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La petite bête qui monte…
9/10
Award Qualité / Prix 2018
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Tout en continuant de perfectionner l’OS du Montage, Yamaha présente une version abordable de son synthé phare : le MODX. Mêmes moteurs de synthèse, arpèges, motifs rythmiques, multieffets et un encombrement réduit… la bonne affaire ?

C’est au NAMM 2016 que le Montage a été présenté. Il succé­dait à la série Motif débu­tée en 2001, tout en faisant évoluer le concept : au revoir la works­ta­tion, avec notam­ment la dispa­ri­tion du séquen­ceur et du sampling ; bonjour la synthèse, avec un moteur FM addi­tion­nel et plein de commandes pour faire évoluer le son en temps réel. Le Montage, dont l’OS vient une nouvelle fois d’évo­luer, est un instru­ment de haute volée, où l’ac­cent est mis sur la qualité à tous les étages : son, contrôle, construc­tion. Nous avions pu l’ap­pré­cier dans ces colonnes à l’oc­ca­sion d’une évolu­tion majeure d’OS. Mais le Montage est un instru­ment onéreux et volu­mi­neux. Il y avait donc la place et la demande poten­tielle pour une version plus abor­dable, compacte, qui en conserve toute l’es­sence. C’est donc au MODX que cette tâche vient tout juste d’être confiée. Voyons comment il s’en sort…

Montage light

Les premiers éléments qui contrastent avec le Montage, c’est la taille et le poids. Le MODX est compact (les molettes sont placées au-dessus du clavier) et léger (il est construit tout en plas­tique, avec un dessous allégé). Il est décliné en trois versions : 61 touches semi-lestées, 76 touches semi-lestées et 88 touches lourdes GHS. Chaque modèle pèse deux fois moins lourd (6 – 7 – 14 kg) et mesure 10 cm de moins (94 – 114 – 133 cm) que son équi­valent dans la série Montage. Les claviers répondent à la vélo­cité mais pas à la pres­sion. Sur le modèle 61 touches testé, le clavier est d’en­trée de gamme, comme sur le MOXF, donc un peu mou et assez bruyant. Dans le logo « MODX », la police utili­sée pour le « DX » est un clin d’œil non feint au DX7.

MODX_2tof 01.JPGLa façade est rela­ti­ve­ment couverte de commandes : à gauche, 2 molettes, 3 poten­tio­mètres de volume (global, USB, entrée A/N), 2 inter­rup­teurs de modu­la­tion assi­gnables, 4 touches pour le pilo­tage des motifs et 2 touches de trans­po­si­tion (par octave ou par demi-ton, avec la touche Shift). Au centre gauche, la section de mixage offre 4 tranches consti­tuées chacune d’un enco­deur, un curseur linéaire et un sélec­teur. Elles ont diffé­rentes fonc­tions : réglage des para­mètres de synthèse, d’ef­fets et de motifs ; mixage des canaux multi­tim­braux ; accès aux éléments PCM ou opéra­teurs FM ; appel de 8 scènes par programme (réglages complets). En conjonc­tion avec d’autres sélec­teurs et la touche Shift, on peut appe­ler de 8 à 16 tranches de réglages, suivant le mode d’opé­ra­tion. C’est donc moins clas­sieux et confor­table que les 8 tranches physiques du Montage, avec leurs LED circu­laires et verti­cales du plus bel effet. À proxi­mité immé­diate, le Super Knob tout en couleur cerclé de diodes rouges et ses deux inter­rup­teurs de posi­tion (cf. ci-après), les commandes de trans­port du séquen­ceur et la touche de motif ryth­mique (nouveauté par rapport au Montage, voir ci-après).

Au centre, on trouve le même écran tactile couleur haute défi­ni­tion 7 pouces que sur le Montage. Les menus sont iden­tiques, très soignés, faisant la part belle aux graphiques, onglets, zones de sélec­tion, ascen­seurs, repères en couleur… La partie droite comprend un pavé d’édi­tion avec un grand dial circu­laire et des sélec­teurs de mode de jeu (Perfor­mance, Live Set, caté­go­rie, système global) ; un unique bouton Part Select/Mute Solo ouvre une boite de dialogue à l’écran, permet­tant alors de sélec­tion­ner/couper/isoler des diffé­rents canaux/éléments PCM/opéra­teurs FM ; c’est beau­coup moins pratique et immé­diat que le pavé physique du Montage. Dommage, car on sent que Yamaha a fait des efforts sur l’er­go­no­mie, qui s’avère parfois un peu mise à mal vu la complexité de la machine (par exemple pour suppri­mer une partie, impor­ter rapi­de­ment un kit de percus­sions, initia­li­ser tous les régla­ges… tout est prévu mais encore faut-il savoir où cher­cher).

