Désormais sous la bannière inMusic, Moog présente le quatrième synthé polyphonique de son histoire, le Muse. Après l’inaccessible Moog One, jusqu’alors fleuron de la marque, voyons comment le Muse se positionne…
La vie des fabricants de synthés analogiques américains n’est décidément pas un long fleuve tranquille, si l’on s’en réfère à l’histoire assez récente, comme si un nouveau cycle était en train de s’achever 40 ans après la première vague de disparitions/rachats : d’abord la reprise de la société Sequential et de la marque Oberheim par le groupe britannique Focusrite en 2021, puis le rachat de Moog Music par son compatriote inMusic en 2023. Mais une acquisition se fait rarement sans casse. Si les choses semblaient bien préparées côté Sequential, cela a été plus compliqué pour Moog Music, alors détenue par son personnel et son président refondateur. Les équipes ont été remaniées, certains produits ont été arrêtés, d’autres mis en standby… mais quelle ne fut pas notre surprise de découvrir, en live, en février, par une 
Une construction exemplaire de l’emballage au bout des potentiomètres


Une ergonomie réfléchie qui simplifie la vie du programmeur


Un gros son typiquement analogique polyphonique


Des VCO modifiables en continu


Deux VCF en échelle légèrement combinables


De sérieuses possibilités de modulations matricielles


Un délai diffuseur stéréo pour embellir le son en sortie

Des arpèges et séquences globaux pour les deux timbres


































