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Ableton Live, avec son principe de fonctionnement pionnier, est la première STAN à avoir imposé aux fabricants de hardware, sinon volontairement, du moins factuellement, la création d’une gamme de contrôleurs dédiés, des APC d’Akai et des premiers modèles de Launchpad de Novation jusqu’au modèle Pro ici présenté, en passant par le Push d’Ableton « themselves » en partenariat avec… Akai. Et je ne parle pas des solutions virtuelles sur tablettes et smartphones telles que TouchOSC ou encore Touchable.

Si jamais vous avez un peu de mal à suivre, rien de grave, cette petite intro­duc­tion n’avait pour but que de rappe­ler que l’objet de l’ar­ticle, le Launch­pad Pro, donc, arrive comme petit dernier d’une famille d’ap­pa­reils déjà assez nombreuse. Appa­reils dont nous avons pour la plupart souli­gné les quali­tés et défauts lors de nos multiples tests. Alors, le Launch­pad Pro, vendu aux envi­rons de 290 €, aura-t-il béné­fi­cié des bonnes idées de ses prédé­ces­seurs sans se voir affu­blé de leurs défauts ? Ses déve­lop­peurs auront-ils peut-être même su propo­ser de nouveaux concepts ? Et qu’en est-il de son utili­sa­tion hors Able­ton Live ? C’est ce que nous allons tout de suite explo­rer.

Vue exté­rieure

Habi­tués de nos tests, vous savez que nous aimons bien commen­cer par une petite présen­ta­tion exté­rieure de la bestiole. 

Novation Launchpad Pro

La boîte contient, en plus de l’ap­pa­reil lui-même, un câble USB, un guide de démar­rage papier une alimen­ta­tion avec deux adap­ta­teurs MIDI DIN/mini-jack dans le package. Eh oui, comme nous le verrons, le Launch­pad Pro est le premier de la série qui soit prévu pour contrô­ler égale­ment des modules hard­ware ! 

Le Launch­pad Pro lui-même est plus impo­sant que ses prédé­ces­seurs, avec ses dimen­sions de 260 mm de largeur, 260 mm de profon­deur et 29 mm de hauteur.

Sur la tranche arrière, nous trou­vons, à côté des prises dédiées respec­ti­ve­ment à l’ali­men­ta­tion et aux connec­tiques MIDI déjà évoquées, une prise USB, munie de petits picots qui main­tiennent bien le câble (excellent !), et… un bouton marche/arrêt ! Youpi ! Bien évidem­ment, le fait que le Launch­pad Pro ne soit pas réservé à l’usage avec une STAN, mais égale­ment prévu pour contrô­ler des appa­reils externes, n’est pas étran­ger à l’af­faire. Donc, messieurs les fabri­cants, prochaine étape dans votre chemin vers l’as­cen­sion céleste : mettez-nous des boutons « marche-arrêt » même aux péri­phé­riques stric­te­ment réser­vés à un usage infor­ma­tique ! C’est telle­ment plus élégant que l’ar­ra­chage sauvage de câble USB.

Novation Launchpad Pro

Une fente prévue pour une sécu­rité de type Kensing­ton est, quant à elle, située sur la tranche gauche de la coque. Sur cette tranche, ainsi que sur son oppo­sée, celle de droite, Nova­tion a prévu, tout comme sur ses modèles les plus récents de Launch­pad, deux enfon­ce­ments qui permettent de glis­ser ses doigts sous l’ap­pa­reil afin de pouvoir aisé­ment le décol­ler d’une table. Bien vu !

Enfin, pour termi­ner la visite du pour­tour du Launch­pad Pro, nous décou­vrons au milieu de la tranche infé­rieure une fente lumi­neuse qui confirme non seule­ment que l’ap­pa­reil est sous tension, mais qui rappelle égale­ment, selon un code couleur bien précis, selon quel mode l’ap­pa­reil est utilisé. Nous détaille­rons ces diffé­rents modes plus bas.

Sur la face supé­rieure de l’ap­pa­reil, nous retrou­vons les tradi­tion­nels 64 pads communs à tous les Launch­pad, sauf que… ceux-ci sont munis d’un éclai­rage RVB (127 teintes diffé­rentes + le statut « éteint ») tout comme ceux du Launch­pad 2 sorti il y a quelques mois, mais égale­ment sensibles à la vélo­cité et même à l’af­ter­touch, poly­pho­nique qui plus est ! Bref, Nova­tion a corrigé en une seule fois tout ce qui manquait aux pads des précé­dents modèles de son contrô­leur ! Très bon point.

