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Steinberg Cubase Pro 9
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On Refait Le Patch #52 : Test de la STAN Steinberg Cubase Pro 9

Séquenceur généraliste de la marque Steinberg appartenant à la série Cubase Pro

Prix public : 579 € TTC
test vidéo
161 réactions
Cubase 9 ! Service à suivre...
8/10
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Noël approche et, fidèle au rythme de son calendrier de sortie, Steinberg nous présente la nouvelle mouture de son logiciel phare. Reste à voir si cette cuvée 2017 a les arguments pour se faire une place au pied du sapin.

Nous ne revien­drons évidem­ment pas au cours de ce test sur l’his­toire de Cubase ni sur ses nombreuses quali­tés. Vous pouvez pour cela vous réfé­rer aux nombreux tests que nous lui avons consa­crés au fil des versions et nous nous concen­tre­rons dans ce banc d’es­sai sur les seuls apports de cette version 9 qui fait la part belle à l’er­go­no­mie avec l’ap­pa­ri­tion, pour commen­cer, de la Lower Zone.

Évidem­ment, comme d’ha­bi­tude avec les STAN, vous pouvez choi­sir de décou­vrir tout cela en vidéo ou en texte. La vidéo c’est ici :

Et le texte ? Devi­nez !

Aller plus bas

Steinberg Cubase Pro 9 : lowerzone

Sous le nom énig­ma­tique de Lower Zone se cache le simple fait de pouvoir ancrer (docker diraient les angli­cistes) la plupart des inter­faces d’édi­tion dans la partie infé­rieure de la fenêtre prin­ci­pale. Comme dans Live ? Oui. Comme dans Reaper ? Oui. Comme dans Studio One ? Oui. Et comme dans bien d’autres logi­ciels encore. Même si le système est bien réalisé et s’ac­com­pagne d’un nouveau jeu d’icônes permet­tant d’es­ca­mo­ter ou d’af­fi­cher cette zone ainsi que les colonnes droite et gauche respec­ti­ve­ment dévo­lues à la Media Bay et à l’ins­pec­teur de pistes, on ne hurlera donc pas au génie face à ce qui est plus une mise à niveau ergo­no­mique par rapport à la concur­rence qu’une véri­table inno­va­tion. Avouons toute­fois que cette Lower Zone est bien pratique et simpli­fie vrai­ment la gestion des fenêtres qui tendaient à se multi­plier dans Cubase, tout en offrant un espace de travail beau­coup plus effi­cace lorsqu’on travaille sur un écran unique, à plus forte raison quand on utilise le petit écran d’un ordi­na­teur portable.

À elle seule et bien qu’elle ne fouette pas trois pattes à une brique, cette avan­cée pour­rait méri­ter la mise à jour pour les utili­sa­teurs de la 8.5 qui gagne­ront ainsi en produc­ti­vité. Mais cette version 9 a encore bien des choses à offrir comme un nouveau type de piste baptisé Sample Track.

Simple sampleur

Le prin­cipe de la Sample Track est simple : si vous glis­sez un conte­neur ou un fichier audio depuis votre projet ou la Media Bay, celui-ci devient auto­ma­tique­ment un échan­tillon au sein d’un petit sampler rudi­men­taire. C’est ainsi que votre fichier audio est trans­posé sur toute l’éten­due du clavier et qu’il est immé­dia­te­ment jouable comme n’im­porte quel instru­ment.

