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Arobas Music Guitar Pro 7
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Test de Guitar Pro 7 d’Arobas Music

test
96 réactions
7 de tab
7/10
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Guitar Pro est plus qu’un logiciel. C’est devenu un standard pour tous ceux qui utilisent des tablatures. De fait, lorsqu'Arobas présente la septième version de son produit vedette plus de 7 ans après la précédente, on est forcément curieux de voir la bête.

Test de Guitar Pro 7 d’Arobas Music : 7 de tab

Plus de sept ans se sont écou­lés depuis la sortie de Guitar Pro 6, au point qu’on finis­sait par se deman­der si son éditeur envi­sa­geait de lui donner une suite. Sans qu’on ne voie rien venir, c’est pour­tant au dernier Winter NAMM que le succes­seur Guitar Pro 7 a pointé le bout de ses tabs pour une sortie quelques mois plus tard au cours du Musik­messe de Franc­fort. Et quelle sortie ! Soucieux sans doute de tenir son calen­drier au détri­ment d’un bêta test sérieux, Arobas Music a dans un premier temps livré une version vrai­ment très boguée et instable de son logi­ciel phare, au point de s’at­ti­rer le cour­roux de tous les utili­sa­teurs qui s’étaient payé la mise à jour et qui n’ont pas trop appré­cié d’es­suyer des plâtres déci­dé­ment trop frais. Quelques mois et correc­tifs plus tard, le logi­ciel est enfin stable et parfai­te­ment utili­sable, de sorte que l’on peut juger des apports de cette septième mouture.

Kind of blue

Indu­bi­ta­ble­ment, c’est sur le design et l’er­go­no­mie que le gros du travail a d’abord porté, avec un reloo­king complet du logi­ciel. On aban­donne ainsi les tons grisés de la version 6 pour passer à des nuances de bleu et un parti-pris plus marqué pour le flat design telle­ment à la mode en ce moment. Mais au-delà de cet aspect cosmé­tique qui n’est pas pour nous déplaire, c’est le moteur graphique complet qui a été réécrit pour offrir une parti­tion de meilleure facture, gérer les écrans à haute réso­lu­tion ou offrir des aperçus du manche et du clavier redi­men­sion­nables.

Arobas Music Guitar Pro 7 : interface

L’in­ter­face a pour sa part été réor­ga­ni­sée, le logi­ciel regrou­pant désor­mais tous les contrôles et outils dans trois panneaux esca­mo­tables cernant la parti­tion. Le volet de gauche, appelé palette d’édi­tion, rassemble tous les outils d’écri­ture et d’édi­tion (notes, silences, acci­dents, arma­tures, tech­niques de jeu, etc.), celui de droite, appelé inspec­teur, les proprié­tés de la parti­tion ou de la piste en cours de sélec­tion, et le volet du bas, appelé vue globale, le mixeur et la grille d’ar­ran­ge­ment du morceau. Il n’y a rien de révo­lu­tion­naire là-dedans dans la mesure où la plupart des fonc­tions consi­gnées dans ces panneaux exis­taient dans la version précé­dente, mais à l’heure où le petit monde du logi­ciel explore le concept du ‘dis­trac­tion free’, la possi­bi­lité de les esca­mo­ter pour se concen­trer sur la parti­tion est vrai­ment agréable. On appré­ciera par ailleurs la nouvelle barre de trans­port située au sommet de l’in­ter­face et qui permet de navi­guer bien plus effi­ca­ce­ment dans les diffé­rentes pages que par le passé, avec la possi­bi­lité notam­ment de se rendre direc­te­ment à une mesure précise.

Les petites amélio­ra­tions

Arobas Music Guitar Pro 7 : tools

Dans le sillage de cette refonte d’in­ter­face, Guitar Pro 7 a encore d’autres choses à nous offrir au rayon de l’er­go­no­mie comme la simpli­fi­ca­tion du passage d’un son de guitare à un autre depuis la parti­tion ou le fait que les tabla­tures soient désor­mais dispo­nibles pour toutes les pistes du logi­ciel, quelles qu’elles soient, et notam­ment pour la batte­rie ou le piano.

Même s’il s’agit là a priori d’une demande de certains utili­sa­teurs, on restera sur ce sujet rela­ti­ve­ment scep­tique, car ces dernières se font sur une grille de guitare (!) au moyen de numé­ros parfai­te­ment énig­ma­tiques, ce qui abou­tit à un système de nota­tion très loin d’être intui­tif pour un batteur ou un pianiste, voire pour un guita­riste. C’est d’au­tant plus étrange qu’il existe des systèmes de tabla­tures pour batte­rie rela­ti­ve­ment effi­caces, tandis que pour le piano, on aurait pu imagi­ner quelque chose s’ins­pi­rant de la nota­tion Hao au lieu de ce système bien capi­lo­tracté. 

