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Native Instruments Kontakt 7
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Test de Native Instruments Kontakt 7

Sampler et lecteur d'échantillons virtuel de la marque Native Instruments appartenant à la série Kontakt

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Prix public : 399 € TTC
test
84 réactions
Tears in Seven
9/10
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C’est l’évènement logiciel de cet automne : la sortie de la tant attendue septième version de Kontakt, le roi des samplers… Hallelujah ? Allons voir ça !

Bien plus qu’un sampler virtuel, Kontakt est une plate­forme. Et même LA plate­forme la plus riche en matière d’ins­tru­ments virtuels, au point que l’on peut parler d’un stan­dard comme à l’époque où Akai régnait en maitre sur le monde du sampling avec sa série S. Il est de fait le sésame incon­tour­nable pour profi­ter des réali­sa­tions les plus abou­ties d’édi­teurs majeurs : Spit­fire, Output, Audio­bro, Cine­samples, Heavyo­city, Soun­di­ron, 8dio, Audio Mode­ling, Big Fish Audio, Cine­ma­tique Instru­ments, Orange Tree Samples, Sample Logic, Impact Sound­works, Project­SAM, Sonus­core, Vir2, Stre­zov, e-instru­ment, Prominy, Best Service, Zero-G, Sonic­cou­ture, Sono­ki­ne­tic, Orches­tral Tools, Ember­tone, Efimov… Et c’est sans parler de centaines de plus petits éditeurs au travail passion­nant (Modw­heel, Loops­de­la­creme, etc.) ou de passion­nés propo­sant leurs créa­tions gratui­te­ment !

Du coup, lorsqu’après quatre ans d’at­tente nous arrive une nouvelle version du leader, on est impa­tient de voir ce que Native nous a réservé, d’au­tant que la V6 accuse son âge, du point de vue ergo­no­mique comme du point de vue de sa banque, lesquels étaient déjà héri­tés de la V5… Allez, on installe !

Un air de Komplete Kontrol…

browserL’ins­tal­la­tion passée, on se hâte donc d’al­ler cher­cher le nouveau Kontakt 7 pour voir si, comme Guitar Rig 6, il a fait l’objet d’une refonte graphique qu’on attend depuis une bonne dizaine d’an­nées. L’ou­ver­ture de l’ins­tru­ment annonce la couleur : on se retrouve face à un navi­ga­teur dont l’es­thé­tique et l’er­go­no­mie reprennent les canons de celle de Komplete Kontrol : en haut on dispose de filtres par famille orga­no­lo­gique (vents, cordes, claviers, etc.) ou par nature (acous­tique, analo­gique, numé­rique, etc.) et d’un moteur de recherche en fonc­tion desquels s’af­fi­che­ront en dessous à gauche la liste des banques concer­nées, repré­sen­tées par des petites vignettes, et à droite la liste des présets dispo­nibles. La fenêtre est redi­men­sion­nable : c’est une bonne chose, même si cela n’in­flue en rien sur la taille des polices utili­sées.

Comme dans le logi­ciel Komplete Kontrol, on dispose aussi d’une préécoute des sons : une bonne chose même si l’on perd au passage l’or­ga­ni­sa­tion par arbo­res­cence, ce qui rend l’usage de certains instru­ments peu pratiques vu que tout est classé alpha­bé­tique­ment et non par perti­nence, avec l’obli­ga­tion d’uti­li­ser un menu dérou­lant pour filtrer… Bref, le nouveau système présente des avan­tages, mais en aban­don­nant toute arbo­res­cence par rapport à l’an­cien, il faudra reprendre ses marques, sachant que l’es­sen­tiel, on l’at­tend dans le logi­ciel lui-même et non dans sa navi­ga­tion.

