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Best Service Era Medieval Legends
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Best Service Era Medieval Legends

Bundle d'instruments virtuels de la marque Best Service appartenant à la série Eduardo Tarilonte.

Prix public : 199 € TTC

Grand retour en arrière pour Era Medieval Legends, la nouvelle banque de Best Service et Eduardo Tarilonte, qui se consacre, comme son nom l'indique, aux instruments médiévaux. Mais pas seulement.

Si l’ins­tru­men­ta­rium contem­po­rain est de mieux en mieux couvert par les diffé­rents éditeurs de biblio­thèques d’échan­tillons, en revanche les instru­ments plus anciens n’en­combrent ni nos étagères et disques durs, ni les cartons des services de R & D des grandes marques. En cas de besoin, tout le monde ne peut pas procé­der comme Miklos Rosza le fit pour la musique de Quo Vadis, un film de Mervyn LeRoy (1951), à savoir qu’il « a super­visé la construc­tion de répliques d’ins­tru­ments anciens […] en utili­sant diffé­rentes sources comme les statues romaines, les vases antiques, les bas-reliefs, colonnes et stèles funé­raires. Des luthiers italiens ont construit les instru­ments afin qu’ils soient le plus proche possible des origi­naux, ce qui a consi­dé­ra­ble­ment contri­bué à l’au­then­ti­cité des scènes dans lesquelles ils ont été utili­sés. » (Ron Pren­der­gast, Film Music : A Neglec­ted Art, WW Norton, 1977, traduc­tion maison). Quelques rares excep­tions nous évitent ces démarches hors de portée du commun des mortels ; ainsi de Dirk Camp­bell’s Origin, biblio­thèque aux formats exs24 et Giga (ça ne nous rajeu­nit pas…), par exemple. Aussi accueille-t-on avec enthou­siasme un produit se propo­sant de faire revivre tout une série d’ins­tru­ments anciens, et plus préci­sé­ment du Moyen-Âge. Enfin, plus préci­sé­ment, façon d’écrire, puisque la période en ques­tion couvre quasi­ment un millé­naire, pour simpli­fier, de l’an 500 à l’an 1500. Les instru­ments compo­sant Era Medie­val Legends sont, eux, et suivant les indi­ca­tions du manuel, issus en majo­rité d’une période allant du XIIe au XVIe siècle.

Intro­du­cing Best Service Eduardo Tari­lon­te’s Era Medie­val Legends

La biblio­thèque est conçue pour Engine, le dérivé d’In­de­pen­dence (voir le test ici) de Yellow Tools/Magix utilisé par Best Service pour les instru­ments qu’il distri­bue ou copro­duit (voir les tests de Evolu­tion Series World Percus­sion et Miro­slav Vitous String Ensembles 2.0). On peut l’ache­ter sur le site de l’édi­teur selon deux versions, via télé­char­ge­ment ou sur DVD. La première solu­tion permet de télé­char­ger 6,77 Go d’échan­tillons, les deux solu­tions, une fois les fichiers décom­pres­sés, offrent plus de 10 Go d’échan­tillons 24 bits/44,1 kHz sous la forme parti­cu­lière adop­tée par Yellow Tools, des fichiers image au format .ytif. Les posses­seurs d’In­de­pen­dence pour­ront bien entendu char­ger la biblio­thèque et ainsi profi­ter des possi­bi­li­tés de Mapping et d’édi­tion qui manquent à Engine.

Machine de test

MacPro Xeon 3,2 GHz
OS 10.6.8
Logic Pro 9.1.7
Eduardo Tari­lon­te’s Era Medie­val Legends
Best Service Engine 2.0.2
Yellow Tools Inde­pen­dence Pro 3.0

Le créa­teur, Eduardo Tari­lonte, à la fois compo­si­teur (voir son site ici) et produc­teur de biblio­thèques d’échan­tillons (une dizaine déjà, voir ici) a ici décidé de faire appel à des musi­ciens expé­ri­men­tés dans les instru­ments anciens, notam­ment issus de Il Gentile Lauro, afin de s’as­su­rer une qualité d’in­ter­pré­ta­tion opti­male. On dispose de 45 instru­ments ainsi que des Sound­scapes, programmes conçus à partir d’échan­tillons de la biblio­thèque, avec force sound design, on y revien­dra.

