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LiquidSonics Reverberate 2
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Test de la réverbe logicielle LiquidSonics Reverberate 2

Réverbération à convolution logicielle de la marque LiquidSonics

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Reverberate entre en fusion
8/10
Award Innovation 2016
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Dans le monde de la réverbération logicielle, il y a clairement deux écoles : celle du tout algorithmique et celle de la convolution.

Si la première est large­ment repré­sen­tée chez la plupart des éditeurs de plug-ins, la seconde est en revanche beau­coup moins peuplée ; j’en veux pour preuve les deux sondages réali­sés sur votre site préféré (ici et ). Pourquoi donc ? Peut-être parce qu’après l’en­goue­ment/effet de mode des débuts, la majo­rité des utili­sa­teurs se sont laissé croire que le plus impor­tant était la réponse impul­sion­nelle (R.I. ou I.R. dans la langue de Shakes­peare) et pas le plug-in qui l’hé­ber­geait. D’où le succès des produits livrés avec des banques d’I.R. bien dodues et la désaf­fec­tion de certains éditeurs car, mine de rien, produire de telles banques a un coût non négli­geable. Alors que nous voyons fleu­rir chaque année des réver­bé­ra­tions algo­rith­miques par paquets de douze, les nouveau­tés en matière de convo­lu­tion se font plutôt rares. Du coup, lorsqu’un spécia­liste du genre comme Liquid­So­nics annonce la sortie d’une mise à jour majeure de son produit phare, il est bien évident que la chose a de quoi atti­ser notre curio­sité. Voyons donc ce que Rever­be­rate deuxième du nom a dans le ventre…

Point tech­nique

Avant toute chose, commençons par les ques­tions pratiques. Rever­be­rate 2 est un plug-in dispo­nible pour Mac et PC (32 et 64-bit) aux formats VST, AU et AAX. Il est vendu £80 H.T. (envi­ron 115 € H.T.), mais les utili­sa­teurs enre­gis­trés de la première mouture peuvent l’ob­te­nir pour £35 (envi­ron 50 €), ce qui nous semble raison­nable pour une mise à niveau.

Concer­nant l’ins­tal­la­tion, il y a deux choses à consi­dé­rer, d’une part celle du plug-in en soi, et d’autre part, celle des banques de réponses impul­sion­nelles. Avec un poids proche des 370 Mo, le programme d’ins­tal­la­tion du plug-in se récu­père rela­ti­ve­ment vite et l’ins­tal­la­tion/auto­ri­sa­tion n’est qu’une simple forma­lité (keyfile envoyée par email suite à l’achat). Après ça, nous nous retrou­vons avec Rever­be­rate 2 et une banque d’I.R. de base de 400 Mo.

LiquidSonics Reverberate 2 : Presets

Et puis, il y a les deux banques addi­tion­nelles (gratuites), FS-1 et Bricasti M7 Fusion-IRs, d’un poids respec­tif de 7,53 Go et 4,51 Go (9.4 Go et 10 Go une fois décom­pres­sées) pour les versions 96 kHz — des versions 44.1 kHz étant égale­ment dispo­nibles. Autant vous dire que même avec une très bonne connexion inter­net, la récu­pé­ra­tion de ces deux banques prend du temps. Large­ment de quoi user les nerfs des plus impa­tients d’entre vous, d’au­tant que ces I.R. font en grande partie tout l’in­té­rêt de cette nouvelle version, mais nous y revien­drons… Une fois télé­char­gées, un programme permet de choi­sir rela­ti­ve­ment faci­le­ment un empla­ce­ment pour ces gigan­tesques banques. Notez qu’à la sortie, il n’y avait pas de programme et la procé­dure manuelle était pour le moins acro­ba­tique. Heureu­se­ment, suite aux remarques des utili­sa­teurs, l’édi­teur a très vite remé­dié à cela, merci Liquid­So­nics !

