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Pulsar Audio fait sa première Mu
8/10
Award Valeur sûre 2019
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Après un Echorec virtuel sorti en avril dernier, la jeune société grenobloise Pulsar Audio nous présente une émulation logicielle d'un célèbre compresseur variable-mu. Sachant que les cerveaux cachés derrière la marque ont fait leurs armes chez des pointures comme Arturia, Eiosis ou bien encore Slate Digital, il y a vraiment de quoi attiser la curiosité ! Voyons donc ce que la bête a dans le ventre…

Mu-tation

Sobre­ment baptisé Mu, le nouveau plug-in signé Pulsar Audio est donc un compres­seur / limi­teur fonc­tion­nant selon une archi­tec­ture à lampes « variable-mu ». Pour des ques­tions de licence, l’édi­teur ne cite pas direc­te­ment le nom de la machine hard­ware dont il s’est inspiré, mais un simple coup d’oeil à l’in­ter­face graphique photo-réaliste de l’en­gin ne laisse pas trop de doute à ce sujet : il s’agit très certai­ne­ment du fameux Manley Variable Mu, un joujou pas si courant dans le monde virtuel. 

À ce stade du banc d’es­sai, il me semble oppor­tun d’évoquer sans détour un point qui risque de faire grin­cer les dents de certains… L’uti­li­sa­tion de ce plug-in passe obli­ga­toi­re­ment par la case iLok avec au choix le dongle physique ou l’op­tion iLok Cloud qui, comme son nom l’in­dique, néces­site une connexion inter­net. Quant à l’au­to­ri­sa­tion iLok liée à votre bécane, Pulsar Audio a fait le choix de ne pas propo­ser cette option, domma­ge…

Bref, hormis ce petit « détail », sachez que l’ins­tal­la­tion de la bestiole est un jeu d’en­fant sur Mac comme sur PC (formats VST 2/3, AU et AAX). Autre bonne nouvelle, l’édi­teur a pris la peine de nous pondre un manuel utili­sa­teur en français libre­ment acces­sible depuis leur site, chose suffi­sam­ment rare pour être saluée. D’ailleurs, cela va me permettre de faire l’im­passe sur une descrip­tion exhaus­tive des para­mètres dispo­nibles pour mieux me concen­trer sur les options qui distinguent ce beau bébé de la concur­rence.

HistoryPour commen­cer, Mu est doté d’une fonc­tion Undo / Redo pas piquée des hanne­tons puisqu’un clic droit sur les boutons idoines affiche l’his­to­rique d’an­nu­la­tion. Simple et diable­ment effi­cace. Autres options appré­ciables : la compa­rai­son A / B, des bulles d’aide débrayables afin de rappe­ler à l’uti­li­sa­teur qui fait quoi rapi­de­ment, ainsi que des presets avec entre paren­thèses la réduc­tion de gain conseillée. Ce dernier détail est certes moins évolué que la fonc­tion Sound Design Tips d’Ar­tu­ria, mais ça a tout de même le mérite d’être là. Caché dans un menu acces­sible via le dernier bouton situé dans le coin supé­rieur droit de l’in­ter­face, les options d’over­sam­pling (jusqu’à x8) permettent de s’af­fran­chir des éven­tuels problèmes d’alia­sing moyen­nant une consom­ma­tion CPU accrue : sur ma machine (Mac Pro fin 2013 Hexa­coeur Xeon 3,5 GHz – 32 Go DDR3) cela donne 0,4% sans over­sam­pling, 0,9% @ x2, 1,8% @ x4 et 3,6% @ x8, ce qui ne me paraît pas exagéré étant donné le rendu, mais nous verrons cela tout à l’heure. Notez que rien n’in­dique l’ac­ti­va­tion de l’over­sam­pling sur l’in­ter­face graphique et qu’il faut donc aller véri­fier cela dans le menu, ce qui peut s’avé­rer fati­gant à la longue…

