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Mackie DL1608
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Test de la Mackie DL1608

Console numérique de la marque Mackie appartenant à la série DL

test
113 réactions
iMackie
7/10
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Sortie il y a maintenant plus de deux ans, la tablette d'Apple continue de faire un carton et ses parts de marché restent à la limite de l'insolence. Il est donc normal que certaines marques de l'audio prennent le train en marche et proposent des solutions logicielles ou matérielles dédiées à l'iPad. Cette fois-ci, c'est Mackie qui s'y colle en proposant une petite table de mixage incorporant la tablette en son sein.

Il faut dire que la tablette pommée reste une réfé­rence hard­ware, avec sa fini­tion soignée, son écran tactile précis et très réac­tif. De plus, son OS permet aux déve­lop­peurs de coder rela­ti­ve­ment faci­le­ment des appli­ca­tions toujours plus créa­tives.

Alesis, IK Multi­me­dia ou encore Behrin­ger ont été parmi les premières marques à propo­ser des produits autour de l’iPad, et c’est main­te­nant au tour de Mackie de sortir la DL1608, une console orien­tée live et lais­sant la part belle à la fameuse tablette.

Touch me, I want to feel your body

Mackie DL1608

Avant tout, une analyse étymo­lo­gique s’im­pose : DL pour Digi­tal Live et 1608 pour 16 entrées, 8 auxi­liaires. La première chose qui surprend agréa­ble­ment, c’est la taille de l’en­gin par rapport au nombre de voies propo­sées : avec des dimen­sions de 291 × 40/95 × 391 mm et un poids de 3,1 kg, il est possible de glis­ser la DL1608 dans un (gros) sac à dos ! Il existe d’ailleurs un sac chez Mackie, moyen­nant quelques euros, évidem­ment.

Le look de la DL1608 est assez sobre, et laisse la part belle à l’iPad qui trônera fière­ment au centre de la console. La coque est en plas­tique et seules quelques pièces sont en métal : la grille devant et les tiges qui tien­dront l’iPad bien en place. Nous avons d’ailleurs une remarque à faire : la console a laissé des traces sur notre tablette chérie que nous avons pu reti­rer en frot­tant un peu… Ouf ! Il est très possible néan­moins qu’à la longue la DL1608 endom­mage l’iPad à cause de ces fameuses tiges en métal qui viennent frot­ter contre l’alu­mi­nium de la tablette. Notons qu’il sera possible de locker l’iPad dans la console en vissant une pièce supplé­men­taire empê­chant la tablette de bouger ou d’être volée par inad­ver­tance (PadLock pour l’iPad et Kensing­ton lock pour la DL1608).

Prises et boutons

Mackie DL1608

Une des grandes forces de la DL1608 est visible au premier coup d’oeil : il y a peu de boutons et parait donc assez simple à utili­ser. Jute au-dessus de l’iPad se placent les potards de gain, logique­ment au nombre de 16, et on retrouve aussi la prise casque et le potard de volume asso­cié.

Sur le panneau arrière se situent les prises XLR, 18 au total : 16 entrées (niveau micro et ligne) et 2 sorties. 4 des entrées sont de type combo XLR/Jack TRS 6,35mm et on retrouve aussi 6 sorties jack 6,35mm pour les auxi­liaires. Notons aussi la présence des switchs de mise sous tension et de l’ali­men­ta­tion fantôme. Enfin, derrière l’en­gin se situe la prise d’ali­men­ta­tion (bloc secteur externe), et la prise RJ45 afin de relier la console à un réseau exis­tant ou un routeur WiFi.