On clique donc sur l’un des présets quand, tout à coup, soudain, sans préve­nir…

Vous êtes bien sûr que c’est Kontakt 7 ?

edition…on se retrouve avec l’in­ter­face de Kontakt 6 : la même, avec les mêmes textes minus­cules, les mêmes icônes, et la même impos­si­bi­lité de redi­men­sion­ner l’in­ter­face ! Un clic sur l’icône d’ac­cès aux préfé­rences du logi­ciel ruine tout espoir du côté des typos, tandis qu’un clic sur la clé à molette qui permet d’ac­cé­der à l’édi­tion avan­cée finit de nous en convaincre : en dehors de la surcouche de navi­ga­tion qui nous a été présen­tée en première inten­tion, et qui n’ap­porte rien de plus que Komplete Kontrol, aucune refonte graphique n’a été effec­tuée.

Et même si l’édi­teur annonce la compa­ti­bi­lité du logi­ciel avec les écrans Retina (Dix ans après le lance­ment de la tech­no­lo­gie par Apple, il était temps), on n’en revient pas du non travail effec­tué en quatre ans !

On s’at­ten­dait en effet à un rema­nie­ment simi­laire à celui fait sur Guitar Rig, à de nouvelles polices et un petit menu pour déter­mi­ner la taille en pour­cen­tages, mais rien ! Qu’est-ce qui justi­fie donc le passage en V7 ? Rensei­gne­ments pris auprès de l’édi­teur, du point de vue du moteur, les nouveau­tés se résument à l’in­té­gra­tion d’Elas­tique en V3, l’algo de pitch shif­ting et time stret­ching réalisé par la compa­gnie zplane et licen­cié par Native Instru­ments, et l’in­té­gra­tion de deux nouveaux effets : Psyche delay et Ring Modu­la­tor. Et c’est tout.

Là, vous sentez la panique du testeur qui se demande de quoi il va bien pouvoir parler pour finir son test. Heureu­se­ment, le logi­ciel est flanqué d’une nouvelle banque de sons ! Ouf !

Notre banque nous doit des comp­tes…

C’est qu’elle est promet­teuse en outre cette banque puisqu’elle fait le double de la taille de celle de Kontakt 6 : presque 40 Go ! C’est la promesse de quan­tité de nouvelles choses à aller débusquer en plus des nouveaux instru­ments propo­sés dans la nouvelle Komplete.

Évidem­ment, il y a beau­coup de monde, sachant que ce qui nous est proposé repose sur une refonte de l’an­cien, des ajouts et des dispa­ri­tions. Exit ainsi les patches extraits de la Vienna pour ce qui est des instru­ments orches­traux, sachant que c’est Orches­tral Tools qui prend la relè­ve… Si certaines choses ne semblent pas avoir changé (guitares, par exemple), on voit aussi arri­ver quan­tité de nouveaux patches de synthé ainsi que des instru­ments du monde…­Tiens ! Un violon Fiddle ! J’adore ! Et pourquoi ne pas commen­cer par ça ?

fiddleUn double clic et son se retrouve face à une jolie inter­face qui présente tout un tas d’ins­tru­ments… mais pas le violon en ques­tion ! Occu­pant les trois quarts de la fenêtre non redi­men­sion­nable donc, cette image n’a d’autre but que d’être esthé­tique de toute façon : rien n’est inter­ac­tif et les contrôles rudi­men­taires de l’ins­tru­ment se situent au bas de l’écran, tandis que dans le coin supé­rieur droit, on accède au panneau d’ef­fets et au panneau de confi­gu­ra­tion. Et il vaut quoi ce violon fiddle ? Pas grand-chose hélas si vous souhai­tez produire une partie de violon qui tienne la route, vu qu’on ne dispose que d’un unique niveau de vélo­cité et d’un effet bend sur la vélo­cité fort tandis qu’il n’y aucun round robin ni aucune arti­cu­la­tion…

Bon, on est mal tombé. On va donc ouvrir d’autres instru­ments et l’on s’aperçoit que tous les instru­ments sont bâtis sur ce même modèle : un grand visuel qui change par « groupe » instru­men­tal (synthé, « band » qui rassemble en gros les instru­ments jazz/rock/pop, percus­sions, orches­tral, etc.), avec au-dessus l’as­si­gna­tion à la molette de modu­la­tion, en dessous des contrôles suscep­tibles de varier suivant le patch, et l’ac­cès à la section d’ef­fets comme à la confi­gu­ra­tion dans le coin supé­rieur droit.

