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Pour aller prendre le bus

Comprendre la console, partie 2

La sortie de tranche caractérise une partie des fonctionnalités de routing de la console. Ses performances seront donc au prorata de celles globales de l’appareil et donc, de son tarif. Si jusqu’à ce point, on pouvait constater d’apparentes similitudes, cette fois-ci, nos deux modèles diffèrent plus singulièrement. La EFX12 est une console plutôt orientée petite sonorisation, et ne dispose en sortie que d’un bus stéréophonique, alors que la Onyx propose deux fois deux groupes en plus de la sortie mix.



On retrouve donc ces diffé­rences sur notre schéma, une fois passé le « mute » commun, permet­tant de couper l’af­fec­ta­tion de la tranche vers les bus. À noter aussi, dans les deux cas, le prélè­ve­ment du signal vers le bus de PFL (Pre Fader Listen), permet­tant une écoute « solo » avant diffu­sion (cela fonc­tionne même lorsque la tranche est fermée).

Sortie tranche

Un mot sur le départ d’auxi­liaire : si, une fois comprises les carac­té­ris­tiques de cette fonc­tion, il devient diffi­cile de s’en passer, son utili­sa­tion suppose une connais­sance de ce que l’on peut en faire. Prenons un premier exemple : on souhaite appliquer un effet de réver­bé­ra­tion sur l’en­semble d’un mixage, qu’il soit destiné à la scène ou à un enre­gis­tre­ment. Si l’on connecte en série l’unité de réver­bé­ra­tion entre la console et le moyen de diffu­sion, on aura bien de la réverbe sur tout, mais non dosée et avec l’im­pos­si­bi­lité de ne pas l’ap­pliquer sur une source défi­nie, tout portant évidem­ment à penser que le niveau de l’ef­fet ne devra pas être le même sur la voix du chan­teur et sur la basse. On préfé­rera donc diffé­ren­cier les instru­ments, afin que chacun dispose d’un dosage d’ef­fets qui lui sera spéci­fique. On pour­rait alors imagi­ner soit, inter­ca­ler une réverbe entre chaque source et les entrées de console, soit encore, la placer en insert. Cela deman­de­rait évidem­ment un effet par tranche, plutôt onéreux, et ne permet­trait pas l’ho­mo­gé­néi­sa­tion du son global, traité par le même effet. On a donc recours au départ d’auxi­liaire, qui va préle­ver sur chaque tranche le montant de signal que l’on déci­dera. La somme de ces prélè­ve­ments sera dosée par le master d’auxi­liaire dont nous parle­rons plus loin, et envoyée vers l’ef­fet. On appliquera donc le même trai­te­ment, à des dosages diffé­rents, sur toutes les sources choi­sies. Toute­fois, idéa­le­ment, le niveau de signal traité par l’ef­fet doit dépendre du niveau du signal d’ori­gine. On utili­sera donc un départ d’auxi­liaire post fader, le niveau traité dépen­dant donc du niveau de signal diffusé (Fig.1).

Utilisation Aux Post

Second exemple d’uti­li­sa­tion de l’auxi­liaire, pour la gestion des retours de scène. Les musi­ciens peuvent souhai­ter des balances de retour diffé­rentes selon leurs besoins et qui soient diffé­rentes aussi du mixage pour la diffu­sion de façade. Le prélè­ve­ment post-fader ne convient alors pas trop, dans la mesure où on peut ne pas souhai­ter avoir de niveaux élevés en façade, mais bien entendre, dans les retours… Le batteur est l’exemple typique de ce type de situa­tion. On utili­sera alors le départ auxi­liaire pre-fader, qui permet­tra de dispo­ser d’un mixage tota­le­ment diffé­rent du mixage prin­ci­pal.

Premier jeu de pistes

Si main­te­nant, on regroupe les diffé­rents étages que nous venons d’iden­ti­fier, on peut commen­cer à suivre les diffé­rents chemi­ne­ments que pourra prendre le signal; à partir de ce moment-là, on sera capable de défi­nir les perfor­mances réelles de l’ap­pa­reil dont on décide de faire l’ac­qui­si­tion… Nous vous propo­sons de détailler ainsi les chemi­ne­ments du signal dans le cas de la petite Sound­craft, en utili­sant des repères de couleurs. Il sera assez aisé de pratiquer ensuite de même pour chaque console que l’on pourra analy­ser.