À ce propos, l’in­tro­duc­tion de la fonc­tion­na­lité poly­pho­nique de l’af­ter­touch souligne à mon sens la volonté de Nova­tion d’étendre les capa­ci­tés de contrôle de son appa­reil au-delà d’Able­ton Live, ce dernier n’étant, pour l’ins­tant en tous cas, toujours pas à même de gérer autre chose que l’af­ter­touch par canal. Mais pour­sui­vons.

Novation Launchpad Pro

À la droite de la matrice de clips, nous avons les huit boutons habi­tuels de lance­ment de scènes. Au-dessus, nous trou­vons tout d’abord un bouton « Setup » qui permet, comme son nom l’in­dique, d’ac­cé­der aux para­mètres internes du Launch­pad Pro. Ensuite, nous avons les tradi­tion­nelles flèches de direc­tion. Les quatre boutons suivants donnent respec­ti­ve­ment accès au mode « Session », au mode « Note », au mode « Device » et au mode « User ». 

Sur la partie gauche de la matrice, nous trou­vons les nouveaux boutons « Shift », « Click », « Undo (/Redo) », « Delete », « Quan­tise(/Record quan­tise) », « Dupli­cate », « Double » et « Record », dont nous verrons plus bas qu’ils font partie des nouveau­tés les plus inté­res­santes du Launch­pad Pro.

Enfin, la rangée du bas propose les boutons « Record Arm », « Track Select », « Mute », « Solo », « Volume », « Pan », « Sends » et « Stop Clip ».

Je vous rassure, nous revien­drons plus en détail sur la raison d’être et l’uti­li­sa­tion de tous ces boutons dans la suite de l’ar­ticle.

Le setup

Avant de pour­suivre, voyons comment l’on peut confi­gu­rer notre Launch­pad Pro. Ceci passe tout à fait logique­ment par l’uti­li­sa­tion du bouton « Setup ». Notons toute­fois qu’il agit de deux manières distinctes. En effet, si nous le pres­sons pendant l’al­lu­mage de l’ap­pa­reil, nous aurons droit à la page « Boot­loa­der », qui permet de donner une iden­tité à son appa­reil dans le cas de l’uti­li­sa­tion de plusieurs Launch­pad Pro, de défi­nir si l’on souhaite ou non faire défi­ler un texte en cas de chan­ge­ment de « layout » (nous verrons plus bas de quoi il s’agit), et de connaître la version du firm­ware. En revanche, si nous pres­sons le bouton « Setup » après l’al­lu­mage de l’ap­pa­reil, nous parve­nons à l’écran prin­ci­pal de para­mé­trage du Launch­pad Pro.

L’écran « Setup » permet de choi­sir le « layout » avec lequel nous souhai­tons travailler, c’est-à-dire une confi­gu­ra­tion géné­rale de l’ap­pa­reil en fonc­tion de la manière dont on souhaite l’uti­li­ser. Ces layouts portent les noms suivants : « Live », « Note », « Drums », « Faders » et « Program­mer », chacun étant défini par un pad de la rangée supé­rieure. On peut à tout moment chan­ger de layout en cours d’uti­li­sa­tion par un simple retour à l’écran de para­mé­trage. Chaque « layout » peut béné­fi­cier de réglages diffé­rents.

Pour la plupart des layouts, l’écran de para­mé­trage permet de choi­sir le canal MIDI de commu­ni­ca­tion, de défi­nir si les pads s’illu­minent unique­ment à la pres­sion, unique­ment à la récep­tion de notes MIDI, ou bien dans les deux cas, si le layout en ques­tion pilote l’ap­pa­reil bran­ché sur le port MIDI DIN, et enfin si la vélo­cité et l’af­ter­touch doivent être pris en compte, et à quel niveau de sensi­bi­lité. Pour l’af­ter­touch, c’est ici que l’on défi­nit égale­ment s’il doit être mono­dique (par canal) ou poly­pho­nique. À noter que pour le layout « Fader », les options d’af­ter­touch dispa­raissent, ce qui semble assez logique en même temps.

Chaque layout peut commu­niquer sur un canal MIDI diffé­rent, ce qui permet de pilo­ter aisé­ment plusieurs appa­reils ou VSTs diffé­rents. À noter à ce sujet, concer­nant le layout « Live », que certains canaux MIDI ne seront pas acces­sibles, Able­ton les réser­vant pour son fonc­tion­ne­ment interne. Toute­fois, ces canaux sont acces­sibles en chan­geant de layout. Exemple : en mode « Live », le canal 1 sera réservé. Toute­fois, si vous souhai­tez pilo­ter un drum rack sur ce canal, rien ne vous empê­chera de bascu­ler sur le layout « Drums », que vous aurez préa­la­ble­ment confi­guré pour commu­niquer sur le canal MIDI 1. Pour chaque layout, l’écran de para­mé­trage affiche les choix rete­nus par une lumi­no­sité plus intense du pad concerné.