On se réjouira en revanche de l’in­té­gra­tion de nouvelles tech­niques de jeu (golpe, pick scrape ou dead slap font ainsi leur appa­ri­tion) et d’une flopée de nouveaux instru­ments : des guitares Dobro, flamenco, manouche, sept cordes nylon, un sitar élec­trique, une basse fret­less, une contre­basse jazz, des accor­déons, un Mello­tron, des harmo­ni­cas, une corne­muse et de nouveaux synthé­ti­seurs et boîtes à rythmes.

Pour gérer tout cela, le Realis­tic Sound Engine (le moteur de rendu audio maison) nous arrive lui aussi dans une version amélio­rée sur laquelle il convient de s’ar­rê­ter.

Really realis­tic?

Côté RSE, l’édi­teur a amélioré la gestion du bend et des vibra­tos pour obte­nir des résul­tats plus natu­rels, ce qui est une très bonne chose. On notera aussi le passage en stéréo de la plupart des instru­ments et une « spatia­li­sa­tion auto­ma­tique des éléments de batte­rie ». Une batte­rie stéréo, quoi…

Le seul problème, c’est qu’en dépit de ces diverses amélio­ra­tions et d’une section d’ef­fets four­nie par Over­loud (a priori gage de qualité) qui permet à l’édi­teur de décli­ner ses sons de bases dans de multiples presets, le réalisme des play­backs produit par ce Guitar Pro 7 est souvent loin d’être convain­cant en regard de ce qu’il est possible de faire en 2017.

Arobas Music Guitar Pro 7 : mysongbook

Ce sont évidem­ment les guitares qui s’en sortent le mieux, encore qu’il ne faille vrai­ment pas être exigeant pour les strum­mings qui sonnent souvent mal (c’est en fait très variable d’une tabla­ture à l’autre, même quand celles-ci proviennent du site de réfé­rence MySong­Book), que ce soit en son clair ou en acous­tique. Et on est d’au­tant plus déçu de cela que les guitares virtuelles ont fait de remarquables progrès au cours des dernières années en termes de réalisme. Du coup, même si les bends et vibra­tos sonnent effec­ti­ve­ment mieux qu’en V6, les progrès du moteur de rendu ne sont pas flagrants.

Mais c’est surtout sur le reste de la banque que le bât blesse car au-delà de la guitare, on se situe au niveau d’une banque GM vieillotte, loin d’éga­ler la qualité d’un simple Gara­ge­Band. Compre­nez par là qu’on manque vrai­ment de détails sur le sampling et qu’en plus d’une gestion des nuances très perfec­tible, on pestera surtout sur l’ab­sence de Round Robins qui nuit vrai­ment au réalisme des instru­ments lors de stac­ca­tos (la batte­rie notam­ment) tandis que la plupart des samples sont gavés de réverbe de base (ou alors il y a une réverbe cachée dans le soft que je n’ai pas réussi à désac­ti­ver). Résul­tat, la qualité des play­backs propo­sés par ce Guitar Pro 7 oscille de fait entre des choses tout à fait correctes et d’autres fran­che­ment médiocres, Arobas ayant préféré miser sur la quan­tité d’ins­tru­ments four­nis plutôt que sur la qualité de ces derniers.

Voyez d’ailleurs ce petit pot-pourri réalisé à partir de parti­tions tirées de MySong­book (et donc a priori quali­ta­tives).

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Le Shine On des Floyd se débrouille très bien, tout comme le Brothers in Arms de Dire Straits, mais que dire de Whole Lotta Love ou de la version acous­tique de Jumpin’ Jack Flash ? Disons que ça servira de retour son pour bosser la mise en place mais il n’y a vrai­ment pas de quoi vanter les perfor­mances du moteur maison. Et certai­ne­ment pas de quoi se servir du logi­ciel pour faire ses maquettes.

Certes, les logi­ciels concur­rents ne font pas forcé­ment mieux, mais après 7 ans d’at­tente, on espé­rait que l’édi­teur ait à coeur de nous four­nir au mini­mum des batte­ries qui ne sonnent pas comme des Sound­font des années 90.

À vous de jouer

Arobas Music Guitar Pro 7 : recordaudio

Arobas se rattrape toute­fois en propo­sant une toute nouvelle fonc­tion­na­lité : la possi­bi­lité de jouer direc­te­ment avec sa guitare dans le logi­ciel.

