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Native Instruments The Mouth
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Test du Native Instruments The Mouth

Multieffet à patterns de la marque Native Instruments

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Prix public : 69 € TTC
test
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Le petit plug-in en Mouth

Deuxième effet créé par Tim Exile après The Finger, The Mouth se propose de traiter tout signal entrant de façon créative, avec un net penchant pour les sons vocaux. Est-ce alors un vocoder ? Ou plus ? Ou moins ?

Arty, Shaw ?

 

Bien connu de tous les amateurs de drum & bass et d’IDM, Tim Shaw, dit Tim Exile, est un des nombreux artistes qui parti­cipent direc­te­ment ou de façon plus discrète à l’évo­lu­tion des outils de travail que sont les synthés, les effets, les instru­ments. Son étroite colla­bo­ra­tion avec Native a vu l’émer­gence de The Finger puis de The Mouth.

Il ne faut cepen­dant pas oublier que ce type de symbiose remonte au début de la produc­tion de masse des instru­ments (voire avant, mais conten­tons-nous de la période la plus récente), où de nombreux  artistes aux exigences plus ou moins variées ont su faire évoluer les carac­té­ris­tiques tant ergo­no­miques que sonores d’ins­tru­ments ou d’ou­tils qui font la joie de leurs utili­sa­teurs, et pas forcé­ment de manière osten­ta­toire.

Un exemple tout simple : qui sait que les micros-casques sans fil utili­sés par quasi­ment tous les artistes sur scène sont dus aux exigences et aux besoins  de Kate Bush pour son unique tour­née live de 1979 ?

 

 

Déci­dé­ment, chez Native, on ne dort plus depuis des mois à en juger par l’ava­lanche de nouveau­tés… Du coup, chez AF, on est aussi sur des char­bons ardents devant ce qui nous arrive quasi hebdo­ma­dai­re­ment. The Mouth, créé par Tim Exile (voir enca­dré) est son deuxième produit/effet, ainsi que le deuxième produit/effet ici testé pour Reak­tor. En effet, il s’ins­crit dans la lignée des Spark et Prism (voir test ICI), tout comme Reflek­tor (voir test ICI) initie une série pour Guitar Rig. C’est-à-dire qu’il appar­tient à une série d’ef­fets ou de synthé­ti­seurs spécia­le­ment conçus pour un des nombreux moteurs signés Native, ainsi que pour leur version gratuite, Guitar Rig Player ou, pour ce qui nous concerne ici, Reak­tor Player.

 

 

En quoi ce nouvel effet de trai­te­ment de voix, ce qui est le premier argu­ment de “vente” de Tim Exile, diffère-t-il de nombreux outils l’ayant précédé dans cette fonc­tion ? Car les voco­deurs hard­ware ou logi­ciels ne manquent pas et sont toujours d’ac­tua­lité, puisqu’on en trouve encore embarqués dans des synthés récents ou sous forme de plug-ins. Sans oublier diffé­rentes expé­riences logi­cielles qui ont disparu dans les limbes de la synthèse virtuelle, comme le très inté­res­sant Kantos d’An­ta­rès, qui a connu une carrière inver­se­ment aussi courte qu’elle était riche de possi­bi­li­tés. Que nous a donc réservé Tim Exile, dont on sait que la problé­ma­tique de produc­tion l’a conduit à essayer de nombreux envi­ron­ne­ments avant de se consa­crer à Reak­tor ?

 

Intro­du­cing The Mouth

 