Pour ménes­trels, trou­vères et trou­ba­dours

Best Service Eduardo Tarilonte's Era Medieval Legends

L’in­ter­face graphique, un peu surchar­gée, regroupe une partie fixe, en bas, incluant quatre réglages, Volume, Pan, EQ Color et Reverb, ces deux derniers dotés d’un bouton d’ac­ti­va­tion. Pas moyen d’ac­cé­der à la réverbe, on ne pourra donc chan­ger son type et ses para­mètres, même dans Inde­pen­dence. Sauf à la contour­ner, et à utili­ser Origami (version complète ou LE), la très bonne réverbe à convo­lu­tion incluse, soit direc­te­ment, soit via un bus dans la page Mixer. Ensuite, et autour de la partie centrale incluant un indi­ca­teur de niveau, affi­chant le nom de l’ins­tru­ment et dont le globe (voir capture d’écran) indique la valeur du réglage mani­pulé, on pourra trou­ver diffé­rents para­mètres en fonc­tion de l’ins­tru­ment chargé, de l’Ex­pres­sion jusqu’au volume des Key Release, en passant par le Vibrato Volume, le Vibrato Speed, le volume des Drones, des Noises, des Layers dans les programmes Sound­scapes, etc. Le manuel détaille pour chaque instru­ment l’as­si­gna­tion des boutons, ainsi que celle des Keys­witches, ce qui n’est pas toujours le cas chez la concur­rence.

Les Sound­scapes disposent eux d’une enve­loppe à cinq segments, AHDSR, visible dans la partie gauche, partie qui, pour les autres programmes, propose un cours résumé histo­rico-pratique de l’ins­tru­ment chargé. Un accès aux présets d’au­to­ma­tion est aussi dispo­nible dans cette fenêtre (rappe­lons que l’on peut sauve­gar­der l’in­té­gra­lité des réglages d’au­to­ma­tion sur la tota­lité des para­mètres en fonc­tion d’un contrô­leur Midi et le char­ger à volonté). La famille Instru­ments est divi­sée en quatre caté­go­ries, Key, Percus­sion, String et Wind. Percus­sion offre cinq sous-caté­go­ries, Church Bells, Frame Drums, Hand Drums, Snares et Tambou­rines. String présente quant à elle une sous-caté­go­rie Bowed et une autre Plucked. Wind regroupe Flutes, Reed et War Horns. La famille Sound Design compte elle trois caté­go­ries, Sound­scapes, Myste­rious Atmos­pheres et Whooshes, cette dernière présen­tant des programmes et deux sous-caté­go­ries, Bowed et Fire. 

Instru­ments avant

Best Service Eduardo Tarilonte's Era Medieval Legends

Commençons donc par les instru­ments à claviers, dont l’Or­ga­netto, orgue portable à souf­flet dont on trou­vera quelques exemples contem­po­rains sur le site de ce facteur. À ne pas confondre avec l’or­ga­netto italien, accor­déon diato­nique, même s’il est facile de les rappro­cher (instru­ment portable, souf­flet, etc.). La version propo­sée par Tari­lonte offre trois octaves plus une octave moins un demi-ton de Drones (un seul échan­tillon), des sons simples, alors que les sons « main droite » offrent un bel ensemble de bruits de bois rendant l’en­semble très réaliste. Deux échan­tillons de Round Robin pour le son sortant du tuyau, mais jusqu’à dix échan­tillons pour les bruits de touches et encore dix pour leur release (les deux avec volume réglable). Voici un exemple des sono­ri­tés, suivi par un clin d’œil plus contem­po­rain, en ayant étiré les notes basses jusqu’au do à l’oc­tave supé­rieure (la basse est jouée par la Basse de viole de gambe en pizz, on en reparle plus bas). 

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Instru­ment suivant, Spinet, une épinette, donc. Réglages d’ex­pres­sion, de niveau des Release, et l’ins­tru­ment offre trois échan­tillons Round Robin pour chaque section (terme de Yellow Tool, équi­valent au groupe de l’exs24 ou de Kontakt), les sons tenus et les sons de relâ­che­ment. On l’en­tend dans l’exemple, bien éloi­gné du Moyen-Âge, mais déjà distant de nous d’exac­te­ment 50 ans… 

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Autre instru­ment de la famille du clave­cin, le Virgi­nal, doté des mêmes carac­té­ris­tiques de program­ma­tion que le précé­dent. Du coup, on reprend le même exemple.