Steinberg Cubase Pro 9 : samplertrack

Ne vous atten­dez à rien de foli­chon tout de même puisque le système de trans­po­si­tion comme la qualité des algos de pitch shif­ting cantonnent l’ou­til à des choses bien synthé­tiques… sans qu’on vous donne trop d’ou­tils côté synthèse. Outre le para­mé­trage des points d’en­trée et de sortie du sample, vous pour­rez ainsi jouer sur le volume, le pitch ou un filtre multi­mode réso­nant au moyen d’en­ve­loppes ADSR, sur les formants au moyen d’un potard, et inver­ser la lecture du sample d’un simple clic. Et c’est tout ? Oui. Pas de LFO qui permette de modu­ler quoi que soit, pas de prise en compte de la vélo­cité, pas d’ef­fet : on est dans du basique de chez basique et si cela profite à la simpli­cité d’uti­li­sa­tion, on regret­tera que Stein­berg ne soit pas allé un peu plus loin dans sa concep­tion, surtout que, là encore, ce genre d’ou­til existe depuis belle lurette chez la concur­rence (Able­ton Live, Studio One, FL StudioLogic, Reaper, etc.) et qu’on aurait adoré dispo­ser d’un sampler de poche un peu plus évolué comme le pour­tant déjà vieux EXS24. Or, si l’on peut reba­lan­cer d’un simple clic le contenu du sampler dans Groo­veAgent LE, Groo­veAgent ou HALion, rappe­lons que seul le premier et le plus rudi­men­taire de ces trois softs est fourni avec Cubase. Dommage. Préci­sons égale­ment que Stein­berg n’a pas prévu le fait de glis­ser un conte­neur MIDI lié à un instru­ment virtuel pour pouvoir le sampler vite fait bien fait. Il faudra donc boun­cer et glis­ser. Dommage encore.

On regrette d’au­tant plus de ne pas pouvoir faire inter­ve­nir d’ef­fets sur le sample que Cubase se dote de plusieurs nouvelles fonc­tions très inté­res­santes dans le domaine des effets et trai­te­ments.

À vos rangs FX !

Steinberg Cubase Pro 9 : frequency

Cette nouvelle mouture est en effet l’oc­ca­sion pour l’édi­teur de nous propo­ser quelques nouveaux plug-ins et de mettre un coup de plumeau sur quelques inter­faces. Mis en avant par Stein­berg, Frequency est un EQ autre­ment plus complet que ce qu’on trouve habi­tuel­le­ment dans les STAN. Ce dernier propose en effet des fonc­tions qu’on ne trou­ve­rait jusqu’ici que dans les plug-ins de tierce partie. Outre un mode à phase linéaire, le plug se voit doté de la possi­bi­lité d’écou­ter la bande sélec­tion­née en solo, d’un clavier de piano permet­tant de repé­rer les fréquences face aux notes, et de la possi­bi­lité de travailler diffé­rem­ment l’EQ des deux canaux d’un signal stéréo, en mode tradi­tion­nel ou M/S. Un vrai bon outil donc, auquel ne manque vrai­ment qu’un mode ´EQ dyna­mique’ et l’af­fi­chage de courbes prove­nant d’autres pistes pour nous faire oublier les concur­rents de tierce partie dans lesquels nous sommes nombreux à avoir déjà investi.

Même chose pour le Maxi­mi­zer qui fait égale­ment son appa­ri­tion dans cette version et qui, ne nous le cachons pas, n’a d’autre but que de bien compres­ser votre mix et de sacri­fier vos nuances sur l’au­tel de la loud­ness war.

Steinberg Cubase Pro 9 : autopan

Rien à dire de ce point de vue : propo­sant un mode vintage et un mode moderne, le plug est simple à confi­gu­rer et s’avère effi­cace, mais face à cet outil à l’usage contro­versé, c’est plutôt la refonte de l’Au­to­pan qui a retenu notre atten­tion parce qu’avec son système de courbe et son inter­face claire, c’est un outil à la fois intui­tif et très puis­sant pour animer la plus morne des boucles.

Préci­sons que Stein­berg a profité de l’oc­ca­sion pour mettre à jour l’in­ter­face graphique de ses trai­te­ments dyna­mique : Brick­wall Limi­ter, Compres­sor, Expan­der, Gate et Enve­lope Shaper. Rien à dire sur cette refonte plutôt bien­ve­nue et néces­saire pour l’usage des logi­ciels via les écrans tactiles. En revanche, on ne s’em­pê­chera de souli­gner que, comme il en a un peu trop souvent l’ha­bi­tude, Stein­berg en a gardé sous la pédale : nous propo­ser du M/S sur le nouvel EQ, c’est bien. Mais pourquoi diable n’est-ce pas le cas de tous les plug-ins propo­sés (quand ça a du sens bien sûr) à commen­cer par ces trai­te­ments dyna­miques ? Gageons que cela permet­tra à peu de frais de propo­ser une ‘exci­ting new featu­re’ dans Cubase 9.5 ou 10 ; et c’est vrai­ment agaçant. Préci­sons aussi que les déve­lop­peurs ne sont visi­ble­ment pas des plus à l’aise avec les rendus de courbes, que ce soit dans Auto­pan ou Frequency : l’alia­sing graphique fait un peu amateur en regard de ce qu’on trouve chez Fabfil­ter par exemple.

