Devenir membre
Devenir Membre

ou
Continuer avec Google
Connexion
Se connecter

ou
Se connecter avec Google
Agrandir
Ajouter ce produit à
  • Mon ancien matos
  • Mon matos actuel
  • Mon futur matos
Waldorf Nave Plug-in
Photos
1/14

Test Waldorf Nave Plug-in

Le vent en poupe ?
6/10
Partager cet article

Avec Nave, Waldorf nous propose un nouveau synthé à tables d’ondes. Entre autres particularités, ce synthé logiciel conçu à l’origine pour iOS est décliné en plug-in pour Mac et Windows. Quels sont ses avantages, alors que la concurrence ne l’a pas attendu ?

Air du temps ? Zeit­geist ? Nostal­gie ? Redé­cou­verte d’une synthèse et de ses possi­bi­li­tés, voire créa­tion de nouvelles ? Toujours est-il que la synthèse à tables d’ondes est parti­cu­liè­re­ment en vogue, puisqu’on la retrouve au cœur de quatre synthés récem­ment sortis : Codex de Waves, Serum de Xfer Records, Rapture Pro de Cake­walk que l’on attend toujours (ça devient une mode, rejoi­gnant ce qui se passe déjà dans le monde du maté­riel : les produits sortent, les versions à tester n’ar­rivent que plusieurs semaines voire mois après…) et main­te­nant Nave de Waldorf, qui a de plus l’in­signe honneur d’être l’une des premières appli­ca­tions conçues à l’ori­gine pour iOS (sortie en 2013) à être portée sous forme de plug-in pour nos toujours vaillantes bécanes « non-tablettes », sous Windows et Mac. 

Nave a en effet été devancé par les PPG Wave­Ge­ne­ra­tor et PPG Wave­Map­per de Wolf­gang Palm, applis iOS deve­nues plug-ins Mac et Windows. Rappe­lons que Palm est l’in­ven­teur de la synthèse à table d’ondes, et le créa­teur du circuit inté­gré spéci­fique­ment créé (ASIC) pour le Micro­Wave, premier synthé de… Waldorf.

Reve­nons à Nave : qu’est-ce qui a pu moti­ver Waldorf à propo­ser ainsi une version spéci­fique pour ordi­na­teur tradi­tion­nel, alors que la concur­rence fait très fort dans le genre spéci­fique de la synthèse à tables d’ondes ? Serum, par exemple, semble être diffi­ci­le­ment détrô­nable, tant le son, l’er­go­no­mie et la puis­sance du synthé s’im­posent, tandis que Rapture Pro, avec son mélange de deux synthèses, est assez promet­teur (je n’ai pu essayer les versions plugs des PPG, mais l’App PPG Wave­Ge­ne­ra­tor pour iPad est assez mons­trueu­se…).

Dépiau­tons donc Nave pour essayer d’en tirer quelques réponses. 

Intro­du­cing Waldorf Nave

Dispo­nible au télé­char­ge­ment chez l’édi­teur, Nave est vendu 149 euros et offre les plug-ins VST 2 & 3, AU et AAX pour Mac (à partir de Mac OS 10.7) et Windows (à partir de Windows 7), avec la compa­ti­bi­lité 32 et 64 bits.

Machine de test

MacPro Xeon 3,2 GHz
Mac OS 10.10.3
Waldorf Nave 1.03
Logic Pro X 10.1.1

Le logi­ciel est protégé par l’eLi­cen­ser de Stein­berg, que ce soit sur clé ou sur le disque dur, grâce au numéro de licence fourni. Hasard ou défaut, impos­sible de le savoir, mais en cours de vali­da­tion du numéro, ma clé a disparu et il m’a fallu redé­mar­rer l’ordi. Pas d’a priori de ma part envers ce mode de protec­tion, mais l’on peut quand même rappe­ler qu’il inter­dit d’avoir plusieurs auto­ri­sa­tions sur plusieurs ordis (sauf à passer la clé de l’un à l’autre), à une époque où de nombreux éditeurs, et pas des moindres, ont adopté l’idée inverse (le récent test du Hive de u-he rappelle que ce dernier offre un nombre illi­mité d’au­to­ri­sa­tions…). 