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« Bells, I can hear Bells… »

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Les percus­sions commencent par un ensemble de cloches d’église, quatre diffé­rentes, mappées sur le clavier selon diverses éten­dues, de deux tons à plus de quatre octaves. Rééchan­tillon­nage oblige, les extrêmes seront diffi­ci­le­ment utili­sables, sauf effets spéciaux. Le programme Pealing Church Bells fait entendre une sonne­rie d’à peu près 1 min 30 avant bouclage. On dispose aussi d’un programme Pigeons Flying, dont les deux échan­tillons sont malheu­reu­se­ment beau­coup trop courts. L’exemple suivant fait entendre le tout. 

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On passe ensuite aux Frame Drums, offrant plusieurs couches de vélo­cité, et diffé­rentes tech­niques de jeu, tout comme les Hand Drums (appe­lés ici Bumbac, ce qui est étrange puisque c’est le nom de tambours véné­zué­liens). En tout cas, les uns comme les autres offrent de belles sono­ri­tés, ici avec les réglages de réverbe d’usine.

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On conti­nue avec cinq caisses claires diffé­rentes, de la piccolo au bombo leguero (un instru­ment argen­tin, cette fois…) et trois tambou­rins.

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De belles gambes

Best Service Eduardo Tarilonte's Era Medieval Legends

Passons aux instru­ments à cordes, avec pour commen­cer une basse de viole de gambe (avec corde grave descen­due au do via rééchan­tillon­nage). Trois arti­cu­la­tions sont offertes via KeyS­witches, Legato, Stac­cato et Pizzi­cato, avec poussé-tiré pour les sons tenus, plusieurs layers de vélo­cité, quatre échan­tillons de Round Robin pour les Stac­ca­tos et quatre pour les Pizz.

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Autre instru­ment, le Fidule, dérivé du rebab orien­tal, ne présen­tant que des notes assez courtes, ce qui est un peu dommage, sauf quand le moteur Round Robin appelle un échan­tillon incluant un poussé-tiré. On peut grâce au bouton Drone simu­ler une seconde corde jouée en bour­don. 

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Best Service Eduardo Tarilonte's Era Medieval Legends

On finit les cordes frot­tées avec un Hurdy Gurdy, offrant rythmes (2/4 et 6/8) en quatre tona­li­tés (A, C, D et G) et les Chan­ters, notes permet­tant de jouer les mélo­dies. Un bon point, les rythmes ne sont pas des fichiers audio, mais des fichiers Midi, ce qui garan­tit une synchro­ni­sa­tion au tempo interne ou de l’hôte, et permet de les impor­ter dans sa DAW et de les ajus­ter en fonc­tion des compo­si­tions. 

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Place aux cordes pincées, avec une guitare baroque, dont les KeyS­witches appellent des échan­tillons tenus ou legato, ainsi que deux types d’ac­cords, les uns arpé­gés une fois (mineurs ou majeurs selon l’oc­tave jouée) les autres joués en boucle (mineurs ou majeurs de même). De nombreux bruits de jeu ajoutent au réalisme, même si certains enchaî­ne­ments demandent un peu de pratique avant d’ob­te­nir un résul­tat propre. 

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On conti­nue avec un très beau Renais­sance Lute, dispo­sant de trois échan­tillons Round Robin Sustai­ned, trois Round Robin Legato, et pas moins de 16 échan­tillons Round Robin pour chacune des sections suivantes : bruits de frettes, de glis­sés (deux groupes), de release et de dépla­ce­ment ! Grâce à ces samples en nombre et aux réglages sur l’in­ter­face prin­ci­pale, l’ins­tru­ment sonne très acous­tique, avec suffi­sam­ment de « défauts » pour sembler réel. 

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La famille contient aussi un psal­té­rion, une cithare et deux harpes, ces dernières offrant des notes sépa­rées et des arpèges déclen­chés via Midi (les touches vertes, le code de Yellow Tools pour tout ce qui est géré en interne en Midi) sur deux octaves, chaque note offrant en fonc­tion de la vélo­cité huit arpèges diffé­rents, bravo ! Seul regret, on ne retrouve pas ces arpèges en fichiers sépa­rés comme ceux du Hurdy Gurdy. 

