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Arturia MicroBrute
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Test de l'Arturia MicroBrute

Clavier synthétiseur analogique de la marque Arturia appartenant à la série MicroBrute

Prix public : 329 € TTC
test
851 réactions
Génétiquement surdoué !
9/10
Award Qualité / Prix 2013
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Moins de deux ans après la présentation du MiniBrute, le MicroBrute est déjà à la conquête du monde de la musique électronique, avec une taille et un tarif encore plus agressifs. Mais jusqu’où s’arrêteront-ils ?

En 2012, Artu­ria a ouvert un nouveau marché, un Océan Bleu, comme on dit en stra­té­gie : intro­dious­singue ze Mini­Brute, un vrai synthé analo­gique mono­dique pour les mordus de la souris, les DJ ou les musi­ciens non-clavié­ristes voulant complé­ter leur arse­nal sonore. Il a aussi su conqué­rir les fans de synthés tout court à la recherche d’un grain nouveau à tarif tout à fait abor­dable, sans passer par la case vintage et son lot de tracas­se­ries liées à la main­te­nance (ce sont ceux qui râlent pour la petite taille du clavier). Si l’on se réfère aux derniers numé­ros de série dans la nature, il s’est vendu plus de Mini­Brute en un an que de Mini­moog en dix, coco­rico ! Et la grande majo­rité de construc­teurs qui pensait le marché du synthé déprimé, voire mori­bond…

Tous – et non des moindres – se sont fait doubler par Artu­ria et les plus réac­tifs ont mis un an à contrat­taquer. Du coup, l’offre de synthés analo­giques mono­diques à prix serré est aujour­d’hui plus large, nous ne nous en plain­drons pas. Mais plutôt que s’en­dor­mir sur leurs lauriers, les concep­teurs d’Ar­tu­ria, toujours sous la bien­veillance d’Yves Usson, ont travaillé dur depuis un an : résul­tat, un nouveau coup de semonce dans l’uni­vers de la musique élec­tro­nique, cette fois dans une gamme de prix équi­va­lente au soft­ware, histoire de faire craquer les derniers réfrac­taires aux vrais instru­ments qu’on joue avec les doigts. Et aujour­d’hui, le Micro­Brute est déjà en boutique !

Plus petit mais toujours costaud

Arturia MicroBrute

Qu’y a-t-il de plus compact que le Mini­Brute ? Le Micro­Brute pardi ! Il occupe la moitié de la surface de son mini-frère. La taille réduite est permise par clavier de 2 octaves à mini-touches, soit 32 cm de large pour 22 cm de profon­deur. Ce n’est plus dans un sac à dos qu’il tient, mais dans une housse de PC. L’alu massif de la coque a cédé place à un plas­tique moulé très rigide ; seule la plaque de fond est métal­lique, ce qui limite le poids à 2 kg. Cepen­dant, une impres­sion de soli­dité se dégage. Les potards sont fermes, les curseurs d’en­ve­loppe agréables et les petits sélec­teurs suffi­sam­ment francs du collier malgré le léger jeu de la tige. Le mini-clavier est correct, avec une résis­tance équi­li­brée pour ce type de clavier : il trans­met la vélo­cité vers l’ex­té­rieur, mais le Micro­Brute n’y répond pas en interne. Toutes les commandes sont en prise directe, il n’y a pas de contrôle numé­rique sauf le tempo : pour s’amu­ser, on a 19 potards (dont un à détente centrale pour la modu­la­tion bipo­laire de l’en­ve­loppe de filtre), 1 sélec­teur rota­tif 8 posi­tions, 4 curseurs linéaires, 6 sélec­teurs linéaires (2 ou 3 posi­tions) et 2 boutons de bascule d’oc­tave (-2 –1 0 +1 +2). De quoi faire ! Les commandes sont logique­ment répar­ties sur 2 rangées, ce qui faci­lite la prise en main : oscil­la­teur, filtre en haut ; LFO, enve­loppe et séquen­ceur en bas. Le potard le volume n’a pas été oublié, relié à la sortie audio envoyant du +4dB. Les 2 molettes de pitch et modu­la­tion sont bien là, aussi petites que sur le Mini­Brute, placées juste au-dessus du clavier pour conser­ver la compa­cité géné­rale.

