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Un voyage au 37e ciel ?
8/10
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Novation avait débuté cet automne le renouvellement de leur gamme de contrôleurs dédiés à Ableton Live. Ils poursuivent aujourd'hui avec un nouveau Launchpad Pro ainsi que quatre claviers comportant respectivement 25, 49, 61 et … 37 touches. C'est cette dernière version vendue aux alentours de 199 € à laquelle nous allons nous intéresser aujourd'hui.

« Désha­billez-vous »

Le contenu de la boîte est limité au strict mini­mum, à savoir le clavier lui-même et un câble USB. Quand on le branche, l’ap­pa­reil est traité comme une unité de stockage externe et l’on accède aux docu­ments de démar­rage. Mais penchons-nous sur la bête.

Launchkey général.JPGLe dernier-né des claviers-contrô­leurs de chez Nova­tion mesure 555 mm de large pour 77 mm de profon­deur et 258 mm de hauteur, pour un poids infé­rieur à 2,2 kg. Au-dessus du clavier de trois octaves sensible à la vélo­cité, nous trou­vons 16 pads RGB sensibles à la vélo­cité et à l’af­ter­touch, eux-mêmes surmon­tés de 8 potards rota­tifs. À la gauche du clavier se trouvent les tradi­tion­nelles molettes de pitch bend et de modu­la­tion. On dispose enfin d’une batte­rie de boutons pour la trans­po­si­tion, les choix de gammes et la créa­tion d’ac­cords, les fonc­tions de trans­ports et de contrôle de la STAN, et enfin les fonc­tions de para­mé­trage de l’en­semble – la créa­tion de presets person­na­li­sés se faisant par voie logi­cielle via l’ap­pli­ca­tion télé­char­geable Compo­nents. Le tout est accom­pa­gné d’un petit écran LCD mono­chrome capable d’af­fi­cher 2 lignes de 16 carac­tères.

La face arrière nous offre une prise USB-B femelle, une sortie MIDI au format DIN, une prise pour bran­cher une pédale de sustain et enfin une encoche de sécu­rité Kensing­ton.

Quatre petits patins caou­tchou­tés sur la face infé­rieure permettent au clavier de bien tenir en place. Sans être haut de gamme, l’en­semble est plutôt bien fini et on saluera notam­ment les potards et les molettes à la course parti­cu­liè­re­ment précise et agréable.

Dites 37

Si le Laun­ch­key est prévu pour contrô­ler Able­ton Live, n’ou­blions pas qu’un clavier est avant tout fait pour jouer. Comment se débrouille le dernier-né de Nova­tion dans le domaine ? Eh bien plutôt pas mal du tout, comme nous allons le voir.

Launchkey face centreL’un des gros défis que les concep­teurs britan­niques ont eu à rele­ver était le suivant : comment asso­cier noma­disme et plai­sir de jeu ? Pour ce dernier point, on passera rapi­de­ment sur l’as­pect le moins enthou­sias­mant mais égale­ment inhé­rent à ce type de produits, c’est-à-dire la méca­nique semi-lestée. Elle n’est pas non plus parti­cu­liè­re­ment honteuse loin de là, elle « fait le taf » mais on dira que le toucher n’est pas le point le plus déter­mi­nant de ce clavier. Non, pour les clavié­ristes nomades, l’in­té­rêt du Laun­ch­key réside ailleurs. Par rapport à un clavier à 25 touches habi­tuel­le­ment employé dans ce genre de contexte, les trois octaves du Laun­ch­key 37 permettent en effet de déve­lop­per des mélo­dies plus complexes même à une seule main, d’ap­pliquer des accords dans tous leurs renver­se­ments sans devoir sans cesse recou­rir aux fonc­tions de trans­po­si­tion (12 demi-tons et 4 octaves dans le cas présent) et plus géné­ra­le­ment d’en­vi­sa­ger enfin le jeu à deux mains. Pour offrir toutes ces quali­tés, les dimen­sions des touches du Laun­ch­key approchent celles des touches d’un piano normal, tout en restant légè­re­ment infé­rieures pour conser­ver à l’en­semble son carac­tère nomade. Le compro­mis est parfait et les concep­teurs de chez Nova­tion ont à mon sens parfai­te­ment relevé le défi qui leur était posé à ce niveau.