Pour finir le chapitre le moins « funky » de ce banc d’es­sai, un point en regard de la consom­ma­tion en ressources. Sur notre machine de guerre (Mac Pro fin 2013 Hexa­cœur Xeon 3,5 GHz – 32 Go DDR3), une instance consomme envi­ron 0.9 % de CPU en utili­sa­tion basique, c’est à dire en char­geant juste des réponses impul­sion­nelles quelles qu’elles soient. C’est rela­ti­ve­ment raison­nable, surtout si l’on consi­dère que Rever­be­rate est alors utilisé en mode zéro latence. En revanche, lorsque l’on utilise les possi­bi­li­tés de modi­fi­ca­tion des I.R. offertes par le plug-in, cela peut monter jusqu’à 2 %… Les confi­gu­ra­tions les plus modestes auront donc certai­ne­ment du mal à faire tour­ner plusieurs instances en même temps. Heureu­se­ment, il est possible de rajou­ter de la latence pour légè­re­ment soula­ger le proces­seur. Notez égale­ment que les nouvelles I.R. sont plus lourdes que des I.R. ordi­naires, certaines font plus de 50 Mo ! Le coût en RAM n’est donc pas forcé­ment négli­geable.

Bien, passons main­te­nant à des choses plus joyeuses !

Previously on Rever­be­ra­te…

Si certains d’entre vous ne sont pas parti­cu­liè­re­ment fami­liers avec le concept de la convo­lu­tion, nous vous conseillons de jeter un œil à l’ex­cellent article de notre ami Wolfen. Pour en reve­nir au sujet du jour, Rever­be­rate est donc un plug-in de réver­bé­ra­tion à convo­lu­tion. Ce dernier permet d’uti­li­ser vos propres I.R. ou celles four­nies, qu’elles soient « simples », « True Stereo », voire plus comme nous le verrons plus tard.

LiquidSonics Reverberate 2 : EQ

Bien souvent, le prin­ci­pal reproche fait à ce type de réverbe, c’est le côté « statique » du rendu. Afin de maquiller cela, les déve­lop­peurs utilisent souvent des astuces à base de chorus et/ou delay avec une bonne dose de modu­la­tion. Or, dès la première version, Rever­be­rate n’était pas avare en la matière. De fait, cette nouvelle mouture intègre plus que jamais de quoi insuf­fler un supplé­ment de vie aux réponses impul­sion­nelles les plus statiques. Tout d’abord, il permet de char­ger deux I.R. et de modu­ler le mixage entre les deux ainsi que leur pano­ra­mique. Chaque I.R. peut être modi­fiée à loisir via des options de stret­ching, un pré-delay, un modi­fi­ca­teur d’en­ve­loppe ADSHR, une gestion de la largeur stéréo, etc.

Il y a ensuite un égali­seur pour chaque I.R. ainsi qu’en sortie, tous pouvant être modu­lés. Ces trois EQs sont puis­sants et peuvent servir à simu­ler un « damping » ou à sortir des sentiers battus comme dans l’exemple suivant : d’abord le son source, puis avec une simple I.R. de la famille Room, et enfin avec un balayage d’EQ.

01 ePiano Dry
00:0000:24
  • 01 ePiano Dry 00:24
  • 02 ePiano Room 00:24
  • 03 ePiano EQ Sweep 00:24

Il est égale­ment possible de modu­ler le pitch du début et / ou de la queue des I.R. comme ici : d’abord un préset de type « Ambience », puis avec modu­la­tion du pitch.

04 ePiano Ambience
00:0000:24
  • 04 ePiano Ambience 00:24
  • 05 ePiano Early­Pitch 00:24
  • 06 ePiano Late­Pitch 00:24

Il y a bien sûr un chorus et un delay… enfin plusieurs : pour chaque I.R. mais égale­ment en sortie ! Et avec modu­la­tion bien sûr. Pour les extraits suivants, nous partons d’un préset de la famille « Cham­ber », puis nous ajou­tons du chorus, et enfin des delays :

07 ePiano Cham­ber
00:0000:24
  • 07 ePiano Cham­ber 00:24
  • 08 ePiano Chorus 00:24
  • 09 ePiano Chorus Delay 00:38

Nous avons bien entendu forcé le trait pour les besoins de cet article, mais appliquées avec discer­ne­ment, Rever­be­rate a vrai­ment de quoi réveiller les I.R. les plus rigides. D’autre part, en pous­sant les réglages, vous arri­ve­rez faci­le­ment à créer des paysages sonores surréa­listes luxu­riants, comme sur cet exemple réalisé en cinq secondes chrono :