Mais il est main­te­nant temps de nous pencher sur ces fameux « layouts », en commençant par le plus impor­tant, le layout « Live ».

L’uti­li­sa­tion dans Live

Novation Launchpad Pro

La prin­ci­pale raison d’être du Launch­pad Pro est l’uti­li­sa­tion au sein du séquen­ceur Able­ton Live. Et les diffé­rences avec les précé­dents Launch­pad sont suffi­sam­ment nombreuses pour que nous effec­tuions une revue de détail complète. Comme nous le verrons de manière plus appro­fon­die au cours de ce test, l’ap­pa­reil dispose de cinq « layouts », sélec­tion­nables via le bouton « setup », et qui permettent de défi­nir autant de modes d’uti­li­sa­tion du Launch­pad Pro : « Live », « Note », « Drum », « Fader » et « Program­mer ». C’est donc le premier « layout » qui nous inté­resse tout d’abord. À noter que c’est par rapport aux fonc­tion­na­li­tés de ce layout que sont label­li­sés les boutons de l’ap­pa­reil.

La fenêtre de « Session », acces­sible par le bouton du même nom, permet de visua­li­ser le mode homo­nyme de Live. Une pres­sion prolon­gée sur ce bouton permet, tout comme sur les anciens Launch­pad, d’ac­cé­der direc­te­ment au groupe de 8×8 clips que l’on souhaite pilo­ter, les quatre boutons direc­tion­nels de la rangée du haut servent toujours à navi­guer dans la session, et les boutons ronds à droite de la matrice à déclen­cher les scènes. Mais les grandes nouveau­tés se situent à gauche et en bas de la matrice de pads. 

Commençons par ceux du bas, une fois n’est pas coutume. Ils reprennent les fonc­tion­na­li­tés acces­sibles sur les anciens modèles de Launch­pad par le bouton « mixer ». Nous avons donc, comme je le disais plus haut, les boutons « Record arm », qui permet de sélec­tion­ner la ou les pistes à armer, « track select » (une nouvelle fonc­tion par rapport aux anciens contrô­leurs) qui permet de sélec­tion­ner une piste pour l’af­fi­cher à l’écran, « mute » et « solo » qui coupent les pistes choi­sies ou les mettent en solo, « Volume », « Pan » et « Send » pour régler respec­ti­ve­ment – et sommai­re­ment – les niveaux, les pano­ra­miques et l’en­voi du signal vers les pistes d’ef­fets.

À propos de ces trois dernières fonc­tions – « Volume », « Pan » et « Send » — il est impor­tant de souli­gner qu’elles sont limi­tées à la gestion de huit pistes, pas plus. Elles ne disposent malheu­reu­se­ment pas d’un système de « banques » qui permet­trait d’ac­cé­der à des groupes de huit pistes supplé­men­taires. La fonc­tion « Send » permet de gérer les envois vers 8 effets diffé­rents, qui peuvent être indi­vi­duel­le­ment sélec­tion­nés via les 8 boutons ronds à droite de la matrice, habi­tuel­le­ment réser­vés au lance­ment de scènes.

L’in­ten­sité de modi­fi­ca­tion des contrôles de mix est liée à la vélo­cité employée pour action­ner le pad corres­pon­dant. En gros, plus on tape fort sur le pad auquel on souhaite amener le fader virtuel, plus celui-ci va être rapide à rejoindre sa desti­na­tion. Ceci est d’ailleurs valable pour toutes les fonc­tions prévues pour agir sur des contrô­leurs conti­nus, quel que soit le layout. En situa­tion, ce système s’avère toute­fois plus intui­tif qu’on ne pour­rait le craindre. Bien entendu, impos­sible d’uti­li­ser ce prin­cipe pour faire un suivi d’en­re­gis­tre­ment précis au fader, mais ce n’est pas non plus le but. En revanche, en situa­tion de jeu Live ou de DJing, la fonc­tion­na­lité s’avé­rera éton­nam­ment utili­sable, et avec un résul­tat moins saccadé que sur les précé­dents modèles de Launch­pad. À noter égale­ment que la vitesse à laquelle un fader va atteindre une valeur donnée sera la même, quel que soit son point de départ pour une même vélo­cité. Exemple. Nous avons deux faders réglés pour l’un à 0 dB et pour l’autre à –6 dB. Si je veux les rame­ner tous les deux simul­ta­né­ment à leur valeur mini­male, il me suffit d’ac­tion­ner avec la même vélo­cité les deux pads au bas de la matrice corres­pon­dant aux deux faders concer­nés. Les deux arri­ve­ront en même temps à « desti­na­tion ». Enfin, le bouton « Stop Clip » permet, comme son nom l’in­dique, de stop­per le clip en lecture de la piste sélec­tion­née, ou bien l’en­semble des clips de la session en cours si on l’uti­lise en combi­nai­son avec le dernier bouton rond de la colonne de droite.