Native Instruments The Mouth

The Mouth, tout comme Prism, est donc un produit complet, mais seule­ment utili­sable au sein de Reak­tor ou Reak­tor Player 5.5. On connaît donc la poly­va­lence en termes de format (stan­da­lone, VST, AU, etc.), tout comme ses limites (pas encore de version 64 bits, ni de compa­ti­bi­lité avec Kore 2). Instal­la­tion et auto­ri­sa­tion ne posent aucun problème, le Service Center étant encore de la partie. On va commen­cer par présen­ter rapi­de­ment le prin­cipe de The Mouth, qui est assez simple, voire connu, avec néan­moins ses propres carac­té­ris­tiques (sinon quel inté­rêt ?) : un signal audio entre dans le logi­ciel, est envoyé à la fois dans un circuit direct, dans un analy­seur de hauteur où il est corrigé, et dans un suiveur d’en­ve­loppe de volume. Tout ce petit monde ira ensuite selon un routing plus ou moins complexe (le schéma est dispo­nible dans le mode d’em­ploi que l’on peut télé­char­ger chez l’édi­teur) qui dans un circuit direct, un Voco­der, un géné­ra­teur d’har­mo­nies, un synthé, un synthé basse, un module Spec­tral, le tout réuni dans un mixer, lui-même envoyé dans une chaîne d’ef­fets puis vers la sortie. The Mouth est capable de rece­voir pendant l’ana­lyse du signal des notes Midi, qui force­ront alors la hauteur des notes recon­nues par l’ana­ly­seur pour les faire corres­pondre à ce qui est joué sur le clavier.

 

Native Instruments The Mouth

Comme le test est réalisé sur Logic, il faut recou­rir à la mani­pu­la­tion habi­tuelle pour utili­ser des effets capables d’être contrô­lés via des notes Midi (et non pas de seule­ment rece­voir des infos de contrô­leurs conti­nus Midi), ce qu’Apple nomme AU-Midi Control­led Effects. Il faut placer la version FX de Reak­tor sur une piste instru­ment, et envoyer la “sortie” de la piste audio conte­nant le fichier à trai­ter dans The Mouth via le champ Side­chain présent sur la fenêtre du 32-bit Audio Unit Bridge (eh oui, Reak­tor n’est toujours pas 64 bits). Si l’on veut trai­ter de l’au­dio en direct, c’est possible, il suffit de placer The Mouth dans un des Inserts, mais on perd alors le béné­fice de l’as­si­gna­tion aux notes Midi. À noter que The Mouth permet d’en­voyer du Midi Out, ce qui est une excel­lente chose, sauf pour les utili­sa­teurs d’Au­dio Units, puisque cette fonc­tion­na­lité n’est pas prévue dans le stan­dard Audio Unit. Si les déve­lop­peurs d’Apple pouvaient rapi­de­ment inclure cette fonc­tion, de nombreux utili­sa­teurs se réjoui­raient…

 

 

Word of Mouth

 

Native Instruments The Mouth

L’in­ter­face est claire, très lisible, indé­nia­ble­ment pensée pour le live, avec ses gros boutons et faders qui, ne serait-ce le bleu du fond, pour­raient faire penser à l’ap­proche déve­lop­pée par Mains­tage. La section Input, en haut, permet de choi­sir entre Pitch (détec­tion mélo­dique) et Beats (détec­tion des tran­si­toires), détec­tion qui s’ef­fec­tuera soit de façon auto­ma­tique, soit manuelle, grâce à un réglage de Thre­shold (seuil). Deux boutons, l’un avec l’icône Din, l’autre avec une note, permettent respec­ti­ve­ment de forcer The Mouth à ne lais­ser entrer que les notes corres­pon­dant à la gamme choi­sie (voir plus bas) et de bascu­ler des réglages Perfor­mance Controls à la section Harmony. Cette dernière page contient plusieurs sections, dont une commune à tous les modes Pitch, avec réglages de Detune, et plusieurs type de réac­tions du gate/système de détec­tion de hauteur d’en­trée : Hold et Retrig (dépen­dant de la sensi­bi­lité) et Repeat, qui force The Mouth sur les doubles croches spéci­fiées, afin de produire des effets ryth­miques. En mode Beat, un Slider modi­fie la propor­tion d’har­mo­niques géné­rées. Il faut savoir que les harmo­nies déter­mi­nées dans cette section, influen­ce­ront le compor­te­ment de toutes les parties de The Mouth, même si certaines sont coupées via le Mixer.