Le tout semble d’as­sez bonne qualité, bien qu’une grande partie de la console soit en plas­tique. Les connec­teurs sont des Neutrik, les potards caou­tchou­teux sont assez espa­cés les uns des autres et offrent une résis­tance parfaite. La construc­tion est sérieuse, mais cela semble quand même le mini­mum vu le prix de la console (un peu plus de 1000€). Il y a quand même un peu trop de plas­tique à notre goût…

Un tour sur l’App Store

Mackie DL1608

Avant de lancer l’ap­pli­ca­tion à propre­ment parler, parlons des diffé­rentes confi­gu­ra­tions possibles avec la DL1608. La console peut fonc­tion­ner de manière simple en glis­sant l’iPad dans le dock, ce dernier sera alimenté/rechargé par la même occa­sion. C’est la confi­gu­ra­tion recom­man­dée, car fata­le­ment plus stable que le WiFi, lorsque vous assu­re­rez le mix « façade » lors d’un concert. Car la DL1608 permet aussi de connec­ter le ou les iPad en WiFi, pour peu que vous dispo­siez d’un routeur WiFi… En effet, la console ne propose qu’une petite prise RJ45 et n’a pas de WiFi inté­gré. C’est dommage, car si la salle de concert ne possède pas de routeur WiFi, il faudra ajou­ter une centaine d’eu­ros à la facture pour en ache­ter un, si possible Dual Band (l’iPad est compa­tible avec la bande WiFi 5 GHz, beau­coup moins encom­brée que la clas­sique 2,4 GHz). Nous vous conseillons l’Air­port Express d’Apple, qui est petite, Dual Band, faci­le­ment confi­gu­rable via une appli­ca­tion iOS et qui ne coûte « que » 99€. Et même si ça n’a rien à voir avec la console que nous testons aujour­d’hui, l’Air­port Express est compa­tible AirPlay, proto­cole d’Apple permet­tant d’en­voyer le son de votre iPad/iPhone via WiFi, ce qui est très sympa à la maison…

Mackie DL1608

Une fois le routeur WiFi confi­guré, il sera possible de connec­ter jusqu’à 10 iPad (!) afin de gérer la façade, mais aussi les retours musi­ciens. Eh oui, vous l’au­rez compris, chaque musi­cien pourra se faire lui-même son petit mix via son iPad person­nel… Mais nous verrons ça plus tard.

Pour ce test, nous avons utilisé un iPad troi­sième géné­ra­tion. Notons tout de même que les tablettes de quatrième géné­ra­tion ne fonc­tion­ne­ront pas avec la DL1608, à cause du nouveau connec­teur Light­ning… Pour être tout à fait exact, il sera possible de les utili­ser, mais seule­ment en WiFi. Le construc­teur précise dans une vidéo qu’il est possible d’uti­li­ser l’adap­ta­teur d’Apple pour mettre l’iPad 4 dans le dock, mais cette solu­tion nous semble un peu bancale. De plus, l’iPad ne pourra plus être protégé contre le vol avec le PadLock car il dépas­sera un peu…

Après avoir télé­chargé l’appli­ca­tion gratuite sur l’App Store (pas Retina à l’heure de la rédac­tion de cet article), on la lance sur notre tablette. Elle propose une mise à jour pour le firm­ware de la console que nous exécu­tons, cette dernière est éton­nam­ment longue, mais se déroule sans souci.

Et tu lances l’ap­pli

Mackie 1608

Au lance­ment de l’ap­pli­ca­tion, on se retrouve face à une inter­face graphique nous rappe­lant une console clas­sique : des faders verti­caux, des boutons solo et mute… Pour chaque tranche de la partie mixer (16 entrées, Reverb, Delay et iPad), il y a donc un mute, un solo, un fader, une pano­ra­mique, un bouton permet­tant de renom­mer et asso­cier une photo à la tranche, et enfin un bouton qui ouvre la fenêtre des trai­te­ments. En appuyant sur ce bouton, on accède aux réglages de l’éga­li­seur 4 bandes para­mé­trique, du gate et du compres­seur. Notons que ces trai­te­ments sont dispo­nibles pour toutes les tranches, ce qui est plutôt une bonne nouvelle. Côté égali­seur, nous avons donc 4 bandes, avec deux filtres de type « bell » et deux de type « bell » ou « shelve », au choix. Ajou­tez à cela un coupe bas (réglable jusqu’à 700 Hz!), un inver­seur de phase, et vous obte­nez un joli EQ, clas­sique, mais pratique. Le gate et le compres­seur sont dans la même veine, avec la possi­bi­lité de modi­fier les para­mètres sur la partie graphique ou via des sliders. Au menu : seuil, attaque, relâ­che­ment, gain, ratio, range… Bref, tout ce qu’il faut, avec en prime deux modes, hard et soft knee, pour le compres­seur.