Puisque nous y sommes, conti­nuons avec les indi­ca­teurs visuels. Outre les clas­siques VU-mètres virtuels indiquant la réduc­tion de gain, Mu propose de bascu­ler en un clic de souris vers une inter­face de visua­li­sa­tion plus moderne, et donc plus précise, qui affiche une courbe de la réduc­tion de gain en fonc­tion du temps ainsi que trois bargraphes pour le niveau d’en­trée, la réduc­tion de gain et le niveau de sortie avec en sus les valeurs chif­frées. Cette option est vrai­ment très inté­res­sante, mais il y a un hic… En effet, l’in­ter­face graphique du plug-in n’est pas redi­men­sion­nable. Or, sur un écran HD, Retina & Co, l’af­fi­chage moderne est beau­coup trop petit pour être lisible. C’est vrai­ment regret­table tant l’idée est sédui­sante à la base. Croi­sons les doigts pour qu’une mise à jour vienne recti­fier le tir !

Sachez d’ailleurs que ce n’est pas tota­le­ment illu­soire d’es­pé­rer cela puisque l’équipe greno­bloise semble à l’écoute de ses clients. J’en veux pour preuve la récente version 1.0.4 qui apporte la compen­sa­tion du niveau d’en­trée par le niveau de sortie lorsque l’uti­li­sa­teur manie le potard « Dual Input » tout en main­te­nant la touche Shift du clavier enfon­cée, chose qui n’était pas possible à la sortie du plug-in et que bon nombre d’uti­li­sa­teurs récla­maient. Bon, il y a tout de même à mon sens encore un défaut à cet égard puisque la plage dispo­nible pour le niveau de sortie n’est pas suffi­sante pour tota­le­ment compen­ser l’am­pli­tude dispo­nible en entrée : +32 dB alors que la sortie n’offre que –24 dB. Cela étant, il faut saluer l’ini­tia­tive qui consti­tue un premier pas dans la bonne direc­tion et qui souligne une belle ouver­ture d’es­prit de la part des déve­lop­peurs.

ModernEn parlant de plage de réglage, il me semble qu’un autre para­mètre du Mu pêche en la matière : le Thre­shold, ou seuil en français. Il faut savoir qu’il est impos­sible de choi­sir le niveau de réfé­rence rela­tif au fonc­tion­ne­ment opti­mal de la bête. Ce dernier est fixe et il est logique­ment réglé sur un niveau étudié pour une utili­sa­tion sur des bus étant donné ses origines. Cepen­dant, il est tout de même inté­res­sant d’ap­pliquer l’en­gin sur des instru­ments isolés et il faut bien avouer que dans ce cas, on se retrouve bien souvent bloqué par le réglage de seuil qui ne descend pas suffi­sam­ment. C’est somme toute logique puisque sur ce compres­seur / limi­teur, le Thre­shold influence égale­ment le ratio. Plutôt que d’of­frir une plus grande plage de réglage, il serait peut-être plus utile de permettre à l’uti­li­sa­teur de toucher au cali­brage. J’en vois déjà certains qui se disent : « Mais il suffit de boos­ter le signal en entrée avec le Dual Input ! » Sauf que cette solu­tion ne me semble pas entiè­re­ment satis­fai­sante, car ce para­mètre ajoute égale­ment de la distor­sion harmo­nique et que ce n’est pas forcé­ment ce que l’on souhaite. Rien de rédhi­bi­toire ici toute­fois, un bête plug-in de gain placé en amont du Mu en guise de « clean boost » remé­diera vite fait bien fait à cela. Il aurait tout de même été agréable de pouvoir se passer d’un tel subter­fuge, ça n’au­rait abso­lu­ment pas trahi l’es­prit de la modé­li­sa­tion, d’au­tant que Pulsar Audio ne s’est par ailleurs pas gêné pour inté­grer de nombreuses fonc­tions absentes de l’ap­pa­reil hard­ware dont ils se sont inspi­rés, comme nous allons encore le voir…

Par ses origines, Mu est un compres­seur / limi­teur stéréo dispo­sant d’un switch « Link Side­chain » qui lui permet d’opé­rer en Dual Mono. La bonne nouvelle, c’est que les Greno­blois ont pris la peine de lui ajou­ter un mode de fonc­tion­ne­ment M/S ma foi fort bien­venu. Notez égale­ment l’ajout d’un potard « Mix » permet­tant de doser la balance entre le signal source et le signal traité, un clas­sique malheu­reu­se­ment pas toujours présent encore de nos jours.