Pour peu que vous connec­tiez votre guitare à l’en­trée instru­ment de votre inter­face audio, vous dispo­sez désor­mais de la possi­bi­lité d’uti­li­ser la section d’ef­fets du logi­ciel, ce qui pourra s’avé­rer pratique pour travailler mais qui, en l’ab­sence de possi­bi­lité d’en­re­gis­tre­ment, ne présen­tera pas un grand inté­rêt pour parfaire vos maquettes ou réécou­ter votre jeu pour y perce­voir les erreurs.

Accom­pa­gnant cette fonc­tion, un accor­deur poly­pho­nique fait son appa­ri­tion, de même que la possi­bi­lité d’ex­por­ter un rendu de votre projet aux formats MP3, Ogg ou Flac en plus du PCM (WAV/AIFF) qui était déjà géré. Bien évidem­ment, les réserves émises sur le réalisme des instru­ments amoin­drissent forcé­ment l’in­té­rêt de cette fonc­tion, mais on ne va pas cracher dessus, d’au­tant que c’était la dernière nouveauté majeure de ce Guitar Pro 7.

Putain 7 ans !

Indu­bi­ta­ble­ment, cette septième mouture est meilleure que la précé­dente à présent qu’un sérieux débo­gage est passé par là, et il ne fait pas l’ombre d’un doute que Guitar Pro demeure l’un des meilleurs — si ce n’est le meilleur — éditeurs de tabla­tures sur le marché. Sur ce point, on a donc tout lieu de se réjouir. On se dit aussi que quan­tité de choses impor­tantes pour l’ave­nir du logi­ciel ont été faites et qu’elles ne sautent pas forcé­ment aux yeux, comme la réécri­ture d’une bonne partie du code qui s’avère proba­ble­ment plus main­te­nable et capable d’évo­luer désor­mais.

Arobas Music Guitar Pro 7 : trackprop

Mais il faut l’ad­mettre : après plus de sept ans, on atten­dait mieux qu’un coup de pein­ture, un accor­deur et une entrée audio. On espé­rait notam­ment de vrais progrès du côté des instru­ments embarqués qui ne néces­si­taient pas pour la plupart une petite amélio­ra­tion mais une refonte complète des banques comme du Realis­tic Sound Engine, quitte à s’acoqui­ner avec des gens dont c’est le métier. On espé­rait aussi une meilleure gestion du mixage et notam­ment de la réverbe. Sans vouloir faire de Guitar Pro un Cubase, le fait de gérer la réverbe en envoi plutôt qu’en insert sur chaque piste évite­rait proba­ble­ment à quan­tité de play­backs de sonner aussi fouillis du point de vue audio, au point qu’on peine parfois à distin­guer certaines parties.

Le rela­tif immo­bi­lisme du logi­ciel se retrouve d’ailleurs dans l’offre de mySong­Book, la boutique en ligne propo­sée par l’édi­teur pour ache­ter des tabla­tures de qualité et dont le cata­logue s’avère vrai­ment trop lacu­naire. Nul doute que si vous voulez jouer du Pink Floyd, du Dire Straits, du Rolling Stones ou du Beatles, vous devriez y trou­ver votre bonheur (encore qu’on soit loin de dispo­ser des inté­grales), mais pour le reste… deux morceaux seule­ment pour les White Stripes, la même chose pour Leonard Cohen ou Prince quand on ne dispose que de quatre titres de Muse, six pour James Brown et douze titres seule­ment pour toutes les années 2010 ! Radio­head ? Sorti d’OK Compu­ter, n’y comp­tez pas trop. Quant aux Artic Monkeys, à Amy Wine­house, à Metro­nomy, à Tame Impala, aux Black Keys ? Ils pointent aux abon­nés absents de ce cata­logue qui a vrai­ment pris un gros coup de vieux. Encore une fois, on se demande ce qu’il s’est passé, en dehors des portages sur tablette, au cours des sept dernières années.

Un autre problème vient du fait que Guitar Pro semble avoir toutes les peines du monde à se réin­ven­ter, notam­ment sur le plan péda­go­gique. S’il y a vingt ans de cela, la tabla­ture demeu­rait l’un des seuls et uniques moyens d’ap­prendre la guitare en dehors d’un prof, le phéno­mène YouTube est passé par là et que ce soit sur cette plate­forme ou chez les spécia­listes de l’ap­pren­tis­sage en ligne payants, il n’y plus personne pour se passer de la vidéo comme support de cours. Le pire, c’est qu’Aro­bas propose quelques vidéos de ce genre sur YouTu­be… De fait, le débu­tant qui veut juste apprendre à jouer Seven Nation Army ne vas pas trop se poser de ques­tion entre ache­ter un Guitar Pro ou vision­ner quelques vidéos gratuites sur le web. Notez que je ne dis pas que la tabla­ture n’a plus d’in­té­rêt, mais que la perti­nence d’un éditeur de tabla­tures dans un contexte péda­go­gique telle que le reven­dique Arobas me semble aujour­d’hui bien plus discu­table qu’au­tre­fois.