Arturia MicroBrute

Petite nouveauté par rapport au Mini­Brute, on trouve une matrice de modu­la­tions en haut à droite de la façade sous forme de 8 connec­teurs mini-jack ; deux petits cordons de patch sont d’ailleurs four­nis, nous en repar­le­rons plus tard. Sur le panneau arrière, la connec­tique prend toute la place dispo­nible. Inter­rup­teur secteur, borne pour alimen­ta­tion externe, prise USB (entrée / sortie Midi unique­ment, la bestiole ayant besoin de plus de patate que l’USB ne peut déli­vrer pour être alimen­tée), entrée Midi, entrée audio jack 6,35 avec potard de gain dédié (permet­tant un gain plus pêchu que sur le Mini­Brute), sortie casque mini-jack, sortie audio jack 6,35, entrée Gate mini-jack, sortie Gate mini-jack, sortie Pitch + Bend mini-jack, port Kensing­ton anti­vol et potard d’ac­cor­dage géné­ral. Ceux qui savent comp­ter en déduisent qu’il y a 2 potards à l’ar­rière du Micro­Brute ; Artu­ria a eu l’ex­cel­lente idée de les rendre entiè­re­ment esca­mo­tables en appuyant dessus, ce qui les protège des coups ou mouve­ments non souhai­tés, bien vu ! A partir de leurs obser­va­tions, les plus obser­va­teurs obser­ve­ront 2 petits trous situés entre le potard d’ac­cor­dage et le port Kensing­ton : ils servent à étalon­ner le VCO (fréquence initiale + pente en Volt/octave). En revanche, même défaut que sur le Mini­Brute, il n’y a pas d’en­trée pour pédales. 

Filia­tion presque assu­rée

Arturia MicroBrute

Dès les premières mani­pu­la­tions, on retrouve le grain origi­nal du Mini­Brute. La filia­tion est donc assu­rée. On peut obte­nir exac­te­ment les mêmes sons avec des réglages iden­tiques (à l’ex­cep­tion des fonc­tions du Mini­Brute absentes sur le Micro­Brute, bien évidem­ment). On retrouve avec plai­sir l’os­cil­la­teur unique à ondes multiples mixables et modu­lables qui ouvrent immé­dia­te­ment de larges terri­toires expé­ri­men­taux. Lorsqu’on pousse le volume des formes d’onde, on sature le filtre et le son devient plus sale. Le filtre résonne toujours sans aucune rete­nue passés les 75% de course de réso­nance, ce dans tous ses modes ; ça hurle aussi fort qu’un MS20 qui se serait coincé l’os­cil­la­teur dans un couvercle de CS80. Avec le Brute factor, on crée de la distor­sion qui va du simple réchauf­fe­ment clima­tique à la pire catas­trophe natu­relle analo­gique. L’en­ve­loppe claque toujours aussi fort ! Tiens, le Sub a évolué, on peut main­te­nant mélan­ger sa tona­lité de l’oc­tave à la quinte en continu. Tiens bis, il n’y a pas de géné­ra­teur de bruit, dichtre fiantre !

Arturia MicroBrute

Avec la matrice de modu­la­tion et le séquen­ceur, on s’amuse vrai­ment beau­coup : par exemple, on choi­sit un LFO carré synchro­nisé au séquen­ceur et on l’as­signe au Sub via la matrice : on alterne ainsi entre le Sub à l’oc­tave ou à la quinte en synchro avec le séquen­ceur (dont on a pas mal abusé dans les exemples audio, avouons-le, mais cela permet­tait de faire varier le son avec les 2 mains). En modi­fiant la vitesse du LFO synchro­nisé, on change la divi­sion tempo­relle et donc la fréquence des modu­la­tions, le résul­tat est surpre­nant. Autre délire, on assigne l’onde triangle du LFO à la PWM de l’onde impul­sion, ou encore au Meta­li­zer de l’onde triangle. Cela donne envie de se fabriquer des cordons multiples pour modu­ler plusieurs para­mètres en même temps. En l’ab­sence de mémoires programmes et autres modu­la­tions de para­mètres via CC Midi (le Micro­Brute étant un pur analo, à part le LFO, le séquen­ceur et la partie Midi), Artu­ria a conçu des feuilles de programmes que l’on place sur la façade, comme sur le Mini­Brute, à l’an­cienne. La machine est livrée avec 10 feuilles de Presets et 5 feuilles vierges.