Mackie 1608

Si on conti­nue de balayer l’écran vers le bas, on retrouve les réglages de la réverbe (9 algo­rithmes, quand même) : Pre Delay, atté­nua­tion, déclin, rolloff, et les réglages du délai qui propose 5 modes : mono, tape écho, stereo, ping-pong et multi-tap. Comme ces deux trai­te­ments sont cette fois-ci communs à toutes les voies, on retrouve aussi deux envois. La réverbe et le délai se retrou­ve­ront sur la page mixer, à côté des entrées micros et de la voie « iPad ». Cette dernière permet­tra de lire un fichier son à partir de n’im­porte quelle appli­ca­tion et de le mélan­ger au mix. De quoi lire quelques morceaux avant un concert, par exemple. Il sera en revanche impos­sible d’en­re­gis­trer la perfor­mance via la sortie main stéréo et de lire en même temps un fichier sur l’iPad, dommage. À noter aussi que l’iPad ne pourra enre­gis­trer que lorsqu’il est « docké » dans la DL1608, pas en WiFi.

Mackie 1608

Sur le bandeau supé­rieur de l’ap­pli­ca­tion, on retrouve les valeurs des para­mètres que nous sommes en train de modi­fier, mais aussi un bouton preset permet­tant de char­ger des réglages pour une voix entière, mais aussi pour un trai­te­ment seule­ment. C’est assez bien pensé et donne beau­coup plus de flexi­bi­lité à l’uti­li­sa­teur. Parlons aussi du système de snap­shots permet­tant de rappe­ler toute une confi­gu­ra­tion de console, avec la possi­bi­lité d’ex­clure certaines voies. C’est aussi très pratique et bien pensé.

Enfin, la partie Master, permet­tra de permu­ter entre le mix « Main » qui sort des deux XLR à l’ar­rière de la console et qui alimen­tera la façade, et les diffé­rents mix auxi­liaires (6 au total) alimen­tant les retours musi­ciens via les sorties Jack TRS 6,35 mm. Par ici, nous pouvons aussi accé­der aux circuits auxi­liaires de la réverbe et du délai. Sur chaque Mix, l’uti­li­sa­teur pourra accé­der à un égali­seur graphique, afin d’éga­li­ser la façade ou un retour en toute fin de chaine.

On termine avec les réglages géné­raux permet­tant de connec­ter le ou les iPad à la DL1608 en WiFi ou en câblé, de chan­ger la fréquence d’échan­tillon­nage (44,1 ou 48 kHz), et la réso­lu­tion (16 ou 24 bit).

J’ai un iPad, tu as un iPad, nous avons des iPad

Mackie 1608

Nous avons été plutôt séduits par la simpli­cité de la console, qui offre pas mal de possi­bi­lité, en tout cas large­ment assez pour un concert à taille modé­rée. On pourra régler la façade, avec tous les trai­te­ments possibles : égali­seur para­mé­trique, gate, compres­seur, égali­seur graphique, délai et réverbe, et il sera même possible d’en­voyer jusqu’à 6 mix diffé­rents aux musi­ciens, ce qui semble assez pour la majo­rité des confi­gu­ra­tions. La seule critique que l’on peut faire, c’est qu’il n’y ait pas de deuxième réver­be… Pour le reste, il faut avouer que c’est assez plai­sant de pouvoir se bala­der dans la salle et sur la scène, avec l’iPad dans les mains, et d’af­fi­ner ses réglages avant le concert. En WiFi, nous n’avons pas eu un décro­chage, mais nous vous recom­man­dons de glis­ser l’iPad dans la tablette pendant le concert, histoire d’évi­ter ce genre de désa­gré­ment. En plus, la batte­rie se rechar­gera tranquille­ment…

