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Celemony Melodyne Editor
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Test Celemony Melodyne Editor

Pitch Shifter/Time Stretcher de la marque Celemony appartenant à la série Melodyne

Prix public : 350 € TTC
Melodyne m'a tuer
10/10
Award Innovation 2009
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Depuis que la MAO existe, on n’a pas souvenir qu’un logiciel ait fait couler autant d’encre ni suscité autant d’attentes. Il faut dire que la technologie Direct Note Access, exhibée pour la première fois par Celemony au Musikmesse 2008, est de ces Graals qu’on croyait inaccessibles puisqu’elle permet ni plus ni moins d’éditer les différentes notes qui composent un enregistrement audio polyphonique. Du démixage en somme ? Oui et non. Une révolution ? A coup sûr.

 

Avant de plon­ger dans les entrailles de la bête, un bref rappel s’im­pose à l’at­ten­tion de ceux qui ne connaî­traient pas Melo­dyne. Dans le sillage de l’Au­to­tune d’An­tares qui permet­tait de corri­ger la justesse tonale d’un enre­gis­tre­ment audio, la société Cele­mony avait lancé Melo­dyne, un logi­ciel exploi­tant les mêmes prin­cipes (soit du pitch shif­ting et du time stret­ching avec gestion des formants) dans une inter­face pensée pour les musi­ciens et non pour les ingés son : après détec­tion des diffé­rentes notes, divers outils permet­taient d’édi­ter la hauteur, le place­ment ou encore l’am­pli­tude de ces dernières, et le musi­cien de pouvoir mani­pu­ler de l’au­dio aussi simple­ment que du MIDI, à la seule condi­tion que l’au­dio en ques­tion soit mono­pho­nique. Couplée à d’ex­cel­lents algo­rithmes, l’er­go­no­mie simplis­sime du logi­ciel n’a pas manqué de donner des idées à divers parte­naires (Uber­schall  a décliné des banques de boucles à person­na­li­ser avec le moteur de Melo­dyne) comme à la concur­rence. Auto­tune a ainsi évolué dans son ergo­no­mie (CF la version EVO) cepen­dant que plusieurs concur­rents sont appa­rus (Waves Tune, Zplane) et que quelques Gros Bills de la séquence se dont doté d’un ‘Melo­dyne-like’ inté­gré (VariAu­dio dans le Cubase 5 de Stein­berg, et V-Vocal dans le Sonar de Cake­walk).

 

Et c’est dans ce contexte, alors que la concur­rence commence à peine à se mettre au niveau de son premier produit, que Cele­mony en remet une couche en propo­sant l’édi­tion des notes sépa­rées au sein d’un enre­gis­tre­ment poly­pho­nique : lors de la première démo au Musik­messe, le boss de Cele­mony s’amu­sait ainsi à passer un arpège de guitare d’un accord mineur à un accord majeur depuis un simple clavier MIDI. Plus fort encore, il modi­fiait la mélo­die de trom­pette sur une chan­son de Miles Davis, sans que la contre­basse ou la batte­rie ne soient pour autant modi­fiées. Bluf­fant ? Le mot est faible, et la chose fit si forte impres­sion que certains croyaient même avoir affaire à un canu­lar. Et Il faut dire que la longue attente qui s’en est suivie avait de quoi alimen­ter les doutes. Sauf…

Sauf que Melo­dyne Editor, le premier logi­ciel à tirer partie de la tech­no­lo­gie Direct Note Access (DNA de son petit nom) est enfin commer­cia­lisé. Sauf que ça marche…

 

En terrain connu

L’ins­tal­la­tion est extrê­me­ment simple et ne néces­si­tera qu’une acti­va­tion en ligne sur le site de Cele­mony par le biais d’un numéro de série. Notez que deux systèmes de protec­tion sont propo­sés : soit vous vous conten­tez de l’ac­ti­va­tion en ligne, laquelle se limite à une machine (pour instal­ler le logi­ciel sur un autre ordi­na­teur, il vous faudra donc désac­ti­ver l’or­di­na­teur précé­dent), soit vous trans­fé­rez votre licence sur une clé iLok. Ceci fait, il ne reste plus qu’à lancer votre séquen­ceur, Cubase pour ce qui me concerne, et à aller cher­cher Melo­dyne Editor dans vos plug-ins.