 

Machine de test

 

MacPro Xeon 3,2 GHz

OS 10.6.5

Logic 9.1.3

Reak­tor 5.5.1

The Mouth 1.0

Les Perfor­mance Controls sont au nombre de huit, corres­pon­dant à des macros comman­dant de façon globale la brillance, la réso­nance, l’épais­seur (en jouant sur l’unis­son et la largeur stéréo), les harmo­nies géné­rées, l’at­taque, le sustain, le release. Le huitième nommé Nonsense porte bien son nom, le côté impré­vi­sible de son action étant plei­ne­ment assumé. Comme spéci­fié, l’ac­tion de ces macros est globale, ce qui est un peu dommage dans certaines circons­tances, notam­ment quand on cherche à mélan­ger le son d’ori­gine avec les autres sources sonores, puisque ce son sera aussi affecté par les réglages d’en­ve­loppe par exemple. Il faudra alors penser à jouer sur le mix entre la piste d’ori­gine et celle sur laquelle se trouve The Mouth.

 

Native Instruments The Mouth

Mixer permet de… mixer les diffé­rentes compo­santes du son traité, et chaque bouton sous les faders ouvre les réglages dispo­nibles pour la section concer­née (on y revien­dra). Enfin, la section Keyboard regroupe une octave sous forme de pads permet­tant de sélec­tion­ner la tona­lité de la gamme que vous souhai­tez affec­ter à l’au­dio entrant. Un système de couleurs diffé­ren­cie les notes entrantes, la fonda­men­tale de la gamme, et les notes modi­fiées.

 

Native Instruments The Mouth

Chaque section du Mixer dispose donc de ses réglages, affi­chés après un clic sur le bouton. Dans les Inputs Controls, on choi­sit de forcer la correc­tion du signal entrant avec Tune, la propor­tion de Gate qui lui est appliquée, le fait d’as­si­gner une seconde voix (bouton Duet, effet Doubler quand il est désac­tivé, effet harmo­nique activé) et le volume de cette deuxième voix (Double/Hrm). La hauteur de cette voix sera déter­mi­née dans la section Input de la page Harmony (réglage par inter­valles déter­mi­nés, au-dessus ou en-dessous en fonc­tion de la gamme déter­mi­née ou inter­valle libre). Les 16 cases (Clean, Wide Duet, Formant Dive, Warm Duet, etc.) sont des modi­fi­ca­tions pré-déter­mi­nées, que l’on peut mélan­ger (quatre maxi­mum) via clic-droit/drag, les cases affi­chant alors diffé­rentes nuances de bleu en fonc­tion de leur propor­tion dans le son final. L’exemple suivant fait entendre plusieurs sélec­tions, avec la voix d’ori­gine en premier, la dernière étant un mélange de quatre.

 

 

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On le voit, l’al­go­rithme de détec­tion est plutôt perfor­mant, et en n’uti­li­sant qu’un seul des modes de produc­tion sonore, on peut déjà varier les résul­tats. Sur le fichier qui suit, plutôt complexe, The Mouth s’en sort très bien, et n’a pas de problème pour modi­fier la hauteur des notes en fonc­tion d’un accord joué sur le clavier.

 

 

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In your mouth

 

Native Instruments The Mouth

La section Synth offre aussi ses 16 presets, et des réglages de Cutoff, Reso, Spread et Glide. Ces réglages sont dépen­dants des presets, il ne faut pas espé­rer pous­ser le filtre dans ses derniers retran­che­ments ou le mettre en auto-oscil­la­tion direc­te­ment dans cette section.

 

C’est grâce aux Perfor­mances Controls que l’on arri­vera à produire de véri­tables sweeps ou des réso­nances extrêmes, qui seront malheu­reu­se­ment appliqués à toutes les sections. La section Synth de la page Harmony offre les para­mètres de mode (Unison, jusqu’à huit voix, 2 Voice, 4 Voice et Poly) et de réglage d’in­ter­valles, selon les mêmes prin­cipes que la section Input. On peut cepen­dant se deman­der si l’im­plé­men­ta­tion d’un ou deux véri­tables oscil­los avec un filtre multi­mode n’au­rait pas été plus judi­cieuse, sans néces­sai­re­ment remettre en cause l’ar­chi­tec­ture du logi­ciel…

 

Toujours sur le même fichier voix, voici quelques exemples n’uti­li­sant que la section Synth.