En vogue

Waldorf Nave Plug-In

La première ouver­ture fait un peu peur, tant l’in­ter­face est gigan­tesque… Heureu­se­ment on peut passer à une taille en dessous via le menu System. (deux choix, Small et Big Size). L’ar­chi­tec­ture de Nave repose sur une struc­ture à trois oscil­la­teurs, une petite origi­na­lité au sens où Waldorf mélange les atten­dus oscil­los à tables d’ondes (ils sont deux) à un oscil­la­teur conven­tion­nel, doté de cinq formes d’ondes (triangle, pulse, dent de scie, bruit blanc et bruit rose), renforcé d’une section Über­wave, portant le nombre d’os­cil­los à huit maxi­mum (pensez à une Super­saw, mais dispo­nible pour toutes les formes d’ondes, sauf les bruits). Les réglages de l’os­cillo sont la hauteur (en demi-tons unique­ment), la largeur d’im­pul­sion et son taux de modu­la­tion, ainsi que l’ac­ti­va­tion et le choix de la modu­la­tion via un menu dérou­lant (choix parmi 17 sources, entre LFOs, Enve­loppes, divers contrô­leurs MIDI, et les diffé­rentes valeurs du Pad X/Y plus un None).

Passons aux deux oscil­los à tables d’ondes. Leur fonc­tion­ne­ment est semblable : on sélec­tionne une table d’ondes parmi les 86 offertes par Waldorf, qui appa­raît dans la partie centrale du plug, et que l’on pourra faire pivo­ter selon tous les axes, y compris zoomer via la molette (la barre infé­rieure, appe­lée Detail Section, offre des onglets permet­tant de bascu­ler d’un affi­chage à un autre, et l’on peut avoir une vision complète de la table en cliquant sur Wave, on revien­dra sur cette fenêtre).

Waldorf Nave Plug-In

Au centre de l’os­cillo se trouve un rota­tif à double couronne, Wave permet­tant de choi­sir le point de départ de lecture (maté­ria­lisé par une ligne rouge), Spec­trum permet­tant, lui, de dépla­cer le contenu spec­tral de la table lue. Deux para­mètres supplé­men­taires permettent d’af­fi­ner ce réglage : Noisy et Brilliance (les noms parlent d’eux-mêmes) On trouve deux réglages d’ac­cord (demi-tons, cents) et l’ac­ti­va­tion des modu­la­tions de la forme d’onde et du spectre, indé­pen­dantes, et réagis­sant à l’une des 17 sources dispo­nibles. Un Amount indi­vi­duel est fourni, ainsi qu’un suivi de clavier et d’un rota­tif Travel, permet­tant un mouve­ment cyclique au sein d’une table d’ondes. Une synchro de ce dépla­ce­ment est possible, au tempo de l’hôte (Clocked, valeur en batte­ments, jusqu’à 1024 !) ou via redé­clen­che­ment (Sync). Glide et Pitch Mod (à choi­sir parmi les 17 sources déjà évoquées) complètent la partie spéci­fique­ment dédiée à la hauteur et à la première « moitié » du timbre.

Hiss et haut

Waldorf Nave Plug-In

Les trois signaux passent ensuite dans un filtre multi­mode, multi­pente. Waldorf connaît en ce domaine aussi son métier : souve­nons-nous du D-Pole, plug repre­nant les filtres de synthés Waldorf, un des premiers outils de filtrage indé­pen­dant sérieux (sorti en 1999). Ici, CutOff et Reso­nance influe­ront sur le son suivant le type de filtre (Low, High et Band Pass, 12 ou 24 dB/oct.). Suivi de clavier, taux d’ac­tion du géné­ra­teur de forme dyna­mique et sa réponse à la vélo­cité, puis taux de modu­la­tion dans la liste des 17 choix forment la partie permet­tant d’ani­mer l’ac­tion du filtre et l’on béné­fi­cie d’un écran de visua­li­sa­tion de la pente et de la réso­nance.

Le filtre sonne très bien, d’au­tant qu’il est complété d’un module de Drive très souple. D’abord par le type de distor­sion offert (cinq : PNP, tran­sis­tor, Tub, lampe, PU, pickup, Dio, diode et Cr, wave­sha­per) et ensuite par le choix de place­ment : avant ou après le filtre, avant ou après l’EQ. Le taux permet ensuite de doser préci­sé­ment l’ef­fet.

Nave offre ensuite deux LFO, avec six formes d’ondes, réglages de vitesse, de retard et de phase. On peut synchro­ni­ser ou non le LFO, selon sa propre horloge ou celle de l’hôte (valeur en nombre de batte­ments, jusqu’à 1024). 