Il est aussi à noter que toutes les voies ne sont pas visibles dans la partie mixer, et qu’il faut « swiper » afin de faire défi­ler la table de mixage virtuelle. C’est un détail qui peut s’avé­rer critique lors d’un concert : s’il faut par urgence bais­ser une voie et qu’elle n’est pas à l’écran, il va falloir tout d’abord la cher­cher, puis la bais­ser. On perd quelques secondes ce qui peut être une éter­nité en live… De plus, nous émet­tons quelques réserves sur le côté quasi­ment « tout tactile » de la DL1608. Si le système est assez sédui­sant de premier abord, il faut avouer que l’on perd un peu en vitesse d’exé­cu­tion et que même si l’écran de l’iPad est une réfé­rence côté réac­ti­vité, il arrive que l’on rate son coup, et ce beau­coup plus souvent qu’avec une console dotée de faders et potards « physiques ».

Mackie DL1608

Une autre chose nous a ennuyés : il n’existe pas, pour le moment, d’ap­pli­ca­tion iPhone pour les musi­ciens sur scène. C’est assez dommage vu que le télé­phone est beau­coup plus répandu que la tablet­te… De plus, nous aurions aimé avoir une inter­face graphique diffé­rente et simpli­fiée pour les retours musi­ciens. En effet, ces derniers dispo­se­ront de la console entière, ce qui nous semble un peu « over­kill » : on le sait bien, un musi­cien sur scène est concen­tré sur sa musique et il lui faut quelque chose de simple et effi­cace s’il veut refaire rapi­de­ment la balance de son retour. De plus, la majo­rité des musi­ciens ne sont pas des ingé­nieurs du son et se retrou­ve­ront rapi­de­ment perdus face à l’in­ter­face de l’ap­pli­ca­tion « Master Fader », même si elle reste simple dans l’ab­solu. On aurait aimé avoir une version simpli­fiée de l’ap­pli, à la manière de ce que peut faire Preso­nus pour ses consoles Studio­Live sur iPhone : un seul fader permet­tant au musi­cien de régler les niveaux de son instru­ment et du reste du groupe. C’est simple et effi­cace. Nous espé­rons vrai­ment que Mackie sorte une appli­ca­tion iPhone/iPad spécia­le­ment conçue pour les retours musi­ciens !

Du son

Mackie DL1608

La partie sonore de la console est rela­ti­ve­ment sans surprise, car c’est fina­le­ment ce que Mackie sait faire de mieux : les préam­plis sont des Onyx que nous et certains de nos lecteurs connais­sons déjà et les conver­tis­seurs des Cirrus Logic 24 bit. Cela nous semble être large­ment suffi­sant pour sono­ri­ser des concerts de taille moyenne. Nous avons fait deux prises de guitare acous­tique (une Taka­mine P3NC élec­tro-acous­tique), en enre­gis­trant direc­te­ment avec l’ap­pli­ca­tion iOS Master Fader de Mackie. Nous avons utilisé deux micros Oktava MK-012–01, un placé vers le cheva­let, un vers la jonc­tion corps/manche, en plus de la sortie directe du préam­pli de la guitare en passant un boitier D.I.

Nous avons fait deux prises, une sans effets, et une avec sur chaque piste : un égali­seur, un compres­seur, et de la réverbe. Les trai­te­ments nous ont paru tout à fait accep­tables et les présets (que nous avons utili­sés pour l’oc­ca­sion) plutôt bien pensés. Nous avons dû pous­ser les préam­plis jusqu’au trois quarts de la course (plus de 40 dB), afin d’avoir un niveau correct, ce qui est du niveau d’une carte son moyenne gamme. Il n’y a donc pas une réserve de gain extra­or­di­naire, mais les préam­plis ne soufflent pas. Les conver­tis­seurs sont du même acabit, et suffi­sant pour des petits/moyens concerts.