Mais le clavier offre égale­ment de nombreuses manières de secon­der voire d’en­ri­chir l’ex­pé­rience de jeu, que ce soit par les possi­bi­li­tés de program­ma­tion de gammes et d’ac­cords, ou encore par la présence de l’ar­pé­gia­teur. On souli­gnera que toutes ces fonc­tion­na­li­tés sont maté­rielles, donc utili­sables avec tous les modules logi­ciels ou maté­riels que l’on pilo­tera avec votre Laun­ch­key.

La gamme des émotions

Tous ceux qui ne sont pas des clavié­ristes seront heureux d’ap­prendre que le clavier du Laun­ch­key 37 mk3 peut être confi­guré selon 5 gammes (majeure, mineure natu­relle, mineure harmo­nique, penta­to­nique majeure ou mineure) et 3 modes (dorien, phry­gien et mixo­ly­dien), avec le libre choix de la tonique pour les gammes ou de la fonda­men­tale pour les modes. La fonc­tion « Fixed Chord » permet quant à elle de défi­nir très simple­ment la struc­ture d’ac­cord que l’on souhaite pour ensuite la déclen­cher par simple pres­sion sur sa fonda­men­tale. Tout cela est plutôt plai­sant à utili­ser, même si l’on aurait souhaité béné­fi­cier d’un choix de gammes et de modes plus impor­tant.

Vers le haut, vers le bas, et toujours en rythme

L’ar­pé­gia­teur est l’autre grande fonc­tion­na­lité pensée pour enri­chir l’ex­pé­rience de jeu via le Laun­ch­key. Il s’ap­puie pour remplir cette tâche tout d’abord sur une collec­tion éprou­vée de fonc­tion­na­li­tés. Les notes dont les touches ont été enfon­cées peuvent ainsi être jouées de multiples manières par l’ar­pé­gia­teur : de la plus grave vers la plus aiguë, en sens inverse, en aller-retour, en accords, dans l’ordre dans lequel les touches ont été pres­sées ou bien de manière aléa­toire. Les durées de notes peuvent être réglées de la noire à la triple-croche, le tout en binaire ou en ternaire. Des rythmes program­més d’usine peuvent être appliqués à l’ar­pé­gia­teur. Rythmes et notes peuvent être modi­fiés aléa­toi­re­ment grâce aux fonc­tions « Deviate » et « Mutate », dont on peut égale­ment indi­vi­duel­le­ment gérer l’in­ten­sité. En ce qui concerne les accords, l’ar­pé­gia­teur se marie d’ailleurs très bien à la fonc­tion « Fixed Chord » citée dans le para­graphe précé­dent. Tout cela se fait non seule­ment dans le respect des infor­ma­tions de vélo­cité, ce qui ajoute de l’ex­pres­si­vité aux micro-séquences créées, mais égale­ment de manière très simple grâce à des combi­nai­sons de touches très intui­tives et un rappel des valeurs de para­mètres sur l’écran LCD. On dispose donc avec l’ar­pé­gia­teur d’un outil à la fois puis­sant et très simple d’uti­li­sa­tion. Bravo à Nova­tion sur ce point égale­ment !

Des pads qu’on touche … et qu’on after­tou­che…

Mais en sus du clavier, nous avons vu que le Laun­ch­key 37 mk3 nous offre égale­ment une matrice de 16 pads. Nous revien­drons dans les prochains para­graphes sur la gestion des clips et de la matrice d’Able­ton Live, ainsi que sur les diffé­rentes fonc­tion­na­li­tés de contrôle acces­sibles via ces mêmes pads, pour ne nous consa­crer pour l’ins­tant qu’à leurs « pures »  fonc­tion­na­li­tés de jeu.

Launchkey face gaucheComme pour le clavier, nous ne nous éten­drons pas trop sur la qualité de leur toucher : ils ne sont pas du tout désa­gréables mais n’at­teignent pas tout à fait la qualité de ceux du Launch­pad X par exemple. Ils sont toute­fois plei­ne­ment utili­sables et le fait qu’ils soient sensibles à la vélo­cité tout comme à l’af­ter­touch ne nous les rend que plus sympa­thiques !