Dans la cale 

Waldorf Nave Plug-In

La section Details permet d’ac­cé­der sept sous-fenêtres supplé­men­taires, la première étant celle dédiées aux géné­ra­teurs de forme dyna­mique, Env. Waldorf en offre trois, dont deux sont pré-assi­gnées (Filter et Amp) mais toutes trois peuvent être assi­gnées aux diverses cibles accep­tant une modu­la­tion. Toutes trois sont de type ADSR, mais offrent plus de raffi­ne­ments que les clas­siques quatre segments : d’abord on dispose de fonc­tions de bouclages, AD ou ADSR (segments Attack et Sustain ou tota­lité). Ensuite, les deux enve­loppes de filtre et de volume offrent des sélec­teurs Lin ou Exp sur les segments D et R, et Lin, Exp et RC (simu­la­tion d’une courbe convexe) pour l’At­tack. On trouve aussi un switch Single Trig­ger, actif quand le synthé est en mode Mono. Une section puis­sante et pratique, le réglage s’ef­fec­tuant via un curseur lumi­neux et l’ac­tion de la boucle éven­tuelle s’af­fi­chant dans le visua­li­seur. Assez simple, mais bien­ve­nue, la section Matrix offre dix slots avec source, taux bipo­laire et desti­na­tion, dommage qu’il n’y ait pas de possi­bi­li­tés d’in­sé­rer un mode Via (par exemple, faire en sorte que le LFO1 module la fréquence de coupure du filtre VIA l’af­ter­touch).

Waldorf Nave Plug-In

On conti­nue avec la page Arpeg­gia­tor. Assez clas­sique, il offre six direc­tions (Up, Alt Up, Down, Alt Down, Random et Funnel, alter­nant en mouve­ment contraire), des possi­bi­li­tés de synchro (à l’hôte, sur le temps faible, Beat ou selon la divi­sion ryth­mique jouée, Onset ou interne). Plusieurs patterns sont four­nis, un réglage d’hor­loge (en divi­sion ryth­mique), de Gate, de Timing (pour le ternaire) et d’oc­tave permettent d’af­fi­ner les réglages. Plus inté­res­sant, le Reset permet de défi­nir le nombre de notes avant redé­mar­rage de l’ar­pège, idéal pour corres­pondre à des mesures impaires, ou pour des effets de poly­ryth­mie. Enfin, l’Ar­peg­gia­tor fonc­tion­nera norma­le­ment (note main­te­nue égal note jouée), en 1 Shot (arpège joué une fois) et en continu (Hold, même si les notes sont relâ­chées), suivant diffé­rents ordres (As Played, Rever­sed, Vel Lo>Hi, etc.).

Enfin les sections FX1 et FX2 proposent les clas­siques du genre, Phaser, Flan­ger, Chorus, Delay, EQ, Compres­sor et Reverb sachant que cette dernière n’égale pas un proces­seur dédié (mieux vaut en utili­ser une externe) et que les autres effets remplissent leur fonc­tion sans grand génie, mais avec une qualité suffi­sante pour être utiles.

Sur la vague

Waldorf Nave

Les origines de Nave pour tablette tactile font que l’on perd ergo­no­mique­ment, malgré tout : ainsi le ruban inté­gré (dans la section Wave), pratique pour écou­ter la table d’ondes en cours, en avant et en arrière, avec ou sans les effets, sur diffé­rentes octaves, perd de l’in­té­rêt à la souris (même s’il reste utile lors de l’édi­tion), tout comme les mouve­ments et zooms sur la table d’ondes, le jeu via les Blades (autre repré­sen­ta­tion d’un clavier) ou les Pads X/Y (dans la section Control).

La section Wave est indé­nia­ble­ment la plus inté­res­sante. En effet, grâce aux possi­bi­li­tés offertes par Nave, on va pouvoir éditer de façon fouillée les diffé­rentes tables d’ondes. La concur­rence, comme Serum, offrant des fonc­tions pous­sées, il fallait que Waldorf fasse aussi bien, voire mieux. Bien entendu, il est assez souvent diffi­cile de juger ce qui est le mieux (assez souvent, car parfois les choses sont simples…), en tout cas Waldorf a fait diffé­rent.