Les plus atten­tifs d’entre vous auront certai­ne­ment relevé la présence d’un switch baptisé « Link Controls ». Comme son nom le laisse suppo­ser, ce dernier permet de lier les réglages des canaux gauche / droit ou mid / side entre eux. Petite subti­lité, cette liai­son est rela­tive, à savoir que si vous avez déjà des réglages diffé­rents pour chaque canal et que vous acti­vez ce switch, vos prochaines modi­fi­ca­tions conser­ve­ront la diffé­rence rela­tive préexis­tante entre les para­mètres liés. Ça n’a l’air de rien dit comme ça, mais je vous assure que c’est fich­tre­ment agréable à l’usage. Seul bémol, cette fonc­tion « Link Controls » n’est pas respec­tée lors d’une auto­ma­tion ou d’un pilo­tage via un contrô­leur MIDI. Je dois avouer qu’en grand adepte des surfaces de contrôle, ce bémol me chagrine énor­mé­ment.

TinyFinis­sons par la section Side­chain qui réserve, elle aussi, son lot de raffi­ne­ments. Outre la possi­bi­lité d’uti­li­ser un signal externe pour déclen­cher le trai­te­ment, Mu offre dans cette section un poten­tio­mètre « Look ahead / behind » permet­tant de retar­der ou d’avan­cer le déclen­che­ment de la compres­sion dans le temps. Ce réglage s’avère fort inté­res­sant tant il rend l’en­gin plus poly­va­lent. Bien sûr, une telle fonc­tion implique un coût en termes de latence de trai­te­ment (entre 240 et 368 samples) et il aurait été inté­res­sant de pouvoir la débrayer, comme c’est le cas chez certains concur­rents, afin d’ob­te­nir une latence nulle indis­pen­sable à une utili­sa­tion « live ».

Vient ensuite un égali­seur du signal side­chain (avec un passe-haut, un filtre para­mé­trique en cloche et un filtre high-shelf) qui permet­tra de rendre plus ou moins sensible le plug-in à certaines zones du spectre. Dommage qu’il n’y ait pas un bouton d’ac­ti­va­tion / désac­ti­va­tion global pour cet EQ, cela aurait faci­lité le juge­ment de la perti­nence des réglages.

Enfin, l’uti­li­sa­teur se conso­lera avec la section « Listen » diable­ment complète qui offre la possi­bi­lité de bascu­ler l’écoute entre la sortie du plug-in, le signal Side­chain, le canal gauche (ou mid) et le canal droit (ou side). L’adepte des surfaces de contrôle que je suis déplore toute­fois que cette superbe section ne soit pas acces­sible par MIDI…

Mais qu’im­porte tout cela puisqu’il est grand temps à présent de passer à une séance d’écoute qui vous permet­tra de juger des quali­tés sonores de ce Pulsar Audio Mu !

Mu-muse

Commençons par évacuer la ques­tion de l’alia­sing. Pour ce faire voici ce que donne Mu sur un signal test consti­tué d’une sinu­soïde balayant l’en­semble du spectre, gare à vos oreilles car ce genre d’exer­cices n’a rien de musi­cal :

01_Sine Sweep_dry
00:0000:21
  • 01_Sine Sweep_dry00:21
  • 02_Sine Sweep_over­sam­pling off00:21
  • 03_Sine Sweep_over­sam­pling x200:21
  • 04_Sine Sweep_over­sam­pling x400:21
  • 05_Sine Sweep_over­sam­pling x800:21

Le premier extrait se résume à la source en guise de réfé­rence. Sur le deuxième, le gain en entrée du plug-in (Dual Input) est poussé à son maxi­mum et l’over­sam­pling n’est pas activé. Dans un premier temps, vous pouvez entendre l’ajout subtil de distor­sion harmo­nique, puis le phéno­mène d’alia­sing lorsque la sinu­soïde arrive dans le haut du spectre. L’ex­pé­rience a ensuite été repro­duite avec l’over­sam­pling activé (fois 2, 4 et 8). Comme vous pouvez le consta­ter, il faut déjà des oreilles dignes d’une chauve-souris pour capter l’alia­sing avec un facteur 2, alors que dire du facteur 8 ! Tout ça est bien joli, mais est-ce vrai­ment utile en situa­tion musi­cale ? Voyons ça sur une ligne de basse :