On notera au sujet de l’af­ter­touch que celui-ci peut être para­mé­tré pour être poly­pho­nique ! Pour un appa­reil offi­ciel­le­ment dédié à Able­ton Live, doit-on y voir un signe que la STAN alle­mande se prépa­re­rait à être enfin compa­tible avec cette fonc­tion­na­lité ? On ne peut que l’es­pé­rer ! Si ce n’est toute­fois pas le cas, on se réjouira tout de même que les pads du Laun­ch­key puissent envoyer ce type de messages vers d’autres STAN, plug-ins et maté­riels compa­tibles.

D’ailleurs, les pads béné­fi­cient de plusieurs modes de jeu pré-program­més. Le premier mode de jeu proposé permet le pilo­tage des drum racks d’Able­ton Live, avec notam­ment l’al­ter­nance aisée entre les diffé­rents groupes de seize pads consti­tuant le drum rack concerné. Mais les pads du Laun­ch­key nous offrent bien d’autres services. On peut ainsi jouer des suites d’ac­cords pré-program­més d’usine ou par l’uti­li­sa­teur. En ce qui concerne les gammes, leur gestion sur les pads est indé­pen­dante des possi­bi­li­tés offertes pour le clavier, et seule une gamme mineure natu­relle trans­po­sable est program­mée d’usine pour eux. On peut toute­fois comme pour les accords créer ses propres gammes sur les pads grâce à l’ap­pli­ca­tion de para­mé­tra­ge… dans certaines limites que nous verrons dans le dernier para­graphe. Mais ne brûlons pas les étapes.

C’est lui qui guide

Launchkey face droiteLe Laun­ch­key 37 mk3 n’est pas qu’un « simple » clavier-maître. Tout comme ses prédé­ces­seurs il a été conçu pour contrô­ler une STAN en parti­cu­lier, à savoir Able­ton Live. Et force est de consta­ter que le Laun­ch­key met la quasi-inté­gra­lité de ses éléments de contrôle – potards, pous­soirs et pads – au service du pilo­tage de la STAN alle­mande. Les pads tout d’abord nous donnent le contrôle du mode session de Live en nous permet­tant d’en­re­gis­trer et de lancer/stop­per la lecture des clips indi­vi­duels, de déclen­cher des scènes, de se dépla­cer entre les pistes, de les acti­ver ou de les mettre en solo. On peut égale­ment para­mé­trer les pads pour qu’ils servent d’in­ter­rup­teurs MIDI. Tout cela se fait de manière extrê­me­ment simple et intui­tive. Une petite fonc­tion­na­lité supplé­men­taire – appe­lée oppor­tu­né­ment le mode « Navi­gate » – permet en plus de se dépla­cer libre­ment dans les menus, le brow­ser, etc. ainsi que dans les racks ou les plug-ins et de sélec­tion­ner et déclen­cher des items. Racks et plug-ins sont égale­ment sélec­tion­nables via le bouton « Device Select », ce qui acti­vera alors la possi­bi­lité de contrô­ler leurs para­mètres via les potards rota­tifs, avec un rappel de leurs noms et valeurs respec­tifs sur l’écran LCD. Si les para­mètres sont supé­rieurs à huit, on pourra égale­ment navi­guer aisé­ment entre leurs diffé­rentes banques. Enfin, on pourra verrouiller ou déver­rouiller à volonté le contrôle d’un rack ou d’un plug-in grâce à la touche « Device Lock » – une atten­tion que l’on ne retrouve que trop peu souvent dans les contrô­leurs dédiés à la STAN d’Able­ton et qu’il convient donc de saluer.

En-dehors des plug-ins ou des racks, les potards peuvent bien entendu être affec­tés au contrôle du volume ou du pano­ra­mique de piste, ainsi que des envois vers les deux premières pistes auxi­liaires.