Waldorf Nave

On choi­sit d’abord sous quelle forme graphique on veut visua­li­ser la table d’ondes, en 3D ou sous forme spec­trale (nan, pas le fantôme), les deux options mani­pu­lables dans tous les sens, avec de nombreuses options de lissage/présen­ta­tion (Peaks, Smooth Plane, Lines, etc.). Une fois la table affi­chée, un clic sur Edit fait bascu­ler en mode spec­tral, accom­pa­gné d’ou­tils de sélec­tion : Partials permet de sélec­tion­ner une plage de fréquences (jusqu’à 512 rangs), Posi­tion sélec­tionne une partie de la table d’ondes (suivant le nombre de formes d’ondes, variable) et Amount (bipo­laire) applique le taux désiré de modi­fi­ca­tions, à choi­sir parmi neuf options. Ainsi on dispose de Level, Expand/Contract, Permu­tate, Rotate Waves, Shift Waves, Rotate Partials, Shift Partials, Gyrate et Random (les noms parlent d’eux-mêmes, pour plus d’in­for­ma­tions le manuel est dispo­nible en anglais chez l’édi­teur). Le ruban prend là toute son utilité, puisqu’il permet de se posi­tion­ner préci­sé­ment à un endroit pour édition. On peut donc sélec­tion­ner des zones à éditer, appliquer des trai­te­ments diffé­rents selon les zones, par exemple bais­ser le volume sur telle zone (jusqu’à l’ef­fa­cer complè­te­ment, idéal pour rattra­per des erreurs ou des arte­facts non dési­rés), modi­fier les partiels ailleurs, dépla­cer les formes d’ondes, etc. Extrê­me­ment puis­sant et effi­cace, avec un seul regret, de taille : il n’y a pas de possi­bi­lité de reve­nir en arrière (pas d’Undo/Redo). Vrai­ment dommage quand on est dans un domaine d’édi­tion destruc­tive.

Waldorf Nave

On peut travailler sur les tables four­nies, ou créer les siennes de deux manières : une assez amusante est la fonc­tion Talk To Wave­table, dans laquelle il suffit de taper un texte pour que Nave crée la table d’ondes corres­pon­dante. En voici deux exemples. D’abord le mot « Audio­fan­zine » : 

00:0000:00

Puis « Hello Boys And Girls » dans sa version brute, puis légè­re­ment retou­chée via les diffé­rentes fonc­tions de l’édi­teur.

00:0000:00

La deuxième façon de faire est l’im­port de fichiers audio, analy­sés par Nave et mis à dispo­si­tion de l’uti­li­sa­teur. Le synthé recon­naît plusieurs formats audio : AIFF, Wave et MP3 (mais ni Flac, ni Alac et autres Ogg Vorbis). Le résul­tat varie forte­ment suivant le type de fichier, et faire entendre des exemples pour cette fonc­tion parti­cu­lière n’au­rait pas grand inté­rêt, puisque les sources peuvent être de tout type et ne sont a fortiori que des bases pour la synthèse. On pren­dra soin de ne pas impor­ter de fichiers trop longs, et avec une qualité sonore correcte, sauf recherche d’ef­fet parti­cu­lier.

Du son

Mais écou­tons plutôt ce que la bête a à offrir, en piochant dans la vaste biblio­thèque acces­sible via le navi­ga­teur inté­gré, fonc­tion­nant par banques, caté­go­ries et Patches. Les Patches ont été parfois modi­fiés, les effets la plupart du temps ont été lais­sés tels quels, à l’ex­cep­tion de la réverbe, souvent désac­ti­vée. D’abord, quelques arpèges (l’ar­pé­gia­teur montre parfois quelques sérieux problèmes de main­tien de notes).

00:0000:00
 

Puis des Pads et autres nappes. 

00:0000:00

On conti­nue avec les Basses. 

00:0000:00

Ensuite des Leads. 

00:0000:00

Et pour finir, des synthés et autres claviers.

00:0000:00
 

Bilan

Si l’on retrouve bien le côté évolu­tif des sons à base de table d’ondes, un certain défi­cit de basses profondes nous rappelle, et ce malgré quelques excep­tions (grâce à la présence d’un oscil­la­teur conven­tion­nel, qui nous emmène plus du côté sous­trac­tif), que les deux phéno­mènes asso­ciés sont la signa­ture sonore par défaut de ce type de synthèse.

Nave a pour lui de nombreux points forts : la concep­tion de ses oscil­los, ses enve­loppes, l’ajout d’un oscil­la­teur conven­tion­nel, le Mixer permet­tant de faire aussi du Ring Mod, les Blades, la page d’édi­tion Wave et ses possi­bi­li­tés de créa­tion de tables, notam­ment via texte, assez bluf­fantes (les meilleurs résul­tats étant évidem­ment obte­nus avec l’an­glais). Mais face à Serum, voire à l’er­go­no­mie des oscil­los de Codex, il n’est pas sûr que son passage à la version plug-in remporte l’adhé­sion qu’il a pu rencon­trer sur tablette tactile, malgré ses quali­tés. 