Guitare Dry
00:0000:20
  • Guitare Dry 00:20
  • Guitare FX 00:22

Conclu­sion

Nous avons vrai­ment aimé la compa­cité et la légè­reté de la DL1608, permet­tant de la glis­ser dans un gros sac à dos sans problème, ce qui est très rare pour une console inté­grant 16 préam­plis. Côté son, ces derniers et les conver­tis­seurs ont fait et conti­nuent à faire leurs preuves et restent tout à fait adap­tés pour des repré­sen­ta­tions à taille modé­rée. L’ap­pli­ca­tion iPad est simple et complète, car elle propose un égali­seur, un compres­seur et un gate pour chaque voie, en plus du délai et de la réverbe en auxi­liaire. À l’uti­li­sa­tion, on aurait aimé avoir une appli iPhone et un mode simpli­fié pour les musi­ciens, ainsi qu’une deuxième réverbe. Nous avons aussi été déçus par le fait qu’il faille ache­ter un routeur WiFi sépa­ré­ment, ce qui rajoute une petite centaine d’eu­ros à la facture qu’il faudra prévoir si l’on veut profi­ter plei­ne­ment de la DL1608. Au final, le côté entiè­re­ment tactile peut paraitre sédui­sant, mais il faudra peut-être un peu de temps avant d’être aussi effi­cace que sur une console clas­sique. Vu son prix avoi­si­nant les 1200€, nous conseillons l’ac­qui­si­tion de cette console aux personnes ayant déjà un iPad, déjà habi­tuées aux inter­faces tactiles et amenées à trans­por­ter souvent la console. Car pour un tout petit peu plus cher chez Mackie, on peut trou­ver l’Onyx 1640i, possé­dant elle aussi 16 entrées micro, des faders et potards bien physiques, mais un poids et un encom­bre­ment bien supé­rieur. Chacun voit midi à sa porte…

Télé­char­gez les fichiers sonores (format FLAC)

Mise à jour 1.3 de l’ap­pli iPad

L’ap­pli a été mise à jour peu après la publi­ca­tion de l’ar­ticle, elle est désor­mais rétina et donne la possi­bi­lité de bloquer l’ac­cès à certaines fonc­tions, afin que les musi­ciens sur scène ne fassent pas de bêtises ! On pourra bloquer l’ac­cès : au mixe master et aux mixes auxi­liaires, aux trai­te­ments, aux mute et solo, aux presets et aux snap­shots. Une bonne mise à jour, en atten­dant une quelque chose d’en­core plus simpli­fié. 

7/10
Points forts
  • Console très compacte et légère
  • 16 préamplis, 6 sorties auxiliaires
  • Préamplis et convertisseurs de qualité
  • Possibilité d'utiliser jusqu'à 10 iPads simultanément
  • EQ, Gate et compresseurs pour toutes les voies
  • Application iPad simple, conviviale et complète
  • Présets pour les voies et les effets
  • Possibilité d'enregistrer le master
Points faibles
  • Interface tactile, pas toujours évident dans le rush
  • Pas d'appli iPhone (UPDATE 24/01 : la version iPhone est sortie !)
  • Pas de version simplifiée de l'appli pour les musiciens
  • Une deuxième réverbe, c'est possible ?
  • Obligation d'acheter un routeur pour le WiFi
  • Trop chère si on n’a pas déjà un iPad
  • Devoir utiliser un adaptateur pour l'iPad 4, et encore...
Auteur de l'article Red Led

Je suis rentré dans la musique par la rosace d'une guitare classique et depuis, j'essaie d'en sortir sans trop de conviction.


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