Entrées soundcraft

Légendes :

  • Flèche blanche, entrée d’une source, ici, un micro.
  • Flèche bleue, trajet du signal à diffu­ser, entre l’en­trée, au travers du correc­teur, puis du pano­ra­mique, vers les sorties.
  • Flèche rouge, prélè­ve­ment d’in­sert.
  • Flèche orange, écoute PFL.
  • Flèche verte, trajet du signal vers l’auxi­liaire post-fader.
  • Flèche jaune, trajet du signal vers l’auxi­liaire pre-fader.

    Des entrées parti­cu­lières

    Sur les bus, se connec­te­ront donc les câblages prove­nant des entrées, celles dont nous avons parlé, mais aussi les entrées stéréo un peu diffé­rentes ou les retours d’ef­fets (ci-dessous). Sur la Sound­craft, on peut remarquer la simi­li­tude des entrées stéréo par rapport aux entrées mono. La seule diffé­rence est ici l’ab­sence de connec­teur XLR et la reprise permet­tant de trans­for­mer cette entrée en ligne mono, en cas d’uti­li­sa­tion sur un seul côté et qui affecte la source à l’iden­tique sur les deux bus stéréos. Le stéréo return, destiné par défaut à un retour d’ef­fets, se comporte aussi comme une entrée ligne écono­mique, dont on verra que l’af­fec­ta­tion se fait en géné­ral sur le mix, choix au demeu­rant, plutôt perti­nent : on pourra donc y connec­ter les sorties d’une réverbe, par exemple, mais aussi un synthé­ti­seur ou une source au niveau ligne ne néces­si­tant pas d’ajus­te­ments avan­cés, il n’y a en effet que rare­ment de correc­teurs de tona­li­tés sur ce type de tranches.

    Entrée stereo retours

    Une entrée stéréo et un retour d’ef­fet stéréo sur la Sound­craft


    Comment choi­sir le bus

    Quelques lignes concer­nant les diffé­rents bus que propose une console. Notre petite Sound­craft offre moins de possi­bi­li­tés que la Mackie, c’est donc les bus de cette dernière que nous allons obser­ver. Pas moins de 24 direc­tions sont possibles, corres­pon­dant aux carac­té­ris­tiques annon­cées par le construc­teur: les bus stéréo, bien évidem­ment, mais aussi les 4 groupes, puis les bus des 6 auxi­liaires, en pre et post. Enfin, les bus d’écoute solo (PFL, AFL, Solo) et le Control Room.

    En analy­sant en détail cet extrait, on repère bien à gauche, les signaux prove­nant des diffé­rentes sources, le lien au bus se maté­ria­li­sant par le point de connexion. De même, on pourra repé­rer les contacts vers les diffé­rentes sorties. On remarque bien que le même signal peut être routé vers des bus diffé­rents, et l’ar­ri­vée sur un même bus, de sources de prove­nances diffé­rentes. Nous avons surli­gné les prin­ci­pales fonc­tions afin de vous aider à les retrou­ver…

    Légendes :

    • Flèche bleue, trajet du signal à diffu­ser.
    • Flèche orange, trajet du signal vers l’auxi­liaire post-fader.
    • Flèche jaune, trajet du signal vers l’auxi­liaire pre-fader.
    Bus Mackie

    On sort comment?

    La section moni­to­ring d’une console analo­gique peut parfois prendre des allures assez complexes, selon les objec­tifs de poly­va­lence que recherche le fabri­cant et selon les impé­ra­tifs d’en­com­bre­ment. Sur ce point, nous avons gran­de­ment gagné en terme de clarté sur les équi­pe­ments numé­riques. Selon la concep­tion de l’ap­pa­reil, on peut donc trou­ver une partie droite plus ou moins char­gée. On défi­nit ainsi géné­ra­le­ment une console en mention­nant le nombre d’en­trées, le nombre de groupes/sous-groupes et de sorties finales: une console 16/4/2/1 offrira donc 16 entrées (se réfé­rer à la notice pour savoir s’il s’agit d’en­trées mono ou stéréo, les fabri­cants gonflent parfois arti­fi­ciel­le­ment le nombre de voix annoncé en comp­tant comme deux voies une entrée stéréo…), 4 groupes ou sous-groupes, un master stéréo (2) et une sortie mono (1).
    Mackie Main Out