 

De prime abord, les utili­sa­teurs des précé­dentes versions de Melo­dyne et en parti­cu­lier ceux de la version Plug-in ne seront pas dépay­sés. L’in­ter­face a très peu changé, tant dans son esthé­tique que dans son orga­ni­sa­tion. Sous les menus Réglages, Edition, Algo­rithme, Affi­chage et Aide, on retrouve ainsi le bandeau imita­tion Alu rassem­blant les contrôles de base tandis que la majeure partie de l’in­ter­face est occu­pée par une grille façon piano roll où s’af­fichent les événe­ments aux couleurs jaune, orangé rouge… A droite, on trouve toujours trois potards auto­ma­ti­sables pour jouer en temps réel sur le pitch, le formant ou le volume, et les commandes ‘Cor­ri­ger Into­na­tion’ et ‘Quan­ti­fier’ tandis que le centre du bandeau est occupé par les icônes Undo/Redo et la boîte à outils dont les icônes n’ont pas changé : de gauche vers la droite, on dispose ainsi de 6 outils pour la sélec­tion (mais aussi le Zoom et le défi­le­ment), l’édi­tion de pitch (et aussi sa modu­la­tion et sa dérive, soit une sorte de pitch bend audio), l’édi­tion de formants, l’édi­tion du volume, l’édi­tion du timing et la gestion de la sépa­ra­tion des notes.

 

Sous ces icônes, deux champs affichent la note détec­tée sur le segment sélec­tionné et son écart par rapport à la note juste. Enfin, sur la gauche du bandeau sont rassem­blées les commandes liées au trans­fert. Comme dans la première version du plug-in, il faut en effet passer par une phase de détec­tion préa­lable : une fois Melo­dyne placé en insert de la piste à trai­ter, on arme le bouton Trans­fert et on lance la lecture dans le séquen­ceur. Melo­dyne écoute alors ce qui passe, et le trans­forme en événe­ments acces­sibles dans sa grille de visua­li­sa­tion, en fonc­tion de l’al­go­rithme que vous avez défini dans le menu idoine. 3 algos sont propo­sés : Mélo­dique, Percus­sif et Poly­pho­nique. Et c’est ce dernier qui aura toute notre atten­tion pour ce test, le reste de Melo­dyne ayant déjà été large­ment commenté lors du test de Melo­dyne Plug-in dispo à cette adresse.

Préci­sons toute­fois avant de passer aux choses sérieuses que, contrai­re­ment au Melo­dyne Plug-in initial, la fenêtre du plug est complè­te­ment redi­men­sion­nable tandis qu’il est possible de zoomer/dézoo­mer à loisir via un jeu de raccour­cis clavier. Ne manque qu’un bouton pour passer en plein écran d’un coup d’un seul pour que ce soit parfait…

 

Ils sont forts ces alle­mands


Pour commen­cer, voyons ce que donne le DNA sur une bête boucle de guitare, plus préci­sé­ment un La mineur en strum­ming. Je place le fichier sur une piste, Melo­dyne en insert de la piste, et après avoir sélec­tionné l’algo ‘Poly­pho­nique’, effec­tue la phase de détec­tion sur toute la boucle. Le soft génère dans un premier temps une forme d’onde unique puis affiche un petit cadran qui se remplit à mesure que l’ana­lyse se termine. C’est au terme de cette dernière que le miracle s’ac­com­plit : à la faveur d’une petite anima­tion sympa­thique, la forme d’onde se divise en plusieurs segments qui se répar­tissent alors sur la grille du logi­ciel… Je retrouve ainsi un Mi, un La et un Do, soit les 3 notes de base compo­sant l’ac­cord de La mineur.

Muni de l’ou­til d’édi­tion de la hauteur, je n’ai alors qu’à cliquer sur un segment pour n’en­tendre que lui et lui seul, et à cliquer-glis­ser pour le trans­po­ser. Je m’em­pare alors de toute la ligne de Do et la passe en Do #… de sorte que j’ob­tiens un La majeur !

Sample origi­nal :

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Et le La majeur :

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Eton­nant non ? Bien évidem­ment, les plus obser­va­teurs d’entre vous auront remarqué que le logi­ciel ne détecte que 4 notes diffé­rentes, quand un accord de La mineur sur une guitare en contient 5 (du grave vers l’aigu : La, Mi, La, Do, Mi). En fait, le Direct Note Access semble la plupart du temps avoir du mal à distin­guer les notes parta­geant un contenu harmo­nique simi­laire, comme c’est le cas de deux notes à l’oc­tave. Ainsi, si je ne garde que la ligne des La dans le fichier précé­dent, vous pouvez distinc­te­ment entendre que le segment comprend à la fois le La grave et le La aigu de l’ac­cord :

 

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C’est certes une limi­ta­tion du logi­ciel, mais qui ne l’em­pêche pas d’être effi­cace, notam­ment pour rajou­ter des orne­men­ta­tions. Voici la même boucle accé­lé­rée et modi­fiée dans ce sens :

 

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Et ça marche aussi rela­ti­ve­ment bien sur les boucles où les notes sont bien déta­chées. J’en veux pour preuve l’exemple suivant où, en dépit d’une réverb qui peut sembler piégeuse, le logi­ciel s’en sort à merveille (notez d’ailleurs que le logi­ciel permet d’af­fi­cher ou de masquer les queues de notes, et donc de réverb).


