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Pour qui sonne le gras !
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Présenté au NAMM en début d’année, le Sub Phatty met un maximum de commandes sous les mains du chercheur de sons, tout en réduisant la voilure du clavier. Alors, formule gagnante ?

Sorti en 2006, le Little Phatty fut le premier Moog démo­cra­tique de la nouvelle ère et le dernier sur lequel Bob Moog ait encore mis sa géniale emprunte avant de dispa­raître. Avec ses deux oscil­la­teurs à ondes conti­nuel­le­ment variables et son filtre passe-bas à pôles multiples, il a permis à bon nombre de musi­ciens de se payer le son Moog sans s’en­det­ter sur dix ans. Il fut ensuite décliné en Slim Phatty, un module rackable très bien pensé, préser­vant l’en­semble des carac­té­ris­tiques tech­niques de la version clavier. Les prin­ci­paux reproches que l’on pouvait faire à la série Phatty tour­naient autour du nombre réduit de commandes, des modu­la­tions limi­tées et du concept sans grande surprise, le canton­nant ni plus ni moins aux basses et leads Moog clas­siques.

Mais depuis quelques années, le construc­teur histo­rique n’est plus seul sur le marché du synthé analo­gique mono­pho­nique : si DSI est toujours aussi dyna­mique depuis 10 ans, Artu­ria est venu le chatouiller l’an­née dernière sous les molettes, avec le succès que l’on connait et Korg vient de faire son grand come-back analo­gique avec le Mini MS20. Le Sub Phatty vient donc renfor­cer la gamme là où elle était la plus vulné­rable : le manque d’in­no­va­tion et de modu­la­tions. A-t-il tout d’un grand ?

Air de famille

Le Sub Phatty est un petit synthé trapu. Il doit son physique ramassé d’une part au profil relevé hérité du grand frère et d’autre part, au choix des concep­teurs de limi­ter le clavier à deux octaves, comme le Mini­Brute d’Ar­tu­ria. Ques­tion look, on aime ou on n’aime pas, affaire de goût. Ques­tion pratique, la façade oblique permet une prise en main agréable, mais la machine n’est pas aussi trans­por­table que sa largeur compacte aurait pu le lais­ser suppo­ser. Autant le choix nous avait semblé judi­cieux sur le Mini­Brute, autant c’est plus discu­table sur le Sub Phatty.

Moog Sub Phatty

La présen­ta­tion est clas­sieuse, avec mode pochette conte­nant mode d’em­ploi cartonné noir, fiche de garan­tie assor­tie, dépliant de la gamme, puzzle (pour éduquer les enfants à la marque) et auto­col­lant Moog ; la construc­tion est irré­pro­chable, avec une face avant métal­lique recou­verte d’un support poly­mère imita­tion alu brossé et un panneau arrière cintré, lui aussi construit en métal. Cette fois les commandes abondent, avec pas moins de 28 potards (dont un gros immanquable pour la coupure du filtre), 3 sélec­teurs multi­po­si­tions et 13 pous­soirs (dont certains lumi­neux) disper­sés sur toute la surface dispo­nible. Enfin on va pouvoir tripo­ter notre Sub Phatty, d’au­tant que le manie­ment des potards est très agréable, avec un ancrage nickel et une résis­tance parfaite.

La dispo­si­tion des commandes est limpide : à gauche, la section Presets comprend 2 rangées de 4 boutons, permettent notam­ment de sélec­tion­ner les programmes, et un bouton pour bascu­ler en mode manuel (Panel). Vient ensuite la section Pitch, avec accor­dage fin, Glide (linéaire à temps constant, linéaire à vitesse constante ou expo­nen­tielle) et trans­po­si­tion sur +/- 2 octaves. À sa droite, la section Modu­la­tion est consa­crée au LFO et à ses desti­na­tions (pitch, onde, filtre). Viennent ensuite respec­ti­ve­ment les sections Oscil­la­teurs, Mixeur, Filtre, Enve­loppes et Sortie, avec volumes sépa­rés pour le casque (la prise jack 6,35 est d’ailleurs située sous le potard). 