    C’est ce que propose notre petite Mackie. Le schéma ci-dessus repré­sente la partie sortie « Main Mix Out ». À gauche, on repère ce qui vient du bus stéréo (noté « depuis la tranche »), puis un insert sur chacun des côtés. L’in­sert à ce niveau pourra être utilisé pour connec­ter un égali­seur pour la façade, un limi­teur… Notre console prévoit plusieurs sorties corres­pon­dant au signal mixé : le « Main Out » stéréo, symé­trique et en XLR, qui sera relié en géné­ral à la diffu­sion de façade en sono­ri­sa­tion, ou à l’en­re­gis­treur stéréo en studio. Une doublure en jack TRS ainsi qu’une sortie "tape" en RCA, toutes deux au niveau ligne, est prévue. L’uti­li­sa­tion simul­ta­née de ces sorties qui diffusent toutes le même signal peut s’en­vi­sa­ger en cas d’une multi­dif­fu­sion, par exemple (même si on regret­tera alors de ne pouvoir ajus­ter les niveaux des diffé­rents plans sonores que sur les amplis…), ou en studio pour prévoir une écoute dans la cabine de prise de son iden­tique à ce qui sera envoyé sur l’en­re­gis­treur stéréo… À noter enfin, l’in­té­res­sante « réduc­tion mono » propo­sée par la Mackie et la Sound­craft, permet­tant la connexion, par exemple avec un système de sono­ri­sa­tion grand public type 100V ou encore, une écoute mono de contrô­le…

    Restons grou­pés


    Il y a souvent pas mal de confu­sion lorsque l’on parle de groupe ou de sous-groupes. Deux groupes sont une paire de sorties auto­nome, qui pourra alimen­ter en sono­ri­sa­tion, diffé­rents plans sonores de multi­dif­fu­sion, cette fois-ci, dosés depuis la console, ou qui permet­tra en studio, d’ac­cé­der simul­ta­né­ment à des pistes sépa­rées d’un enre­gis­treur multi­piste lorsque la console ne dispose pas de sorties direct (voir lexique). Notre console nous permet­tra ainsi, dispo­sant de deux paires de groupes, d’ac­cé­der à six pistes simul­ta­né­ment (quatre groupes plus les 2 mix). L’as­si­gna­tion se fera par l’uti­li­sa­tion du commu­ta­teur d’af­fec­ta­tion et du pano­ra­mique: les groupes impairs seront acces­sibles avec le pan à gauche et les pairs avec le pan à droite. Sur notre Mackie, les sorties Sub (ou groupes) sont en jack TRS, permet­tant donc une liai­son symé­trique. Si l’on active le commu­ta­teur « Sub Assign to Main Mix », on renvoie les sorties du groupe vers le Mix. Nous sommes alors dans une confi­gu­ra­tion de sous-groupes. L’uti­li­sa­tion des sous-groupes permet de réali­ser un pre-mixage de plusieurs tranches sur une seule ou sur deux; prenons l’exemple d’une prise de son de batte­rie, sur scène. Nous utili­se­rons plusieurs micros affec­tés sur plusieurs tranches. On peut doser le son de la batte­rie en retou­chant chacune des tranches, mais il est plus facile de regrou­per l’en­semble de ces tranches sur une paire de groupes, sans les affec­ter au Mix. On utili­sera ensuite le commu­ta­teur « Sub to Mix » pour repla­cer le pre-mixage de batte­rie dans le mixage géné­ral. Le prin­cipe du sous-grou­page a perdu gran­de­ment son inté­rêt avec les consoles asser­vies; il est en effet très souvent possible de grou­per logi­ciel­le­ment et méca­nique­ment plusieurs tranches ensemble, l’ac­tion sur une seule permet­tant de comman­der les autres…
    Affectation des groupes

    Les affec­ta­tions de la tranche de la Mackie se font sur le « Main Mix » ou sur les groupes, et béné­fi­cient du même réglage de niveau de chaque tranche et de pano­ra­mique.

    Groupes et sous-groupes

    Le routing des groupes/sous-groupes

    Le signal provient des bus « sub » 1 à 4. Il peut être routé direc­te­ment vers des sorties auto­nomes (Sub1 out à Sub4 out), soit vers un dispo­si­tif d’am­pli­fi­ca­tion en multi­dif­fu­sion, soit vers une entrée de piste d’un enre­gis­treur.