00:0000:00
LiquidSonics Reverberate 2 : Delay

Afin d’of­frir toutes ces possi­bi­li­tés, il faut bien avouer que Rever­be­rate arbore une inter­face graphique touf­fue qui a de quoi faire peur de prime abord. Cepen­dant, la prise en main est beau­coup plus facile qu’il n’y paraît. La divi­sion en onglets se révèle très fonc­tion­nelle, d’au­tant que de petites lignes colo­rées indiquent au premier coup d’œil les onglets actifs. De plus, la présence d’un synop­tique dans les onglets Chorus, Delay et Mixer permet de mieux appré­hen­der le routing du signal tout en donnant direc­te­ment accès à l’ac­ti­va­tion/désac­ti­va­tion des diffé­rents modules. Enfin, cette version 2 comprend 5 « skins » dont certaines sont beau­coup plus confor­tables que la robe blanche et verte origi­nale, mention spéciale pour la « Deep Purple ». Bref, à défaut d’être simple, Rever­be­rate est des plus effi­caces et son utili­sa­tion au quoti­dien très agréa­ble… à quelques détails près. En effet, nous avons tout de même certaines choses à lui repro­cher.

Tout d’abord, il n’est pas redi­men­sion­nable. Si l’ex­plo­ra­teur de presets esca­mo­table faci­lite la vie sur un petit écran, il aurait été judi­cieux de permettre un agran­dis­se­ment de l’in­ter­face pour les grands écrans afin de faci­li­ter la lisi­bi­lité parfois limite. D’autre part, face à l’abon­dance des réglages dispo­nibles, une fonc­tion de compa­rai­son A/B ne serait pas du luxe pour simpli­fier la prise de déci­sion. Enfin, si la bête intègre beau­coup de possi­bi­li­tés de modu­la­tion, nous trou­vons dommage qu’au niveau auto­ma­tion, certains para­mètres ne soient pas réel­le­ment acces­sibles car cela implique de recal­cu­ler l’I.R., et induit donc une coupure du son.

Il y aurait encore beau­coup de choses à dire sur les possi­bi­li­tés « de bases » de Rever­be­rate, mais nous venons de faire le tour de l’es­sen­tiel et il est grand temps de passer aux réelles nouveau­tés de ce millé­si­me…

Fusion impul­sive

LiquidSonics Reverberate 2 : SplitMod

Le prin­ci­pal argu­ment de Rever­be­rate 2 réside dans l’em­ploi d’une nouvelle tech­no­lo­gie bapti­sée Fusion-IR. D’après le manuel, cette dernière permet d’ob­te­nir des réver­bé­ra­tions plus orga­niques hors de portée de la convo­lu­tion tradi­tion­nelle. Fusion-IR captu­re­rait le carac­tère évolu­tif d’une réverbe en combi­nant de multiples réponses impul­sion­nelles True-Stereo, d’où le poids de certaines I.R. des deux banques addi­tion­nelles que nous évoquions plus haut. Outre le gain en qualité, cette tech­no­lo­gie donne accès au dosage entre les premières réflexions et le champ diffus, chose raris­sime dans le monde de la convo­lu­tion. Pour mieux nous rendre compte de la chose, voici quelques extraits sonores employant unique­ment le moteur à convo­lu­tion du plug-in, aucun arti­fice de modu­la­tion n’a été ajouté :

11 Acc dry
00:0000:43
  • 11 Acc dry 00:43
  • 12 Acc Trd Empty 00:43
  • 13 Acc Trd Backs­tage 00:43
  • 14 Acc Fu Dark 00:43
  • 15 Acc Fu Dark Early 00:43
  • 16 Acc Fu Dark Late 00:43

Le premier se résume au signal source. Les deux suivants utilisent des I.R. « clas­siques », prêtez tout parti­cu­liè­re­ment atten­tion aux aigus de la queue de réverbe. Le quatrième utilise une Fusion-IR de la banque FS-1. Le son réver­béré semble effec­ti­ve­ment faire plus corps avec l’ins­tru­ment et l’évo­lu­tion des hautes fréquences en queue de réver­bé­ra­tion paraît plus natu­relle. Les deux derniers illus­trent respec­ti­ve­ment les premières réflexions et le champ diffus de cette Fusion-IR. Pas mal, n’est-ce pas ? D’au­tant qu’il est évidem­ment possible de doser fine­ment ce mélange. Et avec ces 9.4 Go, cette banque FS-1 offre large­ment de quoi vous occu­per pour un bon moment.

