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Guide d'achat des ordinateurs pour faire de la MAO

Quel ordinateur pour la musique ? (Partie 1)

Un ordinateur pour faire de la musique ? En voilà une bonne idée. Oui mais lequel ? En voilà une bonne question. Et d’abord, c’est quoi un ordinateur et comment ça marche ?

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Dans la produc­tion musi­cale comme dans le secré­ta­riat ou la comp­ta­bi­lité, les micro-ordi­na­teurs ont révo­lu­tionné les méthodes de travail. Imagine t’on aujour­d’hui taper un CV sur une machine à écrire avec copie carbone plutôt que dans un trai­te­ment de texte ? Certes non. Et c’est la même chose pour enre­gis­trer ou produire de la musique : diffi­cile de faire sans ordi­na­teur… Et quand bien même on trouve ça et là des inté­gristes du tout vintage, force est de consta­ter qu’au­cun morceau n’est aujour­d’hui commer­cia­lisé sans passer à un moment par un ordi­na­teur, ne serait-ce que parce que tous les supports sont désor­mais numé­riques (CD, MP3, si l’on excepte le micro marché des vinyles ciblant les DJ et les audio­philes passéistes).

Bien entendu, il reste toujours possible d’en­re­gis­trer un disque avec un bon vieux magné­to­phone multi­piste et profi­ter ainsi du grain que la bande confère au son, mais recon­nais­sons que la chose est très coûteuse en temps comme en argent (entre­tien, coût des bandes, etc.) et qu’il s’agit donc là d’un loisir pour gens fortu­nés. Si vous n’êtes ni Jack White, ni Lenny Kravitz et que vous n’avez pas les moyens de louer 3 mois Abbey Road pour faire de l’Edi­ting à coup de colle et de ciseaux, vous allez donc proba­ble­ment vous conten­ter, comme 99 % des home studistes et ingé­nieurs du son, d’un ordi­na­teur pour faire de la musique.

A quoi ça va vous servir ? Avec les inter­faces et logi­ciels adéquats, à pilo­ter n’im­porte quel instru­ments élec­tro­nique MIDI (synthé, sampler, etc.) ou n’im­porte quel instru­ment virtuel, à enre­gis­trer de l’au­dio, et à mixer tout ça ensemble en appliquant au besoin des effets… Le tout avec la possi­bi­lité, entre autres, de sauve­gar­der autant de variantes de votre travail que néces­saire, d’an­nu­ler telle ou telle erreur, et de jouir de la toute puis­sance du Couper/Copier/Coller. En studio, ou en live. Et pour un prix ridi­cule en regard de ce que ce genre de choses vous auraient coûtées il y a 30 ans.

Bref, il vous faut un ordi­na­teur. Oui, mais lequel ? Un mac, un PC, avec quel proces­seur ? Quel disque dur ? Combien de RAM ? Et d’abord, comment je pour­rais choi­sir tout ça si je ne sais pas un mini­mum ce qu’est un proces­seur ou à quoi sert la RAM ?
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Pas de panique : on va essayer de clari­fier tout ça.

Les compo­sants d’un ordi­na­teur

Que l’or­di­na­teur soit un Mac ou un PC, le fonc­tion­ne­ment global de la machine est le même, à plus forte raison d’ailleurs depuis qu’Apple utilise des proces­seurs Intel. La diffé­rence entre les deux plate­formes tien­dra donc surtout à leur système d’ex­ploi­ta­tion (Windows, Mac OS X, Linux, etc.), à leur ergo­no­mie et à leurs logi­thèques respec­tives. Mais que vous déci­diez de monter vous-même votre ordi­na­teur ou que vous hési­tiez entre plusieurs modèles chez un assem­bleur parti­cu­lier, un petit passage en revue des diffé­rents compo­sants le consti­tuant vous sera d’une grande utilité, histoire de comprendre qui fait quoi…