Sample origi­nal :

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Et le même revi­sité par DNA :

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En fait, non. C’est l’in­verse! Je vous ai eu? Preuve que l’algo est plutôt au point…

De fait, tant que les sons sont bien distincts, le logi­ciel s’avère rela­ti­ve­ment effi­cace : nous avons ainsi pu jouer avec des boucles de guitare, de piano, de banjo ou de cordes et obte­nir des résul­tats probants. Pour le plai­sir, voici d’ailleurs ce qu’il est advenu du Wonder­wall d’Oa­sis ou du Elea­nor Rigby des Beatles avec le DNA…


Oasis, c’est bon, c’est bon :

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Et cette bonne vieille Elea­nor :

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En revanche, sur certains types de sons, ça se complique au point d’être inex­ploi­table : riches en harmo­niques les guitares élec­triques satu­rées ont vite fait de vous placer devant une myriade de minus­cules segments audio sans qu’il soit possible de savoir quoi corres­pond à quoi. Il sera donc diffi­cile d’édi­ter ce genre de son, en dépit des outils de sélec­tion intel­li­gents propo­sés par le logi­ciel.

D’un coup de souris, il est en effet possible à partir d’une note de sélec­tion­ner les notes iden­tiques, les mêmes notes dans toutes les octaves, les notes à la quinte supé­rieure ou infé­rieure et les notes sur le même temps dans les autres mesures. Cela dit, pour modi­fier un bon vieux Power Chord, le mode mono­pho­nique peut tout à fait faire la blague. Melo­dyne a déjà fait ses preuves sur ce point.
Et, malgré ces quelques limi­ta­tions, il faut admettre que l’ou­til est des plus effi­caces : à partir d’une boucle, on peut faire un paquet de décli­nai­sons tout à fait exploi­tables, et on peut s’amu­ser à inter­ve­nir sur des micros détails : corri­ger un défaut d’ac­cor­dage dans une prise par exem­ple…

Cela est d’au­tant plus vrai qu’on peut couper/copier/coller ou suppri­mer des segments audio. Rajou­ter une note à l’oc­tave sur un riff de cuivre pour enri­chir une harmo­ni­sa­tion ou encore virer toute ou partie d’un instru­ment, c’est dans bien des cas possibles, comme vous pouvez le voir avec cet extrait :


Sample origi­nal :

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Et avec quelques notes en plus via copié-collé :
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Préci­sons pour finir cette partie que le soft offre aussi des possi­bi­li­tés en ce qui concerne le place­ment tempo­rel (quan­ti­sa­tion, etc.). Si sur ce point, Melo­dyne fait des merveilles en mono­pho­nique, les résul­tats obte­nus avec des sources poly­pho­niques sont plus ou moins probants et j’avoue ne pas être parvenu à des exemples satis­fai­sants sur ce point. A voir selon les cas, donc.

Souli­gnons aussi que rien ne vous empêche d’ai­der le logi­ciel dans sa recon­nais­sance des notes, et notam­ment de leur décou­page grâce à l’ou­til dédié? La détec­tion des pitchs n’en sera que plus fine…

 

Quand la poly­pho­nie se corse

Tout cela est bien beau me direz-vous, mais le spectre qui se dessine derrière l’El Dorado DNA, c’est quand même celui du démixage, et vu qu’il est possible de suppri­mer de l’au­dio, ou de modi­fier une note sans toucher à une autre, la ques­tion qui se pose avec force, c’est de savoir s’il est possible de trans­for­mer du tout au tout le solo de Stair­way to Heaven ou encore de récu­pé­rer la mythique ligne de basse de Billie Jean.

C’est sur ce point que Melo­dyne se révèle tour à tour bluf­fant et déce­vant. Suivant ce qu’on lui soumet, le logi­ciel se montre en effet plus ou moins perfor­mant et on ne sait jamais trop ce que donnera le mode DNA sur un morceau avant d’avoir essayé. Sur les Feuilles Mortes par Miles Davis, il est ainsi possible d’édi­ter les lignes de trom­pette et de basse indé­pen­dam­ment, même si des arte­facts se font alors entendre dans le haut de la batte­rie.


Les feuilles mortes :

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Et les feuilles ressus­ci­tées :

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Idem avec le Walk on the Wild Side de Lou Reed où l’in­tro, avec sa petite guitare ryth­mique et sa fameuse contre­basse à l’oc­tave est un régal pour Melo­dyne. On peut ainsi s’amu­ser à modi­fier la mélo­die :

 

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Ou encore à reti­rer la note à l’oc­tave pour n’iso­ler que la partie basse de la contre­basse :

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Certes, dans ces deux exemples, la guitare souffre en peu dans les aigus, mais avec un bon gros beat hip hop collé dessus, bien malin celui qui grillera la combine.