Enfin, on dispose toujours pour le contrôle d’Able­ton Live de huit boutons dédiés au trans­port, à la capture MIDI (une fonc­tion­na­lité de Live 10 dont je ne me passe plus !), à la mise en boucle, à la quan­ti­fi­ca­tion selon des para­mètres pré-établis dans la STAN, au déclen­che­ment du métro­nome et à l’an­nu­la­tion d’ac­tion (« Undo »). On retrouve dans ce contexte la même recherche d’ac­ces­si­bi­lité et de simpli­cité d’uti­li­sa­tion que pour les fonc­tion­na­li­tés de jeu décrites plus haut . Bref, le Laun­ch­key 37 mk3 est ergo­no­mique, c’est un fait !

Pour finir, on préci­sera que le clavier-contrô­leur de Nova­tion est compa­tible égale­ment pour le moment avec Logic, Reason, et toutes les STAN qui recon­naissent le proto­cole HUI de Mackie (notam­ment Studio One, Cubase et Pro Tools).

Compo­nents, l’hô­tel du libre-échan­ge…

Les fonc­tion­na­li­tés dont béné­fi­cie le Laun­ch­key 37 Mk3 par défaut ne peuvent pas être modi­fiées plus en profon­deur mais on peut en revanche en rempla­cer certaines par des presets confec­tion­nés par l’uti­li­sa­teur. On peut ainsi program­mer jusqu’à 4 banques de 16 para­mètres pour les pads, et 4 banques de 8 para­mètres pour les potards. Comme pour tous les autres contrô­leurs et instru­ments de Nova­tion de ces dernières années, cette étape passe par l’ap­pli­ca­tion Compo­nents.

Components.JPGGrâce à elle, on peut créer, sauve­gar­der, char­ger, modi­fier et envoyer nos presets vers les empla­ce­ments dispo­nibles de l’ap­pa­reil connecté. Compo­nents peut être employée en paral­lèle de la STAN sans néces­si­ter de sortir de celle-ci pour effec­tuer les modi­fi­ca­tions souhai­tées, ce qui permet une assez bonne flui­dité dans le travail.

Les pads peuvent être para­mé­trés pour envoyer des notes, des messages de control ou de program change, être program­més en inter­rup­teurs discrets ou tempo­raires, et béné­fi­cier d’une couleur choi­sie parmi 28 teintes possibles. Les potards quant à eux peuvent envoyer des messages de control change sur une ampli­tude de valeur, un canal MIDI et avec un compor­te­ment de saut de valeur défi­nis indi­vi­duel­le­ment pour chacun d’eux. Potards et pads peuvent tous être libre­ment renom­més.

Et nous voici arri­vés au stade où, après tout ce que j’ai pu dire de posi­tif sur le Laun­ch­key 37 Mk3, il va me falloir sortir le stylo rouge et souli­gner quelques points qui me semblent discu­tables.

… qui méri­te­rait un petit coup de ménage

Launchkey face arrièreEt une fois de plus, comme pour mes précé­dents bancs d’es­sai des produits Nova­tion, c’est l’ap­pli­ca­tion Compo­nents qui va intro­duire le bal. Je ne vais pas forcé­ment reve­nir sur tout ce que j’ai déjà pu en dire dans mes précé­dents articles. Mais par trop d’as­pects, Compo­nents reste encore lourde à mani­pu­ler. On n’a ainsi toujours pas la possi­bi­lité d’ef­fec­tuer par exemple des copier-coller de para­mètres, ni une sélec­tion globale qui permet­trait d’af­fec­ter une carac­té­ris­tique commune à tous les éléments sélec­tion­nés. Si vous voulez par exemple que tous vos pads soient bleus, il vous faudra affec­ter cette couleur indi­vi­duel­le­ment à chacun des 16 pads. Mais cet exemple n’est pas le pire. Car le manque d’au­to­ma­ti­sa­tion se fait bien autre­ment sentir dans d’autres domaines, notam­ment celui de la créa­tion de gammes. Déjà pour le clavier en lui-même, il vous sera impos­sible de créer d’autres gammes que celles propo­sées d’usine et qui ne sont pas très nombreuses comme nous avons pu le voir plus haut. Il vous sera en revanche possible de créer des gammes pour les pads, mais celles-ci ne seront pas auto­ma­tique­ment trans­po­sables ni par octaves, ni par tonique ! Si vous voulez créer une gamme répar­tie sur le maxi­mum de pads possibles, il vous faudra créer 4 presets de 2 octaves (pour les gammes hepta ou octa­to­niques) chacun, soit program­mer 64 pads indi­vi­duel­le­ment. Et ce pour toutes les toniques ! Il faut recon­naître qu’en termes infor­ma­tiques, on est un peu loin des stan­dards de 2020 à ce niveau !