Le proces­seur

Appelé souvent CPU (pour Central Proces­sing Unit) ou micro­pro­ces­seur, il est souvent assi­milé au « cerveau » de l’or­di­na­teur car c’est lui qui gère tous les calculs de la machine : pas une donnée qui ne passe par lui et sa puis­sance est donc rela­ti­ve­ment déter­mi­nante pour les perfor­mances globale de l’or­di­na­teur. En audio, c’est lui qui va par exemple faire tous les calculs d’une révér­bé­ra­tion, tout en s’oc­cu­pant d’une partie de l’af­fi­chage de vos fenêtres ou en gérant de manière indi­recte tout le reste de l’or­di­na­teur (saisie au clavier, etc.). Pour prendre une méta­phore musi­cale, c’est un peu le chef d’or­chestre de votre machine.
A la base, un micro­pro­ces­seur est un petit carré de sili­cium sur lequel sont rassem­blés plusieurs millions de tran­sis­tors : on en dénom­brait plus de 60 millions sur les Pentium IV, tandis que les Core i7, béné­fi­ciant des progrès constant de la minia­tu­ri­sa­tion, en comptent aujour­d’hui 731 millions. Un plus grand nombre de cellules dans ce cerveau de sili­cium permet évidem­ment plus de puis­sance, mais le nombre de tran­sis­tor n’est pas le seul facteur déter­mi­nant en la matière : l’ar­chi­tec­ture du proces­seur et sa vitesse sont égale­ment à consi­dé­rer.

Plus le micro­pro­ces­seur est rapide, plus il pourra effec­tuer de calculs en un temps donné, et cette rapi­dité, on la mesure en Giga Hertz (GHz). Lorsqu’on dit qu’un proces­seur est cadencé à 2 GHz, cela signi­fie qu’il peut effec­tuer 2 milliards de cycles par seconde. Mais qu’est ce qu’un cycle, me direz vous ? Bonne ques­tion. Pour faire simple, disons qu’un cycle est une opéra­tion basique, comme l’ad­di­tion de deux nombres. Multi­plier deux nombres prend en revanche plusieurs cycles, et divi­ser deux nombres encore plus. Pourquoi? Parce que le proces­seur est, en compa­rai­son d’un cerveau humain, extrê­me­ment limité. Mais comme il est extrê­me­ment rapide, ce côté labo­rieux est trans­pa­rent pour l’uti­li­sa­teur et donne l’im­pres­sion que la machine est des plus intel­li­gentes.

Rete­nez toute­fois que cette fréquence de fonc­tion­ne­ment est théo­rique car, dans les faits, nos proces­seurs fonc­tionnent rare­ment à plein rende­ment. Pourquoi? Parce qu’ils sont bridés par la rela­tive lenteur d’autres compo­sants comme la mémoire vive (appe­lée aussi RAM). En outre, on s’est aperçu que l’aug­men­ta­tion de la fréquence des proces­seurs n’était ni l’unique ni le plus simple moyen pour déve­lop­per leur puis­sance. De fait, les dernières géné­ra­tions de CPU ont surtout progressé dans leur archi­tec­ture, avec l’ap­pa­ri­tion de proces­seur multi-coeurs.

Pour simpli­fier à l’ex­trême, disons qu’un proces­seur multi­core est un proces­seur qui contient lui-même plusieurs proces­seurs placés en paral­lèle. On parle alors de proces­seurs Dual Core (à 2 coeurs), Quad Core (à 4 coeurs) ou même Octo Core (8 coeurs).

De la sorte, on peut progres­ser dans la puis­sance de trai­te­ment sans pour autant devoir monter la cadence de l’or­di­na­teur et éviter ainsi les problèmes de chauffe liés à l’aug­men­ta­tion de la vites­se…

A l’heure où sont écrites ces lignes, c’est d’ailleurs ce type de proces­seurs (essen­tiel­le­ment des Dual Core et des Quad Core) qui équipent toutes les machines vendues sur le marché, qu’il s’agisse de Mac ou de PC.

Mémoire vive (RAM)

Tous vos logi­ciels et toutes vos données sont stockés sur le ou les disques durs de l’or­di­na­teur. Le problème, c’est que ce dernier est très lent en compa­rai­son de la vitesse à laquelle travaille le proces­seur. C’est ici qu’in­ter­vient la mémoire vive.