Bass Pulse
00:0000:38
  • Bass Pulse 00:38
  • Bass Saw 00:29
  • Bass Metal Env 00:23
  • Lead Metal Env 00:23
  • Lead PWM Env matrix 00:33
  • Lead Saw 00:25
  • Arp Metal LFO matrix 00:31
  • Arp Over LFO matrix 00:35
  • Arp PWM LFO matrix 00:35
  • Arp Ultra LFO matrix 00:35
  • Arp VCO mix 01:02
  • Arp Over­tone 00:47

Unique et unique

L’unique voix analo­gique du Micro­Brute est produite par un unique VCO, un vrai de vrai. Il faut d’ailleurs attendre quelques minutes pour que le four du Docteur Usson se mette à tempé­ra­ture de cuis­son (52°C) pour faire mijo­ter le VCO de manière stable. Comme sur le Mini­Brute, cet oscil­la­teur est à la fois unique et unique : unique d’abord, parce qu’il n’y en a qu’un dans tout le synthé ; unique ensuite, parce qu’il est capable de mélan­ger très fine­ment toutes ses formes d’onde (chacune avec son propre volume) mais aussi de les modu­ler (chacune avec un para­mètre permet­tant d’en chan­ger le contenu harmo­nique).

Les formes d’onde dispo­nibles sont la dent de scie (trans­for­mable en Ultra­saw), l’im­pul­sion (à largeur variable entre 50 et 90%, pour éviter qu’elle ne s’éteigne complè­te­ment) et le triangle (avec pein­ture métal­li­sée de série pour créer des sons agres­sifs, palliant un peu le manque de synchro d’os­cil­la­teurs). S’ajoute un Sub oscil­la­teur à onde carrée, conti­nuel­le­ment variable de l’oc­tave infé­rieure à la quinte, origi­nal et nouveau par rapport au Mini­Brute ! Autre nouveauté, le géné­ra­teur de bruit blanc est passé à la trappe, c’est bien domma­ge…

Sans échelle

Le VCF du Micro­Brute est iden­tique à celui du Mini­Brute. Il est en grande partie respon­sable de l’ori­gi­na­lité du grain. Plutôt que reprendre le filtre en échelle type Moog que l’on trouve sur la plupart des synthés analo­giques, c’est un filtre Stei­ner Parker modi­fié qui a été utilisé. Il s’agit d’un filtre multi­mode réso­nant 2 pôles tour­nant en modes passe-bas, passe-bande et passe-haut (mais pas de réjec­tion de bande cette fois !). La fréquence de coupure varie de 20 Hz à 18 kHz. Avec une coupure réglée entre 350 Hz et 8 kHz, la réso­nance peut pous­ser le filtre en auto-oscil­la­tion outran­cière sans effon­drer les autres fréquences ; il faut dire qu’elle a été domp­tée par Yves, Master Of The Youni­veurse (c’est ainsi qu’on le nomme dans les milieux auto­ri­sés). La fréquence de coupure est direc­te­ment modu­lable par le suivi de clavier (0 à 200%), l’en­ve­loppe ADSR (modu­la­tion bipo­laire) et la molette de modu­la­tion.

Arturia MicroBrute

Le VCA arrive logique­ment en bout de chaîne de trai­te­ment. On y trouve la fameuse boucle de feed­back bapti­sée Brute Factor, posi­tion­née entre la sortie du VCA et l’en­trée du VCF. Suivant le réglage du facteur, de la coupure et de la réso­nance du filtre, les résul­tats sont variables : de simples satu­ra­tions dans les graves aux distor­sions les plus déchi­rantes ; heureu­se­ment que le niveau audio est en partie compensé auto­ma­tique­ment. L’en­ve­loppe affecte direc­te­ment le VCA sans qu’on puisse en régler l’in­ten­sité ; seul le mode Gate permet de contour­ner le problème en main­te­nant le VCA ouvert à 100%, mais atten­tion aux clics. 