Du côté des effets, on dispose de l’ar­se­nal de base (EQ, Tape, Delay, Chorus, Phaser, Cabi­net, Convo­lu­tion, Limi­ter, mais pas de distor­sion), mais c’est fina­le­ment dans la confi­gu­ra­tion qu’on trou­vera les choses les plus inté­res­santes : de quoi gérer l’ac­cor­dage et la trans­po­si­tion comme les plages du pitch bend, de vélo­cité ou la tessi­ture, mais surtout de quoi faire inter­ve­nir des varia­tions aléa­toires sur le volume, la vélo­cité, le pano­ra­mique ou le pitch… De la sorte, n’im­porte quel sample est suscep­tible de deve­nir inté­res­sant, pour peu qu’on sorte de la volonté d’ob­te­nir quelque chose de réalis­te… À noter que sur les Drums, on dispose en géné­ral d’un lecteurs de patterns MIDI…

  • pref
  • fxsection

Bref, on est face à un mini Play Series à un seul moteur et sans modu­la­tion, sachant que si les visuels géné­riques sont plutôt jolis à défaut d’être à propos (affi­cher un rhodes quand on clique sur un patch de rhodes ne semble pas aller de soi ici…), on dénombre quan­tité de problèmes de contraste compro­met­tant la lisi­bi­lité des inter­faces :

  • contrast
  • lisibilite

Bon, bon… mais les sons là-dedans ?

K7 audio

Native Instruments Kontakt 7 : orchestralComme dans toute grosse collec­tion, on trouve ici du bon et du moins bon et du carré­ment dispen­sable. Parmi les bonnes choses, on notera quan­tité de patches de synthés et surtout quelques beaux claviers élec­triques : un Rhodes avec pas mal de dyna­mique et un bien joli son quand il tord sur les grosses vélo­ci­tés…

Du côté de l’or­ches­tral, disons qu’Or­ches­tra Tools n’a pas forcé son talent sur les cordes qui ne sont pas forcé­ment mieux que les vieilles Vienna, mais que les bois s’en sortent très bien, avec la possi­bi­lité de faire la tran­si­tion entre les deux couches de vélo­cité grâce à la molette de modu­la­tion. Le legato repose quant à lui sur un fondu avec la possi­bi­lité de régler l’at­taque et le relâ­che­ment…

Native Instruments Kontakt 7 : remplissageLes cuivres sont corrects même si la vélo­cité haute est un peu trop violente en regard de la basse et que du coup, on se retrouve vite en mode Chevau­chée des Valky­ries. Les guitares semblent les mêmes qu’au­tre­fois, mais dans une nouvelle inter­face, idem pour les pianos, les basses, les batte­ries. On dispose aussi de beau­coup beau­coup de chose en termes de synthé…

À parcou­rir tout cela, on se rend compte d’ailleurs qu’il y a du remplis­sage : des kits de drums qui sont décli­nés par dizaines avec phaser, avec chorus, avec distor­sion. Tout cela est sans grand inté­rêt donc, à part pour ceux qui ne savent pas insé­rer un effet dans leur STAN ou dans Kontakt…

Bref, voici des exemples qui valent ce qu’ils valent, sachant que les magi­ciens de la démo de Native Instru­ments trou­ve­ront sans conteste le moyen de faire sonner tout cela bien mieux que moi :

Illus­tra­tion Kontakt
00:0001:11

Avant d’en finir avec la banque, préci­sons qu’en dépit de son double­ment de taille, Native n’a toujours pas trouvé l’oc­ca­sion d’y glis­ser un banjo. Préci­sons-le : je ne suis pas un obsédé du banjo, mais c’est une façon comme une autre de noter qu’en dépit de 40 Go de son, la banque de Kontakt n’est toujours pas à même de produire un équi­valent pour chacun des 127 instru­ments de la norme Gene­ral MIDI… Par ailleurs, notons que la colla­bo­ra­tion avec Orches­tra Tools ne nous donne pas pour autant accès à un violon solo, ni à un alto et un violon­celle ou une contre­basse qui ne sont dispo­nibles qu’en sections…