La grosse diffé­rence de ces fonc­tions avec leurs équi­va­lentes des précé­dents Launch­pad, c’est qu’elles s’uti­lisent conjoin­te­ment à la vue de clips, dont seule la dernière ligne va se trou­ver mobi­li­sée par la fonc­tion choi­sie. Exemple, si j’ac­tive le bouton « Record Arm » pour choi­sir les pistes à armer, les pads de la dernière ligne de la session de clips va s’illu­mi­ner en rouge pâle, et il ne me restera plus qu’à appuyer sur ceux corres­pon­dant aux pistes que je souhaite armer. Une nouvelle pres­sion sur le bouton « Record Arm » rendra aux pads de cette dernière ligne leur fonc­tion première de « témoins » de clips. À noter qu’une pres­sion longue sur les boutons de ces fonc­tions permet d’ob­te­nir un affi­chage momen­tané desdites fonc­tions, lequel dispa­raît au relâ­che­ment du bouton. Ceci est extrê­me­ment pratique pour ne pas perdre de temps quand on est en train de d’œu­vrer sur une autre page du mode « Live » du Launch­pad Pro, et qu’on a juste besoin d’ar­mer rapi­de­ment telle piste ou de réduire telle autre au silence.

Novation Launchpad Pro

Nous verrons plus en détail les autres pages du layout « Live » un peu plus bas. Mais il convient main­te­nant de parler des vraies nouveau­tés de cette version « Pro » du Launch­pad, je veux parler des fonc­tions acti­vées par les huit boutons ronds à gauche de la matrice. Quand j’évoque des « nouveau­tés », c’est bien entendu dans le contexte « Launch­pad », car ce sont des fonc­tions qui ont par ailleurs déjà été implé­men­tées dans le Push et au sein de contrô­leurs virtuels comme l’ap­pli­ca­tion Touchable de Zero­de­bug. Mais quand on voit qu’Akai ne les a toujours pas implé­men­tées dans ses contrô­leurs hard­ware censés être dédiés à Live… Bon, en fait, c’est simple, j’ai trouvé dans le Launch­pad Pro toutes les fonc­tions qui m’avaient manquées dans l’APC 40 MK2. À savoir… les fonc­tions de copie et de suppres­sion de clips et de scènes entières, la fonc­tion de double­ment de longueur et de repro­duc­tion de contenu d’un clip, les fonc­tions d’Undo et de Redo ! Sans comp­ter la simple fonc­tion de sélec­tion de clip à seule fin de l’af­fi­cher sur l’écran d’or­di­na­teur. Halle­lujah ! Plus de deux ans après le Push, la concur­rence hard­ware se réveille. Pas trop tôt.

On pour­rait juste regret­ter l’ab­sence de fonc­tion de créa­tion de nouvelle scène vierge ou l’in­ser­tion de nouvelles pistes. Mais, dans le premier cas, il suffit de dupliquer une scène exis­tante et d’ef­fa­cer ensuite les clips de la scène créée, et, dans le second, insé­rer de nouvelles pistes n’a pas énor­mé­ment de sens si l’on ne peut les garnir avec des instru­ments et/ou des effets, ce pourquoi le Launch­pad Pro n’est pas prévu. Donc, ne boudons pas notre plai­sir !

Enfin, à ces fonc­tions s’ajoutent le bouton d’over­dub qui permet d’en­re­gis­trer un nouveau clip ou bien de super­po­ser des nouvelles notes au contenu d’un clip déjà exis­tant, le bouton de quan­ti­sa­tion qui permet d’ap­pliquer la quan­ti­sa­tion géné­rale prévue dans Live ou d’ac­ti­ver ou non la quan­ti­sa­tion d’en­re­gis­tre­ment (mais sans possi­bi­lité de défi­nir ni l’une ni l’autre via le Launch­pad), et le bouton d’ac­ti­va­tion/désac­ti­va­tion du métro­nome, mais sans tap tempo. Ce dernier pourra être éven­tuel­le­ment adressé via le mode « User », tout comme les commandes de trans­port, d’en­re­gis­tre­ment et de retour à l’ar­ran­ge­ment, malheu­reu­se­ment absentes de la confi­gu­ra­tion par défaut du Launch­pad Pro. Et en cela, il perpé­tue d’ailleurs l’un des défauts de sa lignée. Bon, en même temps ce n’est pas très grave, surtout si l’on consi­dère que le mode User est, à l’ins­tar des fonc­tions acces­sibles par les boutons du bas, acces­sible de manière momen­ta­née.