Liquid­So­nics a égale­ment réalisé avec l’ac­cord de Bricasti Design une banque de Fusion-IR entiè­re­ment dédiée à la sublime M7. Pour ceux qui ne connaî­traient pas ce beau joujou, sachez que la M7 de Bricasti est une réver­bé­ra­tion numé­rique en rack ayant su se faire une place parmi les plus grands noms du genre malgré son rela­ti­ve­ment jeune âge. Nous avons utilisé cette banque pour trai­ter une batte­rie virtuelle.

17 Drums Dry
00:0000:27
  • 17 Drums Dry 00:27
  • 18 Drums Plate 00:27
  • 19 Drums Plate Room 00:27
  • 20 Drums Plate Hall 00:27
LiquidSonics Reverberate 2 : ADSHR

Comme d’ha­bi­tude, le premier exemple est le signal source. Sur le deuxième, une Plate est utili­sée sur la caisse claire. Le troi­sième ajoute une Room sur l’en­semble, alors que le dernier lui préfère une Hall. Les résul­tats sont vrai­ment plai­sants. Cepen­dant, même si nous avons déjà eu l’oc­ca­sion d’uti­li­ser de véri­tables M7 lors de sessions studio, nous n’avons pas la chance d’en possé­der une nous-mêmes. Du coup, diffi­cile de dire si cette banque est fidèle à son modèle. Néan­moins, il existe sur la toile plusieurs collec­tions de réponses impul­sion­nelles issues de ce bel engin. Du coup, nous avons eu l’idée de compa­rer les Fusion-IR avec deux de ces collec­tions, celle de Signal­To­Noize ainsi que celle de Sampli­city. Compa­rons d’abord sur une partie de guitare élec­trique. L’al­go­rithme à l’ori­gine des I.R. utili­sées se nomme « CD Plate A », et les suffixes des samples dési­gnent la prove­nance de l’I.R. (Fu pour Fusion-IR, STN pour Signal­To­Noize, SMP pour Sampli­city). Notez que ces I.R. indui­saient toutes des volumes de réver­bé­ra­tion diffé­rents, nous nous sommes donc effor­cés de les nive­ler afin d’ob­te­nir des sensa­tions de volume perçu simi­laires.

21 Blue Dry
00:0000:25
  • 21 Blue Dry 00:25
  • 22 Blue M7 CDA Fu 00:25
  • 23 Blue M7 CDA STN 00:25
  • 24 Blue M7 CDA SMP 00:25

Ce qui est sûr, c’est que les trois I.R. proviennent bien du même algo­rithme de la M7 tant ils sont à bien des égards semblables. Cepen­dant, le champ diffus de la Fusion-IR a un je-ne-sais-quoi de plus « natu­rel », à défaut d’autre mot. Effet de notre imagi­na­tion ? Pour en avoir le cœur net, nous avons repris les mêmes I.R., mais cette fois-ci avec un coup de caisse claire de notre Linn­Drum en guise d’ex­ci­tant.

25 Fusion Compare Dry
00:0000:04
  • 25 Fusion Compare Dry 00:04
  • 26 Fusion Compare Fu 00:04
  • 27 Fusion Compare STN 00:04
  • 28 Fusion Compare SMP 00:04

Ici, la diffé­rence est effec­ti­ve­ment plus nette. La queue de réverbe de l’I.R. Sampli­city semble bien terne en regard de la version Fusion-IR. Quant à celle de Signal­To­Noize, elle est carré­ment aux fraises, passez-moi l’ex­pres­sion.

LiquidSonics Reverberate 2 : Mixer

Bref, cette banque Bricasti M7 Fusion-IR est vrai­ment très sédui­sante et offre encore de quoi faire mumuse de longues heures avec Rever­be­rate 2, comme si la FS-1 ne suffi­sait pas déjà !