Ergo­no­mie presque parfaite

Moog Sub Phatty

L’er­go­no­mie du Sub Phatty est ainsi quasi parfaite, de type une fonc­tion / un bouton… ou presque, car il existe des para­mètres cachés pour la synthèse et le système, qui viennent doubler la mise. On accède à ces para­mètres en passant en mode Shift (combi­nai­son de 2 touches) ; puis, en combi­nant certains boutons dans les deux rangées situées à gauche du panneau, on peut éditer ces para­mètres cachés avec les potards ou des combi­nai­sons de touches du clavier. Seul hic, ces fonc­tions secon­daires ne sont pas séri­gra­phiées sur la façade, mais à quoi ont-ils pensé ?! Il aurait été plus simple de prévoir une « Page 2 » comme sur les Oberheim OB-8 de la dernière série… Les deux tradi­tion­nelles molettes (sans rétroé­clai­rage) sont situées sur une plage gauche plutôt large, au regard du petit clavier 2 octaves, unique­ment sensible à la vélo­cité, évidem­ment trop petit, mais de qualité satis­fai­sante.

Comme sur le LP, l’en­semble de la connec­tique est regroupé dans une découpe du panneau gauche : prise 3 broches pour cordon secteur (alimen­ta­tion interne), sortie audio mono, entrée audio mono pour injec­ter un signal externe dans le filtre (néces­sité de déclen­cher les enve­loppes pour l’en­tendre), entrées CV-Gate (vers pitch, filtre, volume), entrée / sortie Midi et prise USB (Midi over USB unique­ment). Toutes les prises audio / CV-Gate sont au format jack 6,35. Dommage que Moog n’ait pas prévu d’ori­gine la connec­tique option­nelle du LP, notam­ment les sorties CV-Gate si dési­rables dans un univers analo­gique…

Ambiance subso­nique

Le Sub Phatty est stable en moins de 60 secondes, une excel­lente nouvelle pour un synthé à VCO ! La machine est livrée avec 16 programmes d’usine heureu­se­ment réins­crip­tibles depuis la façade, ce qui semble un peu léger pour tenir un concert complet lorsqu’il faut enchaî­ner rapi­de­ment les morceaux. Souhai­tons d’ailleurs que d’autres programmes de qualité soient dispo­nibles avec l’édi­teur. Les potards fonc­tionnent en modes saut / seuil / rela­tif. Bien évidem­ment, un mode Panel permet la prise en main directe des commandes dans leur posi­tion physique, comme sur un synthé analo­gique pur, même si les commandes sont sous contrôle numé­rique. Ceci dit, la réso­lu­tion est large­ment suffi­sante pour qu’on n’en­tende aucune quan­ti­fi­ca­tion ; tout est parfai­te­ment lisse.

Moog Sub Phatty

Dès la première écoute, le carac­tère très gras du Sub Phatty saute aux oreilles. Quelque chose a changé dans le son Moog moderne. Le sub-oscil­la­teur donne une profon­deur incroyable dans les graves. Le Multi­drive apporte une satu­ra­tion agréable, qui peut distordre magis­tra­le­ment dans les registres les plus élevés. On crée rapi­de­ment les sons qu’on aime, genre basses Moog typiques ou leads évoca­teurs, puis on les torture avec le filtre et le drive. Côté synchro, on peut faire varier le pitch d’un seul VCO pour créer ces balayages impres­sion­nants, par exemple avec l’en­ve­loppe de filtre, qui peut être injec­tée dans le bus de modu­la­tion à la place du LFO. Du coup, on peut aussi l’as­si­gner à la modu­la­tion conti­nue des formes d’ondes des VCO et on se croit sur un Kobol en posi­tion PWM. Tiens, un bruit rose, chouette ; il a du coffre le bougre, de la matière, qui permet au petit Moog de briller dans les grosses tempêtes, les vents déchi­rants et les percus­sions bien timbrées ; mieux d’ailleurs que dans les sons plus lisses comme le ferait un bruit blanc (souffle, brise légère de prin­temps). Très vite, on se rend compte qu’on va pouvoir aller plus loin et plus vite avec le Sub Phatty. 

Gras plus que double

Moog Sub Phatty

Comme toujours, tout commence dans la section oscil­la­teurs. Le Sub Phatty possède deux VCO, dont la fréquence peut être réglée de 2 à 16 pieds en façade. Est aussi acces­sible en direct le type de forme d’onde, conti­nuel­le­ment variable, passant progres­si­ve­ment d’un triangle à une dent de scie, puis à un carré, puis à une impul­sion, ce pour chaque oscil­la­teur. Le VCO2 peut être désac­cordé par rapport au VCO1, sur plus ou moins 7 demi-tons (Detune) ou plus ou moins 3,5 Hz (Beat, en fonc­tion cachée). Sa phase peut-être synchro­ni­sée à celle du VCO1 (Hard Sync). Ainsi, le contenu harmo­nique du VCO2 est enri­chi. Le cycle des oscil­la­teurs peut être forcé à chaque appui de note (fonc­tions cachées).