L’édi­teur se rattrape toute­fois avec une nouvelle fonc­tion­na­lité rela­tive aux instru­ments virtuels : les audio-ins. Grâce à cette dernière, il est possible d’uti­li­ser les étages de trai­te­ment des instru­ments virtuels gérant une entrée laté­rale via la norme VST3. De fait, vous pouvez désor­mais utili­ser RetroA­na­logue de deux nouvelles façons : soit comme une sorte de super voco­der, soit comme un multief­fet (en désac­ti­vant la section LFP), ce qui s’avère bien sympa­thique à l’usage. Seule limi­ta­tion à cela, il faut que les instru­ments soient pensés pour cela, ce qui, à ma connais­sance, n’est encore le cas d’au­cun plug-in de tierce partie. Espé­rons que les U-He, Xfer ou Native Instru­ments s’in­té­res­se­ront à cette possi­bi­lité qui promet énor­mé­ment.

Steinberg Cubase Pro 9 : sentinel

On finira au rayon plug-ins en saluant le départ du Bridge maison qui permet­tait d’uti­li­ser les vieux plug-ins 32 bits, et l’ar­ri­vée d’un dispo­si­tif nommé Senti­nel qui se charge de déter­mi­ner quels plug-ins sont suscep­tibles de poser des problèmes de stabi­lité, et de les mettre sur une liste noire. Rien ne vous empêche de les utili­ser, bien sûr, mais vous voilà prévenu. Tout cela va dans le bon sens selon moi dans la mesure où le Bridge de Stein­berg n’a jamais été de grande qualité par rapport aux très recom­man­dables jBridge et 32 Lives (mais il faudra remettre la main au porte-monnaie, d’où la consi­gna­tion de ce détail dans les points néga­tifs du test), tandis que le prin­cipe de liste noire pous­sera les éditeurs à être plus scru­pu­leux avec la compa­ti­bi­lité Cubase, ce qui est une excel­lente chose pour les utili­sa­teurs. Acces­soi­re­ment, le fait que le logi­ciel soit désor­mais 64 bits du moteur jusqu’au bout des plug-ins est un gage de stabi­lité : il faudra voir cela sur la longueur, mais nous n’avons pas eu un plan­tage durant nos essais, et c’est un détail qui compte !

La plus belle promesse de cette version 9 est toute­fois ailleurs : cachée sous les faders de la console du logi­ciel…

Cubase History Z

Combien de fois n’avons-nous pas pesté de ne pouvoir annu­ler une modi­fi­ca­tion dans la table de mixage : on a l’idée d’un trai­te­ment parti­cu­lier, on suit l’idée et l’on s’aperçoit après avoir mis 8 nouveaux plug-ins en Insert, rajouté deux bus auxi­liaires et changé les niveaux de 18 tranches que cela n’était pas judi­cieux. Combien de fois n’avons nous pas non plus eu un acci­dent de molette malen­con­treux, chan­geant le niveau d’une piste ou celui d’un envoi sans qu’on s’en rende tout de suite compte ?

Steinberg Cubase Pro 9 : historiqueconsole

Avec l’his­to­rique de console, Stein­berg nous permet d’en finir avec ces turpi­tudes puisque la console, comme le reste du logi­ciel, offre désor­mais un histo­rique permet­tant de voir toutes les actions effec­tuées dans la console et de pouvoir reve­nir à un état anté­rieur. C’est vrai­ment une belle avan­cée en termes de produc­ti­vité, d’au­tant que cet histo­rique se fait discret et ne s’af­fiche que si vous le deman­dez, d’au­tant qu’il consigne aussi toutes les modi­fi­ca­tions de réglages que vous pouvez réali­ser dans vos plug-ins.