Sur le panneau arrière, on trouve l’en­semble de la connec­tique : sortie casque (jack 6,35 stéréo), 2 sorties audio LR (jacks 6,35 TS), 2 entrées pour pédales conti­nues, 2 entrées pour pédales inter­rup­teurs (dont une de main­tien), 2 entrées audio LR (jacks 6,35 TS permet­tant d’uti­li­ser des sources externes à envoyer vers les effets, le voco­deur, le suiveur d’en­ve­loppe ou le géné­ra­teur de synchro audio auto­ma­tique du séquen­ceur), 2 prises Midi DIN (entrée/sortie commu­table en Thru), 2 prises USB 3 (pour connec­ter le MODX à un PC et à une unité de sauve­garde flash, type clé USB) et une borne pour alimen­ta­tion externe (type bloc extrême, bof bof…). Les commandes ont astu­cieu­se­ment été placées en retrait du panneau arrière, ce qui permet d’ap­puyer le MODX contre un mur. Bien pensé !

Héri­tage direct

MODX_2tof 06.JPGLes instru­ments de la série MO embarquent le moteur sonore de la précé­dente géné­ra­tion des séries haut de gamme de la marque. Le MODX reprend logique­ment les mêmes moteurs AWM2 et FM-X que le Montage. Du sérieux ! Doté d’un proces­seur et d’une carte audio spéci­fiques, le MODX boote en 15 secondes. Il opère unique­ment en mode Perfor­mance, où sont orga­ni­sés jusqu’à 16 canaux sonores, chacun faisant appel à l’un ou l’autre moteur, mais sans connexion ou inter­ac­tion entre les deux. Chaque canal possède ses propres réglages de volume, pano­ra­mique, effets d’in­ser­tion A et B (limi­tés à 13 unités au total, une restric­tion par rapport au Montage), départs vers les 2 effets maîtres, tessi­ture, fenêtre de vélo­cité, sortie audio (sortie stéréo analo­gique ou USB mono/stéréo), mode de jeu (mono/poly­pho­nie), pitch, porta­mento, gamme micro­to­nale, zone clavier (canal Midi séparé sur les 8 premiers canaux, cf. para­graphe « Liai­sons externes ») et tout ce qui bouge (arpèges, séquences de mouve­ments, modu­la­tions… nous y revien­drons plus tard). On peut modu­ler de nombreux para­mètres en même temps à l’aide de trois sources macro (contrô­leurs de mouve­ment), bapti­sées Super Knob, Motion SEQ et Enve­lope Follo­wer (nous y revien­drons aussi) et tous les contrô­leurs physiques. On peut aussi assi­gner rapi­de­ment des para­mètres à des contrô­leurs et les sauve­gar­der immé­dia­te­ment sous forme de scènes. Une fonc­tion d’édi­tion rapide permet de modi­fier sur une même page écran une tren­taine de para­mètres, liés à une ou plusieurs parties sonores.

MODX_2tof 04.JPGLa sortie audio n’a pas la qualité et la puis­sance sonore excep­tion­nelle de la carte analo­gique du Montage, mais le MODX s’en sort très bien, avec une belle bande passante et un bon équi­libre. Il est livré avec envi­ron 2 000 Perfor­mances et 256 Live Sets (favo­ris) Presets, en grande majo­rité repris de la banque Montage. Il peut par ailleurs mémo­ri­ser 640 Perfor­mances et 2 048 Live Sets (et autant dans chacune des 8 biblio­thèques utili­sa­teur), de quoi voir venir. Parmi les sons d’usine, on retrouve en très large partie les sons du Montage et l’en­semble des voix du Motif-XF. Les Perfor­mances font aussi honneur aux nouvelles sono­ri­tés déve­lop­pées pour l’oc­ca­sion, dont des multié­chan­tillons d’ins­tru­ments acous­tiques et élec­triques géné­reux tirant parti d’une mémoire PCM iden­tique à celle du Montage. On appré­cie la musi­ca­lité et la poly­va­lence de l’en­semble des sons, sans doute ce qui se fait de plus homo­gène parmi les lecteurs d’échan­tillons du marché. On peut citer plus parti­cu­liè­re­ment le piano CFX de concert, le CP80, les Rhodes, les Wurlit­zer, le Clavi­net, les orgues, les guitares, les cordes, les instru­ments à vent, les voix et les kits de percus­sions (donc tout !). Un soin parti­cu­lier est porté aux arti­cu­la­tions pour les instru­ments « réels ».