Chaque oscil­la­teur peut ensuite être mixé avant d’at­taquer le filtre. S’ajoutent à l’étage de mixage un signal externe, un sub-oscil­la­teur, nouveau venu dans la gamme de produits Moog Music, et un géné­ra­teur de bruit, nouveau venu dans la gamme Phatty, cette fois. Le sub-oscil­la­teur est une simple onde carrée à une octave sous le VCO1, on ne peut pas dire que le construc­teur se soit foulé pour son premier sub ! De même le géné­ra­teur de bruit est unique­ment de couleur rose, simple­ment mélangé avec tout le reste, sans fiori­ture ; un bruit blanc aussi aurait été bien­ve­nu… Au-delà de 50% de sa course, le niveau des sources dépasse le gain unitaire, géné­rant une satu­ra­tion du filtre très musi­cale et chaleu­reuse, plus marquée que sur les produits Moog récents.

Moog Sub Phatty

Le signal mixé attaque ensuite le VCF, de type en échelle de tran­sis­tors passe-bas 4 pôles, LE clas­sique Moog. Comme sur les autres Phatty, le nombre de pôles est program­mable de 1 à 4 (fonc­tion cachée). La fréquence de coupure varie de 20 Hz à 20 kHz et la réso­nance est capable de faire auto-oscil­ler le filtre. Rien de bien nouveau jusque-là. Heureu­se­ment, les concep­teurs ont eu l’idée d’ajou­ter une fonc­tion de distor­sion, bapti­sée Multi­drive, pour sortir des sentiers large­ment battus. On peut ainsi créer, à l’aide d’un potard dédié en façade, diffé­rentes satu­ra­tions plus ou moins brutales : d’une satu­ra­tion chaude asymé­trique façon lampe à de grosses distor­sions bien trash, tout cela de manière progres­sive. Le résul­tat dépend des formes d’ondes des oscil­la­teurs, de leur niveau d’en­trée dans le filtre et de la réso­nance de ce dernier. La fréquence du filtre peut être modu­lée par une enve­loppe (quan­tité bipo­laire) et le suivi de clavier (jusqu’à 200%).

Modu­la­tions limi­tées

Le Sub Phatty dispose de 2 enve­loppes DAHDSR, assi­gnées au VCF et au VCA. Les temps varient de 1 ms à 10 secondes. Les para­mètres Delay et Hold sont acces­sibles via les fonc­tions cachées du panneau. Lorsqu’on joue legato, on peut déci­der ou non de lais­ser la courbe d’en­ve­loppe se pour­suivre, comme sur le Mini­moog. Ces enve­loppes sont extrê­me­ment rapides, ce qui permet au Sub Phatty de synthé­ti­ser des percus­sions analo­giques sans aucune diffi­culté et des sons bien claquants en géné­ral. La vélo­cité peut être assi­gnée à la quan­tité de modu­la­tion des enve­loppes et à leurs segments Decay / Release.

Moog Sub Phatty

Pour modu­ler le signal, on peut aussi faire appel à un LFO, dont la fréquence varie de 0,01 Hz à 1 kHz (3 plages de réglages sont sélec­tion­nables en fonc­tions cachées, par dizaines d’Hertz). Elle peut suivre le clavier (vive le numé­rique !) ou être synchro­ni­sée à une divi­sion tempo­relle de l’hor­loge Midi. Les formes d’onde dispo­nibles sont le triangle, le carré, la dent de scie, la rampe et le géné­ra­teur aléa­toire. Le cycle du LFO peut être forcé à chaque appui de touche (fonc­tion cachée). Excel­lente chose, il est possible de rempla­cer la modu­la­tion du LFO par celle de l’en­ve­loppe de filtre, bien vu ! LFO ou enve­loppe de filtre sont assi­gnables au pitch (2 VCO ou VCO2 seul – utile lorsque les VCO sont synchro­ni­sés), à la coupure du filtre et à la forme d’onde (de l’un ou des deux VCO). C’est la molette qui contrôle la quan­tité de modu­la­tion. On s’ar­rête là côté modu­la­tions, avec un seul bus. Décep­tion certaine, on perd aussi l’ar­pé­gia­teur, contrai­re­ment aux précé­dents Phatty. C’est bien dommage !

