme outil de navi­ga­tion. Et si vrai­ment il fallait en passer par la molette, gageons qu’un jogw­heel non cranté de 5 centi­mètres de diamètre serait autre­ment plus confor­table et effi­cace pour l’édi­tion de préci­sion comme le défi­le­ment des presets.

Conclu­sion

globalEn préser­vant tout ce qui concerne la navi­ga­tion dans les presets et les mapping prêts à l’em­ploi, grâce notam­ment au main­tien des enco­deurs sensi­tifs et d’un petit écran LED, Native est parvenu à propo­ser un clavier d’en­trée de gamme qui préserve l’es­sen­tiel du work­flow Komplete Kontrol et c’est une très bonne nouvelle, d’au­tant que la qualité globale du clavier est très correcte. Vu l’es­sor qu’a pris le format NKS et le nombre d’ac­teurs majeurs qui le soutiennent, cela n’a rien d’un gadget pour se simpli­fier la vie au quoti­dien : c’est un vrai plai­sir notam­ment de dispo­ser d’une pré-écoute des sons avant de les char­ger et de pouvoir immé­dia­te­ment les éditer sans avoir à passer par la fasti­dieuse phase du mapping. Et le plai­sir est d’au­tant plus réel qu’en dépit d’un posi­tion­ne­ment en entrée de gamme, Native n’a pas lésiné sur le bundle de logi­ciel proposé avec ses claviers.

Pour arri­ver à propo­ser tout cela sur un tarif d’en­trée de gamme, il a fallu toute­fois faire des choix et suppri­mer un certain nombre de choses qu’on adorait sur les Komplete Kontrol S : on n’est pas trop étonné de voir les deux grands écrans couleurs dispa­raître, tout comme dispa­raissent les regret­tés Light­guide et Touchs­trip ou l’es­sen­tiel de la connec­tique à l’ar­rière de l’ap­pa­reil, l’af­ter­tou­ch…

Ceci étant dit, le plus gros reproche que l’on pourra adres­ser à ce Komplete Kontrol A ne tient pas tant dans les coupes qui ont été faites, mais plutôt dans la partie logi­cielle qui fait qu’une bonne partie des contrôles du clavier n’a aucune utilité avec la majo­rité des séquen­ceurs du marché. Si vous êtes utili­sa­teurs de Maschine, Logic, Gara­ge­band ou Able­ton Live, soyez rassuré : Native a pensé à vous. Si en revanche vous comp­tez parmi les 60% d’uti­li­sa­teurs qui utilisent un autre séquen­ceur, il faudra vous rési­gner à ce que, pour l’heure, toutes les commandes liées au pilo­tage de votre STAN ne vous servent à rien, parce que Native Instru­ments n’a pas pris la peine de gérer les proto­coles HUI/MCU comme nombre de ses concur­rents. Bien sûr, tout ce qui concerne la partie Komplete Kontrol sera fonc­tion­nelle, mais il n’est pas sûr que cela suffise à convaincre de poten­tiels ache­teurs. Quitte à offrir ce support partiel, mieux aurait valu donc suppri­mer toutes les commandes rela­tives au séquen­ceur et conser­ver ou le light­guide ou l’af­ter­touch qui auraient rendu ce Komplete Kontrol A autre­ment plus attrac­tif.

Par consé­quent, on recom­man­dera le Komplete Kontrol A en premier lieu aux utili­sa­teurs de Maschine, Logic, Gara­ge­band ou Able­ton Live cher­chant un clavier d’en­trée de gamme, ou encore aux gros utili­sa­teurs des logi­ciels Native Instru­ments pour lesquels le système Komplete Kontrol revêt un grand inté­rêt. Pour les autres, il semble urgent d’at­tendre : si le support de Cubase/Nuendo est annoncé comme immi­nent, on ne sait encore rien du support d’autres séquen­ceurs. Comp­tez sur nous pour suivre cela de près, sachant qu’il ne tient qu’à Native Instru­ments de libé­rer tout le poten­tiel de ce Komplete Kontrol A.

7/10
Points forts
  • Enfin une entrée de gamme pour les claviers Native…
  • …qui conserve l’essentiel du workflow Komplete Kontrol
  • Un design sobre et de bon goût
  • Les encodeurs sensitifs sont toujours là
  • Le petit écran LED fait la blague
  • Un bien beau bundle logiciel malgré le petit prix des claviers
  • Un bon complément à Maschine
Points faibles
  • Pas de support de la plupart des séquenceurs du marché…
  • …et pas de gestion des protocoles HUI/MCU
  • Clavier et boutons bruyants
  • Beaucoup de choses qui font l’intérêt du Komplete Kontrol S ont disparu (écrans, touch strip, lightguide, connectique, aftertouch)
  • Naviguer dans 10 000 presets avec une molette de deux centimètres demeure toujours aussi laborieux
Auteur de l'article Los Teignos

Si j'avais eu le physique, nul doute que j'aurais fait un grand Sumo, mais vu que je ne pèse que 80 kg, j'occupe mon temps comme je peux entre musique et littérature.


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