On appré­cie égale­ment la large pano­plie de sons de synthèse, basés soit sur des échan­tillons passés à travers les filtres, soit sur le moteur FM-X à 8 opéra­teurs ; deux mondes parfai­te­ment complé­men­taires et inté­res­sants à mélan­ger de manière dyna­mique, ce dont le MODX est spécia­liste, compte tenu de ses possi­bi­li­tés de modu­la­tion très pous­sées. Il excelle dans les textures complexes évolu­tives, pilo­tées via les contrô­leurs physiques ou les séquences de mouve­ment. S’y ajoutent la puis­sance et la musi­ca­lité de la section effets inté­grée (parmi lesquels de superbes modé­li­sa­tions d’ef­fets vintage). Les chan­ge­ments de Perfor­mance se font sans coupure du son, tant que celles-ci ne dépassent pas 4 parties (contre 8 pour le Montage, là aussi plus puis­sant). Du très bon son !

MODX_1audio 01 CFX_1
00:0000:37
  • MODX_1audio 01 CFX_100:37
  • MODX_1audio 02 S700_100:28
  • MODX_1audio 03 Impe­rial1_100:31
  • MODX_1audio 04 Impe­rial2_100:49
  • MODX_1audio 05 Impe­rial3_100:38
  • MODX_1audio 06 CP80_100:33
  • MODX_1audio 07 Rhodes_100:41
  • MODX_1audio 08 Chick MkV1_100:51
  • MODX_1audio 09 Chick MkV2_100:41
  • MODX_1audio 10 Chick MkV3_100:41
  • MODX_1audio 11 Wurly_100:31
  • MODX_1audio 12 Clavi­nets_100:24
  • MODX_1audio 13 B31_100:24
  • MODX_1audio 14 B32_100:23
  • MODX_1audio 15 Guitars1_100:19
  • MODX_1audio 16 Guitars2_100:32
  • MODX_1audio 17 Strings1_100:26
  • MODX_1audio 18 Strings2_100:32
  • MODX_1audio 19 Orch Brass_100:19
  • MODX_1audio 20 Horns_100:29
  • MODX_1audio 21 Wood­winds_100:40
  • MODX_1audio 22 Bright Horns_100:16
  • MODX_1audio 23 Cathe­dral_100:42
  • MODX_1audio 24 Chou­bi­dou­wap_100:16
  • MODX_1audio 25 Real Kit_100:37
  • MODX_1audio 26 Oak Kit_100:23
  • MODX_1audio 27 Hiphop Kit_100:37
  • MODX_1audio 28 Brachial_100:31
  • MODX_1audio 29 Plas­tic Beat_100:16
  • MODX_1audio 30 Ocean Pad_100:32
  • MODX_1audio 31 FM Linear_100:39
  • MODX_1audio 32 FM Marimba_100:23
  • MODX_1audio 33 Multi Saw_100:32
  • MODX_1audio 34 FM EP Pad_100:25
  • MODX_1audio 35 EDM Chords_100:31
  • MODX_1audio 36 EDM Side­chain_100:21
  • MODX_1audio 37 Motions_100:40
  • MODX_1audio 38 Solo Synth_100:27
  • MODX_1audio 39 Wave Surfer_100:47
  • MODX_1audio 40 Tekto­nic Dub_100:27

AWM2 toujours…

C’est donc la synthèse AWM2 remus­clée pour le Montage qui est inté­grée au MODX, dans son inté­gra­lité. Cela signi­fie 128 voix stéréo et 5,67 Go d’échan­tillons PCM en équi­va­lence linéaire (6 347 multié­chan­tillons et échan­tillons). Le MODX offre par ailleurs 1 Go de mémoire Flash pour char­ger les samples utili­sa­teur ou ceux déve­lop­pés par des tierces parties (voir enca­dré). Passons main­te­nant à la synthèse : une partie AWM2 (jusqu’à 16 par Perfor­mance) peut conte­nir un multié­chan­tillon (type Normal) ou un kit de percus­sions (type Drum).

Le type Normal offre jusqu’à 8 éléments sonores simul­ta­nés, chacun compo­sés d’un ensemble multié­chan­tillon stéréo –> filtre –> ampli et les modu­la­tions asso­ciées (détaillées plus tard). On commence donc par choi­sir le multié­chan­tillon (interne ou importé), sa tessi­ture, sa fenêtre de vélo­cité, son arti­cu­la­tion de jeu (legato, stac­cato, cycle, aléa­toire, effet de relâ­che­ment) permet­tant de rendre les instru­ments réels plus réels, son accor­dage et son routage vers les deux effets d’in­ser­tion. Le pitch est modu­lable par la vélo­cité, un géné­ra­teur aléa­toire, le suivi de clavier et une enve­loppe 5 temps / 5 niveaux, elle-même modu­lable par la vélo­cité (temps et niveaux) et le suivi de clavier (temps). On peut descendre au niveau des zones du multié­chan­tillon (Key Bank) et redé­fi­nir leur tessi­ture et leur vélo­cité, sympa !