Patche ou lis

Arturia MicroBrute

Pour modu­ler le signal, le Micro­Brute propose un Glide (porta­mento réglable). Il y a aussi un LFO et une enve­loppe ré-assi­gnables via une matrice de modu­la­tion. Le LFO est pré-assi­gné au pitch. Il fonc­tionne par défaut en cycle libre, mais peut être basculé en synchro de cycle via logi­ciel (cf. ci-dessous). Son action est modi­fiable en direct ou via la molette. La fréquence varie entre 0,1 et 200 Hz en mode libre. En mode synchro, la fréquence est calée sur l’hor­loge du séquen­ceur, le para­mètre de fréquence permet­tant alors de modi­fier la divi­sion tempo­relle. Les formes d’onde dispo­nibles sont le carré, la dent de scie et le triangle. Il n’y a ni onde aléa­toire (pas de géné­ra­teur de bruit), ni para­mètre de délai. L’en­ve­loppe est quant à elle de type ADSR ; elle est rapide et claquante ; l’at­taque et le déclin varient de 2,5 ms à 2,5 secondes, alors que le relâ­che­ment varie de 5 ms à 5 secondes. L’en­ve­loppe est en perma­nence assi­gnée au VCA, sauf en mode Gate ou elle est désac­ti­vée. Elle est aussi pré-assi­gnée au Meta­li­zer de l’onde triangle. 

La devise d’Yves Usson est « patche ou lis, fais ton choix, moi j’ai fait le mien… ». Pas éton­nant que le Micro­Brute offre une petite matrice de modu­la­tions à 3 sources x 6 desti­na­tions. Les sources sont le suivi de clavier (sortie CV à 1 Volt/octave située en face arrière), le LFO et l’en­ve­loppe (sorties CV en face avant) ; dès qu’on enfonce un cordon dans une source, on décon­necte le pré-routage (LFO vers pitch / enve­loppe vers Meta­li­zer). Idem pour les desti­na­tions, judi­cieu­se­ment choi­sies : Meta­li­zer, Ultra­saw, Sub (mixage octave / quinte), PWM, pitch et filtre. Une manière bien pensée de contour­ner le nombre restreint de modu­la­tions directes, là où le Mini­Brute était beau­coup plus costaud. En revanche, le VCA ne fait pas partie de la liste des desti­na­tions, c’est bien dommage. Comme nous l’avons dit, les plus brico­leurs n’at­ten­dront pas très long­temps avant de se confec­tion­ner des cordons multiples pour assi­gner une source à plusieurs desti­na­tions, genre insectes à 6 patches. On peut aussi profi­ter de cette matrice pour connec­ter le Micro­Brute à un synthé analo­gique modu­laire, que ce soit pour utili­ser le LFO ou l’en­ve­loppe comme sources, ou pilo­ter les 6 para­mètres-cibles à partir du modu­laire, contour­nant ainsi la rareté de LFO et enve­loppe internes !

Face cachée

Le Mini­Brute intègre un arpé­gia­teur, le Micro­Brute comprend quant à lui un séquen­ceur de notes program­mables en pas à pas. D’après le construc­teur, il est d’ailleurs ques­tion que le Mini­Brute évolue rapi­de­ment en ce sens via mise à jour de l’OS. Il y a 8 motifs réins­crip­tibles et sauve­gar­dés en mémoire. Chaque séquence offre 64 pas consti­tués d’une note entrée au clavier ou d’un silence (touche Tap / Rest). On ne peut éditer une séquence déjà en mémoire, juste repar­tir de zéro, c’est bien dommage. Lorsqu’on lance la séquence, le clavier la déclenche et la trans­pose en temps réel. Les notes émises peuvent être trans­mises par CV / Gate (ce qui permet de pilo­ter un synthé analo­gique externe) ou via USB (pour le Midi Out). Le logi­ciel gratuit Artu­ria Micro­Brute Connec­tion (OS 0.9b testé) permet de choi­sir le mode de lecture (Hold, Retrig­ger, Next Step, Gate) et la divi­sion tempo­relle par rapport à une horloge externe. L’op­tion « Step On » fait avan­cer la séquence, soit via l’en­trée Gate, soit via la touche Tap Tempo, sympa. Sont prévus au programme les envois / récep­tions de séquences, grou­pées ou indi­vi­duel­les… pouvoir aussi les éditer serait gran­diose !