En revanche, sur le Julia des Beatles, on est très loin d’avoir la guitare d’un côté et le chan­teur de l’autre, d’où un champ d’ap­pli­ca­tion qui ne dépas­sera pas celui du sound design. De fait, comme on l’a vu avec les notes à l’oc­tave dans les boucles, le logi­ciel peine à distin­guer les notes lorsque ces dernières partagent un contenu trop proche harmo­nique. De plus, si Melo­dyne peut désor­mais se targuer d’être poly­pho­nique, il est encore loin de gérer la multi­tim­bra­lité : si un saxo­phone et un violon­celle jouent la même note, Melo­dyne n’a aucun moyen de distin­guer qui fait quoi et ne vous propo­sera qu’un unique segment audio conte­nant les deux instru­ments.

Nous avons pensé un moment qu’en lui propo­sant un morceau mixé avec des pano­ra­miques extrêmes comme le I’m looking through you des Beatles, le logi­ciel s’en sorti­rait mieux, mais ce dernier, à défaut de permettre une édition des deux canaux diffé­rents, n’a pas produit de résul­tats convain­cants sur ce point. On est donc encore loin d’avoir atteint le Graal du démixage, même si on ne l’a jamais appro­ché d’aussi près. Pour le cas du morceau des Beatles, rien ne vous empêche en outre de procé­der à une édition du canal gauche, puis du canal droit, et de voir ce qu’il en tombe…

Et sur un mix complet et complexe comme celui d’Elec­tric Perfor­mers de Air, on ne peut accé­der aux arpèges de guitare seuls, même si en bougeant la matière audio dans son place­ment tempo­rel comme dans sa hauteur tonale, on obtient un résul­tat tout à fait inté­res­sant en terme de texture sonore. A ce niveau, la tech­no­lo­gie de Cele­mony devient quasi­ment une nouvelle forme de synthè­se…

 

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Conclu­sion

Avec sa tech­no­lo­gie DNA, Melo­dyne Editor est bien la révo­lu­tion qu’on atten­dait. Certes, l’algo n’est pas infaillible et il ne permet pas (encore ?) de démixer un morceau propre­ment. Reste que depuis la sortie d’Au­to­tune, et avant ce dernier, l’in­ven­tion du sampler, on n’avait pas vu de pers­pec­tive aussi enthou­sias­mante dans le monde de l’au­dio, le tout pour un prix très correct si l’on consi­dère la masse de recherches qu’a dû entre­prendre Cele­mony pour arri­ver à ce résul­tat.

En atten­dant une version plus complète qui prenne notam­ment en charge l’ex­port MIDI des notes, Melo­dyne Editor est donc chau­de­ment recom­mandé, que vous soyez ingé son (un pain sur une piste de gratte acous­tique est si vite arrivé, et le guita­riste est si vite parti), musi­cien au mètre féru de boucles (dans ces sata­nés CD de samples, il manque toujours la tona­lité exacte dont on aurait besoin), ou encore bidouilleur de son en géné­ral. Sûr que vous n’avez pas fini de jouer avec et de décou­vrir les énormes possi­bi­li­tés d’un tel outil, au point qu’on se demande ce qu’il advien­dra des droits d’au­teurs des samples ainsi modi­fiés : si je change toutes les notes d’un phrasé de Miles Davis, est-il pour autant proprié­taire de la texture sonore que j’uti­lise à la fin?

Bref, ce n’est que mon humble avis, mais s’il ne devait y avoir qu’un paquet sous le sapin, ce pour­rait bien être celui-là.  
10/10
Award Innovation 2009
Points forts
  • Une prouesse technologique qui révolutionne l’editing et le sampling
  • La simplicité d’utilisation
  • Les résultats bluffants quand on l’utilise à bon escient
  • Au vu de la R&D, le prix
  • L’aspect ludique et créatif
  • Ne l'oublions pas, l'un des meilleurs outil de Time Stretch/Pitch Shift monophonique, si ce n'est le meilleur...
Points faibles
  • Consomme pas mal en terme de CPU : à vos bounces!
  • Pas d'édition séparée pour les canaux droite/gauche
  • Pas de multitimbralité
  • Les résultats décevants sur certains types de son
Auteur de l'article Los Teignos

Si j'avais eu le physique, nul doute que j'aurais fait un grand Sumo, mais vu que je ne pèse que 80 kg, j'occupe mon temps comme je peux entre musique et littérature.


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