La forme d’onde est ensuite envoyée dans le filtre réso­nant. Il offre 18 modes distincts : passe-haut, passe-bas, passe-bande ou réjec­tion avec diffé­rentes pentes (1–2–3–4 pôles) et couleurs (modé­li­sa­tion analo­gique, numé­rique agres­sive à réso­nance élevée, dure, douce) ; il y a même des combi­nai­sons en série et en paral­lèle. La vélo­cité peut modu­ler la coupure et la réso­nance ; la coupure peut ensuite être modu­lée par le suivi de clavier, une enve­loppe dédiée 5 temps / 5 niveaux et un géné­ra­teur de suivi à 4 points. On pour­suit par la partie ampli avec son enve­loppe dédiée 4 temps / 4 niveaux, un géné­ra­teur de suivi à 4 points, une modu­la­tion de pano­ra­mique (suivi de clavier, aléa­toire) et un mode Half Damper (avec temps de Decay, utile pour simu­ler une pédale de piano acous­tique avec une pédale compa­tible, telle que la FC3). Toujours au niveau de l’élé­ment, on trouve un LFO à 3 formes d’onde basiques (dent de scie, triangle, carrée) pouvant agir sur le pitch, le filtre et l’am­pli, suivi d’un EQ simpli­fié (2 bandes semi-para­mé­triques, 1 bande para­mé­trique ou boost de +6 / +12 / +18 dB). Tout ça pour un élément !

Passons au type Drum AWM2 : il permet de défi­nir des para­mètres sépa­rés pour les 73 touches assi­gnables et ainsi créer un kit de batte­rie : choix de de l’échan­tillon, sortie audio (analo­gique, USB), tessi­ture, vélo­cité, pitch (modu­lable par la vélo­cité), mode de déclen­che­ment (exclu­sif, note off, tenue), assi­gna­tion aux 2 effets d’in­ser­tion, niveaux de départ vers les 2 effets globaux, coupure du filtre passe-bas (modu­lable par la vélo­cité), réso­nance, coupure du filtre passe-haut, volume (modu­lable par la vélo­cité et une enve­loppe 3 temps / 1 niveau), pano­ra­mique (fixe, balayage auto­ma­tique, aléa­toire) et EQ. Hélas, on n’ac­cède pas aux diffé­rentes couches d’échan­tillons parfois présentes sur certaines notes. Dommage aussi que les sons de Drum kits soient limi­tés au moteur AWM, cela aurait été bien de pouvoir assi­gner des sons FM… Pour ne pas partir de zéro, le MODX dispose de près de 200 kits prépro­gram­més dans diffé­rents styles (Pop, rock, jazz, latin, EDM, clas­sique, ethnique, FX…).

…FM aussi !

MODX_2tof 05.JPGLe second moteur de synthèse est aussi hérité du Montage. Il porte le doux nom de FM-X, pour synthèse FM éten­due. La poly­pho­nie est de 64 notes (2 fois moins que sur le Montage), ce qui reste très confor­table. Rappe­lons à nouveau quelques prin­cipes de base de la FM : les oscil­la­teurs sont des opéra­teurs produi­sant des ondes cycliques, arran­gés en algo­rithmes. Il y a deux types d’opé­ra­teurs : les porteurs (qui produisent le son) et les modu­la­teurs (qui modulent le son). Les opéra­teurs sont reliés suivant diffé­rentes confi­gu­ra­tions prédé­fi­nies appe­lés algo­rithmes : les porteurs sont addi­tion­nés, alors que les modu­la­teurs sont multi­pliés. Il s’agit donc de modu­la­tion de phase plutôt que de fréquence. La FM peut se faire suivant un rapport de fréquence (ratio) ou une fréquence fixe sur toute la tessi­ture (créa­tion de formants). Le MODX propose 88 algo­rithmes à 8 opéra­teurs. C’est l’al­go­rithme qui défi­nit la nature et l’in­ter­ac­tion des opéra­teurs. Ainsi, on peut avoir 8 porteurs addi­tion­nés côte à côte, des porteurs modu­lés par plusieurs branches sépa­rées de modu­la­teurs, des porteurs modu­lés par 1 à 4 modu­la­teurs en casca­de… Certains opéra­teurs peuvent s’auto-modu­ler, seuls ou à plusieurs (feed­back). Ce dispo­si­tif permet, à partir d’ondes cycliques basiques, de créer des spectres complexes. Sur le MODX, on a plusieurs ondes possibles pour chaque opéra­teur, ce qui va bien plus loin que les premiers synthés FM comme le DX7, canton­nés aux ondes sinus…