Concer­nant le pilo­tage d’Able­ton, on regret­tera que les para­mètres d’usine ne nous permettent de ne contrô­ler les envois que vers les deux premières pistes auxi­liaires, qu’au­cune de ces pistes ni celle de master ne soit pilo­tables direc­te­ment depuis le contrô­leur, que la fonc­tion maté­rielle « Undo » ne soit pas affu­blée de sa comparse habi­tuelle « Redo », et qu’il n’y ait enfin pas de fonc­tion prévue pour la reprise de lecture en cours. On regret­tera aussi, encore une fois, l’ab­sence de toute fonc­tion­na­lité de créa­tion/copie/suppres­sion de pistes ou de clips (en-dehors de l’en­re­gis­tre­ment direct pour ces derniers). On le voit, si le Laun­ch­key 37 mk3 mérite tous les éloges que j’ai pu lui faire dans les précé­dents para­graphes, il ne permet en revanche pas du tout de se passer de la souris et de l’écran.

Ensuite, si l’on salue le fait que les pads soient sensibles à l’af­ter­touch (poly­pho­nique en plus !), on peut très légi­ti­me­ment s’in­ter­ro­ger sur le fait que le clavier ne soit pour sa part sensible qu’à la vélo­cité ! Le choix d’avoir favo­risé les pads à ce niveau-là me semble très étrange, l’af­ter­touch étant une fonc­tion­na­lité géné­ra­le­ment davan­tage appré­ciée des clavié­ristes que des finger drum­mers.

Enfin, à titre tout à fait person­nel, je n’au­rais pas craché sur la présence d’une touche de sustain sur un clavier qui par son format peut encore appar­te­nir à la caté­go­rie « nomade » : l’obli­ga­tion d’em­por­ter avec soi une pédale vient un peu gâcher cet aspect.

Conclu­sion

Nova­tion réus­sit avec le Laun­ch­key 37 mk3 à propo­ser un clavier-contrô­leur inté­res­sant à plus d’un titre. Tout d’abord, le format à 37 touches pour­rait bien s’avé­rer le meilleur compro­mis entre plai­sir de jeu et mobi­lité pour ceux comme moi qui aiment pouvoir jouer du clavier à deux mains, déve­lop­per des mélo­dies sur plus de deux octaves ou pouvoir plaquer des accords dans tous les renver­se­ments possi­bles… tout en pouvant glis­ser le clavier dans un sac à dos. Et qu’il s’agisse des fonc­tions de jeu comme des fonc­tions de contrôle d’Able­ton Live (et de quelques autres…), on sent qu’un effort parti­cu­lier a été fourni pour rendre l’ex­pé­rience la plus ergo­no­mique possible malgré quelques petits défauts et oublis. On ne peut hélas pas en dire autant de l’ap­pli­ca­tion Compo­nents qui accom­pagne le contrô­leur. Si elle permet de créer ses propres presets de contrôle, son utili­sa­tion est toujours aussi rigide et fasti­dieuse. Dommage, mais gageons que Nova­tion saura la faire évoluer pour qu’elle accom­pagne d’au­tant mieux ce clavier par ailleurs très sympa­thique !

Tarif : 199 €

  • Launchkey général.JPG
  • Launchkey face arrière
  • Launchkey face droite
  • Launchkey face centre
  • Launchkey face gauche
  • Components.JPG

 

8/10
Points forts
  • Les trois octaves
  • Parfait compromis entre possibilités de jeu et mobilité
  • Qualité des potards et des molettes
  • L'ergonomie générale, tant pour les fonctions de jeu que pour celles de contrôle d'Ableton Live
  • L'arpégiateur matériel
  • La qualité du bundle logiciel
Points faibles
  • Les fonctions de contrôle d'Ableton Live auraient pu être plus poussées
  • Le peu de gammes et de modes d'usine
  • Seuls deux envois auxiliaires pilotables via le contrôleur
  • La lourdeur de Components

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