Si l’on veut en revanche tritu­rer des sons à base de synthèse vocale, jouer avec des mots, des phrases synthé­tiques, Nave peut se révé­ler un client de choix.

  • Waldorf Nave
  • Waldorf Nave
  • Waldorf Nave
  • Waldorf Nave
  • Waldorf Nave
  • Waldorf Nave
  • Waldorf Nave
  • Waldorf Nave
  • Waldorf Nave
  • Waldorf Nave
  • Waldorf Nave
  • Waldorf Nave
  • Waldorf Nave

 

6/10
Points forts
  • Nombre de tables
  • Richesse des enveloppes
  • Oscillo « analo »
  • Filtre et Drive
  • Mixer
  • Matrice de modulation
  • Blades
  • Édition via la page Wave très puissante
  • Talk To Wavetable, très impressionnant
  • Qualité des présets signés FMR
Points faibles
  • Pas d’Undo/Redo en édition
  • Sonorité d’ensemble assez « froide »
  • Arpégiateur capricieux en termes de tenue de notes
  • Pas de Via entre Source et Destination dans la Matrix
  • Manque de cohésion hauteur et volume dans les Patches
  • Réverbe

Vous souhaitez réagir à cet article ?

Se connecter
Devenir membre
cookies
Nous utilisons les cookies !

Oui, Audiofanzine utilise des cookies. Et comme la dernière chose que nous voudrions serait de perturber votre alimentation avec des choses trop grasses ou trop sucrées, sachez que ces derniers sont fait maison avec des produits frais, bio, équitables et dans des justes proportions nutritives.
Ce que cela veut dire, c’est que les infos que nous y stockons ne visent qu’à simplifier votre usage du site comme à améliorer votre expérience sur nos pages et vous afficher des publicités personnalisées (en savoir plus).

Nous tenons à préciser qu’Audiofanzine n’a pas attendu qu’une loi nous y oblige pour respecter la vie privée de nos membres et visiteurs. Les cookies que nous utilisons ont en commun leur unique objectif qui est d’améliorer votre expérience utilisateur.

Tous nos cookies
Cookies non soumis à consentement
Il s'agit de cookies qui garantissent le bon fonctionnement du site Audiofanzine. Le site Web ne peut pas fonctionner correctement sans ces cookies. Exemples : cookies vous permettant de rester connecté de page en page ou de personnaliser votre utilisation du site (mode sombre ou filtres).
Google Analytics
Nous utilisons Google Analytics afin de mieux comprendre l’utilisation que nos visiteurs font de notre site pour tenter de l’améliorer.
Publicités
Ces informations nous permettent de vous afficher des publicités qui vous concernent grâce auxquelles Audiofanzine est financé. En décochant cette case vous aurez toujours des publicités mais elles risquent d’être moins intéressantes :) Nous utilisons Google Ad Manager pour diffuser une partie des publicités, des mécanismes intégrés à notre CMS pour le reste. Nous sommes susceptibles d’afficher des publicités provenant de notre propre plateforme, de Google Advertising Products ou encore de la régie Adform.

Nous tenons à préciser qu’Audiofanzine n’a pas attendu qu’une loi nous y oblige pour respecter la vie privée de nos membres et visiteurs. Les cookies que nous utilisons ont en commun leur unique objectif qui est d’améliorer votre expérience utilisateur.

Tous nos cookies
Cookies non soumis à consentement

Il s’agit de cookies qui garantissent le bon fonctionnement du site Audiofanzine. Le site Web ne peut pas fonctionner correctement sans ces cookies. Exemples : cookies vous permettant de rester connecté de page en page ou de personnaliser votre utilisation du site (mode sombre ou filtres).

Google Analytics

Nous utilisons Google Analytics afin de mieux comprendre l’utilisation que nos visiteurs font de notre site pour tenter de l’améliorer. Lorsque ce paramètre est activé, aucune information personnelle n’est envoyé à Google et les adresses IP sont anonymisées.

Publicités

Ces informations nous permettent de vous afficher des publicités qui vous concernent grâce auxquelles Audiofanzine est financé. En décochant cette case vous aurez toujours des publicités mais elles risquent d’être moins intéressantes :) Nous utilisons Google Ad Manager pour diffuser une partie des publicités, des mécanismes intégrés à notre CMS pour le reste. Nous sommes susceptibles d’afficher des publicités provenant de notre propre plateforme, de Google Advertising Products ou encore de la régie Adform.


Vous pouvez trouver plus de détails sur la proctection des données dans la politique de confidentialité.
Vous trouverez également des informations sur la manière dont Google utilise les données à caractère personnel en suivant ce lien.