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Instru­ments à ère

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Dernière famille d’ins­tru­ments (le sound design est à part), les diffé­rents vents, prin­ci­pa­le­ment de la famille des bois. On commence par un assor­ti­ment de flûtes, avec le Gemshorn, un ocarina conçu à partir d’une corne de chamois ou de chèvre, au son très doux, avec deux échan­tillons de Round Robin. Puis l’édi­teur propose une flûte tradi­tion­nelle en bois ainsi qu’une soprano. De bonne qualité, ces instru­ments sont complé­tés par un très beau quatuor de flûtes Renais­sance, soprano, alto, ténor et basse. Legato (avec portato ou legato selon la vélo­cité), trilles, mordant, stac­cato via KeyS­witches sont complé­tés par la vitesse et le volume du vibrato afin de propo­ser un ensemble cohé­rent et très réussi. 

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Ce prin­cipe de quatuor est aussi proposé pour les Crum­horns, offrant les mêmes KeyS­witches (deux types de trilles au lieu d’un seul pour les flûtes) et réglages de vibrato. Là encore le son est impec­cable. On enten­dra les arti­cu­la­tions du Crum­horn basse dans l’exemple suivant. 

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Shofar, sho good

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Autres anches, les Bagpipes, deux diffé­rentes plus un programme Drones. On peut très bien, comme pour le Hurdy Gurdy, char­ger une Bagpipe et les Drones en même temps sur un même canal Midi, l’édi­teur ayant pris soin de ne pas se faire recou­vrir les tessi­tures, ni les KeyS­witches, bien vu. Si la qualité sonore est toujours égale, on peut cepen­dant regret­ter la rela­tive propreté des instru­ments, ainsi que leur justesse, un peu trop « parfaite ». On profite pour­tant d’entre huit et neuf arti­cu­la­tions selon la Bagpipe, mais ce n’est pas le point fort de la biblio­thèque, d’autres éditeurs ayant proposé des solu­tions plus perfor­mantes à mon goût. 

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Toujours dans la même famille, on profi­tera de belles bombardes et Chiri­mias, dotées en arti­cu­la­tions des mêmes arti­cu­la­tions. Enfin, la caté­go­rie War Horns inclut Anya­fils et Shofars, à la fois sous forme de programmes à notes sépa­rées, et des programmes incluant des phra­sés typiques. Voici quelques exemples de Shofar Calls. On imagine aisé­ment les Vikings Kirk Douglas et Tony Curtis débarquant à Jéru­sa­lem… 

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Enfin, les Sound­scapes offrent des ambiances très réus­sies, parfois rappe­lant étran­ge­ment des sono­ri­tés de type D-50 ou PPG, consti­tuées de plusieurs couches (entre trois et six) ayant chacune des réglages de volume sur la page Quick Edit. Moins réus­sis, les Wooshes trou­ve­ront peut-être une utilité en les jouant dans les octaves les plus graves.

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 Télé­char­gez les fichiers sonores : flac article

Bilan

Excellent, tout simple­ment. En propo­sant des instru­ments rares avec une très bonne qualité sonore et de program­ma­tion, Eduardo Tari­lonte offre une biblio­thèque très inté­res­sante, à la fois pour les médié­vistes (en herbe ou confir­més) et pour tous les compo­si­teurs qui pour­ront utili­ser des sons inha­bi­tuels, pas forcé­ment inédits, mais qui appor­te­ront une touche d’étran­geté, d’in­at­tendu ou de réalisme (certains instru­ments avec leurs brui­tages sont bluf­fants) à des pièces plus modernes. Quasi­ment aucun reproche à faire, bouclages, program­ma­tion, fichiers Midi, tout est parfai­te­ment réussi. Ce qui fait aussi regret­ter que la plate­forme Engine/Inde­pen­dence ne soit pas utili­sée par de plus nombreux éditeurs, tant elle montre ici son effi­ca­cité et sa puis­sance. En tout cas, il faudra suivre les produits de monsieur Tari­lonte avec atten­tion, le niveau étant très haut.

8/10
Points forts
  • Originalité
  • Qualité sonore
  • Qualité de programmation
  • Nombre d’articulations et de couches de vélocité
  • Un programme par instrument, merci les KS et layers
  • Hyperréalisme de certains sons
  • Puissance de la plateforme
  • Lecture Midi intégrée
  • Fichiers Midi séparés
Points faibles
  • Wooshes en-dessous du reste
  • Interface graphique (typos parfois peu lisibles)

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