Layout « Live », mode « Note »

Tout comme le sont d’ailleurs, tous les autres écrans du layout « Live », l’écran « Session » y compris. À part ce dernier, nous avons tout d’abord l’écran « Note ». Celui-ci affiche une gamme chro­ma­tique. C’est d’ailleurs le seul type de gamme auquel nous aurons accès. Pas de gamme diato­nique majeure ou mineure, ou encore modale, contrai­re­ment au Push — ou même au script prévu pour Bitwig Studio et que nous testons plus loin dans ce même article. Toute­fois, ladite gamme chro­ma­tique peut être trans­po­sée par ½ tons ou par octaves. Une gamme chro­ma­tique ? Trans­po­sée ? Je sens les théo­ri­ciens parmi vous frôler la crise cardiaque. En fait, ladite gamme est repré­sen­tée selon le prin­cipe du clavier de piano, avec des touches blanches (les pads « bleu ciel »), des touches noires (les pads éteints) et la première note de chaque série de 12 demi-tons symbo­li­sée par un pad mauve. Grâce aux touches de direc­tion, on peut dépla­cer ces pads mauves afin que la première note de la gamme – celle de la première touche blanche — ne soit plus Do, mais n’im­porte quelle autre note. Cet affi­chage est valable lorsque l’on choi­sit de pilo­ter tout instru­ment non « wrappé » dans un drum rack.

Novation Launchpad Pro

Si, toute­fois, l’on choi­sit un « drum rack », l’af­fi­chage se trans­forme, et alors seuls les clips conte­nant un son s’illu­minent. Ceci est valable pour les drum racks compo­sés de kits « made in Able­ton » ou bien de samples lus via le sampler interne du logi­ciel. En revanche, et pour une raison incon­nue, si vous utili­sez un plug-in tiers (Battery, par exem­ple…) « wrappé » dans un drum rack, les pads reste­ront mysté­rieu­se­ment éteints. Ils seront par contre toujours jouables.

À noter aussi, que, en mode « drum rack », vous aurez accès à des petites fonc­tion­na­li­tés supplé­men­taires inté­res­santes. Ainsi, vous pour­rez sélec­tion­ner un pad de votre drum rack afin de l’af­fi­cher à l’écran et de révé­ler le son ou l’ins­tru­ment qu’il contient. Mais vous aurez la possi­bi­lité de suppri­mer chaque note indi­vi­duelle d’un clip, alors vous n’au­rez pas la possi­bi­lité de le faire pour les autres pistes. D’où l’as­tuce suivante, lorsque vous utili­sez le Launch­pad Pro : wrap­pez chacun de vos instru­ments dans un drum rack respec­tif. Vous perdrez certes l’avan­tage de l’af­fi­chage de la gamme chro­ma­tique, mais vous y gagne­rez la possi­bi­lité d’agir en live sur le contenu de vos clips.

Et je ne peux pas parler de l’écran « note » (ceci est égale­ment valable pour le layout « note », à ne pas confondre, et dont nous parle­rons plus bas) sans vous parler de l’af­ter­touch du Launch­pad Pro. Comme précisé plus haut, il est inuti­li­sable en mode poly­pho­nique dans Live car cette STAN ne gère pour l’ins­tant pas cet aspect de l’af­ter­touch (peut-être dans la version 10, qui sait ?), mais cela peut servir dans d’autres STAN ou bien lorsque l’on pilo­tera des modules hard­ware suppor­tant cette fonc­tion­na­lité. Quoi qu’il en soit, cet after­touch-là, contrai­re­ment à d’autres que j’ai pu tester précé­dem­ment, est abso­lu­ment utili­sable ! Il ne se déclenche pas au premier niveau un peu élevé de vélo­cité, et ce sera bien un enfon­ce­ment volon­taire et marqué du pad concerné qui l’ac­ti­vera. Vous me direz que bien souvent, sur les appa­reils concur­rents, les courbes d’af­ter­touch sont éditables au même titre que celles de vélo­cité. Il n’em­pêche qu’ici, nul besoin de para­mé­trer pendant trois heures, c’est immé­dia­te­ment utili­sable. Et pour ceux qui souhai­te­raient toute­fois modi­fier le seuil d’af­ter­touch, il est possible de le régler selon trois posi­tions prédé­fi­nies dans la page « setup ». Tout cela pour dire que, pour moi, l’af­ter­touch « made in Nova­tion » est le meilleur !