Arturia MicroBrute

C’est égale­ment par le biais de ce logi­ciel que l’on peut modi­fier certains autres para­mètres internes inac­ces­sibles depuis le Micro­Brute seul : mode de redé­clen­che­ment du LFO et de l’en­ve­loppe, prio­rité de note (haute, basse, dernière) ; Yves Usson nous a donné l’as­tuce suivante, pour ceux qui comptent utili­ser simul­ta­né­ment un Micro­Brute et un Mini­Brute : en réglant la prio­rité de note sur « haute » et « basse » respec­ti­ve­ment pour chaque synthé, on peut jouer en mode duopho­nique. Tiens d’ailleurs, sans pous­ser au vice, avoir les 2 sous la main… 2 VCO, 2 VCF, un arpé­gia­teur, un séquen­ceur, ça se complète bien toussa, miam… C’est aussi via ce logi­ciel qu’on choi­sit le canal Midi d’émis­sion, le canal Midi de récep­tion et la courbe de réponse en vélo­cité du clavier en émis­sion (linéaire, expo­nen­tielle loga­rith­mique). 

Le mot de la fin

Qui aurait pensé il y a deux ans qu’on pour­rait ache­ter un synthé analo­gique neuf, moderne, origi­nal, trans­por­table sur toutes les scènes et puis­sam­ment armé pour 500 € ? Aujour­d’hui, on peut s’of­frir un Micro­Brute pour quasi­ment la moitié de ce prix, ça parait dingue ! Ce modeste inves­tis­se­ment, du même ordre de gran­deur qu’un soft, permet d’avoir un grain analo­gique bien trempé, des commandes directes pour déclen­cher / tritu­rer le son en temps réel et un inter­façage avec diffé­rentes géné­ra­tions de synthés. Les arbi­trages existent mais ne sont pas rédhi­bi­toires et les ronchons aux gros doigts pour­ront se rabattre sur un clavier de commande séparé. Ceci mis à part, voici un synthé à part entière qui devrait faire tomber les dernières barrières de résis­tance et séduire les plus réfrac­taires aux vrais instru­ments élec­tro­niques. Quant à ceux qui ont déjà un Mini­Brute, le Micro est grand ouvert et leur tend la perche. Allez hop, un Award qualité / prix 2013 large­ment mérité !

Télé­char­ger les fichiers sonores (format FLAC)

 

9/10
Award Qualité / Prix 2013
Points forts
  • Prix très compétitif
  • Prise en main immédiate
  • Territoires sonores très variés
  • Oscillateur à ondes variables et empilables
  • Filtre multimode au grain original
  • Matrice de modulations à cordons
  • Connectique CV / Gate
  • Séquenceur programmable à mémoires
  • Entrée audio à gain réglable
  • Construction inspirant confiance
  • Très facile à transporter
  • Manuel Français / Anglais / Japonais didactique
Points faibles
  • Pas de générateur de bruit
  • Une seule enveloppe
  • Un seul LFO
  • Modulation du VCA limitée à l’enveloppe
  • Pas de transposition par demi-ton
  • Clavier mini-mini
  • Pas d’entrée pour pédale
Auteur de l'article synthwalker Passionné de synthés, concepteur produits et rédacteur presse

J'aime tous les synthés, avec une prédilection pour les polyphoniques vintage à mémoires, que j'empile avec délectation depuis quelques dizaines d'années. Vieux gourou chauve mais pas barbu, j'écris depuis un quart de siècle des articles techniques sur les synthés et j'ai contribué au développement de certains d'entre eux. Plusieurs centaines ont été publiés, dont une grande partie sur Audiofanzine. J'ai aussi contribué aux magazines PlayRecord, Musiciens, Recording Musicien, Musicsound et KR.


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