06_Bass_dry
00:0000:12
  • 06_Bass_dry00:12
  • 07_Bass_Drive00:12
  • 08_Bass_Drive_over­sam­pling00:12
  • 09_Bass_Control00:12

Comme toujours, le premier sample est là en guise de réfé­rence. Pour les deux suivants, le Dual Input est poussé à son maxi­mum, d’abord sans over­sam­pling, puis avec (facteur 8). Une oreille parti­cu­liè­re­ment affu­tée remarquera une légère diffé­rence au niveau des attaques, mais certai­ne­ment pas de quoi trans­fi­gu­rer le son une fois plongé dans un mix. Mora­lité, en situa­tion de mix sur des sources pas trop complexes, inutile de dila­pi­der des ressources proces­seur pour cela ; préfé­rez écono­mi­ser ces dernières pour le trai­te­ment des bus (instru­ments ou master). Notez au passage la belle couleur appor­tée par la distor­sion harmo­nique qui donne ici au son un regain de carac­tère sans pour autant l’en­gluer tota­le­ment. Pour le dernier exemple, j’ai juste utilisé une instance du Pulsar Mu de façon à mieux tenir les rênes de cette ligne de basse. Comme d’ha­bi­tude, j’ai pris soin de mettre les extraits au même volume sonore perçu afin de ne pas trom­per votre cerveau. Or, il faut tout de même souli­gner que la ligne de basse ainsi trai­tée tape à quasi­ment moins 3 dB en dessous du signal origi­nal ! Inté­res­sant, non ?

Peaks Bass

Passons à présent aux choses sérieuses avec une batte­rie :

10_OH_dry
00:0000:33
  • 10_OH_dry00:33
  • 11_OH_Levee_dry00:33
  • 12_OH_Levee_wet00:33
  • 13_Drums_dry00:33
  • 14_Drums_Levee_dry00:33
  • 15_Drums_Levee_wet00:33

Étant donné que le premier plug-in de la marque est une modé­li­sa­tion du Binson Echo­rec, je n’ai pu résis­ter à l’en­vie de verser dans un son « zeppe­li­nien »… Le premier exemple se limite au signal nu des overheads de ma batte­rie virtuelle. Le deuxième se voit affu­blé de l’Echo­rec virtuel signé Pulsar Audio. Sur le troi­sième, une instance du Mu travaille dur pour donner un peu plus de poids au rendu. Remarquez au passage que cet extrait a un niveau crête infé­rieur de 2,3 dB par rapport au précé­dent. Le quatrième sample présente la batte­rie dans son ensemble sans aucun effet ou trai­te­ment. Le cinquième voit les overheads passer sous l’ombre du Zeppe­lin. Enfin, le dernier utilise une instance supplé­men­taire de l’objet de notre test de façon à donner un peu plus de cohé­sion sonore à l’en­semble : c’est le fameux effet « glue ». 

Peaks OH

Voyons main­te­nant ce qu’il est possible de faire sur un bus master :

16_So Pretty_Wider_dry
00:0000:26
  • 16_So Pretty_Wider_dry00:26
  • 17_So Pretty_Wider_wet00:26

Ici, Mu travaille genti­ment en mode M/S afin de renfor­cer en toute trans­pa­rence la largeur stéréo du mix, et ce, sans pour autant augmen­ter le niveau crête. Diable­ment effi­cace !

Pour finir, essayons la bestiole en contexte à diffé­rents niveaux d’un même mixage :

18_None­the­less-instru_dry
00:0000:27
  • 18_None­the­less-instru_dry00:27
  • 19_None­the­less-instru_wet00:27
  • 20_None­the­less-vox_dry00:27
  • 21_None­the­less-vox_wet00:27
  • 22_None­the­less-buss_Glue00:27
  • 23_None­the­less-buss_Punchy00:27
  • 24_None­the­less-buss_Crun­chy00:27

Le premier extrait se résume à la version instru­men­tale dans son plus simple appa­reil. Sur le deuxième, une instance du plug-in est utili­sée sur le bus des guitares élec­triques pour leur donner un peu plus de consis­tance et ainsi mieux les asseoir dans le mix.