Enfin, pour conclure notre explo­ra­tion de l’écran « Note » du layout « Live », on peut souli­gner qu’une pres­sion sur le bouton « note » permet d’al­ter­ner entre le contenu d’un clip sélec­tionné (voir plus haut) et les plug-ins de la piste dudit clip.

Layout « Live », mode « Device »

Novation Launchpad Pro

Tout comme le permet d’ailleurs égale­ment la pres­sion sur le bouton « Device », l’écran suivant du layout « Live ». Cet écran permet d’ac­cé­der, pour chacun des plug-ins utili­sés dans une session, aux réglages de huit para­mètres prédé­fi­nis par défaut, ou bien choi­sis par l’uti­li­sa­teur grâce aux drum racks et instru­ment racks de Live et leurs fameuses macros. Malheu­reu­se­ment, il sera impos­sible de dépas­ser cette limite de huit para­mètres, le Launch­pad n’étant, ici non plus et comme pour les fonc­tions « volume », « pan » et « send », pas confi­guré pour fonc­tion­ner avec des banques de para­mètres. Dommage, là encore.

Toute­fois, on retien­dra la possi­bi­lité de navi­guer entre les plug-ins d’une même piste via les touches de direc­tion.

Layout « Live », mode « User »

Enfin, le mode « User », déjà évoqué plus haut, permet d’af­fec­ter, tout comme pour les anciens Launch­pad, n’im­porte quel pad de la matrice ou bouton autour de celle-ci à n’im­porte quel para­mètre du séquen­ceur ou des plugs.

Voyons main­te­nant ce que nous proposent les autres layouts, prévus quant à eux pour fonc­tion­ner aussi bien en complé­ment du layout « Live » au sein de la STAN d’Able­ton qu’avec d’autres logi­ciels ou bien encore avec des appa­reils hard­ware.

Layout Note

Ce layout est quasi­ment, en de nombreux points, iden­tique à l’écran « Note » du layout Live, sauf qu’il perd les fonc­tions propres à l’en­vi­ron­ne­ment « Live », à savoir les opéra­tions sur le clip en cours.

Layout Drums

Autant le layout « note » indé­pen­dant est très proche de son équi­valent inclus dans le layout « Live », autant le layout « Drum » est assez diffé­rent de son pendant « livesque ».

Novation Launchpad Pro

En effet, ici, les 64 pads de la matrice sont divi­sés en 4 carrés de 16 pads chacun, de couleur diffé­rente. On peut bien entendu faire défi­ler ces carrés vers le haut ou le bas pour accé­der à d’autres pads, et ce, soit par carrés entiers de 16 pads, soit par ligne.

Ceci est extrê­me­ment pratique pour le cas – très fréquents, fina­le­ment – où le nombre de samples de notre set de batte­rie (ou autre) ne corres­pond pas exac­te­ment à un multiple de 16.

À noter que contrai­re­ment à la version « drum rack » de l’écran « Note » du layout « Live », le layout « Drums » n’est pas affecté par l’uti­li­sa­tion dans le drum rack de Live d’un VST tiers : l’af­fi­chage des carrés de 16 pads est main­tenu sur le Launch­pad.

Par contre, il ne béné­fi­cie pas lui non plus, en toute logique, des fonc­tions propres à Live, comme la mani­pu­la­tion des évène­ments MIDI au sein d’un clip.

Layout « Fader » 

Dans ce layout, tout comme dans son équi­valent inclus dans le layout « Live », la matrice de pads du Launch­pad Pro est divi­sée en huit colonnes, chacune repré­sen­tant un fader. Chaque pad d’une colonne repré­sente une valeur fixe de volume. À noter que les quatre pads supé­rieurs portent les valeurs stan­dard des faders de Live, à savoir « -12 », « -6 », « 0 » et « +6 ». Bizar­re­ment, ce n’est pas le cas des pads infé­rieurs qui ne reprennent pas de valeur prédé­fi­nie par Able­ton.