De quoi s’agit-il ? D’une zone de stockage vola­tile fonc­tion­nant beau­coup plus rapi­de­ment qu’un disque dur et dans laquelle sont placées les données en attente d’être trai­tées par le proces­seur (un programme, un fichier audio, une image, etc.). Pourquoi vola­tile ? Parce que la mémoire vive est vidée dès que vous étei­gnez votre ordi­na­teur, tandis que celles stockées sur les disques durs demeurent.
Et la mémoire cache ?

Bien qu’ex­trê­me­ment rapide, la mémoire vive n’est toute­fois pas encore assez véloce pour le proces­seur. A l’in­té­rieur de ce dernier, on trouve ainsi un type de mémoire encore plus rapide que la RAM : la mémoire cache. Extrê­me­ment coûteuse à produire, elle n’est présente qu’en petites quan­ti­tés et ne sert donc pas à stocker des données, mais plutôt des instruc­tions propre au proces­seur. A priori, et comme pour le RAM, plus la mémoire cache de votre proces­seur est grande, mieux il fonc­tion­nera. Préci­sons que vous n’avez pas la possi­bi­lité de rajou­ter de la mémoire cache : comme elle est inté­grée au proces­seur, sa quan­tité dépend du modèle de ce dernier.

Comme pour le proces­seur, plus la mémoire vive est rapide, plus véloce sera votre système (le CPU pourra travailler plus vite et sera moins en attente de données), et cette vitesse est, comme pour les proces­seurs, calcu­lée en GHz.

Mais à vrai dire, dans bien des cas, c’est surtout en privi­lé­giant la quan­tité de mémoire, expri­mée quant à elle en Giga­Oc­tets, que vous gagne­rez en perfor­mance. Plus vous avez de RAM, moins vous serez bridés par la lenteur du disque dur. Un facteur qui devient déter­mi­nant si vous comp­tez utili­ser, par exemple, de grosses banque de sons.

Et ayez bien conscience qu’au-delà de vos softs de musique, votre système d’ex­ploi­ta­tion, votre anti­vi­rus ou encore votre logi­ciel de messa­ge­rie consomment tous de la mémoire vive. De fait, pour bien tour­ner, un Windows Seven ou un Mac OS X récla­me­ront à eux seuls 2 Go de RAM voire plus. Et c’est sans comp­ter les autres programmes que vous souhai­tez utili­ser, ou le volume de données que vous avez à trai­ter simul­ta­né­ment : il est sûr que si vous faîtes la bande son d’un film HD et que votre projet compte 300 pistes en 24 bits / 96 kHz, la flui­dité de votre outil de travail dépen­dra gran­de­ment de la quan­tité de RAM dont il dispose.

Disque dur interne

Le disque dur interne est la mémoire d’ar­chive de votre ordi­na­teur et c’est là que sont stockées toutes vos données person­nelles, mais aussi vos logi­ciels ou le système d’ex­ploi­ta­tion.  Sa capa­cité s’ex­prime, selon la taille du disque, en Go (Giga­Oc­tets) ou encore en To (Tera­Oc­tets), avec évidem­ment l’idée que plus le disque dur est gros, mieux c’est puisque vous pour­rez y stocker plus de données.
Toute­fois, et en parti­cu­lier pour l’au­dio, il convient de consi­dé­rer des carac­té­ris­tiques autre­ment plus impor­tantes que la taille du disque, comme son temps d’ac­cès (le temps que met le disque à trou­ver la donnée), sa rapi­dité (à quelle vitesse tournent les plateaux magné­tiques le compo­sant), la quan­tité de mémoire cache qu’il embarque (en Mo) et le débit de données qu’il propose (en Mo/s).

Si l’on excepte les disques durs desti­nés aux serveurs infor­ma­tiques profes­sion­nels et les vieux modèles IDE et SCSI qui font désor­mais partie de l’his­toire infor­ma­tique, tous les disques durs répondent aujour­d’hui à la norme Serial ATA. Voilà qui simpli­fie gran­de­ment l’af­faire.