Pour créer une partie FM, on commence par défi­nir les para­mètres géné­raux et communs comme pour une partie AWM2 (volume, pano­ra­mique, départ effets, sortie audio, tessi­ture, fenêtre de vélo­cité, pitch, enve­loppe de pitch, filtre, enve­loppe de filtre, ampli, enve­loppe d’am­pli, pano­ra­mique, LFO commun, second LFO commun addi­tion­nel…), puis on choi­sit l’al­go­rithme. Le reste se fait au niveau de l’opé­ra­teur : choix de la forme d’onde (7 types, dont sinus, spectre et réso­nances, mais pas les formants de voix du FS1r), largeur de la base de l’onde, réso­nance de l’onde, mode de fréquence (ratio/fixe), fréquence (gros­sière, fine, désac­cor­dage), enve­loppe de pitch (2 temps / 2 niveaux), vélo­cité sur le pitch et redé­clen­che­ment (ou pas) du cycle d’onde ; tout cela est bien plus puis­sant que sur un DX7, qui agit sur le pitch global de tous ses opéra­teurs. On passe ensuite aux para­mètres de niveau de l’opé­ra­teur : niveau initial, vélo­cité sur le niveau, enve­loppe 4 temps / 4 niveaux, suivi de clavier (temps, niveaux, courbes, point central). Rappe­lons ici qu’un niveau corres­pond à un volume sur un opéra­teur porteur et à une inten­sité de modu­la­tion (timbre) sur un opéra­teur modu­la­teur… On appré­cie l’er­go­no­mie de l’édi­teur FM, très visuel, que ce soit sur le choix de l’al­go­rithme ou les courbes d’en­ve­loppe. Ça donne­rait presque envie !

Vrais mouve­ments

Le MODX reprend les puis­santes capa­ci­tés de modu­la­tion du Montage. En plus des modu­la­tions physiques et logi­cielles déjà évoquées, on trouve des modu­la­tions clas­siques (type LFO global par partie), des modu­la­tions auto­ma­tiques géné­rées par un séquen­ceur de mouve­ment et des modu­la­tions complexes comman­dées par des contrô­leurs physiques coor­don­nés. Tout ou presque se synchro­nise au tempo. On commence par le Super Knob, un gros enco­deur lumi­neux multi­co­lore, dont on peut régler l’évo­lu­tion de la couleur et le batte­ment en rythme. Il est capable de pilo­ter les enco­deurs assi­gnés à des desti­na­tions, telles que les para­mètres de synthèse ou d’ef­fets. Pour chaque enco­deur, on règle les valeurs mini (0–127) / maxi (0–127) corres­pon­dant  à la plage d’ac­tion que doit comman­der le Super Knob. Tour­ner le Super Knob fait agir les enco­deurs entre n’im­porte quelles valeurs et dans n’im­porte quel sens. L’ac­tion du Super Knob peut être repro­duite par une pédale de modu­la­tion (type FC7), histoire de garder les deux mains libres, ce qui est une bonne idée pour ceux qui jouent du clavier. On peut même lui assi­gner un CC Midi ou le pilo­ter par le séquen­ceur de mouve­ments.

MODX_2tof 07.JPGParlons-en, de celui-ci ! Il s’agit d’un géné­ra­teur de modu­la­tions ryth­miques de type séquen­ceur à pas composé de lignes de modu­la­tions, à raison de 4 lignes par partie sonore et 8 lignes maxi­mum pour la Perfor­mance entière. Chaque ligne est consti­tuée de 1 à 8 séquences de 1 à 16 pas. L’édi­teur, très visuel, permet de s’y retrou­ver dans cette pléthore de para­mètres. Une ligne peut modu­ler une desti­na­tion, à choi­sir parmi des centaines de para­mètres de synthèse ou d’ef­fets, certains par partie, certains globaux. Dans chaque pas, on défi­nit une quan­tité de modu­la­tion (mono ou bipo­laire) et une courbe (diffé­rents types éditables, allant de lisses à très agités). Pour la ligne, on défi­nit la vitesse de lecture, la synchro­ni­sa­tion au tempo, la synchro à la note, la longueur, le bouclage, la fenêtre de vélo­cité d’ac­ti­va­tion, le lissage global entre les pas… Le MODX renferme des lignes de modu­la­tion Presets et 256 mémoires par banque Utili­sa­teur. En mode clavier maître, on peut avoir 8 séquences de mouve­ments qui tournent en même temps, énorme !