Ici non plus, il n’est pas possible d’ac­cé­der au contrôle d’un nombre plus impor­tant de faders via une orga­ni­sa­tion par banques. Par contre, on peut affec­ter ce layout au contrôle de huit faders supplé­men­taires par rapport à ceux pilo­tables par le layout « Live ». À noter qu’il n’y a pas non plus, dans ce layout, d’on­glet permet­tant l’ac­cès à d’autres réglages linéaires, comme celui du pano­ra­mique par exemple. Dommage. Cela dit, rien ne vous empêche d’af­fec­ter les faders virtuels aux para­mètres que vous voulez.

Layout « Program­mer »

Ce layout fait appa­raître le Launch­pad Pro comme un cane­vas « vierge », tous pads éteints. Il permet notam­ment de créer faci­le­ment des « Light­shows », en faisant s’illu­mi­ner les pads selon des messages de « note on » envoyés sur le canal MIDI spéci­fique défini dans l’écran de para­mé­trage. À ce sujet, les options d’illu­mi­na­tion des pads ne sont pas prises en compte dans ce layout : les pads s’al­lument obli­ga­toi­re­ment à la récep­tion d’un message MIDI, et unique­ment à cette occa­sion (dans ce layout, impos­sible de les faire s’al­lu­mer à la pres­sion, par exemple). À noter qu’il est égale­ment possible de pilo­ter l’al­lu­mage des pads via des messages SysEx.

Et en dehors de Live ?

Nous venons de le voir, les layouts « Note », « Drums », « Fader » et « Program­mer » permettent l’uti­li­sa­tion du Launch­pad Pro dans d’autres cadres que celui de la STAN d’Able­ton, que ce soit pour contrô­ler du hard­ware via la prise MIDI DIN que des logi­ciels. En ce qui concerne ces derniers, les deux logi­ciels les plus concer­nés par l’ap­pa­ri­tion d’un nouveau contrô­leur à pads sont bien entendu ceux qui, comme Live, ont inté­gré dans leur fonc­tion­ne­ment une matrice de clips pouvant être déclen­chés à la volée, j’ai nommé FL Studio et Bitwig Studio. Il se trouve que dans les deux cas, des scripts ont été créés permet­tant leur pilo­tage via le dernier contrô­leur en date de Nova­tion au-delà de l’uti­li­sa­tion des layouts décrits précé­dem­ment. Pour FL Studio, le script reprend grosso modo celui déjà exis­tant pour le Launch­pad précé­dent, et dont je vous invite à lire la descrip­tion que j’en ai faite dans le test concer­nant le Launch­pad Mini. On notera toute­fois la possi­bi­lité d’af­fec­ter main­te­nant, bien entendu, l’af­ter­touch des pads à des fonc­tions de FL Studio. 

Novation Launchpad Pro

En ce qui concerne Bitwig, il n’existe pour l’ins­tant pas encore de véri­table script offi­ciel concer­nant le Launch­pad Pro, donc je vous propose le test du seul que j’ai trouvé, télé­chargé à cette adresse. Ce script ne permet pas de profi­ter plei­ne­ment des parti­cu­la­ri­tés du Launch­pad Pro (pas de gestion du RVB, ni de l’af­ter­touch, mais prise en compte de la vélo­cité). Il permet juste d’uti­li­ser le nouveau contrô­leur de Nova­tion avec Bitwig selon les procé­dures mises en place pour l’uti­li­sa­tion avec les anciens modèles, le script initial n’étant pas compa­tible avec le Launch­pad Pro. Ceux qui ont déjà l’ha­bi­tude d’uti­li­ser un Launch­pad tradi­tion­nel avec Bitwig peuvent donc sauter le para­graphe suivant. Et si quiconque a entendu parler d’un nouveau script pour cette STAN prenant en charge les spéci­fi­ci­tés du Launch­pad Pro, je suis prêt à mettre à jour cet article !

Nous retrou­vons donc un mode « session » qui permet deux modes d’af­fi­chage des clips : hori­zon­tal et verti­cal, grâce à une pres­sion sur la touche « User ». Le mode session propose plusieurs sous-modes, acces­sibles via les boutons de lance­ment de scène à droite de la matrice. Le premier, le sous-mode « Volume », offre à la fois une anima­tion en temps réel des varia­tions de niveau de chaque piste, en vert pâle, et un réglage sommaire (pads obligent) dudit niveau à travers le dépla­ce­ment d’un pad rouge pour chaque piste. On regret­tera seule­ment de ne pas avoir un pré-réglage de fader à 0. Le sous-mode « Pan » ne dispose lui non plus pas de mise à 0, ce qui réduit là aussi assez forte­ment son inté­rêt. Enfin, le sous-mode « Send » permet de régler l’en­voi du signal vers deux inserts.