The Voice
00:0000:21
  • The Voice 00:21
  • Sync\'d 00:23
  • Sync\'d & Multi­dri­ved 00:29
  • Pink nois\'d 00:44
  • Multi­dri­ven 00:44
  • Added VCOs & drive 01:23
  • Just 4 fun 00:18
  • Moog bass 1 00:48
  • Moog bass 2 00:32
  • Sub Dirty 00:48
 

Liai­sons exté­rieures

Moog Sub Phatty

Le Sub Phatty possède des entrées / sorties Midi et USB. Toutes les commandes en façade émettent des CC / NRPN Midi, avec au choix un codage sur 7 ou 14 bits en émis­sion. Ceci permet une auto­ma­tion parfai­te­ment fluide des para­mètres de synthèse. Le contenu de la mémoire peut égale­ment être envoyé / reçu via Midi, ce qui est mieux que sur le Mini­taur qui néces­site une commande externe pour envoyer ce type d’in­for­ma­tions.

Un éditeur externe gratuit est en déve­lop­pe­ment, permet­tant une édition directe de toutes les fonc­tions dispo­nibles et la gestion des mémoires. Moog Music s’est refusé à nous donner plus de préci­sions avant que l’on publie le test, comme nous étions appa­rem­ment trop en avance par rapport à la presse mondiale, mais disons que cet éditeur est censé être compa­tible PC / Mac et exis­ter en versions stan­da­lone et VST. 

Verdict très posi­tif

Au final, le Sub Phatty est une excel­lente propo­si­tion : il est magis­tra­le­ment construit, propose plein de commandes directes, offre des mémoires, possède le son Moog avec une part certaine de renou­vel­le­ment, notam­ment grâce aux niveaux de mixage qui saturent le filtre, au sub-oscil­la­teur qui renforce les basses et à la distor­sion analo­gique qui va du réchauf­fage au broyage. Dommage que les para­mètres de synthèse cachés ne soient pas séri­gra­phiés, parce que créer un son est un véri­table bonheur sur le Sub Phatty, tant qu’on n’a pas besoin de ces commandes spéciales qui néces­sitent un aide-mémoire pour s’y retrou­ver. De même, on peut s’in­ter­ro­ger sur le choix d’un clavier 2 octaves, surtout quand on est clavié­riste virtuose. À quand une version XL avec toutes les commandes en prise directe et un clavier plus grand ? En atten­dant cette hypo­thé­tique éven­tua­lité, voici un bel instru­ment à prix abor­dable, qui séduira les amou­reux de la marque, dési­reux de fabriquer leurs propres sons, clas­siques ou origi­naux, sur scène comme au studio.

Télé­char­gez les fichiers audio (format FLAC)

9/10
Points forts
  • La qualité superbe de construction
  • Les commandes généreuses, un vrai plaisir !
  • Le son Moog avec un renouvellement certain
  • Les oscillateurs à ondes continues
  • L’ajout d’un sub-oscillateur
  • La saturation des niveaux avant filtrage
  • Le filtre multipôles avec Multidrive
  • Les enveloppes très rapides
  • Les modulations améliorées
  • L’émission / réception des CC Midi
  • La mémorisation des programmes
  • Le tarif abordable au vu de la qualité globale
Points faibles
  • Les fonctions cachées pour de bon !
  • Le sub-oscillateur trop basique
  • L’absence de modulation en anneau
  • La disparition de l’arpégiateur
  • Le clavier limité à 2 octaves
  • Le nombre insuffisant de mémoire
Auteur de l'article synthwalker Passionné de synthés, concepteur produits et rédacteur presse

J'aime tous les synthés, avec une prédilection pour les polyphoniques vintage à mémoires, que j'empile avec délectation depuis quelques dizaines d'années. Vieux gourou chauve mais pas barbu, j'écris depuis un quart de siècle des articles techniques sur les synthés et j'ai contribué au développement de certains d'entre eux. Plusieurs centaines ont été publiés, dont une grande partie sur Audiofanzine. J'ai aussi contribué aux magazines PlayRecord, Musiciens, Recording Musicien, Musicsound et KR.


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