Toujours au chapitre des modu­la­tions complexes, la matrice de modu­la­tion possède 16 cordons par partie sonore. On dispose de 40 sources : molettes, pres­sion, ruban, inter­rup­teurs, pédales, enco­deurs, 4 lignes du séquen­ceur de mouve­ments et 18 suiveurs d’en­ve­loppe (16 parties sonores, partie A/D, Master). La quan­tité de modu­la­tion est une courbe para­mé­trable en entrée, sortie, pola­rité, profil… Les desti­na­tions peuvent être communes à chaque partie ou cibler diffé­rents éléments d’une partie. Il y en a plus de 250, certaines dépen­dant du moteur de synthèse utilisé : citons les para­mètres des 2 effets d’in­ser­tion et des 3 effets globaux (réverbe, varia­tion, maître), les départs vers les 2 premiers effets globaux, les para­mètres de synthèse (en descen­dant jusqu’à l’élé­ment ou l’opé­ra­teur suivant le moteur), les enco­deurs assi­gna­bles… Bref, c’est très balaise !

Enfin, signa­lons la fonc­tion Suiveur d’en­ve­loppe, qui trans­forme un signal audio en signal de contrôle, avec fonc­tion de synchro­ni­sa­tion auto­ma­tique à un signal audio présent à l’en­trée A/D. Pour créer ce signal, on peut utili­ser plusieurs sources : la sortie de l’une des 16 parties sonores d’une Perfor­mance, la Perfor­mance tout entière ou l’en­trée audio. Le signal créé devient alors une source de modu­la­tions à part entière.

Gros effets

Tout comme le Montage, le MODX possède une grosse section effets. Elle se décom­pose en effets d’in­ser­tion (liés à chaque canal) et en effets globaux (parta­gés par tous les canaux). Chaque partie (16 parties sonores + entrée audio A/D) dispose d’un ensemble EQ 3 bandes + Inser­tion A + Inser­tion B + EQ 2 bandes. Toute­fois, contrai­re­ment au Montage, il n’y a que 13 jeux d’ef­fets d’in­ser­tion A+B : 8 jeux pour les canaux 1–8, 4 jeux à parta­ger pour les canaux 9–16 et 1 jeu pour l’en­trée audio. Il y a donc un arbi­trage pour les canaux 9–16, là où le Montage, plus puis­sant, offre un jeu d’ef­fets d’in­ser­tion A+B pour tous ses canaux (17 jeux au total).

MODX_2tof 12.JPGLes effets d’in­ser­tion sont en réalité de puis­sants multief­fets compre­nant 85 algo­rithmes complexes (jusqu’à 24 para­mètres) modu­lables en temps réel : réverbes, délais, ensembles, compres­seurs, simu­la­teurs d’am­pli, distor­sions, EQ, effets destruc­teurs de signal, effets Beat et effets en cascade. Les effets d’in­ser­tion (A, B) peuvent être placé en série (A -> B ou B -> A) ou en paral­lèle. On peut y connec­ter chaque élément d’une partie sonore. Certains algo­rithmes disposent d’un Side Chain (à partir d’une partie de 1 à 16, du master ou de l’en­trée audio externe) : compres­seur 376, compres­seur clas­sique, compres­seur multi­bande, modu­la­teur en anneau clas­sique, modu­la­teur en anneau dyna­mique, filtre dyna­mique, Phaser dyna­mique, Flan­ger dyna­mique… Un effet voco­deur permet de trai­ter des sons internes (porteurs) via les entrées audio (modu­la­teur) ; on dispose de 10 bandes, avec compres­sion/Gate à l’en­trée, déca­lage des formants, bruit, HPF et gains sépa­rés pour les bandes. Pour nous faire gagner du temps, Yamaha a doté chaque effet d’un certain nombre de Presets prêts à l’em­ploi, une excel­lente idée !