Novation Launchpad Pro

Le second mode prin­ci­pal est le mode « Note », acces­sible via le bouton du même nom, et qui comporte quant à lui quatre sous-modes. Le premier est le sous-mode « chro­ma­tique », dans lequel les notes sont répar­ties sur quatre octaves avec en alter­nance une ligne de pads pour les « touches blanches » et l’autre pour les « touches noires ». Puis vient le sous-mode « mpc », où chaque carré de quatre pads compose un gros pad, rédui­sant ainsi les 64 pads de l’in­ter­face à 16 gros pads. Le sous-mode diato­nique permet de répar­tir les notes selon les 7 modes grecs (ionien, dorien, phry­gien, lydien, myxo­ly­dien, éolien et locrien). À noter qu’on aurait appré­cié qu’il permette d’ac­cé­der aux gammes mineures harmo­nique et mélo­dique. Mais surtout, il semble y avoir un bug en ce que le mode myxo­ly­dien proposé par le script est en tous points égal au mode ionien. Enfin, le dernier sous-mode, « linear », reprend un agen­ce­ment chro­ma­tique, mais non plus cette fois-ci en alter­nant les lignes de « touches blanches » et celles de « touches noires », mais en alignant toutes les notes les unes après les autres, faci­li­tant notam­ment les montées et descentes de gammes. On pourra égale­ment accé­der via ce sous-mode à la gamme par ton et la gamme tétra­to­nique mineure (gamme de quatre notes où tous les inter­valles sont compo­sés de tierces mineures). Oui, bon, si on veut… Il est impor­tant de souli­gner que le mode « note » de ce script pour Bitwig ne gère abso­lu­ment pas l’af­ter­touch, ni par canal, ni poly­pho­nique.

Après le mode « note », nous avons le mode « step sequen­cer » qui permet de choi­sir entre deux sous-modes : le premier qui permet d’af­fec­ter les notes par step, et le second qui permet l’in­verse, à savoir l’af­fec­ta­tion des steps par note. Les boutons ronds à droite de la matrice permettent alors, pour les quatre du haut, de sélec­tion­ner les unités tempo­relles allant de la noire (1/4) à la triple-croche (1/32) sans décompte ternaire, et pour les quatre boutons du bas, de sélec­tion­ner quatre valeurs prédé­fi­nies de vélo­cité (50, 80, 100 et 127).

Conclu­sion

Le Launch­pad Pro n’ap­porte rien de réel­le­ment nouveau dans le domaine des contrô­leurs prin­ci­pa­le­ment dédiés à Able­ton Live. Mais ce n’est pas très grave, ce n’est pas forcé­ment ce qu’on lui demande. À mes yeux, il mérite surtout d’être parti­cu­liè­re­ment salué pour le fait qu’il est, après le Push bien évidem­ment, le premier outil hard­ware prin­ci­pa­le­ment dédié à Live à avoir inté­gré les fonc­tions de copie/suppres­sion de clips et de scènes, et cela deux ans – deux ans ! – après le contrô­leur d’Able­ton.

Cela, asso­cié à la grande qualité de ses pads, sa gestion de l’af­ter­touch (poly­pho­nique, s’il-vous plaît !) parmi les meilleures du marché, et sa grande poly­va­lence due à ses multiples « layouts » et à la présence d’en­trée-sorties MIDI DIN lui permet­tant de contrô­ler égale­ment autre chose que des logi­ciels unique­ment, tout cela, donc, fait de ce contrô­leur au tarif attrac­tif d’en­vi­ron 290 € un chal­len­ger sérieux au Push pour qui n’a pas besoin d’ac­tion précise sur les contrô­leurs conti­nus, et certai­ne­ment l’une des meilleures affaires du moment.

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9/10
Award Qualité / Prix 2015
Points forts
  • Qualité de fabrication
  • Pads RVB sensibles à la vélocité et à l’aftertouch mono — et polyphonique
  • Nouvelles fonctions de copie/suppression de clips et de scènes
  • Nouvelle fonction de duplication de contenu de clip
  • Possibilité de n’afficher que temporairement chaque écran
  • Possibilité, grâce aux différents Layouts, de piloter aisément d’autres logiciels en mode standard...
  • … et du hardware grâce aux prises MIDI DIN et à l’alimentation autonome fournie
  • Amélioration de la gestion de contrôleurs continus pour une action plus rapide...
Points faibles
  • … mais qui ne permet toujours pas de contrôle vraiment précis (je sais, ce n’est pas le rôle du Launchpad)
  • L’extinction des pads lorsqu’on pilote un drum rack chargé avec un VST dans le mode « note » du layout « Live »

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