    Le moni­to­ring

    Nous termi­ne­rons notre visite guidée avec la section moni­to­ring. En géné­ral, il y a assez peu de diffé­rences sur cette section entre les consoles. Cette zone de la console corres­pond en géné­ral à la gestion de l’écoute à l’usage du tech­ni­cien; on y trou­vera donc les commu­ta­tions pour les diffé­rentes sélec­tions de sources et routings de signaux, les sélec­teurs défi­nis­sant les pre-écoutes, les contrô­leurs de niveau (vumètre ou bargraphes). Notre Mackie, plus complète, prévoit des types de commu­ta­tions plus sophis­tiqués que la Sound­craft, compte tenu du fait qu’elle dispose de bus « groupes », d’une entrée Fire­Wire et de modes d’écoute Solo avan­cés. Les fonc­tion­na­li­tés offertes par cette section sont très impor­tantes dans la prati­cité d’uti­li­sa­tion de la console : en effet, en sono­ri­sa­tion, il est impor­tant de pouvoir rapi­de­ment passer d’une écoute à une autre, afin de véri­fier en PFL une tranche d’en­trée, et en AFL un départ d’auxi­liaire ou un bus. La Mackie est à ce sujet, sans reproche, même si l’ar­chi­tec­ture choi­sie par le fabri­cant privi­lé­gie des connexions partielles sur certains domaines : on ne peut ainsi affec­ter le retour d’auxi­liaire 1 et 2 que sur les auxi­liaires 5 et 6. Peut-être pas forcé­ment gênant, mais cela ne permet pas d’uti­li­ser les autres retours d’auxi­liaires comme des tranches complé­men­tai­res…
    Monitor

    Quant à la Sound­craft, on peut noter la présence d’un effet Lexi­con inté­gré, connecté comme un auxi­liaire post-fader. Un jack permet le by-pass de l’ef­fet en mode d’uti­li­sa­tion, et un second, nommé « Effect Bus Out » permet d’uti­li­ser celle ligne comme un second départ d’auxi­liaire: en y bran­chant un connec­teur jack, on court-circuite tota­le­ment le proces­seur d’ef­fets.

    Effets soundcraft

    Les bonus

    Nos deux consoles sont l’exemple typique de ce que l’on rencon­trera le plus souvent dans les instal­la­tions domes­tiques. Les grosses consoles profes­sion­nelles offrent souvent des fonc­tion­na­li­tés supplé­men­taires qui sont cepen­dant, en géné­ral assez pratiques. L’in­ver­seur micro/ligne fait partie de ces fonc­tions. Comme nous l’avons vu plus haut, le choix entre l’en­trée ligne (jack) et l’en­trée micro (XLR) se fait au moyen d’une embase jack à coupure : insé­rer un jack dans l’en­trée ligne coupe l’en­trée micro. Lorsque l’on utilise un patch ou dans certains cas parti­cu­liers d’uti­li­sa­tion live, on peut souhai­ter que deux sources diffé­rentes soient connec­tées aux deux entrées d’une même tranche. Il faut dans ce cas, faire appel à un dispo­si­tif méca­nique de commu­ta­tion.
    Inverse mic line

    Schéma de l’in­ver­seur micro/ligne de la Ghost Sound­craft.
    Un commu­ta­teur permet l’in­ver­sion entre l’en­trée jack et l’en­trée XLR, permet­tant une connexion perma­nente sur un patch.

    Dans certains cas ou lorsque l’on utilise une instal­la­tion faisant inter­ve­nir plusieurs consoles, on peut rencon­trer un problème de phase sur la diffu­sion d’un signal, corres­pon­dant, soit à un défaut de câblage par une inver­sion point chaud / point froid, soit encore, à une succes­sion de liai­sons symé­triques / asymé­triques peu… scru­pu­leuses. Cela se mani­feste entre autres, par une défor­ma­tion du signal ou une perte de niveau. On trou­vera sur de nombreux appa­reils haut de gamme un inver­seur de phase qui permet­tra, sur la console, de réta­blir la phase en inter­ver­tis­sant les points chauds et froids.

    Inverseur de phase

    L’in­ver­seur de phase de la Sound­craft MH4.
    L’in­ver­seur commute point chaud et point froid. Notez qu’ici, la symé­tri­sa­tion est réali­sée sur transfo : du haut de gamme. Notez égale­ment l’at­té­nua­teur –20 dB.

    Notre tour d’ho­ri­zon s’achève. Nous espé­rons que les méandres d’un schéma synop­tique vous seront moins obscurs ! Cette analyse a comme inté­rêt de permettre la compré­hen­sion du chemi­ne­ment du signal dans la console, de l’en­trée à la sortie. Sans doute compren­drez-vous mieux aussi les câblages mysté­rieux qui sont réali­sés virtuel­le­ment dans une console numé­rique ou dans la console d’un logi­ciel type Cuba­se…

  • zicrob 29 posts au compteur
    zicrob
    Nouvel AFfilié
    Posté le 08/12/2012 à 14:52:07
    Merci pour le tuto, ça éclaire quelques points. Toutefois, c'est encore trop complexe pour le néophyte : trop de choses ne sont pas définies et on reste dans l'inconnu.

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