Les effets globaux sont consti­tués d’un effet de varia­tion (multief­fet doté de 85 algo­rithmes, iden­tiques aux effets d’in­ser­tion), d’une unité de réverbe spécia­li­sée (12 algo­rithmes, parmi lesquels diffé­rentes simu­la­tions de pièces, de plaques et d’am­biances exté­rieures, certains tirés du SPX2000) et d’un effet maître (23 algo­rithmes type maste­ring, tels que distor­sion, compres­sion multi­ban­de…). Chaque partie dispose d’un départ vers les deux premiers effets, il existe aussi un départ de l’ef­fet de varia­tion vers l’unité de réverbe. Les retours sont ensuite mélan­gés au signal non traité avec niveaux et pano­ra­miques, avant d’at­taquer l’ef­fet maître placé en inser­tion stéréo. En bout de chaîne opère un ultime EQ 5 bandes (Peaking / Shel­ving pour les bandes centrales, Shel­ving pour les bandes extrêmes). Cela fait plusieurs dizaines de multief­fets, avec une qualité top niveau !

Motifs arpé­gés

Le MODX reprend l’ar­pé­gia­teur du Montage, à savoir un puis­sant géné­ra­teur de motifs ryth­miques multi­tim­bral 8 canaux. On est loin des modes basiques up & down : on trouve 10 239 motifs Presets clas­sés par caté­go­rie, suivant leur desti­na­tion ou leur mode de jeu : arpèges géné­rés à partir d’une seule note, motifs ryth­miques pilo­tés par des accords, motifs de batte­rie, modu­la­tions de para­mètres, séquences hybrides, Mega Voices (multié­chan­tillons complexes d’ins­tru­ments très réalistes, injouables à la main). Chaque arpège dispose de 8 varia­tions de motifs par canal, qu’on sélec­tionne via l’écran tactile (rappe­lons qu’on a perdu le pavé de droite du Montage). On peut lancer l’ar­pège de diffé­rentes manières : tant que les notes sont main­te­nues, dès que les notes sont jouées ou alter­na­ti­ve­ment. 2 des 4 enco­deurs peuvent modu­ler l’ar­pé­gia­teur en temps réel : swing et temps de Gate.

MODX_2tof 02.JPGParmi les nombreux para­mètres de lecture, citons l’ordre des notes, le bouclage, la quan­ti­fi­ca­tion, la tessi­ture, la trans­po­si­tion par octave (-3 à +3) ou encore des effets aléa­toires (déclen­che­ment de bruits, par exemple les frettes d’une guitare). Le MODX est par ailleurs capable de créer 256 arpèges utili­sa­teur, en les extra­yant d’une partie Song. On défi­nit la portion de Song à expor­ter, le type de notes à géné­rer (suivi, fixe, suivi de la note d’ori­gine) et les pistes de desti­na­tion dans l’ar­pège (4 pistes de 16 notes maxi­mum). Petite nouveauté par rapport au Montage, une touche permet d’ac­cé­der direc­te­ment à une piste ryth­mique, consti­tuée d’un kit à choi­sir dans la mémoire de la machine et d’un motif tiré des arpèges de batte­rie. Cette piste est assi­gnée à l’un des 8 premiers canaux ; cela permet notam­ment, conju­gué avec le suiveur d’en­ve­loppe, de créer des effets de pompage en rythme.

Le Montage comprend aussi un séquen­ceur Midi basique 16 pistes, capable de relire ou enre­gis­trer jusqu’à 130 000 notes dans 128 morceaux. On trouve 40 signa­tures ryth­miques (parmi lesquelles des formes quater­naires et ternaires), avec une réso­lu­tion maxi­male de 480 PPQN. L’en­re­gis­tre­ment se fait unique­ment en temps réel (avec ou sans quan­ti­fi­ca­tion) et suivant trois modes : ajout, rempla­ce­ment ou punch in/out. À ce jour (OS 1.1), il n’est pas possible de boucler pendant l’en­re­gis­tre­ment, mais cela pour­rait bien chan­ger ; en revanche, c’est possible en lecture. Impos­sible égale­ment d’édi­ter la moindre piste une fois enre­gis­trée, ne serait-ce que pour chan­ger une note. Ceci limite le séquen­ceur à la repro­duc­tion de morceaux prééta­blis ou à un bloc-notes pour immor­ta­li­ser ses idées ; heureu­se­ment, on peut expor­ter un morceau vers un PC, l’édi­ter puis le réim­por­ter dans le MODX au format SMF 0 ou 1, via le logi­ciel MODX Connect, dont nous allons parler sous peu.