Bref, ce serait un coup de maître si ce nouvel outil n’était pas frappé d’une grosse limi­ta­tion : l’his­to­rique de console n’est pas sauve­gardé avec votre projet, ce qui dimi­nue de moitié son inté­rêt. En effet, s’il n’est pas trop dur de se rappe­ler ce qu’on a fait 5 minutes avant pour le défaire ensuite, le problème est plus épineux lorsqu’on essaye de reve­nir sur des mani­pu­la­tions qu’on a faites la veille, ou même le matin avant la pause déjeu­ner. Et c’est préci­sé­ment là que l’his­to­rique de console aurait eu son inté­rêt et qu’il ne sert pas à grand-chose fina­le­ment, à moins de lais­ser son ordi­na­teur allumé et le projet ouvert en conti­nuité, en priant pour qu’au­cun plan­tage ne survienne (cette version de Cubase semble très stable, mais tout de même)… Bref, l’idée est excel­lente, mais sa réali­sa­tion est perfec­tible et on espère que Stein­berg aura à coeur d’amé­lio­rer cela autre­ment que dans une mise à jour payante.

Ça marque bien

Steinberg Cubase Pro 9 : marqueur

Mieux maîtri­sés en termes de mise en oeuvre, bien que plus anec­do­tiques, les pistes marqueurs font leur appa­ri­tion avec la possi­bi­lité de démul­ti­plier les marquages possibles sur un même projet, et de se servir de ces derniers au moment de l’ex­port. La fonc­tion ne sera pas utile à tous les musi­ciens, mais elle chan­gera la vie de ceux qui font du son à l’image ou encore les compo­si­teurs de musique de jeux vidéo. Dans ces domaines parti­cu­liers, les clients ne réclament pas en effet un simple rendu d’une compo­si­tion dans son inté­gra­lité, mais aussi des extraits précis de cette dernière : juste l’in­tro, ou le thème, la reprise, etc. Et c’était un pensum jusqu’ici de devoir faire les exports en déplaçant pour chaque fichier les loca­teurs. Désor­mais avec les pistes marqueurs, tout cela est gran­de­ment simpli­fié et c’est une très bonne chose.

Puisqu’on en est à parler boulot, préci­sons aussi que Stein­berg a revu les inter­faces de sa surcouche d’ou­tils colla­bo­ra­tifs. C’est ainsi que débarque la version 4 de VST Connect SE (outil de prise à distance), offrant un login simpli­fié et un système plus pratique pour trou­ver des cama­rades de jeu, tandis que VST Tran­sit (outil permet­tant de parta­ger un projet) prend visi­ble­ment en charge les VST de tierce partie. Pourquoi visi­ble­ment ? Parce que malgré nos tenta­tives, nous ne sommes pas parve­nus à réali­ser la chose. Il faut dire que nous n’avons pas diable­ment insisté non plus, les inter­faces des deux logi­ciels étant un brin trop complexes par rapport à une bonne vieille Drop­box et un petit Skype. Accor­dons le béné­fice du doute à l’édi­teur en souli­gnant que ces évolu­tions vont dans le bon sens. On aime­rait juste que Stein­berg ait à coeur de simpli­fier tout cela pour le rendre vrai­ment attrac­tif…

Et pour quelques Mo de plus…

On en arrive déjà à la fin de ce banc d’es­sai puisque toutes les nouveau­tés ou presque ont été abor­dées. Pour faire complet, souli­gnons que Cubase accepte désor­mais le bran­che­ment à chaud de péri­phé­riques USB et qu’il se voit livré avec une collec­tion de boucles nommées Produc­tion Grooves qui, sans être inin­té­res­sante, n’a rien de bien exci­tant non plus.

Et puis c’est tout !

Conclu­sion

Appor­tant un ensemble hété­ro­gène d’amé­lio­ra­tions, cette version 9 n’a rien d’une mise à jour majeure du célèbre séquen­ceur, dans la mesure où son plus grand apport tient dans l’ap­pa­ri­tion de la Lower Zone, une orga­ni­sa­tion d’in­ter­face qu’on trouve chez quan­tité de concur­rents depuis belle lurette. Pour le reste, entre vraie bonne idée pas abou­tie (l’his­to­rique de console dépourvu de sauve­garde) et nouveau­tés qui ne seront pas utiles à tout le monde (nouvel EQ, Sampler Track, pistes marqueurs), ce Cubase Pro 9 n’est sans doute pas un mauvais bougre, mais il peine à faire rêver. Les cuba­siens zélés devront donc voir midi à leur porte pour savoir si cette Pro 9 vaut les 100 euros qu’elle réclame depuis la 8.5… et les 200 euros depuis la 8. Car oui : les prix ont augmenté.