Au-delà du recours au multi­mé­dia pour la péda­go­gie, ce n’était pour­tant pas les idées qui manquaient pour rendre ce nouveau Guitar Pro plus attrac­tif, en s’ins­pi­rant de produits nova­teurs ou en licen­ciant des tech­no­lo­gies. On pense notam­ment à JamO­ri­gin dont le MIDI Guitar permet une saisie natu­relle des notes via la guitare, ou encore à Super­Me­gaUl­tra­Groovy dont le Capo aide à l’iso­la­tion, à la recon­nais­sance d’ac­cords ou au déchif­frage. On pense encore à la gami­fi­ca­tion inté­res­sante à laquelle se sont livrés Ubi Soft avec Rocks­mith et Yousi­cian. Quant à la possi­bi­lité inté­res­sante de jouer dans le logi­ciel, on l’au­rait vrai­ment plus appré­ciée avec la possi­bi­lité de s’en­re­gis­trer car en l’état, ça ne présente pas un grand inté­rêt, que ce soit pour étudier son propre jeu ou pour réali­ser des maquettes. Guitar Pro devien­drait alors une sorte de STAN ? Et pourquoi pas ? Avec de telles amélio­ra­tions, le coût du logi­ciel s’en ressen­ti­rait proba­ble­ment. Mais il serait égale­ment bien plus attrac­tif car pour l’heure, si ce GP7 n’est pas un mauvais bougre, on a l’im­pres­sion qu’il n’ap­porte pas grand-chose qui change la donne depuis Guitar Pro 6.

Conclu­sion

Enfin débar­rassé des bugs qui ont perturbé son lance­ment, Guitar Pro 7 s’af­firme comme le digne succes­seur de Guitar Pro 6, soit le logi­ciel qui est proba­ble­ment le plus complet et pratique à ce jour pour écrire ou éditer des tabla­tures de guitare/basse, avec une qualité de play­back qui surpasse souvent ses concur­rents directs. On le conseillera donc sans réserve à ceux qui ont besoin de produire ou lire des parti­tions dans ce format, d’au­tant que son prix est rela­ti­ve­ment inté­res­sant, que ce soit en version complète ou en mise à jour.

En dépit des amélio­ra­tions propo­sées, on peine tout de même à comprendre ce qui a pris plus de sept ans à Arobas pour nous propo­ser cette mise à jour qui ne fait pas gran­de­ment avan­cer le schmil­blick. Oui, l’in­ter­face est un peu mieux pensée. Oui, on dispose désor­mais de la possi­bi­lité de jouer dans le logi­ciel et d’un accor­deur poly­pho­nique. Mais ces bonnes choses peinent à nous faire oublier les banques de sons vieillottes et le fait que le soft, sur le plan fonc­tion­nel comme tech­no­lo­gique, n’a pas gran­de­ment évolué.

Bref, que vous soyez un ancien utili­sa­teur du logi­ciel ou que vous envi­sa­giez son achat, je ne saurais que trop vous conseiller de télé­char­ger la version d’éva­lua­tion dispo­nible sur le site de l’édi­teur pour vous faire votre propre idée sur le béné­fice que vous pour­riez en tirer, sachant que pour ma part, j’at­tends déjà avec impa­tience la version 8 qui, espé­rons-le, ne se fera pas autant attendre et se montrera plus ambi­tieuse.

 

Télé­char­gez le fichier audio (format MP3)

  • Arobas Music Guitar Pro 7 : interface
  • Arobas Music Guitar Pro 7 : mysongbook
  • Arobas Music Guitar Pro 7 : tools
  • Arobas Music Guitar Pro 7 : trackprop
  • Arobas Music Guitar Pro 7 : recordaudio

 

7/10
Points forts
  • Nouvelle interface
  • Gestion de nouvelles techniques de jeu
  • Accordeur polyphonique
  • Guitar Pro demeure sans doute le meilleur logiciel du marché pour produire des tablatures
  • Un prix qui demeure très raisonnable, en version complète comme en mise à jour
  • On peut jouer de la guitare depuis le logiciel…
Points faibles
  • …mais pas s’enregistrer.
  • Pas de nouvelle fonctionnalité marquante
  • L’intérêt pédagogique demeure très limité
  • Les tablatures de piano et batterie
  • Banque de sons qui pique souvent les oreilles en 2017
  • Le catalogue décevant de mySongBook
  • Après 7 ans d’attente, on attendait plus et mieux
Auteur de l'article Los Teignos

Si j'avais eu le physique, nul doute que j'aurais fait un grand Sumo, mais vu que je ne pèse que 80 kg, j'occupe mon temps comme je peux entre musique et littérature.


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