Liai­sons externes

Si le MODX peut rece­voir sur 16 canaux Midi, il est aussi capable de trans­mettre sur 8 canaux en même temps. Il suffit pour cela d’ac­ti­ver le mode Master Keyboard sur les parties souhai­tées, afin de pilo­ter le module sonore interne en conjonc­tion avec des modules Midi externes : les 8 premiers canaux d’une Perfor­mance peuvent alors être joués simul­ta­né­ment, en couche, en split, selon la fenêtre de vélo­cité, avec arpèges et séquences de mouve­ment multiples. Chaque zone peut aussi trans­mettre certains messages Midi (numé­ros de banques/programmes, tessi­ture, trans­po­si­tion, commandes physiques), avec filtrage précis des données. Les réglages sont sauve­gar­dés au sein des Perfor­mances. 

Par ailleurs, le logi­ciel Montage Connect permet d’échan­ger les Perfor­mances et Songs entre le MODX et un ordi­na­teur, soit en auto­no­mie, soit comme plug (VST3 / AU). Dans ce dernier cas, on peut trans­fé­rer direc­te­ment les séquences pour les éditer dans sa STAN, par exemple Cubase AI, télé­char­geable gratui­te­ment sur le site du construc­teur pour les proprié­taires de MODX. Il n’est en revanche pas prévu d’édi­teur MODX à l’heure actuelle, selon nos infor­ma­tions.

Côté audio, le MODX fonc­tionne comme une inter­face USB 4 canaux en entrée (2 canaux stéréo) et 10 en sortie (5 canaux stéréo), donc un peu moins puis­sant que le Montage. Cela lui permet d’échan­ger des données à 44 kHz avec une STAN sur PC/Mac. La machine ne peut échan­tillon­ner seule, mais peut impor­ter des fichiers stéréo WAV ou AIF, qu’elle relit ensuite en 16–24 bit/44 kHz. Enfin, pour ce qui est des banques sons, le MODX est compa­tible avec le Montage (Perfor­mances, biblio­thèques) et les séries Motif pour le moteur AWM2. Quant au moteur FM-X, on peut l’ali­men­ter en banques DX7 / DX7II / TX802 / TX816 une fois conver­ties via l’uti­li­taire FM Conver­ter, à partir de fichiers (Sysex ou DXC) ou de l’ap­pa­reil d’ori­gine (via un utili­taire Web Midi sous Chrome). Plus d’in­for­ma­tions ici.

 

Conclu­sion

Synthé abor­dable très complet, le MODX reprend l’es­prit et la qualité sonore du Montage, avec certes un peu moins de puis­sance dans certains domaines. La plus grande diffé­rence concerne la qualité de construc­tion, puisque les moteurs sonores, l’or­ga­ni­sa­tion en Perfor­mances multi­tim­brales, les possi­bi­li­tés de modu­la­tion, les effets, les motifs arpé­gés, le séquen­ceur (basique) et l’in­ter­face audio USB sont quasi iden­tiques. On reste un poil en dessous de la qualité audio excep­tion­nelle du Montage, mais tout de même sur du très bon niveau. La machine possède à notre sens la banque de sons « réels » la plus homo­gène du marché et se montre très perfor­mante sur les sons synthé­tiques, en parti­cu­lier les textures hybrides évolu­tives mélan­geant FM et échan­tillons. Avec un tarif aussi serré que l’en­com­bre­ment et le poids, qui le destinent à un plus large public que son aîné, le MODX mérite ample­ment l’Award Audio­fan­zine Qualité / Prix 2018 !

Télé­char­gez les extraits sonores (format FLAC)

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9/10
Award Qualité / Prix 2018
Points forts
  • Qualité et polyvalence sonores
  • Éditeurs graphiques soignés
  • Deux moteurs complémentaires
  • Grosse mémoire PCM Rom/Ram
  • Polyphonie confortable
  • Mouvements sonores complexes
  • Section effets surpuissante
  • Multitimbralité 16 canaux
  • Arpégiateur multitimbral à motifs
  • Fonction clavier de commande
  • Traitement de sources audio externes
  • Interface Midi et audio USB multicanal
  • Léger et compact
  • Très rapide à l’allumage
Points faibles
  • Pas de sorties séparées
  • Séquenceur Midi limité
  • Drum kits limités au générateur AWM2
  • Parfois complexe à comprendre
  • Alimentation externe cheap
Auteur de l'article synthwalker Passionné de synthés, concepteur produits et rédacteur presse

J'aime tous les synthés, avec une prédilection pour les polyphoniques vintage à mémoires, que j'empile avec délectation depuis quelques dizaines d'années. Vieux gourou chauve mais pas barbu, j'écris depuis un quart de siècle des articles techniques sur les synthés et j'ai contribué au développement de certains d'entre eux. Plusieurs centaines ont été publiés, dont une grande partie sur Audiofanzine. J'ai aussi contribué aux magazines PlayRecord, Musiciens, Recording Musicien, Musicsound et KR.


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