Avouons-le toute­fois : la banque de sons de base de Kontakt n’a jamais été un enjeu, surtout qu’on trouve gratui­te­ment sur le web des choses de bien meilleure tenue que ce qui nous est proposé. Non, l’enjeu se trouve dans le moteur de sampling et de scrip­ting comme dans l’in­ter­face utili­sa­teur, trois domaines où il faut bien admettre que cette version 7 n’ap­porte pas grand-chose…

Perte de Kontakt

Dieu qu’il est dur de conclure et surtout de noter cette septième version qui s’est tant fait attendre et qui du coup, déçoit par son manque d’am­bi­tion (pas de refonte graphique) et de fini­tion (inter­faces utili­sa­teurs des nouveaux instru­ments posant des problèmes de lisi­bi­lité) comme par le peu d’évo­lu­tion de son moteur. Pourquoi ? Parce que si l’on consi­dère les apports réels de cette mise à jour, elle ne vaut sans doute pas plus que deux étoiles sur cinq.

Mais si l’on consi­dère Kontakt dans l’ab­solu, il ne fait aucun doute que c’est une plate­forme sans équi­valent en termes de rayon­ne­ment sur le marché, d’où sa bonne note qui juge du produit dans son ensemble et non de la seule mise à jour : si vous travaillez avec des instru­ments virtuels autres que des synthés, c’est un must have qui vous donnera accès à des trésors, qu’ils soient payants ou gratuits. Impos­sible de s’en passer notam­ment lorsqu’on fait de la musique orches­trale ou acous­tique, les plus grands éditeurs du genre n’ayant toujours pas réussi à s’af­fran­chir de la plate­forme de Native Instru­ments.

La ques­tion d’ache­ter Kontakt seul n’est toute­fois pas très perti­nente si l’on consi­dère que pour 200 euros de plus, on accède à la Komplete 14 qui propose quan­tité d’ex­cel­lentes choses, tant sur les banques que les effets, mais aussi sur les synthés, et qui vous donne surtout accès à un autre écosys­tème excep­tion­nel : Reak­tor.

Et comme il ne fait aucun doute qu’au fil des mises à jour, certaines banques de Native comme d’édi­teurs de tierce partie refu­se­ront de tour­ner sous Kontakt 6 qui ne sera de toute façon plus main­tenu. Il faudra donc y passer…

9/10
Fabrication (?) : Allemagne
Points forts
  • Kontakt demeure toujours l’instrument virtuel le plus incontournable du marché en termes d’écosystème
  • Le navigateur multicritère redimensionnable avec l’aperçu des sons
  • Elastique en V3, gage a priori d’une meilleure qualité audio dans les transpositions et synchronisation
  • Une banque de sons qui double de taille…
  • …avec de jolis pianos électriques…
  • …de jolis bois…
  • …et de jolis visuels pour les interfaces génériques…
Points faibles
  • …mais posant souvent des problèmes de lisibilité comme tout le logiciel dans son ensemble…
  • En dehors du copier-coller du navigateur de Komplete Kontrol, aucune refonte graphique
  • Navigateur pas forcément plus pratique qu’une vue en arborescence dans bien des cas
  • Pas de possibilité de redimensionner les interfaces des instruments
  • Du remplissage dans la banque générique avec des déclinaisons de patches traités avec tel ou tel effet
  • Banque toujours pas compatible avec la liste des instruments GM
  • Rien de neuf en termes de scripting/sampling
  • Tant d’années d’attente pour une 6.8 ?
Auteur de l'article Los Teignos

Si j'avais eu le physique, nul doute que j'aurais fait un grand Sumo, mais vu que je ne pèse que 80 kg, j'occupe mon temps comme je peux entre musique et littérature.


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