Si vous pouvez tout à fait vous conten­ter d’un unique disque dur, vous avez toute­fois inté­rêt à penser multiple. Vous pouvez en effet dispo­ser d’un disque pour votre système d’ex­ploi­ta­tion et vos logi­ciels, et d’un autre pour vos données ou vos samples.

Mais vous pouvez aussi tirer partie de la tech­no­lo­gie RAID qui consiste à paral­lé­li­ser plusieurs disques durs pour augmen­ter la sécu­rité des données (un disque dur répliquant les données d’un autre, au cas où il vien­drait à lâcher : c’est le RAID 1 utili­sant le méthode de ‘mir­ro­ring’) ou pour accroître les perfor­mances de lecture et d’écri­ture (à partir de deux disques physiques, on en fait un virtuel, de sorte que le débit en écri­ture ou en lecture de données est en théo­rie doublé : c’est le RAID 0, utili­sant une méthode appe­lée le stri­ping). Atten­tion ! Le RAID 0 a un gros défaut : si un de vos deux disques dur vient à lâcher, vous perdez toutes vos données. Du coup, on s’in­té­res­sera de près au mode RAID 0+1 qui, en recou­rant à 4 disques durs, permet de faire du stri­ping tout en ayant la sécu­rité appor­tée par le mirro­ring… Reste qu’avec ce système, 4 disques dur d’1 To ne vous donne­ront à la fin qu’un espace de stockage de 2 To.

Toute­fois, le RAID n’est pas la seule issue pour obte­nir des disques durs plus véloces et plus sûrs. Appa­rus récem­ment, les disques SSD (Solid State Disc) sont des sortes d’énormes clés USB dans ce sens où ils utilisent, comme ces dernières de la mémoire Flash, tout en dispo­sant d’une inter­face SATA. Leur avan­tage ? Contrai­re­ment aux disques durs clas­siques, ils ne contiennent aucune partie méca­nique (pas de plateaux magné­tiques parcouru par une tête de lecture), ce qui leur permet d’être à la fois très rapides, d’of­frir de très bon débits et de se montrer moins fragiles. Leurs défauts ? Ils sont encore rela­ti­ve­ment chers et ne sont dispo­nibles que dans de petites capa­ci­tés. Comp­tez une moyenne de 300 € pour un disque SSD de 128 Go, tandis qu’on trouve pour la moitié de ce prix des  disques durs clas­siques de 2 To…

Un bon choix pour faire un disque Système donc, mais peut-être pas pour le stockage de toutes vos données…

La carte mère

Si le proces­seur est en quelque sorte la tête pensante de l’or­di­na­teur, tandis que la RAM et le disque dur sont ses diffé­rents niveaux de mémoire, la carte mère pour­rait quant à elle être compa­rée au tronc sur lequel viennent se gref­fer tous les organes et membres néces­saires à l’uti­li­sa­tion de la machine. C’est ainsi elle qui fait le lien entre le proces­seur, la RAM, les disques durs, mais aussi la carte graphique, le réseau Inter­net ou local, et tous les autres péri­phé­riques internes ou externes : inter­face audio, clavier, souris, impri­mante, etc.

Et c’est donc à partir de ses spéci­fi­ci­tés à elle, des connec­teurs qu’elle embarque et de son apti­tude à gérer telle ou telle norme, que vous pour­rez éven­tuel­le­ment choi­sir tel ou tel compo­sant pour vous bâtir un PC sur mesure ou encore faire évoluer votre machine : gère t’elle le PCI Express, permet-elle d’uti­li­ser telle géné­ra­tion de proces­seur ? Etc. etc.

Conclu­sion

A présent que vous situez à peu près qui fait quoi dans l’or­di­na­teur, nous verrons dans une suite à cet article les diffé­rents choix possibles en matière d’or­di­na­teur pour faire de la musique. Et croyez bien qu’il y en a des choix…
Article suivant dans la série :
Mac ou PC (et vice versa) →
Auteur de l'article Los Teignos

Si j'avais eu le physique, nul doute que j'aurais fait un grand Sumo, mais vu que je ne pèse que 80 kg, j'occupe mon temps comme je peux entre musique et littérature.


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