À l’is­sue de cette session d’écoute, il faut recon­naître que la nouvelle tech­no­lo­gie Fusion-IR est diable­ment effi­cace. Cette dernière semble être une excel­lente réponse au problème « d’im­mo­bi­lisme » souvent évoqué lorsqu’il s’agit de réver­bé­ra­tion à convo­lu­tion. Si l’on ajoute à cela les possi­bi­li­tés de modu­la­tion de Rever­be­rate, nul doute que le mot statique ne vien­dra plus coller aux basques de ce plug-in. Cepen­dant, cette tech­no­lo­gie est pour l’ins­tant unique­ment réser­vée aux réponses impul­sion­nelles produites par l’édi­teur… Y aura-t-il une ouver­ture de ce format dans un avenir proche ? Nous n’avons pour l’ins­tant aucune infor­ma­tion à ce sujet.

Conclu­sion

Si la première version de Rever­be­rate était déjà fort sympa­thique, elle avait tout de même un gros défaut : une banque d’I.R. somme toute assez maigre. Liqui­So­nics semble en avoir pris plei­ne­ment conscience puisque cette seconde version comble allè­gre­ment ce manque avec deux gigan­tesques banques extrê­me­ment plai­santes. Ajou­tez à cela les nombreuses possi­bi­li­tés de modi­fi­ca­tion des réponses impul­sion­nelles et surtout la nouvelle tech­no­lo­gie Fusion-IR, et vous obte­nez un excellent millé­sime qui devrait faire la joie des aficio­na­dos de la convo­lu­tion. Nous pensons même que les fanboys du tout algo­rith­mique devraient, ne serait-ce que par curio­sité, y jeter une oreille atten­tive tant Rever­be­rate 2 est convain­cant. Excep­tion faite des problèmes inti­me­ment liés au prin­cipe même de la convo­lu­tion (consom­ma­tion en ressources, auto­ma­tion, etc.), la plupart des points noirs évoqués pour­ront certai­ne­ment être réso­lus à la faveur d’une mise à jour, et comme l’édi­teur semble être à l’écoute des utili­sa­teurs, nous avons bon espoir.

Reste tout de même une ques­tion en suspens : quid de la créa­tion de nouvelles Fusion-IR ? Pour l’ins­tant, seul Liquid­So­nics peut en sortir… Offrira-t-il un jour la possi­bi­lité à d’autres éditeurs et/ou aux utili­sa­teurs d’en conce­voir ou gardera-t-il jalou­se­ment le secret de cette tech­no­lo­gie afin de se réser­ver l’ex­clu­si­vité ? C’est la grande incon­nue… En atten­dant, il y a déjà large­ment de quoi faire et Rever­be­rate 2 se place réel­le­ment comme un incon­tour­nable de la réver­bé­ra­tion à convo­lu­tion à nos yeux.

Télé­char­gez les extraits sonores (format FLAC)

Profi­tez jusqu’au 4 mars d’un réduc­tion de 20% sur le prix du plug-in grâce à Audio­fan­zine en cliquant ici !
  • LiquidSonics Reverberate 2 : SplitMod
  • LiquidSonics Reverberate 2 : Presets
  • LiquidSonics Reverberate 2 : Mixer
  • LiquidSonics Reverberate 2 : EQ
  • LiquidSonics Reverberate 2 : Delay
  • LiquidSonics Reverberate 2 : Chorus
  • LiquidSonics Reverberate 2 : ADSHR

 

8/10
Award Innovation 2016
Points forts
  • Toutes les qualités de la première version
  • Nouvelle technologie Fusion-IR
  • Banque FS-1
  • Banque M7
  • Qualité sonore générale
  • Nouvelles skins
  • Interface touffue mais fonctionnelle
  • Possibilité de latence nulle
  • Installation et autorisation simples
  • Compatibilité complète
  • Développeur à l’écoute
  • Tarif de la mise à jour
Points faibles
  • Interface non redimensionnable
  • Pas de comparaison A/B
  • Gourmand en ressources
  • Certains paramètres non automatisables
  • Ouverture de la technologie Fusion-IR ?

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