 

 

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Native Instruments The Mouth

Du côté du Voco­der, Spec­tral Amt permet de passer progres­si­ve­ment d’un voco­der de type clas­sique à un réso­na­teur, Sensi­ti­vity agit sur les bandes de filtrage, Noise et Reso­nance modi­fient leurs volumes respec­tifs. On retrouve les 16 presets. Dans la section Harmony, on dispose d’un réglage d’in­ter­valle et d’oc­tave, avec les trois choix habi­tuels (Up, Down, Free).

 

Le fichier de départ est toujours mis à contri­bu­tion, pour cette série d’exemples.

 

 

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Passons à Bass, le “parent pauvre” du logi­ciel. Seule­ment quatre presses, une possi­bi­lité de seconde voix (Double), un réglage de volume des harmo­niques supé­rieures, et Center et Range qui permettent de modi­fier la hauteur du son généré. On aura plutôt tendance à la consi­dé­rer comme un Sub-Osc que comme un véri­table synthé basse (par rapport à la section Synth de The Mouth).

 

 

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Enfin la section FX regroupe un Delay avec taux, durée et un Compres­sor avec taux et Release et toujours 16 presets. On écou­tera son action dans les exemples à venir.

 

Voyons main­te­nant comment sonne le logi­ciel toutes sections actives, sur des voix d’abord, dont certaines plus pièges, puisque doublées.

 

 

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Puis sur des boucles ryth­miques, la première à base de claque­ments de mains et de coups sur le torse trafiqués, la seconde utili­sant un vrai groove de batte­rie.

 

 

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Voici ce que ça donne en jouant des notes sur le clavier Midi.

 

 

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Pusi en modi­fiant les Perfor­mance Controls en temps réel grâce au Midi Learn que l’on trouve quasi à tous les étages.

 

 

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On peut aussi l’uti­li­ser pour faire complè­te­ment autre chose.

 

 

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Bilan

 

Sans renou­ve­ler le concept de voco­der, mais en mélan­geant plusieurs prin­cipes et en répon­dant parfai­te­ment à ce qu’im­plique sa concep­tion, The Mouth est d’abord une très bonne surprise. Aucun problème de fonc­tion­ne­ment, un algo­rithme de détec­tion plutôt perfor­mant, des petites astuces sympa, et un concept réussi. Les résul­tats sont toujours inté­res­sants, et, pour les novices, le nombre de presets four­nis est un très bon départ. On pourra les modi­fier à loisir, sachant que le plus réjouis­sant est de partir à l’aven­ture.

 

On peut regret­ter quelques choix effec­tués pour l’er­go­no­mie et la faci­lité de prise en main au détri­ment des fonc­tion­na­li­tés, comme le fait de n’avoir pas un filtre ou une véri­table enve­loppe indé­pen­dants par section, et donc de résul­ter en une action commune des réglages des Perfor­mance Controls sur tous les modules.

 

Mais à ce prix-là (69 €), et vu la qualité sonore globale et la possi­bi­lité d’uti­li­ser le lecteur gratuit Reak­tor Player, si vous êtes inté­ressé par le trai­te­ment vocal ou de boucles (même s’il existe pour ces dernières des outils bien plus perfor­mants), The Mouth peut être un très bon choix. Sur le site de Native, plusieurs vidéos montrent Exile utili­sant le logi­ciel dans un contexte IDM, un bon moyen de voir les possi­bi­li­tés non abor­dées dans ce test.

Points forts
  • Concept
  • Ergonomie
  • Très simple d’usage
  • Rapidité de prise en main
  • Sections indépendantes
  • Son global
  • Détection performante
  • Performance Controls
  • Midi Learn à quasi tous les étages
  • Nombreux présets
  • Prix
  • Reaktor Player gratuit
Points faibles
  • Pas de filtre multimode indépendant
  • Pas d’enveloppe par section
  • Peut-être un manque de véritables oscillos pour la partie Synth
  • En attente d’un Reaktor 64 bits...

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