Reste à parler de Cubase plus globa­le­ment pour ceux qui ne seraient pas déjà utili­sa­teurs et qui envi­sa­ge­raient de l’ache­ter en version complète. Il faudrait être de bien mauvaise foi pour ne pas recon­naître que Cubase Pro 9 est un excellent logi­ciel qui, parce qu’il offre un ensemble complet d’ou­tils bien pensés au sein d’un cadre cohé­rent, satis­fera le compo­si­teur comme le produc­teur ou l’ingé son, quel que soit le genre de musique qu’ils affec­tionnent. C’est pour cela que le logi­ciel s’en tire fina­le­ment avec 4 étoiles quand cette mise à jour n’en vaudrait sans doute que 3.

C’est qu’on a connu Stein­berg plus créa­tif et auda­cieux par le passé, tandis que le logi­ciel, à 580 euros, figure parmi les plus chers du marché sans que rien ne justi­fie vrai­ment ce prix. Certes, Cubase jouit de quelques excel­lentes fonc­tions que les autres n’ont pas (Chord Track, Control Room, fonc­tion d’har­mo­ni­sa­tion, éditeur logique), mais il a aussi bien des lacunes par rapport à ses rivaux (pas d’objets audio, de meta-effets ou de meta-instru­ments, pas d’édi­tion poly­pho­nique, eLicen­cer contrai­gnant et n’ap­por­tant… RIEN !) et s’avère labo­rieux sur bien des pans de son ergo­no­mie (confi­gu­ra­tion des entrées/sorties toujours aussi pénible, impos­si­bi­lité de colo­rer les tranches de console, orga­ni­sa­tion de l’in­ter­face limi­tée, problèmes de gestion d’écrans sous Mac, etc.). Souli­gnons-le enfin : à l’heure où la plupart des éditeurs concur­rents font des efforts pour séduire leurs utili­sa­teurs et leur faire aimer la marque en propo­sant de vraies mises à jour gratuites (et pas seule­ment des bugfixes), Stein­berg compte proba­ble­ment parmi les moins géné­reux du marché, clai­re­ment plus proche dans son atti­tude d’un Avid que d’un Cockos. Sans crier au scan­dale, on espère donc mieux de la version 9.5.

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On refait le patch : les tests vidéo d'Audiofanzine Voir tous les épisodes de "On refait le patch : les tests vidéo d'Audiofanzine"
8/10
Points forts
  • Historique de la MixConsole, on en a rêvé
  • Lower Zone bien pratique, notamment sur portable
  • Sampler Track : un outil qui simplifie la création
  • Nouvel EQ autrement plus complet et ergonomique
  • Audio-Ins bienvenus
  • Les marqueurs multiples : ceux qui font du son à l’image vont gagner du temps
  • Nouvelles interfaces de plug-ins
  • Outils collaboratifs améliorés
  • Tout ce qu’on aimait déjà dans Cubase: l’éditeur logique, les pistes accords, la Control Room, etc.
Points faibles
  • Pas de sauvegarde de l’historique console
  • Pas de LFO dans la Sampler Track
  • Disparition du bridge 32 bits (encore que ce ne soit pas une si mauvaise nouvelle)
  • Pourquoi du M/S seulement pour l’EQ ?
  • Pas full screen sur Mac et support Retina perfectible
  • Prix de la mise à jour depuis la 8
  • Tout ce qui nous agaçait déjà : ergonomie laborieuse, pas d’ARA, d’objets audio ni de meta-instruments/effets, et eLicencer !
  • Steinberg ne force pas son talent
Auteur de l'article Los Teignos

Si j'avais eu le physique, nul doute que j'aurais fait un grand Sumo, mais vu que je ne pèse que 80 kg, j'occupe mon temps comme je peux entre musique et littérature.


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