L’exemple suivant se dote de ma voix sans aucune forme de trai­te­ment dyna­mique. C’est alors que Mu rentre en scène afin de tendre­ment calmer les crêtes de mes cordes vocales, ce qui permet de placer la ligne de chant au premier plan du mix sans qu’elle ne ressorte trop en avant ou qu’elle ne parte trop en arrière lors des écarts d’in­ten­sité.

Pour les trois derniers extraits, une instance du plug-in est utili­sée sur le bus master avec en premier lieu un réglage pour renfor­cer la sensa­tion de cohé­sion du titre ; puis une alter­na­tive un poil plus pêchue ; et enfin un réglage sensi­ble­ment plus haut en couleur. Notez que dans tous les cas, l’es­prit du mixage est toujours respecté malgré un trai­te­ment de la dyna­mique plus ou moins consé­quent. Que demande le Peuple ?

Nous pour­rions multi­plier encore long­temps les exemples sonores tant le dernier né de Pulsar Audio a à offrir, mais ce banc d’es­sai commence à être suffi­sam­ment long me semble-t-il. Si vous souhai­tez en entendre plus, je vous invite à jeter une oreille aux extraits présen­tés sur la page produit de l’édi­teur. Ces derniers sont parti­cu­liè­re­ment bien faits et ils ont le mérite d’être mis en paral­lèle avec les mêmes samples trai­tés non seule­ment par la machine hard­ware origi­nale, mais égale­ment par des produits concur­rents, ce qui est parti­cu­liè­re­ment inté­res­sant.

É-Mu

À la relec­ture du premier para­graphe de ce test, je dois recon­naître que j’ai peut-être été un peu dur avec ce joujou. Mais que voulez-vous, qui aime bien châtie bien ! Au final, les quali­tés sonores du Mu de Pulsar Audio emportent tout sur leur passage. Certes, certains détails ergo­no­miques sont gran­de­ment amélio­rables et quelques mises à jour bien senties pour­raient rendre ce sublime outil encore plus fantas­tique. Ceci étant, en l’état, Mu se place déjà à la hauteur des meilleurs compres­seurs / limi­teurs variable-mu virtuels du marché actuel. Alors si vous n’êtes pas aller­giques au système d’au­to­ri­sa­tion, je vous invite très forte­ment à télé­char­ger la version de démons­tra­tion pour vous faire votre propre avis sur la bête… Mais ne tardez pas trop, car avec son tarif de lance­ment de 49 € jusqu’au 24 octobre prochain, Mu est tout simple­ment un « no brai­ner » ! 

P.-S. : Messieurs Pulsar, après les mises à jour, que diriez-vous de plan­cher sur un petit Massive Passive ? Je dis ça, je dis rien…

  • Help
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  • Peaks Bass
  • Peaks OH

 

8/10
Award Valeur sûre 2019
Points forts
  • Compresseur / limiteur Variable-Mu natif
  • Qualité du rendu sonore
  • Large palette d'utilisation
  • Travaille en stéréo, dual mono ou M/S
  • Oversampling jusqu'à x8
  • Manuel disponible en français
  • Undo / redo avec historique
  • Comparaison A / B
  • Bulles d'aide
  • Affichage classique ou moderne
  • Fonction Link Controls relative
  • Look ahead / behind
  • Section Listen complète
  • Tarif de lancement hyper attractif
Points faibles
  • iLok sans option d'autorisation machine
  • GUI non redimensionnable
  • Plage de certains réglages trop juste
  • Statut de l'oversampling absent de l'interface
  • Pas d'option de calibrage
  • Pas de mode latence nulle
  • Absence de bypass pour le sidechain EQ
  • Link Controls inactif pour l'automation et les surfaces de contrôle MIDI

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